Rabiatou Badirou place l’événement sous le signe du cinquantenaire des indépendances africaines
Du 02 au 05 décembre prochain aura lieu au Bénin Marina Hôtel et au Centre culturel français (Ccf) de Cotonou, la troisième édition des journées du textile au Bénin. L’initiatrice Rabiatou Ali Badirou, directrice de la Boutique Perle Noire, a convié la presse vendredi dernier. C’était à l’hôtel Sheraton. L’objectif était de présenter le menu de cette édition.
« Si les acteurs qui interviennent dans le métier du textile ne réagissent pas en ce temps de mondialisation, nous allons perdre toute une filière de tradition de textiles. Le textile africain, de la sélection du coton, du filage et de l’impression des motifs au choix des couleurs, en passant par la mode, est une forme d’expression culturelle malheureusement sous-considérée ». C’est en ces termes, qu’affirmait fièrement Rabiatou, Ali Badirou, directrice de la boutique Perle noire et initiatrice des journées de textiles au Bénin à l’occasion de la conférence de presse. Au cours de cette édition annonçait- elle, il y aura une conférence-débat, une exposition, un défilé de mode, un concours des créateurs à l’issue duquel, quatre seront sélectionnés pour créer et exposer sur place, bref toutes les fibres sous toutes leurs formes seront célébrées. Rappelant le thème des journées de textile 2010 : « Femme, textile et développement », Rabiatou Badirou a confié que plusieurs artistes locaux et étrangers vont agrémenter l’événement notamment Edia Sophie, Kinzah, Yinka du Nigéria, Kamaldine de la Guinée Conakry etc.
Si tous les béninois pouvaient véritablement s'unir pour développer et promouvoir leur culture, ils feront eux-seuls peur et bouger le monde
lundi 25 octobre 2010
dimanche 24 octobre 2010
Journées des organisations de la société civile
6000 visiteurs envahissent le stand du Festival Recordia
Dans le cadre des journées des organisations de la société civile qui se sont déroulées du 18 au 22 octobre 2010, sur l’esplanade entrée du stade de l’Amitié de Cotonou, une trentaine de structures membres ont exposé nos produits locaux parmi lesquelles le comité du Festival Recordia. Stand théorique, il a poussé la curiosité d’environs 6000 visiteurs.
Ils sont de toute catégorie socioprofessionnelle à se rapprocher du comité d’organisation du Festival international de Retrouvailles des communautés de Ouidah et des autres régions du Bénin avec la Diaspora (Recordia). Se confiant à nous, le coordonnateur général de Recordia, Gilbert Goudjo a confié que la troisième édition de l’événement est pour l’année 2012. Pour lui, cette édition coïncide avec la célébration des vingt ans de Ouidah 92 qui vise le rétablissement des liens entre le Bénin et la Diaspora. Donc affirmait-il, les mêmes objectifs que Recordia. Il est urgent de se prendre tôt et commencer une campagne de sensibilisation sur l’importance de ces deux événements, a-t-il rappelé. Expliquant Recordia comme un ensemble de programmes et d’activités ponctué de festivals biennaux qui permettent d’en mesurer l’efficacité et l’efficience pour un mieux être de l’humanité, le coordonnateur Gilbert Goudjo a dit que l’événement a pour objectif général de faire de la culture et particulièrement des valeurs endogènes africaine un levier de promotion et de développement à la base. Il a précisé que c’est un projet qui concerne toutes les ethnies du Bénin, les créoles, les afro-américains, les afro-européens, les afro-asiatiques etc.
Dans le cadre des journées des organisations de la société civile qui se sont déroulées du 18 au 22 octobre 2010, sur l’esplanade entrée du stade de l’Amitié de Cotonou, une trentaine de structures membres ont exposé nos produits locaux parmi lesquelles le comité du Festival Recordia. Stand théorique, il a poussé la curiosité d’environs 6000 visiteurs.
Ils sont de toute catégorie socioprofessionnelle à se rapprocher du comité d’organisation du Festival international de Retrouvailles des communautés de Ouidah et des autres régions du Bénin avec la Diaspora (Recordia). Se confiant à nous, le coordonnateur général de Recordia, Gilbert Goudjo a confié que la troisième édition de l’événement est pour l’année 2012. Pour lui, cette édition coïncide avec la célébration des vingt ans de Ouidah 92 qui vise le rétablissement des liens entre le Bénin et la Diaspora. Donc affirmait-il, les mêmes objectifs que Recordia. Il est urgent de se prendre tôt et commencer une campagne de sensibilisation sur l’importance de ces deux événements, a-t-il rappelé. Expliquant Recordia comme un ensemble de programmes et d’activités ponctué de festivals biennaux qui permettent d’en mesurer l’efficacité et l’efficience pour un mieux être de l’humanité, le coordonnateur Gilbert Goudjo a dit que l’événement a pour objectif général de faire de la culture et particulièrement des valeurs endogènes africaine un levier de promotion et de développement à la base. Il a précisé que c’est un projet qui concerne toutes les ethnies du Bénin, les créoles, les afro-américains, les afro-européens, les afro-asiatiques etc.
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dimanche 17 octobre 2010
1ère édition du Festival du film alimenterre
« Je mange donc je suis » de Vincent Bruno lance la campagne
Dans le cadre de la campagne alimenterre 2010 au Bénin, Credi Ong en collaboration avec la fédération agroécologique du Bénin (Faeb) a initié la première édition du festival de film alimenterre. Le film « Je mange donc je suis » de Vincent Bruno a ouvert le festival. Démarré samedi 16 octobre dernier dans les locaux de la Bourse du travail, ce festival prend fin le 23 octobre 2010.
Le film "je mange donc je suis" réalisé par Vincent Bruno et produit par la Coalition Contre la faim est l’un des cinq documentaires qui a été projeté pour ouvrir la première édition du festival du film alimenterre. Utilisée déjà dans différentes rencontres et conférences débat et autres, ce film a mis plus de deux an à être produit et dure 26 minutes. Analytiquement, le film tente de répondre au questionnement : « Comment comprendre que la majorité des personnes qui sont censées nourrir l’humanité, souffrent d’une situation catastrophique, marquée par le chômage, la pauvreté, l’exode et la faim ? » Plus d’une milliard de personnes sont affamés dans le monde. Ce chiffre nous saute aux yeux depuis les émeutes de la faim de 2008. Dans tous les grands colloques internationaux, une question se pose à présent : « qui va nourrir le monde ? » Et si la question était mal choisie ? Car les agriculteurs sont capables de nourrir l’ensemble de la population mondiale. En partant du quotidien des agriculteurs belge, le film commence un tour du monde agricole et alimentaire afin de comprendre quels sont les problèmes communs aussi bien en Europe qu’en Afrique ou au Brésil. On prend rapidement conscience que tout est lié et que chacun a son rôle à jouer dans la résolution du problème, qu’il soit politique, environnemental ou commercial. « Je mange donc je suis » tente de démontrer qu’un projet de société solidaire, durable et démocratique est plus que nécessaire. La souveraineté alimentaire, ce droit revendiqué par des milliers de mouvements sociaux à travers la planète, définie comme le droit des populations de choisir leur agriculture et leur alimentation sans que celles-ci ne portent préjudice aux droits des autres peuples, s’impose d’elle même. Dans son discours d’ouverture, le président de la Faeb, Simon Bodea a fait l’état des lieux des dégâts causés entre autre par le libre- échange et l’agrochimie sur l’agriculture paysanne du Bénin : pollutions de toutes natures, changements climatiques, destruction de la vie des sols, concurrence insoutenable des produits occidentaux sur les marchés locaux. Pour sa part, le secrétaire général du Credi-Ong, Martin Damien a confié que ce festival s’appui sur le thème de la campagne alimenterre 2010. Il a poursuivi en disant que « Alimenterre » est un thème mobilisateur et d’actualité. Le festival de films alimenterre s’est donné comme objectif de projeter et mettre en débat les questions crucials liées à l’alimentation et à l’agriculture, en France comme dans les pays pauvres, a-t-il confié pour finir. Les autres films en projection sont : « Food » de Robert Kenner, 1h30, 2009 ; « la légende de la terre dorrée » de Stéphane Brasey, 55 mn, 2007 ; « Madre (s) Tierra » de Anne Farrer, 43 mn, 2009 et « Au cœur de la proximité » de Nicole Petitpierre, 39 mn, 2009.
Dans le cadre de la campagne alimenterre 2010 au Bénin, Credi Ong en collaboration avec la fédération agroécologique du Bénin (Faeb) a initié la première édition du festival de film alimenterre. Le film « Je mange donc je suis » de Vincent Bruno a ouvert le festival. Démarré samedi 16 octobre dernier dans les locaux de la Bourse du travail, ce festival prend fin le 23 octobre 2010.
Le film "je mange donc je suis" réalisé par Vincent Bruno et produit par la Coalition Contre la faim est l’un des cinq documentaires qui a été projeté pour ouvrir la première édition du festival du film alimenterre. Utilisée déjà dans différentes rencontres et conférences débat et autres, ce film a mis plus de deux an à être produit et dure 26 minutes. Analytiquement, le film tente de répondre au questionnement : « Comment comprendre que la majorité des personnes qui sont censées nourrir l’humanité, souffrent d’une situation catastrophique, marquée par le chômage, la pauvreté, l’exode et la faim ? » Plus d’une milliard de personnes sont affamés dans le monde. Ce chiffre nous saute aux yeux depuis les émeutes de la faim de 2008. Dans tous les grands colloques internationaux, une question se pose à présent : « qui va nourrir le monde ? » Et si la question était mal choisie ? Car les agriculteurs sont capables de nourrir l’ensemble de la population mondiale. En partant du quotidien des agriculteurs belge, le film commence un tour du monde agricole et alimentaire afin de comprendre quels sont les problèmes communs aussi bien en Europe qu’en Afrique ou au Brésil. On prend rapidement conscience que tout est lié et que chacun a son rôle à jouer dans la résolution du problème, qu’il soit politique, environnemental ou commercial. « Je mange donc je suis » tente de démontrer qu’un projet de société solidaire, durable et démocratique est plus que nécessaire. La souveraineté alimentaire, ce droit revendiqué par des milliers de mouvements sociaux à travers la planète, définie comme le droit des populations de choisir leur agriculture et leur alimentation sans que celles-ci ne portent préjudice aux droits des autres peuples, s’impose d’elle même. Dans son discours d’ouverture, le président de la Faeb, Simon Bodea a fait l’état des lieux des dégâts causés entre autre par le libre- échange et l’agrochimie sur l’agriculture paysanne du Bénin : pollutions de toutes natures, changements climatiques, destruction de la vie des sols, concurrence insoutenable des produits occidentaux sur les marchés locaux. Pour sa part, le secrétaire général du Credi-Ong, Martin Damien a confié que ce festival s’appui sur le thème de la campagne alimenterre 2010. Il a poursuivi en disant que « Alimenterre » est un thème mobilisateur et d’actualité. Le festival de films alimenterre s’est donné comme objectif de projeter et mettre en débat les questions crucials liées à l’alimentation et à l’agriculture, en France comme dans les pays pauvres, a-t-il confié pour finir. Les autres films en projection sont : « Food » de Robert Kenner, 1h30, 2009 ; « la légende de la terre dorrée » de Stéphane Brasey, 55 mn, 2007 ; « Madre (s) Tierra » de Anne Farrer, 43 mn, 2009 et « Au cœur de la proximité » de Nicole Petitpierre, 39 mn, 2009.
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