Actu culture

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dimanche 26 septembre 2010

Bga/Sica 2010

Ali Wassi Sissy annonce les couleurs

Du 15septembre au 05 novembre et du 22 au 28 novembre 2010 auront lieu à Cotonou respectivement le Bénin golden awards (Bga) et les Stars de l’intégration culturelle africaine (Sica). Le promoteur de ces deux événements Ali Sissy Wassi a donné les grandes lignes de cette édition jeudi dernier, au cours d’une conférence de presse tenue au siège de la structure à Saint Jean.


« La dixième édition se veut d’être l’Edition du Cinquantenaire de l’Indépendance. En 1997 naquit le BGA qui prit la dénomination 1ère Edition" et qui vit passée plusieurs artistes de toutes catégories, nationaux, qu’internationaux et de la Diaspora foulés leurs pieds sur les plateaux des BGA. "L’identité culturelle, reste pour nous alors un paradigme qui fait de la culture notamment à travers son patrimoine et sa créativité un levier central du développement durable qui contribue ainsi à l’amélioration de la qualité de vie pour l’ensemble des générations actuelles et futures." D’où dans sa dynamique les Bénin Golden Awards demeurent les liens qui favorisent le dialogue interculturel ». C’est en ces termes, que le président du comité d’organisation, Ali Sissy Wassi a présenté l’événement et sa genèse au cours de la conférence de presse. Concernant le Bga de cette édition, il a confié que dix prix seront attribués dont un Spécial dénommé ‘’Prix BGA Plus’’. Il a précisé que c’est un jeu dont le principe est qu’après les résultats consacrant les différents lauréats de la soirée, un tirage sera organisé à leur intention, ensuite chaque lauréat aura à tirer dans un panier un papillon sur lequel sera inscrit un prix à gagner dont ‘’Le Prix Spécial BGA Plus’’. Le formulaire est à retirer du 26 septembre au 15 octobre, a-t-il dit. La soirée de remise de prix Bga se tiendra le 05 novembre 2010 à l’Espace Tchif. Expliquant le contenu des Stars de l’intégration culturelle africaine (Sica) 2010, Ali Sissi Wassi a indiqué que l’événement est placé sous le thème « Sida le défi à relever… ». « Les objectifs restent la promotion de la culture Africaine à travers les sonorités, musiques et danses modernes d’inspirations traditionnelles. Il est connu que le premier langage de l’homme primitif, est la dance qui s’est manifestée d’abord par des actes spontanés, puis par des gestes, des pas ; il en est de même pour la musique qui est l’art de combiner les sons de manière agréable à l’oreille, pour charmer l’âme. Pour pérenniser ces patrimoines Africaines qui ne doivent pas disparaitre face à la machine infernale de la modernité, les SICA se sont donnés comme vocation la dévotion de soutenir toutes les sonorités musicales Africaine d’Inspiration Traditionnelle de quelques endroits qu’elles proviennent sur le continent (Nord – Sud – est – Ouest – ou du Centre) », expliquait le président Ali Sissy Wassy. C’est pour cela, que 31 pays africains prennent part à cette édition, notifiait-il. La soirée de gala dotée des trophées disait-il, se tiendra le samedi 27 novembre au Palais des congrès de Cotonou. Par ailleurs, il est prévu deux activités notamment mini-marché de l’Intégration Africaine (Mica) du 22 au 28 Novembre 2010 à la Place du Souvenir (Martyrs) Cotonou et la mise en place du programme de conservation de la danse traditionnelle béninoise.

Mica
Le Marché M.I.C.A, réalisé sous forme de mini-marché de l’Intégration Africaine sera l’occasion pour toutes les structures évoluant dans la musique Moderne d’Inspiration Traditionnelle, la mode, l’artisanat, les maisons de production et autres de se retrouver, échanger et distribuer leurs productions, exactement comme dans un marché professionnel. Les structures, artistes et autres concernés par ce milieu pourront exposer et présenter leurs produits. Le M.I.C.A, sera également l’occasion pour les jeunes artistes de réaliser des shows-cases et de présenter leurs nouvelles productions au public. Concomitamment à cela, l’un des objectifs du MICA est de participer à la lutte contre le VIH/SIDA par la dynamique sociale et thématique qui passe par la passerelle de la Culture avec le Festival SICA qui regroupe des milliers de personnes en un seul lieu et ceci pendant sept (7) jours pour vivre des moments de joie et de gaieté en écoutant et voyant les sonorités et danses d’ici et d’ailleurs. Et par des communications, films, documentaires et la sensibilisation sur le VIH/SIDA en ce lieu. Nous participons ainsi à la sensibilisation de cette masse donc forcement à l’enracinement de la lutte contre cette pandémie afin de relever ensemble ce défi avec la participation du Ministère de la Santé, les organismes et structures tel que L’UGFM/PNLS qui en ont fait leur cheval de bataille. D’où le plateau de la culture est aussi un des chemins pour mener à bien la lutte contre le VIH /SIDA et relever le Défi…
Tous les soirs et ceci pendant toute la durée du Festival SICA, et par intermède il sera donné des communications pour la sensibilisation sur le VIH/SIDA avec des projections de film et documentaires sur la pandémie et de la distribution des préservatifs. Ainsi sera accompli le crédo " La Culture, une passerelle pour relever le Défi du SIDA".

Le Programme de conservation du patrimoine béninois
Un programme de conservation de la danse traditionnelle béninoise sera mis en place. Autrefois, la danse représentait un élément important et fédérateur dans le quotidien des peuples Béninois. Ces danses, uniques d’une région à une autre, diversement significatives d’une ethnie à une autre, disparaissent progressivement, à cause de la modernité et de l’absence d’un travail de conservation, de préservation voire de promotion, mettant ainsi, l’apport du Bénin à l’enrichissement de la diversité culturelle mondiale par ces actions culturelles.

Le programme consistera donc en :
• un inventaire des différentes danses traditionnelles béninoises
• des productions de documentaires audiovisuelles consacrés à chaque danse, son origine et les différentes informations la concernant pour leur mise en évidence
• faciliter la diffusion de ces productions lors des manifestations culturelles au Bénin et sur les médias Béninois et étrangers.
• la centralisation de ces productions dans les Musées nationaux du Bénin.
Les premières projections de ces productions se feront lors de l’édition 2011 du S.I.C.A. Les documentaires seront visibles non seulement aux Musées Nationaux mais aussi sur le site de S.I.C.A, de façon à ce que les visiteurs résidant hors du Bénin accèdent à ces richesses qui finalement appartiennent à l’humanité toute entière. Car la culture n’a pas de frontière d’où son universalité.

Catégorie de compétition Bga

1° Meilleur album de Musique Moderne
2° Meilleur Clip Vidéo
3° Meilleur album de Musique Traditionnelle
4° Meilleur album de Musique Moderne d’inspiration
Traditionnelle
5° Prix Meilleur Présentateur Live
6° Prix Média Presse
7° Prix de l’Artiste le plus joué en discothèque
8° Prix Meilleur Art Plastique (Peintre)
9° Prix Hip-Hop, R &B, Ragga
10° Meilleur Acteur cinématographique


Lots à gagner de Bénin Golden Awards

1°) Une moto Djenanan
2°) Ordinateur Complet Pentium 4 avec tous les équipements.
3°) Home Cinéma + Lecteur DVD
4°) Un portable Nokia + 1 carte Sim + unité
5°) Une télévision 21‘ + 1 clé USB 1 Giga
6°) Une télévision 21’ +VCD
7°) Une télévision 21’ +VCD
8°) Une télévision 21’+ VCD
9°) Une télévision 21’ + VCD
10°) Une télévision 21’ + VCD

Les Récompenses

Il est prévu six (06) prix S.I.C.A 2010 :

1- Le SICA Musique Moderne d’Inspiration Traditionnelle
Il est décerné par un jury international à l’artiste de la Musique moderne d’Inspiration Traditionnelle ayant réuni plus de points à l’issue de la compétition. L’appréciation portera sur la qualité de l’œuvre, les plans de l’arrangement, l’enregistrement du son, sa réalisation et le contenu de la chanson. Le prix est composé d’un trophée et d’autres récompenses matérielles Offertes par des sponsors.
2- Le Prix S.I.C.A Présentateur Live
Il récompense l’animateur qui présentera son pays et son artiste en deux (02) minutes sur le podium au cours de la soirée de remise des prix. L’appréciation est faite par le même jury. Le prix est composé d’un trophée et d’autres récompenses matérielles offertes par des sponsors.
3- Le Prix S.I.C.A Clip Vidéo
Il est décerné par un jury international à l’artiste musicien ayant réuni plus de points à l’issue de la compétition finale. L’appréciation portera sur la qualité des sons, la réalisation du clip et le contenu de la chanson. Le prix est composé d’un trophée et d’autres récompenses matérielles offertes par des sponsors.
4 - Le Prix du Public
Il est décerné par un jury international à l’artiste musicien de la musique moderne d’Inspiration traditionnelle en tenant compte de la qualité de l’œuvre, l’audience lors de sa prestation, la tenue sur scène, l’accoutrement, etc.…
Le prix est composé d’un trophée et d’autres récompenses matérielles offertes par des sponsors.
5 - Le Grand Prix S.I.C.A
Il s’agit d’un prix spécial décerné à un homme ou une structure africaine connu pour ses œuvres de promotion de l’intégration, de l’art et /ou la culture en Afrique…
Le prix est composé d’un trophée.
6 – Le Prix de la Meilleure Entreprise d’Intégration
Ce prix est décerné à une Entreprise qui a été implantée sans un minimum de cinq (05) pays africains. Le prix est composé d’un trophée.


LES PAYS PARTICIPANTS aux Sica

1° - République de l’Afrique du Sud
2° - République Algérienne Démocratique et Populaire
3° - République du Bénin
4° - République du Burkina-Faso
5°- République du Burundi
6° - République du Cameroun
7° - République de la Centrafrique
8° - République du Congo (Brazzaville)
9° - République Démocratique du Congo (Kinshasa)
10°- République de la Côte d’Ivoire
11° - République de l’Egypte
12° - République de l’Ethiopie
13°- République du Gabon
14° - République du Ghana
15° - République de la Guinée Bissau
16° - République de la Guinée (Conakry)
17° - République de la Guinée Equatoriale
18° - République du Libéria
19° - Jamahiriya Arabe Libyenne Populaire et Socialiste
20° - République du Mali
21° - Royaume du Maroc
22° - République Islamique de la Mauritanie
23° - République du Niger
24° - République Fédérale du Nigéria
25°- République du Rwanda
26° - République du Sénégal
27° - République de la Seychelles
28° - République de la Sierra – Léone
29° -République du Togo
30° - République du Tchad
31° - République de la Tunisie

mercredi 22 septembre 2010

Gestion et administration des droits d’auteurs au Bénin

Le Cbaccem clame sa légalité et défie le Bubedra

Après la sortie du Bureau béninois des droits d’auteur (Bubedra) pour dénoncer le Conseil Béninois des auteurs, compositeurs comédiens et éditeurs de musique (Cbaccem) d’être un réseau d’escroquerie, les artistes de cette structure sont montés au créneau le mercredi 22 septembre 2010 pour clamer leur légalité et aptitude à offrir une meilleure situation à leurs pairs. C’était à la Bourse du travail.

Ils sont environs une centaine d’artistes toutes catégories confondu qui se sont déplacés pour soutenir la structure Cbaccem. Intéressés et rassurés des objectifs et conditions plus améliorées que celles du Bubedra, ils ont choisi être témoins. Plusieurs déclarations et témoignages ont été faits pour déprécier et désavouer le Bubedra. Dans sa déclaration, le président du Cbaccem, Bonaventure Donou alias Bobo D, a confié que les objectifs sont : Regrouper les auteurs, compositeurs comédiens et éditeurs de musique dans un même creuset ; créer une structure pour gérer et administrer dans tous pays, tous les droits relatifs à l’exécution publique, la représentation publique, ou la reproduction mécanique et notamment pour la perception et la répartition des redevances provenant de l’exercice desdits droits ; mener des actions de prévoyance, de solidarité et d’entraide entre les membres; valoriser le répertoire social et en assurer la promotion auprès du public. C’est avec ces objectifs que la structure Cbaccem a été déclarée à la Préfecture avec le N° 2009/0740 Dep-Atl-Litt/Sg/Sag- Assoc du 16 décembre 2009 et publié dans le journal officiel du 15 mai 2010comme association, a-t-il précisé. Après avoir dénoncé la mafia et l’incompétence du ministre de la culture, le responsable de la Brigade et à la piraterie de Cbaccem, Stan Tohon a lu la motion suivante : « Considérant que le Cbaccem est une structure de droit d’auteurs légal ; considérant que les sociétaires du Cbaccem sont exclusivement affiliés au Cbaccem ; considérant que nul n’a le droit d’aller contre la volonté de l’Etat ; considérant que les artistes membres du Cbaccem sont des béninois à part entière et qu’ils ont aussi des droits et des devoirs ; considérant que le Bubedra pendant 22 ans à gérer à sens unique les artistes béninois ; Considérant que la gestion pendant 22 ans des droits des auteurs a été médiocre, catastrophique, décidons ce jour mercredi 22 septembre 2010 de se prendre exclusivement en main et de gérer nous mêmes nos destins ; nous mettons le peuple béninois à témoin pour toutes les provocations orchestrées par le Bubedra pour discréditer la nouvelle structure de droit d’auteur , jurons la main sur le cœur que les artistes du Cbaccem sont prêts désormais à répondre promptement ; nous demandons au chef de l’Etat du Dr Boni Yayi à se saisir de ce dossier afin d’éviter à notre pays des affrontements entre les artistes Béninois ; nous jurons par la présente que le Cbaccem s’acquittera de sa messin avec dignité avec hauteur ; Nous demandons au chef de l’Etat d’être vigilant et attentif à tous ce qui se passe dans le pays pour éviter que des individus par leurs actes ne le rende impopulaire ».Le Bureau exécutif est représenté par Donou Bonaventure, président ; Momby Gildas, secrétaire et Jolidon Lafia, trésorier.

mardi 21 septembre 2010

Imminent Icc-culturel

Les artistes dénoncent la complicité de Armand Zinzin

A peine abordée la résolution de la scandaleuse affaire d’Icc-service, les artistes regroupés au sein du Bureau béninois des droits d’auteurs (Bubedra) crient au secours ! Ils ont mentionné le nom de l’ex ministre de la sécurité publique et des collectivités locales, Armand Zinzindohoué qui serait l’auteur du fonctionnement légal du Conseil béninois des auteurs, compositeurs comédiens et éditeurs de musique (Cbaccem).

A l’occasion de la sortie du Bureau béninois des droits d’auteurs le jeudi 16 septembre 2010, les artistes ont déclaré que si on arrive aujourd’hui la confrontation Bubedra-Cbaccem, c’est à cause de l’ancien ministre Armand Zinzindohoué. Selon eux, c’est lui qui a mis la pression sur le préfet pour qu’il donne l’autorisation. En effet, racontent-t-ils, quand le préfet a reçu les statuts et règlements de l’association Cbaccem, il a appelé le directeur du Bubedra pour l’informer d’une telle association qui a les mêmes objectifs que l’Institution. Il a estimé que c’est illégal que deux structures une privée exerce les mêmes activités que l’autre exclusive et publique et a renvoyé le dossier pour correction de statuts. Ce que les membres de la structure ont fait. Jusque-là, il n’est pas convaincu pour signer. Mais son ministre de tutelle de la période, a commencé par mettre la pression et à le persécuter, ce qui l’obligera à signer. Selon ces artistes, cette nouvelle structure travaille avec certains ministres hauts placés du gouvernement dont les membres du Cbaccem se vantent à le dire partout.

Gestion des droits d’auteurs

Le Bubedra dénonce l’inégalité du Cbaccem

Le Bureau béninois des droits d’auteurs (Bubebra) et son conseil d’administration ont fait un point de presse jeudi dernier au siège de l’Institution. L’objectif est de réagir à propos de l’autorisation du Conseil béninois des auteurs, compositeurs comédiens et éditeurs de musique (Cbaccem) à mener les mêmes actions que le Bubedra.
« Au regard de la loi n° 2005-30 du 10 avril 2006 relative à la protection du droit d’auteur et des droits voisins en République du Bénin qui est son acte de naissance, le Bubedra a pour attributions principales : la promotion et la défense, sur le territoire national et à l’étranger des intérêts professionnels et patrimoniaux ; la contribution à la promotion de la créativité nationale par tous moyens appropriés relevant de sa compétence. Société de gestion collective de droit d’auteur de type monopolistique, pluridisciplinaire ou multi-répertoire, le Bubedra est chargé d’administrer et de garantir à titre exclusif le respect des droits d’auteurs et des titulaires des droits voisins et d’assurer la mise en œuvre des droits conférés aux créateurs en délivrant les autorisations préalables et formelles requises avant toute diffusion publique des œuvres du répertoire protégé. Pour la réalisation de sa mission, le législateur a adjoint à la loi n° 2005-30, le décret n° 2007- 115 du 09 mars 2007 portant approbation de ses statuts ». C’est en ces termes, que le directeur du Bubedra, Thierry Codo a expliqué l’exclusivité de l’institution à gérer les droits d’auteurs. « Administrer lesdits droits, à titre exclusive sur le territoire national pour le compte d’auteurs et de titulaires de droits voisins étrangers en application d’accords de réciprocité passés avec leurs mandataires respectifs en application de conventions internationales dont est partie la République du Bénin », a-t-il précisé dans l’alinéa 2 de l’article 4 des statuts du Bureau béninois des droits d’auteurs. Pour le directeur Thierry Codo, cette nouvelle structure, est dangereuse. Il a confié qu’ils ont déjà mené des actions jusqu’en tribunal pour arrêter la structure mais le juge du premier degré a estimé qu’il pouvait émettre des vignettes hologrammes. Pour finir, il met en garde l’état qui serait auteur de toute mésaventure et les artistes qui se laisseront avoir. De son côté, le président du conseil d’administration du Bubedra, Jean-Pierre Hounti Kiki Oti a déclaré que c’est une autre forme d’escroquerie pour spolier les artistes. Il a déduit que c’est le Icc-culturel.

Discographie béninoise

L’album « Trésor » déjà disponible

La discographie béninoise a enregistré le vendredi 17 septembre 2010 au théâtre de verdure du hall des arts et loisirs un nouvel album intitulé « Trésor ». C’est une œuvre de la charmante Tata Grâce.

En présence des parents, amis et pairs, l’artiste Tata Grâce a assuré merveilleusement la cérémonie de sortie de son premier bébé artistique. D’une voix suave et accrocheuse, Tata Grâce a démontré à travers cet opus qu’elle n’est pas sortie de nulle part, mais le fruit d’un talent et d’une bonne expérience dans le domaine. Connue à l’état civil sous le nom de Grâce Ahossi, Tata Grâce a attendu le bon moment qu’elle qualifie de l’heure de Dieu pour sortir son premier album intitulé « Trésor ». C’est un produit de neuf titres qui véhicule les messages d’amour et de vicissitudes de la vie. Nous avons entre autres « Sè o konan wé », « Adivi », « Toé ko yon », « Vive Noël », « Jésus », « La joie au cœur », « Zièh ». A travers ces titres, elle dénonce quelque part, les médisances de certaines personnes sur les manifestations festives. Enregistré dans les studios Np Sound, Musigerme et de Alfred Dagba, l’Album « Trésor » est de tendance Zook, Tchink, coupe-décalé et d’autres variétés béninoises. Même promotion que sa consœur Habib Zeynab, Hardiess, Fafa Rufino, les Frères de sang et Ignace don Metok, Tata Grâce a d’abord évolué au collège Dantokpa et interprétait lors des concours inter-collèges avant de faire sur différentes scènes et manifestations avec ceux de sa génération cités haut.

lundi 13 septembre 2010

Habillement au Bénin

Le Palais du Bazin a ouvert ses portes

L’univers de la mode béninoise s’agrandit. Le Palais du Bazin, c’est la nouvelle boutique de vente et de confection des tenues bazin toute gamme confondue. La cérémonie d’ouverture s’est déroulée dimanche 12 septembre 2010 au siège de la boutique situé dans la première rue à droite en quittant le carrefour Cossi pour l’église saint Jean.

Ils sont des dizaines composées de parents amis et clients qui n’ont pas voulu se compter cette cérémonie qui s’est déroulée dans une ambiance festive. Commencée par un défilé de mode d’une trentaine de modèles par des mannequins, la cérémonie s’est musicalement agrémentée par la prestation play-Back des artistes tels que Fany, Willi Mignon pour ne citer que ceux-là. La promotrice du Palais de Bazin, Sokona Geraldo a confié que ces bazins sont à toutes les bourses et proviennent du Mali et de l’Allemagne. La particularité de cette boutique de vente de bazin est la confection rapide de l’habit acheté par le client et sur place. Le palais du Bazin donne plusieurs prestations dont entre autres la broderie, la couture, le perlage, la confection des pagnes tissé, des tissus traditionnels et soie mélangés au Bazin.

Rencontre internationale du théâtre monodrame 2010

Cinq pays en compétition

Dans le cadre de la 3ème édition de Rencontre internationale du théâtre monodrame qui se déroulera à Cotonou du 21 au 25 octobre 2010, le directeur de l’événement, Pascal Wanou a rencontré la presse le jeudi 09 septembre dernier au Centre culturel français. L’objectif était de présenter les pays participants avec leurs comédiens respectifs.

Ils sont au total six comédiens professionnels qui viendront du Niger, de la Côte-d’Ivoire, du Togo, de la France et du Bénin. Il s’agit respectivement de Fatima Tchombiano, Géneviève Bosso, Edem Modjro, Jacques Bonaffé et Abdul-Raman Ziki Sia avec Rosaline Daahguè. Ils interpréteront respectivement les pièces « Sarah » de Roger Lombardot, « Je porte plainte devant Dieu » de la comédienne, « L’homme qui a buté un fils de pute » de Léonard Yakanou, « l’oral et l’hardi » de Jean-Pierre Verheggen, « le Camp tend la sébile » de Kously Lamko et « l’Ange et le diable » de Issa Mossi. Dans sa présentation, le directeur du Festival, Pascal Wanou a expliqué que l’événement monodrame est le théâtre joué par un seul comédien. Ce n’est ni le conte, ni du fou rire et autres genres poétiques. Il s’agit selon lui, d’une pièce de théâtre où un seul comédien interprète tous les rôles. Le monodrame est différent du monologue et c’est un genre particulier et très difficile qui met en relief les aptitudes personnelles du comédien, a-t-il précisé. Deux objectifs fondent l’organisation du Festival Ritm notamment le constat que ce genre est très peu connu et pratiqué en Afrique en général et au Bénin en particulier et le fait qu’il est d’ordre économique a-t-il confié.