vendredi 5 mai 2017

Entretien avec Hounnon Mahougnon Adjihento, promoteur du cabinet des anges Amandossou

«Le savon et la bague « Azéwonmi » permettent de réussir sa vie sans problème »

(La sorcellerie est un esprit créé par Dieu, donc indestructible)


 Depuis quelques semaines les produits le savon et la bague « Azéwonmi » du cabinet des anges Amandossou de Hounnon Mahougnon Adjihento Botofa font mouche sur toute l’étendue du territoire national. Nous nous sommes rapprochés du promoteur de ces produits. Au cours de notre entretien, Il s’est extériorisé sur beaucoup de maux qui minent la société béninoise notamment l’origine de la sorcellerie, sa vie et  de ses derniers produits miraculeux qui permettent à l’homme de réussir sa vie sans problème.



Nos lecteurs brûlent d’envie de vous connaître

Je suis Hounnon Mahougnon Adjihento Botofa promoteur du cabinet des anges Amandossou. Je réside à Tori-Bossito.

Les produits le savon et la bague « Azéwonmi » que vous avez mis sur le marché depuis quelques semaines font des merveilles et les gens en parlent. Pourquoi ces produits ?

Oui, il s’agit du savon et de la bague « Azéwonmi ». Ce savon et cette bague parce que la sorcellerie et les sorciers sont partout dans toutes les familles, les maisons, marchés et les lieux de travail. Ils sont à la base de tous nos maux et toute personne qui va consulter le Fâ, il lui est indiqué l’emprise de la sorcellerie et des sorciers sur sa vie.
On tente de tout faire pour les anéantir, mais depuis nos ancêtres, la sorcellerie et les sorciers existaient et personne n’a su ni les vaincre ni même les empêcher de troubler la vie de l’homme sur la terre jusqu’à présent. C’est tout simplement que c’est une créature de Dieu, une connaissance divine suprême dont Dieu a doté de certaines puissances pour contrôler le monde avec lui. C’est pour cette raison que malgré tout ce que les hommes font, la sorcellerie et les sorciers ne sont jamais vaincus, mais leurs forces se décuplent de jour en jours et ils se multiplient sans cesse. Après des années de recherche, nous avons  trouvé la solution par la composition de certaines plantes, feuilles et produits, d’où la sortie du savon et de la bague que nous avons baptisés  « Azéwonmi ».
A part ces deux produits, nous n’avons plus d’autres puisque les puissances que renferment ces deux produits sont énormes et incommensurables.

A qui sont destinés ces produits ?

Ceux qui sont bloqués en toutes choses, ceux dont les activités ne marchent plus. Vous êtes commerçants, vous êtes menacés de renvoi dans votre boulot ou quelqu’un vous crée des ennuis pour arracher votre place ; vous êtes au marché et ça ne marche plus et le jaloux convoitent votre place ; vous êtes issus d’une famille où la rivalité est très forte et des envoûtements de toutes sortes font légion, vous êtes femme enceinte et vous avez des blocages et des difficultés à accoucher, vous êtes élèves ou étudiants complètement sous l’emprise de la sorcellerie et des sorciers  et vous avez des difficultés à apprendre , vous n’évoluez pas dans vos études, ce savon et cette bague doivent être vos compagnons de tous les jours, des produits indiqués pour vous attirer la clémence et le pardon de la sorcellerie ou des sorciers afin de réaliser votre vie.

Quelles sont les vertus que renferment ces produits ?

Ce savon composé a 41 vertus qui attirent la prospérité, la réussite, la promotion et qui éloigne de vous des échecs, des maladies, des accidents, la mort subite, les envoûtements et autres mauvais sorts envoyés par la sorcellerie  et les sorciers. Donc, c’est un savon de combat terrible qui oblige les sorciers à vous écouter et exaucer vos vœux, à vous pardonner et à vous ouvrir les chemins de la réussite en tout. Même si vous êtes sous l’emprise d’une divinité  quel que soit sa force, si vous utilisez ce savon et portez cette bague, cette divinité vous pardonne, vous bénisse et vous comble de sa grâce afin que vous prospèreriez.
De même, ce savon Azéwonmi vous libère de l’emprise des malédictions et autres envoûtements provoqués. C’est pour toutes ces raisons que nous avons jugé bon de ne composer autres produits que ce savon et cette bague, car ils renferment trop de puissances.

Quels sont les interdits pour celui ou celle qui utilisent le savon et la bague Azéwonmi ?

Ayez la pensée positive, ne pas vouloir du mal de son prochain, ne pas manger la viande de porc quand vous utilisez les produits Azéwonmi.

Comment êtes-vous devenu guérisseur ?

Etre guérisseur traditionnel est un don avec lequel on nait. Dans mon cas, je suis né de façon naturelle et dans des conditions totalement surprenantes parce que ma génitrice avait des complications  où elle a été césarisée. Je ne suis pas un enfant ordinaire parce que je suis né avec de terrifiantes puissances, la connaissance des plantes et de la guérison. Mais nonobstant toute cette puissance que Dieu m’a donnée depuis le ventre de ma mère, en prenant de l’âge, la chose s’affirmait et je m’étais rapproché d’un haut dignitaire reconnu comme tel dans ce domaine pour encore apprendre. Pendant plusieurs années, je me suis forgé auprès de ce dernier qui m’a montré les rouages de la chose auxquelles s’ajoutaient mes étonnantes connaissances des plantes. C’est tout cela qui a fait de moi le Hounnon Mahougnon avec la réputation  que vous connaissez  depuis plus d’une vingtaine d’années.

Vous faites une consultation mystique notamment appelé « Sê-Yiylo », c’est-à-dire l’appel de l’ange-gardien. Comment cela se passe ?

Le Sê-yiylô ou l’appel de l’ange gardien. Il y a des gens qui souffrent, portent de lourds fardeaux et ont tout tenté sans issus, ils ont fait le tour des bokonons, des guérisseurs traditionnels, des pasteurs et des églises  sans amélioration de leur condition de vie. Après tout cela, ont-ils cherché à se connaître, leur mission sur cette terre, leur interdit et les clés pouvant leur permettre d’ouvrir la porte du bonheur ?  Chaque homme doit se connaître, c’est-à-dire appeler son ange gardien, discuter avec lui pour savoir comment il a été créé, ce que doit être sa profession, sa femme, bref ses préférences alimentaires, vestimentaires, et tout pour la réussite. Par exemple, il y a des gens qui doivent être des guérisseurs traditionnels avant d’être heureux dans la vie, mais faute de cette connaissance, ils se perdent et s’enlisent dans d’autres activités, avec d’autres femmes etc.
Dieu a créé tout le monde à être heureux et riche sous ce soleil. Pour faire cette consultation, il faut mettre sous son oreiller 2005f  et poser la tête dessus pour dormir, la veille de la consultation, prendre rendez-vous à l’avance pour savoir où nous travaillons si c’est à Akpakpa Agbodjèdo vodounhonto ou si c’est à Tori au siège ou dans les cabinets Amandossou qui sont un peu partout, aussi il vous faudra être très matinal sinon vous ferez la queue. Nous sommes aussi au Togo, au Nigéria au Ghana etc.
Propos recueillis par Hector TOVIDOKOU


mardi 25 avril 2017

Critique du film « Soleil en face » de Béatrice Soulé


.Ousmane Sow et les soldats de la bataille de Little Bighorn

(Le monument immortel de la sculpture africaine)


Tendu, focalisé, Ousmane Sow  sculpte avec lenteur  le rythme d’une mythologie indienne. Un enfant à l’intérieur et devant une maison. C’est une photo  blanc-noire symbole de l’époque qui illustre le jeune âge du protagoniste expliquait cette voix off, anxieuse, émotionnelle  qui toute fois séduit le cinéphile et laisse révéler la suivie de longue haleine et attentive du réalisateur. Le « Soleil en face » est un documentaire de 50 minutes qui décrit les conditions de réalisation des sculptures de l’artiste plasticien sénégalais Ousmane Sow. Vêtu d’une chemise blanche, d’un gilet, d’un pantalon et de chaussures genres rangers, le protagoniste muet explique toute sa réalisation par ses géantes sculptures en toile de jute.  

Ajouter unaae légende
 Le récit montre et explique minutieusement les préférences plastiques de ce monument africain qui n’est pas venu à l’art par hasard. De la naissance d’une œuvre jusqu’à son éclosion, la réalisatrice a vu naître des mains d’Ousmane Sow, Two Moon, sitting Bull, chef Gall et Crazy horse, chefs sioux et cheyennes qui, rassemblés le long la Little Bighorn. C’est des sculptures de braves soldats de cette bataille qui a favorisé les indiens et qui provoqua la mort du général Custer.   Prix du meilleur documentaire au festival international du film d’Art de Montréal, « le Soleil en face » voudrait signifier le panorama ensoleillé de la maison de Ousmane Sow qui est une réadaptation modernisée de sa maison natale, avec son architecture naturelle sans un professionnel de conception. Cette dernière est pleine de créations. Sans réserve, la réalisatrice nous fait partager son émotion de voir émerger du sable des œuvres qui semblent aller de la mort à la vie et qui catapultent en live de différentes actions de la bataille. Elle nous raconte au fur et à mesure de la naissance des chevaux et des différents personnages, l’histoire de la bataille de Little Bighorn, celle de l’exposition, et celle d’un film en grossesse, rythmé par la rumeur des engins.


Biographie de Ousmane Soulé

Il est né à Dakar en 1935. Il grandit à Reubeuss, un des quartiers les plus chauds de la ville, où il reçoit une éducation extrêmement stricte au cours de laquelle son père le responsabilise très jeune. Il hérite de ce père, musulman tolérant, et homme d’une grande générosité, la rigueur, le sens du devoir, le refus  des honneurs et un esprit libre. A la mort de celui-ci, et malgré un immense attachement à sa mère, il décide de partir pour Paris, sans un sou en poche. Il se fait héberger  dans les commissariats, et connaît la douceur d’une France alors terre d’accueil. Tout en pratiquant divers petits métiers, et après avoir renoncé à suivre l’enseignement de l’école des Beaux-arts, il passe un diplôme de Kinésithérapeute. Bien que sculptant depuis l’enfance, c’est seulement à l’âge de cinquante ans qu’il fit de la sculpture son métier à part entière. Mais la Kinésithérapie qu’il exerça jusque-là n’est sans doute pas étrangère au magnifique sens de l’anatomie que l’on trouve dans son œuvre. Durant toutes ces années d’activité, il transforme la nuit de son cabinet médical et ses appartements successifs en ateliers de sculpture, détruisant ou abandonnant derrière lui les œuvres qu’il crée. Jusqu’à sa première exposition, organisée par le Centre culturel français de Dakar en 1987, on ne connaît rien de sa création, si ce n’est l’extrait d’un film d’animation qu’il avait lui-même réalisé et qui mettait en scène  des petites sculptures animées. Six ans seulement après cette première exposition à Dakar, il expose à la Dokumenta de Kassel en Allemagne. Et en 1995, le Nouba assis et le Nouba debout clôturent l’exposition organisée à Venise, au Palazzo Grassi, à l’occasion du centenaire de la biennale.




La bataille de la Little Bighorn

La dernière bataille de Custer contre les Sioux et les Cheyennes : 25 juin 1876
En 1875, Custer revient d'une expédition dans les Black Hills où il a été envoyé pour y trouver de l'or. Sitôt la nouvelle parue dans les journaux, les prospecteurs affluent dans les Black Hills. Le gouvernement ordonne au 7e de cavalerie de stopper les prospecteurs avant qu'il n'atteigne les Black Hills, car cette région a été cédée aux Indiens par le traité de Fort Laramie, sept ans auparavant. Mais c'est mission impossible pour 600 hommes à cheval de repousser les milliers de prospecteurs qui s'infiltrent dans un territoire aussi grand que la Suisse ! Le gouvernement finit par trancher et décide d'expulser de force les Indiens.

Le 18 mai 1876, le 7e de cavalerie part de Fort Abraham Linclon, dans le Dakota, Custer à sa tête. A la jonction de la rivière Tongue et de la Rosebud , le 23 mai, Custer rejoint le général Terry et le colonel Gibbon sur le FarWest, un bateau fédéral. Le général Terry lui donne ses ordres : il devra explorer Tullocks Creek puis converger vers la rivière Little Big Horn. Pendant ce temps, Terry, Gibbon, et Crook (dont personne n'a de nouvelles)  arriveront par le nord et par le sud et prendront le camp en tenaille. D'après le bureau des affaires indiennes de Washington, il y aurait 800 Indiens "hostiles" vers les Black Hills. Mais pendant ce temps, les Sioux commandé par le sage Sitting Bull, ont reçu les renforts d'Indiens d'autres réserves,  avec des guerriers célèbres et valeureux comme Gall et Crazy Horse.Ces tribus se regroupent et s'apprêtent à recevoir les hommes blancs. Ils ne sont 1'500, exactement le nombre que prévoit rencontrer Custer. Il ne les sous-estime donc pas, malgré ce qu'affirme un mythe récurrent sur la bataille. Alors que Custer part du camp de Terry tout en ayant refusé des canons et des troupes en renfort, Sitting Bull fait la danse du soleil.

Après s'être fait arracher 50 morceaux de chair, il reçoit une vision de soldats tombant du ciel et d'une voix qui lui dit : " ils n'ont pas d'oreilles, je te les donne". Sitting Bull comprend qu'il y aura bataille entre les Lakotas et l'homme blanc et que la victoire sera pour eux. Il engage les hostilités contre le général Crook et ses troupes alors que ceux-ci venaient de se remettre en route. C'est la bataille de la Rosebud. Surpris et souffrant de pertes très légères (11 morts pour 1300 soldats au combat), Crook prend une décision insensée : se replier vers son camp au Wyoming. Plus grave, il néglige d'informer Custer du caractère offensif et du nombre élevé d'indiens. Et ne s'en soucie pas le moins du monde, puisqu'il passe le mois suivant à pêcher avec ses troupes dans le Wyoming. Le 24 juin, George Armstrong Custer arrive à la Little Big Horn. Mitch Bouyer, le traducteur, ressent de la tension dans les paroles échangées entre les scouts indiens. De sa position, Custer peut voir Tullocks Creek. Il constate qu'il n'y a aucun Indien. Ayant obéi aux ordres de Terry, il peut maintenant "se fier à son propre jugement". Custer place le camp et veut attendre Gibbon qui arrivera le 26 juin, et Crook qui devait arriver le lendemain.

A ce moment-là de la campagne, il ignore le nombre exact d'Indiens qu'il devra combattre, même si les meilleures prévisions des agents des affaires indiennes font part de 1'500 guerriers. Mais un incident va tout précipiter : la boîte de biscuits de la compagnie C, perdue durant le trajet, a été découverte par des Sioux et les fédéraux qui devaient aller la chercher ont échangé des coups de feu avec les hostiles. Custer décide alors d'attaquer le 25 juin, de peur que les Indiens s'enfuient et que la campagne se termine comme celle d'Hancock.Il divise ses troupes en trois colonnes : La première colonne sera la sienne et sera composée de cinq compagnies E, B, F, C, et I (217 hommes)  progressera sur la rive gauche de la rivière puis attaquera le village par l'Ouest. La deuxième colonne, dirigée par le major Marcus Reno  avec les compagnies A, G, et M, soit 140 hommes, attaquera le village à l'est. La troisième colonne, dirigée par le capitaine Frederick William Beenten, avec les compagnies D, H, et K. (soit 255 hommes + les munitions)  fouillera la cour supérieur de la rivière Little Big Horn pour être sûr que les Indiens ne peuvent pas les attaquer par l'arrière. La bataille est sur le point de commencer...

 La bataille

Le major Reno arrive bientôt près du camp indien alors que Custer amène ses 5 compagnies sur les hauteurs. Benteen s'en va fouiller le cour supérieur de la rivière pour contrôler qu'aucun indien ne s'y cache et puisse ensuite atttaquer les arrières du 7e de cavalerie. La tactique de Custer est parfaitement réfléchie - c'est la stratégie de la "reconnaissance en force". A 15h00, Reno déploie ses compagnies puis charge le camp indien. Les Indiens sont totalement surpris par l'attaque mais réagissent plutôt rapidement. Une dizaine, puis une centaine de guerriers se portent à la rencontre des 140 hommes de Reno.

Celui-ci ordonne à ses hommes de se mettre en ligne d'escarmouches. Le premier assaut des Indiens est endigué. Pendant ce temps, au sud, le capitaine Benteen n'a rien trouvé. Il a rebroussé chemin et atteint la piste de Custer.  Custer est en vue de la face nord du village indien. Croyant être en face du plus gros du village ennemi (en fait, le village s'étalait sur cinq kilomètres et Custer n'en avait vu qu'une infime partie), il envoie un messager, Daniel Kanipe, pour avertir Benteen qu'il est en vue du village, bien qu'il n'ait pas conscience de sa dimension à cause du terrain valonné. Dans le même temps, Custer envoie un deuxième messager, John Martin (de son vrai nom Giovanni Martini) avec le célèbre message rédigé par son adjudant Cooke : Dans le camp Indien, c'est la panique. Reno a seulement menacé le campement des Hunkpapa, à l'est, mais c'est tous les civils du camp, Cheyennes, Sioux, Miniconjou et Pieds-Noir qui plient bagage maintenant. Custer contourne le camp puis aperçoit les centaines de civils Indiens qui fuient. Il pense alors capturer ces civils. Leurs familles capturées, les guerriers indiens qui harcèlent Reno seront obligé de se rendre. Pour mettre son plan à exécution, il divise sa propre colonne en trois unités. La première (comprenant les compagnies C, I, L) l'accompagnera et ira capturer les fugitifs indiens. La seconde (comprenant une petite partie de la compagnie F) surveillera le flanc droit de la première unité pour contrer une éventuelle attaque indienne venant du Nord. La dernière protègera le flanc gauche en explorant le gué proche du village (compagnie E et le reste de la F). Il faut faire vite.

Les éclaireurs lui apprennent que la résistance sur le front de Reno est de plus en plus importante.  Reno envoie un messager à Custer pour lui indiquer sa position délicate. Custer réponds immédiatement : Nous serons bientôt à vos côtés"... A 15H20, soit 15 minutes seulement après avoir engagé le combat, Reno, paniqué, lance des ordres contradictoires avant d’ordonner la retraite vers un bois voisinant. 30 minutes plus tard, il ordonne la retraite générale sur une colline. C'est la débandade chez les soldats. Perdant totalement la maîtrise de soi, Reno a oublié de placer une arrière-garde pour couvrir la retraite ! Les Indiens se faufilent parmi les chevaux et abattent les soldats avec une grande facilité. Des dizaines d'hommes tombent dans la rivière Little Bighorn et sont torturés sur place par les Indiens ivres de colère. 53 hommes trouvent la mort, soit presque 50% du bataillon de Reno ! Pendant ce temps, Benteen continue d'avancer sur la piste de Custer sans se presser, malgré les ordres. La haine qu'il éprouve à l'égard de Custer en est pour beaucoup dans sa trahison. Les Indiens poursuivent Reno alors que d'autres suivent Crazy Horse qui contourne le camp et va à la rencontre de Custer. Les forces de Crazy Horse rencontrent Custer mais le général fait retraite jusque sur une colline qui porte aujourd'hui son nom.

Il réunit tout son bataillon et organise la défense. Il déploie les compagnies E et F pour arrêter une maigre offensive indienne venant de la rivière.  Pour l'instant, la pression des Indiens est acceptable. Pendant ce temps, Reno, retranché sur sa colline et harcelé par les Indiens, reçoit l'aide de Benteen qui ajoute ses forces aux siennes. Reno et Benteen ont alors près de 400 hommes et les mulets de munitions. Custer n'a que 215 hommes. La retraite de Reno permet aux indiens de réunir toutes leur forces contre Custer. Ils ne laissent que très peu de troupes contre Reno et Benteen et se tourne alors vers les compagnies de Custer. Le général a installé la compagnie L sur une collinne qui portera ensuite le nom de son commandant, James Calhoun.  La pression est forte sur cette collinne et les combats sont très violents. Le leader indien des Hunkpapa, Gall, mène ses guerriers au sud-est de Calhoun Hill.

Pendant ce temps, Custer détache son aile gauche pour effectuer une nouvelle reconnaissance vers la rivière. Custer cherche un accès au village pour capturer les civils et contraindre les Indiens à la reddition. Après une rapide inspection, on trouve un passage mais on préfère attendre les renforts. L'heure n'est pas à la panique, puisque les renforts de Benteen doivent. Custer fait placer ses troupes sur deux collines, à l'ouest de Custer Hill. Elles ouvrent le feu sur les Indiens qui infiltrent les collines par une ravine, nommée plus tard Deep Ravine. Les soldats de Custer chargent les assaillants qui profitent de la dépression pour attaquer les flancs de l'aile droite de Keogh.

Les Indiens (sous le leadership de Lame White Man) contre-attaquent et anéantissent la compagnie E. Custer, l'état-major et la compagnie F se retranchent sur Custer Hill. Il est 17h20

.HECTOR TOVIDOKOU


dimanche 9 avril 2017

Concours Miss littérature 2017

Les inscriptions prennent fin ce jour

Démarrées il y a quelques semaines, les inscriptions pour la phase pré-sélective du concours Miss littérature 2017 prennent fin ce lundi 10 avril.


carmen toudonou
Initié par la journaliste et écrivaine, Carmen Toudonou, le concours Miss Littérature a pour objectifs d’encourager l’écriture féminine  et d’organiser la plus prestigieuse des soirées littéraires béninoises. Sous la houlette de l’Association Peace pour l’Enfance et la Jeunesse dont le siège social se situe à Cotonou, le concours Miss Littérature met en compétition 10 candidates préalablement présélectionnées, organisée deux mois avant la soirée finale sous la supervision d’un jury d’écrivains. Elle sera faite d’une première phase écrite (sous anonymat) et d’une deuxième phase orale au cours de laquelle les candidates répondront à des questions du jury. Le total des notes écrites et orales permettra au jury de délibérer et d’établir la liste des dix finalistes. Cette liste sera rendue publique par ordre de mérite. Le jury de présélection effectuera également le classement des candidates non finalistes par ordre de mérite. Chaque désistement ou disqualification d’une candidate finaliste donnera lieu à l’admission sur la liste, de la candidate la plus méritante sur la liste des non admis. Le comité d’organisation de concert avec le jury de présélection, se réserve le droit de se prononcer sur la valeur de toute candidature retenue dans ces conditions. Les candidates s’engagent à respecter les décisions des jurys et s’interdisent de proférer des paroles et/ou insinuer des faits qui pourraient porter atteinte à l’intégrité et/ou la notoriété des membres des jurys, du Comité d'Organisation et/ou des partenaires de Miss Littérature.
Les dix présélectionnées prendront part à la soirée finale selon les modalités décrites dans le présent règlement : - lors d’une première étape de parade non notée ; - lors d’une deuxième étape en tenue traditionnelle personnelle au cours de laquelle chacune se présentera de façon originale en une minute ; - lors d’une troisième étape en tenue de ville offerte par le Comité d’Organisation au cours de laquelle chacune répondra aux questions du jury tirées au sort ; - lors d’une quatrième étape en tenue de soirée offerte par le Comité d’Organisation, au cours de laquelle chacune fera en trois minutes le compte rendu du roman imposé et répondra aux questions du jury tirées au sort.
Le jury est composé de 3 à 5 personnalités publiques du monde littéraire et culturel. La candidate ayant obtenu le plus grand nombre de points du jury se verra attribuer la place de Miss Littérature 2017 ; la candidate arrivant en deuxième position, au regard du nombre de points obtenus, se verra attribuer la place de 1ère dauphine et celle arrivant en troisième position au regard du nombre de points obtenus, sera sacrée 2èmedauphine. 
En cas d’égalité, le Président du jury de sélection, après concertation avec les membres du jury, départagera les candidates ayant obtenu un nombre égal de points. Soulignons qu’au finish, le concours vise à encourager les jeunes filles, élèves et étudiantes à se donner l’écriture littéraire qui, à la suite sera publiée chaque année, dans un recueil de nouvelles signées des 10 candidates finalistes.

La promotrice Carmen Toudonou est accompagnée d’une équipe d’enseignants, d’écrivains et de designers qui animent les ateliers d’écritures organisés aux finalistes.

Dixième édition du Festival de Théâtre Francophone et des Danses traditionnelles (FESTHED 2017)

L’événement démarre ce jour à Natitingou

Créé et organisé chaque année par l’Association Culturelle Mémoire des Artistes du Bénin (A.C.M.A), qui est une association de jeunes artistes intervenant dans le domaine des Arts de la scène et du Patrimoine, la 10ème édition du  Festival de Théâtre Francophone et des Danses traditionnelles (FESTHED 2017) se tiendra du 10 au 20 avril 2017 à Natitingou. Placé sous le thème de la nutrition et de la sécurité alimentaire, l’événement a pour objectif global de promouvoir le théâtre au Bénin et en Afrique.


Pendant dix jours, la ville de Natitingou vibrera aux sons et aux lumières de la dixième Edition du Festival de Théâtre Francophone et des Danses traditionnelles (FESTHED 2017). Le Festival démarrera par une grande caravane de l’ensemble des troupes à travers la ville de Natitingou. Cette caravane aura pour point de chute la Maison TV5 de Natitingou où se déroulera la cérémonie d’ouverture qui sera suivie d’une grande soirée d’animation culturelle. Ainsi, une foire artisanale, projections de film, soirées théâtrale, danses, communication, formations et divers animations feront le menu de l’évènement.
 Consolider à travers le théâtre les acquis unificateurs de l’éducation artistique et civique afin de développer le patriotisme chez les jeunes, les adolescents et enfants ; renforcer les capacités opérationnelles des troupes de théâtre Scolaire et universitaire sur les questions de nutrition et de sécurité alimentaire ; redorer le blason de l’art et la culture du Bénin et dynamiser les offres culturelles en créer une ambiance artistique au sein de la ville de Natitingou ; encourager la créativité en donnant  aux talents la possibilité de s'exprimer et d’assurer une relève artistique de qualité ; drainer le public vers le théâtre en lui proposant des spectacles de qualité à des prix subventionnés ; valoriser les danses traditionnelles et les conte du Bénin ; amener les artistes à s’engager dans la lutte pour la sécurité alimentaire et à lutter contre la malnutrition.
Tels sont les objectifs spécifiques du Festhed 2017 qui est localisé à Natitingou plus précisément dans les centres ci-après : l’Ecole Normale Supérieur de Natitingou (ENS), le Lycée Militaire de Jeunes Filles Général Mathieu KEREKOU de Natitingou (LMJF/GMK), et l’espace privé du Centre de la Jeunesse Consciente (CeJeCo).
Selon le promoteur, Karl Tokoudagba, le Festhed vise essentiellement la jeunesse scolaire et universitaire du Département de l’Atacora, le grand public, les réseaux culturels et artistiques, les associations, les femmes, les institutionnels et les médias. Le public attendu est estimé à plus de vingt  mille (20 000) spectateurs renouvelés sur la durée du festival et compte tenue du faite que les spectacles se feront sur plusieurs sites, va-t-il précisé.
De plusieurs ordres, les participants sont constitués d’une présélection de huit troupes scolaires ou indépendantes. Ces troupes seront mises en compétition sur le thème de l’édition. A l’issu, ils seront primées par ordre de mérite. 
Une sélection de troupes de théâtre et de danse se fera sur la base des dossiers reçut suite à l’appel à candidature international lancé à cet effet. Il concerne les troupes des grandes villes du Benin et celles des  pays de la zone francophone. Soit au total 20  spectacles de théâtre, de danse et de conte à produire pendant le festival dans la  ville de Natitingou. Et enfin les artisans, les femmes cuisinières, les plasticiens, les acteurs du livre, pour ne citer que ceux-là  animeront la foire qui sera installée sur le site du village du festival.
Les  principales actions au cœur de cette édition du Festival de Théâtre Francophone des Danses traditionnelles (FESTHED 2017) sont : Foire artisanale et culinaire, les ateliers de formation, les Communications, des rencontres professionnelles (table ronde), des soirées de projection cinématographique, des spectacles, la Compétition de théâtre, le gala de clôture FESTHED Awards.

Les résultats attendus de ce festival sont notamment : Le théâtre est promu et développé au Bénin et en Afrique ; des rencontres d’expression artistiques sont créées pour aguerrir et sensibiliser les jeunes, les adolescents et enfants ; des occasions de renforcement de capacités existent désormais pour les artistes de théâtre pour leur professionnalisation ; les jeunes sont formés pour défendre leurs droits civiques et pour sauvegarder leur patrimoine culturel et artistique ; un  brassage est né entre  les acteurs nationaux d’une part, et entre  les acteurs nationaux et ceux venus de l’étranger d’autre part ; le public de Natitingou et de ses environs a bénéficié de dix jours d’animation culturelle,

lundi 27 mars 2017

Développement de la cité par le cinéma


«Parakou d’ici 2021 capitale du Bénin», le projet dont Charles Toko a besoin!


Si certains pays sont devenus puissances économiques comme les Etats-Unis, le Nigéria, l’Inde, la Chine grâce au cinéma, certaines capitales n’en demeurent pas moins. Aujourd’hui, l’expérience scientifique a démontré que par le cinéma, une ville ou un pays peut devenir économiquement fort. Alors, dans une volonté manifeste de faire de Parakou déjà capitale du Nord Bénin, capitale du Bénin, voire la destination touristique, cinématographique et économique la plus prolifique des prochaines décennies, le Festival des Rencontres de belles images africaines à Parakou, (Rebi@p), à travers une démarche documentaire, propose un projet d’envergure dénommé  «Parakou d’ici 2021 capitale du Bénin».  Mais tout projet du genre, nécessite la volonté des autorités locales, d’où s’imposent  l’entière implication et l’accompagnement effectif de la Mairie de Parakou, actuellement aux  Mains de l’ambitieux Charles Toko.


le Maire de Parakou, Charles Toko

Soutenu par  le Centre National du Cinéma et de l’image animé  du Bénin (Cnciab), le Fonds d’appui à la production de l’audio-visuel (Fapa), le Festival panafricain de cinéma de Ouagadou, (Fespaco);  et l’Association des Acteurs privés de l’Audiovisuel du Borgou Alibori, (L’apaav),  structures partenaires du Festival International de Cinéma ReBI@P, le projet  «Parakou d’ici 2021 capitale du Bénin» a pour objet de Contribuer  à révéler le potentiel existentiel  de la ville de Parakou, qui se trouve être déjà la capitale du Nord Bénin.
Le délégué général du Festival Rebi@p, Eric Nougloï a confié que la réalisation de ce projet se traduira par l’organisation d’une résidence de  formation en écriture de scénario et de production d’un film documentaire de 26 min, du 3 au 10 avril prochain à Parakou.
D’un coût global de onze millions (11.000.000 f CFA), ramené à sept millions après apport de moyens propres et d’autres contributions, le projet documentaire «Parakou d’ici 2021 capitale du Bénin», propose une vision du Benin du futur et expose sur certaines interrogations et alternatives suivantes :
«Comment voyons-nous notre pays dans vingt ans, dans cinquante ans se projeter dans une alternative où la ville de Parakou est la capitale du Benin. Quel développement ce positionnement géostratégique apporterait au Benin? Quels atouts disposent la ville de Parakou pour se positionner comme la capitale du Benin du futur ? Cette opportunité  ouvrirait-elle  l'hinterland ouest africain à un nouvel essor économique et socioculturel en facilitant la coopération sud-sud ? Le Benin pourra-il alors se présenter comme un super pays de transit et de services ? ».
Ce film qui sera produit et réalisé par les partenaires, les participants de l’atelier de résidence et les membres du comité d’organisation du Festival Rebi@p, renverra le cinéphile, les bailleurs et investisseurs de Fonds, à la découverte de la ville de Parakou, de son histoire visionnaire et des atouts majeurs qui font d'elle, la future capitale du Benin de l'Afrique l'Ouest  et pourquoi pas de l'Afrique !
Le film issu de cet atelier résidence de perfectionnement des acteurs du cinéma sur le thème «l’écriture de scénario et  la production de films (documentaires de création) » sera le film inaugural de la sixième édition du festival International de Cinéma REBI@P,  pour le bonheur des  populations béninoises et contribuera à la promotion du cinéma béninois. 

Charles Toko, l’homme aux ambitions développeuses

Excellent homme de média, entrepreneur de mérite, héritier du courage sanguinaire, l’actuel locataire de la cité des Koburus  (Municipalité de Parakou), Charles Toko a démontré par ses réalisations personnelles et professionnelles que c’est un homme qui transforme ses rêves en réalités et concrétise ses ambitions.
Certes, les réalités politiques ne sont souvent pas compatibles aux ambitions personnelles, mais seule la volonté politique triomphe.
Elu dans un régime de rupture, d’ambitions inspirées et du travail bien fait, règles sur lesquelles, il a bâti son entreprise, Charles Toko est à l’épreuve d’un exercice déjà fait et l’expérimentation d’une vie politique. Le projet «Parakou d’ici 2021 capitale du Bénin», qui s’offre et s’impose à lui, est une occasion de faire partie des jeunes Maires, les plus dynamiques et développeurs de ce pays.