« La cage d’épouvante » sera disponible dès demain
La bibliothèque béninoise enrégistrera un nouveau livre demain samedi 28 août 2010. C’est une œuvre de William Comlan. Intitulé « La cage d’épouvante.Itinéraire à travers l’Afrique d’un enfant des indépendances », ce livre ouvre des pistes sur ce qu’il faut réaliser absolument pour que les générations à venir vivent mieux les prochaines 50 années, notamment la création de conditions favorables à la paix et à la promotion de la démocratie. Dans cet ouvrage, l’auteur fait à sa manière, à partir d’indicateurs variés, le bilan de 17 pays africains qui fête le cinquantenaire de leur accession à l’indépendance en cette année 2010. « Au-délà des chiffres abstraits et souvent peu expressifs ou inadéquats, il y a la succession des faits et événements, les conditions et situations offertes aux enfants nés aux moments des ruptures avec les colonisateurs par cette Afrique nouvelle. C’est ce qu’a vu, admiré ou subi l’un d’entres eux à travers ce continent aux réalités différentes mais aux points communs si criards, que relate « La cage d’épouvante », constate l’auteur comme indicateurs variés.D’importantes personnalités ont été invitées, dont certaines partageront leurs commentaires avec l’assistance.
Si tous les béninois pouvaient véritablement s'unir pour développer et promouvoir leur culture, ils feront eux-seuls peur et bouger le monde
jeudi 26 août 2010
mercredi 25 août 2010
Miss Univers 2010
La Mexicaine Jimena Navarrete sacrée!
C’est la Mexicaine Jimena Navarrete, qui a été couronnée il y a quelques heures, Miss Univers 2010 à Las Vegas aux Etats-Unis. A 22 ans, la nouvelle reine de beauté, mannequin depuis qu’elle a 15 ans, va à l'opposé de tous ce qui avait été pronostiqué.
Jimena Navarrete, originaire de la ville de Guadalajara au Mexique, est la nouvelle reine de beauté du concours Miss Univers. La jeune femme aujourd’hui âgée de 22 ans, est mannequin depuis l'âge de 15 ans, et souhaiterait entamer des études de diététique. Habillée d'une robe de soirée rouge rubis, Miss Univers a assuré vouloir se consacrer durant une période de douze mois, le temps de son règne, à des causes nobles telles que la lutte contre le VIH/Sida et le cancer du sein. L’élection Miss Univers, permet à la jeune Mexicaine, de profiter d’une bourse d'études d'un an à la New York Film Academy, ainsi que des chaussures et des produits de beauté pour un an également. Elle succède à la Vénézuelienne Stefania Fernandez, 19 ans, Miss Univers 2009. Bravo !
Source : Gaboneco.com
C’est la Mexicaine Jimena Navarrete, qui a été couronnée il y a quelques heures, Miss Univers 2010 à Las Vegas aux Etats-Unis. A 22 ans, la nouvelle reine de beauté, mannequin depuis qu’elle a 15 ans, va à l'opposé de tous ce qui avait été pronostiqué.
Jimena Navarrete, originaire de la ville de Guadalajara au Mexique, est la nouvelle reine de beauté du concours Miss Univers. La jeune femme aujourd’hui âgée de 22 ans, est mannequin depuis l'âge de 15 ans, et souhaiterait entamer des études de diététique. Habillée d'une robe de soirée rouge rubis, Miss Univers a assuré vouloir se consacrer durant une période de douze mois, le temps de son règne, à des causes nobles telles que la lutte contre le VIH/Sida et le cancer du sein. L’élection Miss Univers, permet à la jeune Mexicaine, de profiter d’une bourse d'études d'un an à la New York Film Academy, ainsi que des chaussures et des produits de beauté pour un an également. Elle succède à la Vénézuelienne Stefania Fernandez, 19 ans, Miss Univers 2009. Bravo !
Source : Gaboneco.com
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Week-end des stars américaines en Afrique
R. Kelly en concert à Luanda et Akon à Cotonou le 28 Août !
Le faiseur de RnB américain R. Kelly, devrait se produire le 28 Août prochain au stade de « Coqueiros » de Luanda en Angola. La structure Step Models, a récemment mis sur le marché 20 mille billets. Le concert que donnera de R. Kelly, a été dénommé « Força Angola », référence à la sélection angolaise senior masculine de basketball, qui disputera le mondial à partir du 28 août en Turquie. Le concert de R Kelly a été organisé pour soutenir la sélection angolaise senior masculine de basketball, qui disputera le mondial à partir du 28 août en Turquie. Selon Karina Barbosa, responsable de l'organisation, 20 mille billets sont nécessaires pour faire le plein du stade : « Le nombre de billets convient pour recevoir les fans de l'Américain et nous attendons que l'enceinte du stade soit plein, une façon pour les Angolais de montrer leur sympathie au musicien et dire aux basketteurs angolais l'appui de toute la nation à ce mondial », a-t-elle confié. Les tickets sont vendus dans divers places de la capitale angolaise et coûtent entre cinq et six mille kwanzas (soit près de 50 et 60 dollars américains) Trajectoires de R Kelly : Robert Sylvester Kelly, est né à Chicago, en 1967. Il a vu son rêve se réaliser en 1990 lorsqu'il a chanté dans une rencontre entre amis. Parmi les invités, il y avait Wayne Williams. Le premier album en solo de l'artiste « 12 play », a été lancé en 1993, lequel a été suivi en 1995 d'un autre portant le nom de son auteur. Mais, l'artiste a atteint son summum par son troisième album intitulé « R » en 1998, vendu à 8 millions d'exemplaires aux USA. En 2000, la star américaine, a produit un autre album de succès « TP-2. Com ». D'autres albums ont été également lancés, notamment « Chocolate Factory ». En 2003, « Happy People / U Saved Me » et en « TP3: Reloaded » en 2005.
Quant à Akon, il a été invité pour célébrer avec ses 50 ans indépendances. Il sera avec d’autres artistes de la sous-région en particulier de la Côte-d’Ivoire et plus d’une centaines d’artistes locaux. C’est organisé par le promoteur des koras Awards Ernest Adjovi soutenu par le gouvernement et le réseau de téléphonie mobile Mtn. Le concert durera moins d’une dizaine d’heures et sera live. Ce sera au stade de l’Amitié de Cotonou.
Le faiseur de RnB américain R. Kelly, devrait se produire le 28 Août prochain au stade de « Coqueiros » de Luanda en Angola. La structure Step Models, a récemment mis sur le marché 20 mille billets. Le concert que donnera de R. Kelly, a été dénommé « Força Angola », référence à la sélection angolaise senior masculine de basketball, qui disputera le mondial à partir du 28 août en Turquie. Le concert de R Kelly a été organisé pour soutenir la sélection angolaise senior masculine de basketball, qui disputera le mondial à partir du 28 août en Turquie. Selon Karina Barbosa, responsable de l'organisation, 20 mille billets sont nécessaires pour faire le plein du stade : « Le nombre de billets convient pour recevoir les fans de l'Américain et nous attendons que l'enceinte du stade soit plein, une façon pour les Angolais de montrer leur sympathie au musicien et dire aux basketteurs angolais l'appui de toute la nation à ce mondial », a-t-elle confié. Les tickets sont vendus dans divers places de la capitale angolaise et coûtent entre cinq et six mille kwanzas (soit près de 50 et 60 dollars américains) Trajectoires de R Kelly : Robert Sylvester Kelly, est né à Chicago, en 1967. Il a vu son rêve se réaliser en 1990 lorsqu'il a chanté dans une rencontre entre amis. Parmi les invités, il y avait Wayne Williams. Le premier album en solo de l'artiste « 12 play », a été lancé en 1993, lequel a été suivi en 1995 d'un autre portant le nom de son auteur. Mais, l'artiste a atteint son summum par son troisième album intitulé « R » en 1998, vendu à 8 millions d'exemplaires aux USA. En 2000, la star américaine, a produit un autre album de succès « TP-2. Com ». D'autres albums ont été également lancés, notamment « Chocolate Factory ». En 2003, « Happy People / U Saved Me » et en « TP3: Reloaded » en 2005.
Quant à Akon, il a été invité pour célébrer avec ses 50 ans indépendances. Il sera avec d’autres artistes de la sous-région en particulier de la Côte-d’Ivoire et plus d’une centaines d’artistes locaux. C’est organisé par le promoteur des koras Awards Ernest Adjovi soutenu par le gouvernement et le réseau de téléphonie mobile Mtn. Le concert durera moins d’une dizaine d’heures et sera live. Ce sera au stade de l’Amitié de Cotonou.
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Conseil béninois des auteurs, compositeurs, chanteurs, comédiens et éditeurs de musique
La structure désormais officielle !
Au cours d’une cérémonie lancement, tenu dans les locaux du Palais des congrès de Cotonou le 21 août 2010, Conseil béninois des auteurs, compositeurs, chanteurs, comédiens et éditeurs de musique entendu ( Cbaccem) est désormais.
Ils sont des centaines d’artistes, musiciens, chanteurs, auteurs, compositeurs, comédiens à assister à cet événement. Lutter contre la piraterie et à la récupération des droits des artistes et auteurs compositeurs, tels sont les principaux objectifs de Cbaccem. Créé suite au constat de nonchalance dans la lutte contre la piraterie de la Commission nationale de lutte contre la piraterie (Cnlp) et de la foutaise du Bureau béninois des droits d’auteurs (Bubedra), les artistes béninois se sont associés pour créer ce label de gestion des droits d’auteurs et de lutte contre la piraterie. Pour le président de la brigade de Cbaccem, Stan Tohon, c’est une structure qui envisage améliorer considérablement la situation sociale des artistes. Il y aura disait-il, une assurance à 80% pour chaque artistes membre et cela en collaboration avec la société d’assurance Saab. Cela voudrait signifier que chaque artiste pourra se soigner et sa petite famille d’au plus six enfants. Les actions immédiates qui vont asseoir de manière et idéale le Cbaccem sont la sensibilisation et la phase pratique de l’opération Guantanamo. La création de cette association selon Tohon, est aussi l’apport de leur pierre à l’édifice culturelle. Plusieurs artistes de renom appartiennent déjà à ce joujou, notamment Jolidon, vice-président, Jospinto, Sabbat Nazaire, chargé de la répartition des droits d’auteurs pour ne citer que ceux-là. Pour rester dans la légalité, la gestion des droits est confiée à un cabinet. Les 5% des droits seront versés au trésor public.
Au cours d’une cérémonie lancement, tenu dans les locaux du Palais des congrès de Cotonou le 21 août 2010, Conseil béninois des auteurs, compositeurs, chanteurs, comédiens et éditeurs de musique entendu ( Cbaccem) est désormais.
Ils sont des centaines d’artistes, musiciens, chanteurs, auteurs, compositeurs, comédiens à assister à cet événement. Lutter contre la piraterie et à la récupération des droits des artistes et auteurs compositeurs, tels sont les principaux objectifs de Cbaccem. Créé suite au constat de nonchalance dans la lutte contre la piraterie de la Commission nationale de lutte contre la piraterie (Cnlp) et de la foutaise du Bureau béninois des droits d’auteurs (Bubedra), les artistes béninois se sont associés pour créer ce label de gestion des droits d’auteurs et de lutte contre la piraterie. Pour le président de la brigade de Cbaccem, Stan Tohon, c’est une structure qui envisage améliorer considérablement la situation sociale des artistes. Il y aura disait-il, une assurance à 80% pour chaque artistes membre et cela en collaboration avec la société d’assurance Saab. Cela voudrait signifier que chaque artiste pourra se soigner et sa petite famille d’au plus six enfants. Les actions immédiates qui vont asseoir de manière et idéale le Cbaccem sont la sensibilisation et la phase pratique de l’opération Guantanamo. La création de cette association selon Tohon, est aussi l’apport de leur pierre à l’édifice culturelle. Plusieurs artistes de renom appartiennent déjà à ce joujou, notamment Jolidon, vice-président, Jospinto, Sabbat Nazaire, chargé de la répartition des droits d’auteurs pour ne citer que ceux-là. Pour rester dans la légalité, la gestion des droits est confiée à un cabinet. Les 5% des droits seront versés au trésor public.
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mardi 17 août 2010
Perfectionnement en comédie
Une quinzaine de professionnels à l’école de Luc Rosello
Le Réseau arts vagabonds en partenariat avec le Fitheb et Cyclones Productions a initié une formation de perfectionnement en comédie à l’intention des professionnels béninois du 11 au 13 août 2010 dans les locaux du Siège Fitheb. Dénommée « Acteur » en jeu », la formation est assurée par le Réunionnais Luc Rosello.
Ils sont une quinzaine de comédiens professionnels à prendre part à cette formation. Ils ont travaillé sur l’inspiration d’improvisation élaborée par une méthode écrite par le russe Stanislavsky. Cette technique associe la musique au théâtre a confié le formateur Luc Rosello. Selon lui, cette technique est une forme universelle qui travaille sur le cœur du théâtre. C’était également l’occasion d’échange de culture théâtrale.
Liste des stagiaires, comédiens et musiciens
1. AHEHEHINNOU Gédéon Vivien
2. AMINOU Abibath
3. DARRA TRAORE Mariam
4. DEGBOGBAHOUN Ramanou
5. GANDEBAGNI Mireille
6. GBAGUIDI Brigitte
7. GBAHOUNDJO L. William
8. GOITO Mariale
9. GUEDOU Thierry
10. LOKOSSOU Jean-Louis
11. OLABISI A. Segun
12. SONGHAYE Nafissa
13. SEYNI Moussa Boubacar
14. TODEGO Michaël Eustache
15. ZOSSOU M. G. Serge
16. ZINSOU Fancy Carlos
Le Réseau arts vagabonds en partenariat avec le Fitheb et Cyclones Productions a initié une formation de perfectionnement en comédie à l’intention des professionnels béninois du 11 au 13 août 2010 dans les locaux du Siège Fitheb. Dénommée « Acteur » en jeu », la formation est assurée par le Réunionnais Luc Rosello.
Ils sont une quinzaine de comédiens professionnels à prendre part à cette formation. Ils ont travaillé sur l’inspiration d’improvisation élaborée par une méthode écrite par le russe Stanislavsky. Cette technique associe la musique au théâtre a confié le formateur Luc Rosello. Selon lui, cette technique est une forme universelle qui travaille sur le cœur du théâtre. C’était également l’occasion d’échange de culture théâtrale.
Liste des stagiaires, comédiens et musiciens
1. AHEHEHINNOU Gédéon Vivien
2. AMINOU Abibath
3. DARRA TRAORE Mariam
4. DEGBOGBAHOUN Ramanou
5. GANDEBAGNI Mireille
6. GBAGUIDI Brigitte
7. GBAHOUNDJO L. William
8. GOITO Mariale
9. GUEDOU Thierry
10. LOKOSSOU Jean-Louis
11. OLABISI A. Segun
12. SONGHAYE Nafissa
13. SEYNI Moussa Boubacar
14. TODEGO Michaël Eustache
15. ZOSSOU M. G. Serge
16. ZINSOU Fancy Carlos
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5ème édition du Conaasco
Les lauréats départementaux en résidence
Dans le cadre de la 5ème Concours National d’Arts Scolaires (Conaasco), les lauréats des douze départements sont en résidence de deux semaines au village SOS d’Abomey-Calavi. La cérémonie d’ouverture officielle s’est déroulée jeudi dernier.
Orienter les participants à plus d’informations et leur permettre d’échanger avec les professionnels de l’art et artistes confirmés tels sont les objectifs de cette résidence. Dans son discours, le président du comité d’organisation Patrick Idohou, a dit que cette édition s’ouvre sur de nouvelles perspectives. En effet, poursuivait-il, fidèle à notre engagement de toujours innover au fil des éditions, celle-ci s’implique de plein pied dans le cinquantenaire de l’indépendance du Bénin à travers la participation effective d’une centaine de jeunes apprenants sur la thématique, 50 ans d’indépendance du Bénin. Par ce thème, expliquait-il, les élèves du secondaire et les étudiants âgés de 18 à 25 ans ont montré leur esprit créatif et surtout exprimé leur opinion, leur sensation, leur compréhension et leur bilan des 50 années d’indépendance du Bénin à travers divers disciplines artistiques notamment : la Peinture, la Sculpture Ecrit et l’Illustration, la Photographie, le Design. Pour finir, Il a confié que des lauréats des douze départements réunis à cette résidence de création et de perfectionnement, sortiront les lauréats nationaux devant représenter le Bénin à la phase internationale CONIASCO 2010 1ère édition. Cette dernière regroupera les cinq premiers pays du conseil de l’entente qui ont fêté leur cinquantenaire d’indépendance en cette année 2010 notamment : le Bénin, le Togo, le Niger, le Burkina Faso et la Côte d’Ivoire a-t-il précisé par ailleurs. Lançant officiellement la résidence, Henry Aboua, représentant le ministre de l’Enseignement Secondaire de la Formation Technique et Professionnelle a confié que cette initiative qui nous réunit encore une fois, nous donne espoir que les jeunes ont le souci d’assurer la relève artistique et culturelle dans notre pays.
Dans le cadre de la 5ème Concours National d’Arts Scolaires (Conaasco), les lauréats des douze départements sont en résidence de deux semaines au village SOS d’Abomey-Calavi. La cérémonie d’ouverture officielle s’est déroulée jeudi dernier.
Orienter les participants à plus d’informations et leur permettre d’échanger avec les professionnels de l’art et artistes confirmés tels sont les objectifs de cette résidence. Dans son discours, le président du comité d’organisation Patrick Idohou, a dit que cette édition s’ouvre sur de nouvelles perspectives. En effet, poursuivait-il, fidèle à notre engagement de toujours innover au fil des éditions, celle-ci s’implique de plein pied dans le cinquantenaire de l’indépendance du Bénin à travers la participation effective d’une centaine de jeunes apprenants sur la thématique, 50 ans d’indépendance du Bénin. Par ce thème, expliquait-il, les élèves du secondaire et les étudiants âgés de 18 à 25 ans ont montré leur esprit créatif et surtout exprimé leur opinion, leur sensation, leur compréhension et leur bilan des 50 années d’indépendance du Bénin à travers divers disciplines artistiques notamment : la Peinture, la Sculpture Ecrit et l’Illustration, la Photographie, le Design. Pour finir, Il a confié que des lauréats des douze départements réunis à cette résidence de création et de perfectionnement, sortiront les lauréats nationaux devant représenter le Bénin à la phase internationale CONIASCO 2010 1ère édition. Cette dernière regroupera les cinq premiers pays du conseil de l’entente qui ont fêté leur cinquantenaire d’indépendance en cette année 2010 notamment : le Bénin, le Togo, le Niger, le Burkina Faso et la Côte d’Ivoire a-t-il précisé par ailleurs. Lançant officiellement la résidence, Henry Aboua, représentant le ministre de l’Enseignement Secondaire de la Formation Technique et Professionnelle a confié que cette initiative qui nous réunit encore une fois, nous donne espoir que les jeunes ont le souci d’assurer la relève artistique et culturelle dans notre pays.
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jeudi 5 août 2010
Organisation du concert de cinquantenaire
Galiou Soglo oublie les artistes béninois de la Diaspora
(Ceux-ci fustigent son incompétence à ce poste)
De jour en jours, le ministre de la culture, de l’alphabétisation et de la promotion des langues nationales (Mcapln), Galiou Soglo multiplie des erreurs et dysfonctionnent son ministère. Après la situation névralgique de la vente de salle du cinéma le Bénin, c’est tour de l’organisation d’un méga concert dit du cinquantenaire, où l’institution est incapable de faire déplacer au moins deux grands artistes béninois évoluant en occident.
Si cela arrivait, il ne serait pas une surprise pour la plupart des acteurs culturels béninois. Combien coûterait au gouvernement béninois de faire venir au moins un artiste béninois évoluant en hexagone pour compléter ceux locaux retenus (dinosaures et émergents) pour participer aux concerts du week-end de l’indépendance, tenus à Cotonou et Porto-Novo. Nous avons vu avec faste et médiatisation visuelle l’annonce et l’organisation de ce concert. Si tel est qu’un budget a été mobilisé pour cela, pourquoi n’ont-ils pas pris en compte au moins quelques uns de ceux-là qui vendent et font la promotion de la culture béninoise à l’extérieur. Nous repondront-ils qu’il n’y a pas d’argent ? Quand ceux-ci pensaient aux artistes voisins, tels que Daouda le sentimental et autres sans oublier Didier Awadi qui était béninois parce qu’il représente aujourd’hui partout dans le monde le drapeau du Sénégal, ce pays qui lui a tout donné, les autorités culturelles ont manqué de patriotisme à l’encontre des artistes béninois de la Diaspora. L’exemple de plusieurs pays de la Sous-région tels que le Mali, le Sénégal, à l’occasion du concert de l’indépendance du cinquantenaire, pour ne citer que ceux-ci, n’est plus à démontrer.
Le Béninois aime-t-il vraiment son frère ?
C’est cette question que nous devons-nous poser. Longtemps, nous avons adopté et promu le proverbe l’homme est un loup pour l’homme. Quand partout ailleurs, les autorités promeuvent le patriotisme et le local, celles béninoises ne pensent qu’a fait le contraire. La situation est très criarde dans la culture. On dirait que le gouvernement est à court d’idées et d’initiatives de promotion quand bien même, les acteurs du domaine en proposent quantitativement et qualitativement. Si certains se sont exilés en occident depuis des décennies et n’ont plus cherché à revenir au bercail, ils ont certainement leurs raisons. Certains fuient la méchanceté de ce béninois qui a de la migraine à voir évoluer son compatriote. D’autres, le manque d’accompagnement et de soutien du gouvernement aux fils de la nation. Mais, c’est ce même gouvernement qui refuse d’accompagner les siens, qui soutien les productions étrangères, comme le cas de la série « Ma Famille » des ivoiriens, à une dizaine de millions environs. Pensent-ils que le gouvernement ivoirien peut se permettre ce luxe de soutenir une production béninoise sans qu’il ait déjà fait à la totalité siens ? Comme dit souvent l’ancien président, Mathieu Kérékou, nous avons des intellectuels tarés. Le vieux avait et continue d’avoir raison. Sinon comment comprendre qu’un pays dont le budget culturel annuel est 1 milliard, insuffisant pour répondre à tous les besoins des acteurs culturels, puisse soutenir un artiste étranger dont le budget culturel de son pays est estimé à des dizaines de milliards. Ce n’est qu’au Bénin que cela est possible.
Quelques artistes donnent leurs impressions sur le cinquantenaire
Ceux-ci résident la plupart du temps en occident.
Stan Tohon
« Je pense que pendant 50 ans d’indépendance, la culture béninoise est laissé pour compte. Plusieurs ministres se sont succédés, mais quelques uns ont retenu l’attention de tous les béninois et en particuliers les acteurs culturels. Nous avons vu à travers ceux-ci, qu’il y a in brin d’espoir pour l’émergence de la culture béninoise. Nous pouvons noter Sévérin Adjovi et Soumanou Toléba. Mais depuis le départ du dernier, la culture béninoise qui était en orbite s’est cryptée tout simplement par l’incompétence, l’arrogance et insolence du successeur. Analphabète de sa langue maternelle, le gouvernement nous l’impose pour nous apprendre cette langue et gérer ceux qu’il n’a jamais connu et vu presté. C’est vraiment regrettable pour ce pour le gouvernement qui ne sait pas placer l’homme qu’il faut à la place qu’il faut. Si la culture béninoise est toujours au bas de l’échelle jusqu’à ce jour, c’est le jeu du gouvernement. Honteux encore pour le défilé du cinquantenaire, le comité d’organisation n’a pas su positionner et valoriser la culture béninoise devant la quinzaine de délégations africaines et internationales. Et c’est la musique chinoise avec une sonorisation défaillante sur laquelle les nôtres dansent. Les étrangers connaissent déjà tout cela, mais sont très curieux d’être au contact visuel et direct avec cette richesse béninoise mal exploitée et institutionnalisée qu’est la culture. Quand les étrangers viennent dans un pays, c’est la culture du pays qui l’intéresse plus et non du déjà vu partout (danse chinoise et armée). Quelques part, ce ne serait pas la faute du gouvernement à ce niveau, mais celle du ministère de la culture qui doit savoir s’imposer à cette occasion unique".
Kim Azas
Le Ministère de la Culture de notre pays n'organise rien pour nous, artistes musiciens chanteurs de la Diapora, hors le public Béninois à soif de voir ses enfants de la Diaspora en Spectacle.....Tant mieux !
Tant nous vivrons, nous ferons connaître d'avantage dans le monde notre cher pays le Bénin. Que Dieu bénisse l'Afrique.
(Ceux-ci fustigent son incompétence à ce poste)
De jour en jours, le ministre de la culture, de l’alphabétisation et de la promotion des langues nationales (Mcapln), Galiou Soglo multiplie des erreurs et dysfonctionnent son ministère. Après la situation névralgique de la vente de salle du cinéma le Bénin, c’est tour de l’organisation d’un méga concert dit du cinquantenaire, où l’institution est incapable de faire déplacer au moins deux grands artistes béninois évoluant en occident.
Si cela arrivait, il ne serait pas une surprise pour la plupart des acteurs culturels béninois. Combien coûterait au gouvernement béninois de faire venir au moins un artiste béninois évoluant en hexagone pour compléter ceux locaux retenus (dinosaures et émergents) pour participer aux concerts du week-end de l’indépendance, tenus à Cotonou et Porto-Novo. Nous avons vu avec faste et médiatisation visuelle l’annonce et l’organisation de ce concert. Si tel est qu’un budget a été mobilisé pour cela, pourquoi n’ont-ils pas pris en compte au moins quelques uns de ceux-là qui vendent et font la promotion de la culture béninoise à l’extérieur. Nous repondront-ils qu’il n’y a pas d’argent ? Quand ceux-ci pensaient aux artistes voisins, tels que Daouda le sentimental et autres sans oublier Didier Awadi qui était béninois parce qu’il représente aujourd’hui partout dans le monde le drapeau du Sénégal, ce pays qui lui a tout donné, les autorités culturelles ont manqué de patriotisme à l’encontre des artistes béninois de la Diaspora. L’exemple de plusieurs pays de la Sous-région tels que le Mali, le Sénégal, à l’occasion du concert de l’indépendance du cinquantenaire, pour ne citer que ceux-ci, n’est plus à démontrer.
Le Béninois aime-t-il vraiment son frère ?
C’est cette question que nous devons-nous poser. Longtemps, nous avons adopté et promu le proverbe l’homme est un loup pour l’homme. Quand partout ailleurs, les autorités promeuvent le patriotisme et le local, celles béninoises ne pensent qu’a fait le contraire. La situation est très criarde dans la culture. On dirait que le gouvernement est à court d’idées et d’initiatives de promotion quand bien même, les acteurs du domaine en proposent quantitativement et qualitativement. Si certains se sont exilés en occident depuis des décennies et n’ont plus cherché à revenir au bercail, ils ont certainement leurs raisons. Certains fuient la méchanceté de ce béninois qui a de la migraine à voir évoluer son compatriote. D’autres, le manque d’accompagnement et de soutien du gouvernement aux fils de la nation. Mais, c’est ce même gouvernement qui refuse d’accompagner les siens, qui soutien les productions étrangères, comme le cas de la série « Ma Famille » des ivoiriens, à une dizaine de millions environs. Pensent-ils que le gouvernement ivoirien peut se permettre ce luxe de soutenir une production béninoise sans qu’il ait déjà fait à la totalité siens ? Comme dit souvent l’ancien président, Mathieu Kérékou, nous avons des intellectuels tarés. Le vieux avait et continue d’avoir raison. Sinon comment comprendre qu’un pays dont le budget culturel annuel est 1 milliard, insuffisant pour répondre à tous les besoins des acteurs culturels, puisse soutenir un artiste étranger dont le budget culturel de son pays est estimé à des dizaines de milliards. Ce n’est qu’au Bénin que cela est possible.
Quelques artistes donnent leurs impressions sur le cinquantenaire
Ceux-ci résident la plupart du temps en occident.
Stan Tohon
« Je pense que pendant 50 ans d’indépendance, la culture béninoise est laissé pour compte. Plusieurs ministres se sont succédés, mais quelques uns ont retenu l’attention de tous les béninois et en particuliers les acteurs culturels. Nous avons vu à travers ceux-ci, qu’il y a in brin d’espoir pour l’émergence de la culture béninoise. Nous pouvons noter Sévérin Adjovi et Soumanou Toléba. Mais depuis le départ du dernier, la culture béninoise qui était en orbite s’est cryptée tout simplement par l’incompétence, l’arrogance et insolence du successeur. Analphabète de sa langue maternelle, le gouvernement nous l’impose pour nous apprendre cette langue et gérer ceux qu’il n’a jamais connu et vu presté. C’est vraiment regrettable pour ce pour le gouvernement qui ne sait pas placer l’homme qu’il faut à la place qu’il faut. Si la culture béninoise est toujours au bas de l’échelle jusqu’à ce jour, c’est le jeu du gouvernement. Honteux encore pour le défilé du cinquantenaire, le comité d’organisation n’a pas su positionner et valoriser la culture béninoise devant la quinzaine de délégations africaines et internationales. Et c’est la musique chinoise avec une sonorisation défaillante sur laquelle les nôtres dansent. Les étrangers connaissent déjà tout cela, mais sont très curieux d’être au contact visuel et direct avec cette richesse béninoise mal exploitée et institutionnalisée qu’est la culture. Quand les étrangers viennent dans un pays, c’est la culture du pays qui l’intéresse plus et non du déjà vu partout (danse chinoise et armée). Quelques part, ce ne serait pas la faute du gouvernement à ce niveau, mais celle du ministère de la culture qui doit savoir s’imposer à cette occasion unique".
Kim Azas
Le Ministère de la Culture de notre pays n'organise rien pour nous, artistes musiciens chanteurs de la Diapora, hors le public Béninois à soif de voir ses enfants de la Diaspora en Spectacle.....Tant mieux !
Tant nous vivrons, nous ferons connaître d'avantage dans le monde notre cher pays le Bénin. Que Dieu bénisse l'Afrique.
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50 ans d’indépendance du Bénin
Stan tohon initie un grand concert à Ouidah ce samedi
(Son 32ème album sera lancé ce jour)
Dans le cadre du cinquantenaire de l’indépendance du Bénin, l’artiste interprète, compositeur et chanteur, roi du Tchink-system, Mohamed Ibitosh Stan Tohon organise un mega concert live et gratuit ce samedi 07 août 2010 au Fort Français de Ouidah. C’est sous le parrainage du Maire de la ville de Ouidah, Sévérin Adjovi.
Ils seront une trentaine d’artistes musiciens chanteurs, membres du Collectif des artistes avant-gardistes du Bénin qui vont prester en concert live ce samedi. Nous pouvons noter entre autres Jospinto, Gisèle Ash, Jac’Oho, Sena Joy, All Baxx. Au cours du concert, un trophée de mérite sera remis au Maire de la ville de Ouidah, Sévérin Adjovi pour ses multiples œuvres utiles. Pour l’initiateur Stan Tohon, c’est un homme politique exceptionnel qu’il faut pour notre pays. Il se justifie en disant que cet homme est le seul politicien qui a refusé son salaire au parlement et ensuite à la Mairie, comme quoi, il faut partager ces sommes aux femmes souffrantes. Il nous faut des hommes politiques rassasiés qui ne jetteront le regard ou pillera les ressources nationales, précisait-il. Ce sera également l’occasion pour l’artiste de lancer son 32ème album intitulé « Ton si min » sur lequel le célèbre pianiste français Phillip Rikyel a énormément joué. Ce dernier sera présent annonçait Stan Tohon pour faire des démonstrations au public béninois. Il soulignait que le pianiste a joué pour plusieurs célèbres chanteurs et musiciens africains. « Ton sin mè » est un opus de huit titres dont 3 reprises demandées par les mélomanes et fans notamment : « Ashawo », « Waya Waya » et « Esamsséguélé ».
(Son 32ème album sera lancé ce jour)
Dans le cadre du cinquantenaire de l’indépendance du Bénin, l’artiste interprète, compositeur et chanteur, roi du Tchink-system, Mohamed Ibitosh Stan Tohon organise un mega concert live et gratuit ce samedi 07 août 2010 au Fort Français de Ouidah. C’est sous le parrainage du Maire de la ville de Ouidah, Sévérin Adjovi.
Ils seront une trentaine d’artistes musiciens chanteurs, membres du Collectif des artistes avant-gardistes du Bénin qui vont prester en concert live ce samedi. Nous pouvons noter entre autres Jospinto, Gisèle Ash, Jac’Oho, Sena Joy, All Baxx. Au cours du concert, un trophée de mérite sera remis au Maire de la ville de Ouidah, Sévérin Adjovi pour ses multiples œuvres utiles. Pour l’initiateur Stan Tohon, c’est un homme politique exceptionnel qu’il faut pour notre pays. Il se justifie en disant que cet homme est le seul politicien qui a refusé son salaire au parlement et ensuite à la Mairie, comme quoi, il faut partager ces sommes aux femmes souffrantes. Il nous faut des hommes politiques rassasiés qui ne jetteront le regard ou pillera les ressources nationales, précisait-il. Ce sera également l’occasion pour l’artiste de lancer son 32ème album intitulé « Ton si min » sur lequel le célèbre pianiste français Phillip Rikyel a énormément joué. Ce dernier sera présent annonçait Stan Tohon pour faire des démonstrations au public béninois. Il soulignait que le pianiste a joué pour plusieurs célèbres chanteurs et musiciens africains. « Ton sin mè » est un opus de huit titres dont 3 reprises demandées par les mélomanes et fans notamment : « Ashawo », « Waya Waya » et « Esamsséguélé ».
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Cinquantenaire de l’Indépendance du Bénin
Mory Tourez, Foo Fanick et Kim Azas ont célébré l’événement à Berlin
Dans le cadre de la commémoration du Cinquantenaire de notre pays à l’indépendance, l’Ambassade du Bénin, près l’Allemagne a organisé un grand gala de musique et de banquet le 1er août 2010 à Berlin. Les artistes béninois de ce pays tels que Mory Tourez, Fanick Marie-Verger alias « Foo Fanick » et Kim Azas ont promu et vendu la culture béninoise.
Les ambassadeurs de la culture béninoise et en particulier de la musique reggae résidant depuis des décennies dans le Mannschaft en l’occurrence Mory Tourez, Fanick Marie-Verger alias « Foo Fanick » et Kim Azas très connus dans leur pays et celui hôte, ont merveilleusement séduit la communauté béninoise résidant en Allemagne et quelques curieuses populations allemandes présentes. Accompagné par l’orchestre de Foo Fanick et du de pianiste Allemand Peter Schuller de Kim Azas, les artistes ont culturellement et valablement agrémenté la soirée. Les spectateurs étaient émerveillés par la prestation de chacun d’entre
eux. Ils rentraient tous avec un crédo á la bouche "nous sommes fier de vous" parce que surpris par le concert, ils étaient nostalgiques.
Dans le cadre de la commémoration du Cinquantenaire de notre pays à l’indépendance, l’Ambassade du Bénin, près l’Allemagne a organisé un grand gala de musique et de banquet le 1er août 2010 à Berlin. Les artistes béninois de ce pays tels que Mory Tourez, Fanick Marie-Verger alias « Foo Fanick » et Kim Azas ont promu et vendu la culture béninoise.
Les ambassadeurs de la culture béninoise et en particulier de la musique reggae résidant depuis des décennies dans le Mannschaft en l’occurrence Mory Tourez, Fanick Marie-Verger alias « Foo Fanick » et Kim Azas très connus dans leur pays et celui hôte, ont merveilleusement séduit la communauté béninoise résidant en Allemagne et quelques curieuses populations allemandes présentes. Accompagné par l’orchestre de Foo Fanick et du de pianiste Allemand Peter Schuller de Kim Azas, les artistes ont culturellement et valablement agrémenté la soirée. Les spectateurs étaient émerveillés par la prestation de chacun d’entre
eux. Ils rentraient tous avec un crédo á la bouche "nous sommes fier de vous" parce que surpris par le concert, ils étaient nostalgiques.
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1ère édition de la Rencontre africaine des arts et des musiques actuelles
Une trentaine d’artistes ont planché
Dans le cadre de la 1ère édition de la Rencontre africaine des arts et des musiques actuelles qui s’est déroulée du 28 juillet au 1er août 2010, une trentaine d’artistes ont planché lors de la clôture à la Place Lénine à Akpakpa.
Sur un même podium, Africa Percu, S.K Pounto, Lêvodjo, Guy de Bass et d’autres en herbes ont mis sous les feux de la rampe la place Lénine le dimanche 1er août dernier. Malgré le large retard observé, le public s’est accroché pendant des heures pour savourer aux mélodieuses chansons des artistes au programme. C’était l’occasion pour les jeunes talents de monnayer leurs talents devant les professionnels des arts africains et internationaux. Organisé dans le troisième arrondissement de la ville de Cotonou, la Rencontre africaine des arts et des musiques actuelles (Raama) dénommée encore « Afrika groove » a permis un accès de toutes nos populations du Bénin à la musique et à la culture. Initié par l’Association Sud art, le Festival Afrika Groove s’est articulé autour de plusieurs activités notamment le carnaval des masques Zangbeto, des masques Kpodji Guegue et les concerts lives de musiques urbaine et d’inspiration traditionnelle. Dans sa présentation, le président du comité d’organisation, Marius Missihoun alias Fadji, a expliqué que la Raama est une rencontre annuelle des professionnelles des arts et de la culture urbaine africaine et de la Diaspora. C’est une tribune d’expression, poursuivait-il, par excellence de l’art au pluriel, de valorisation et de promotion de la riche et grande culture béninoise et africaine. En somme, concluait-il, le festival a permis de protéger, de valoriser et de promouvoir les expressions culturelles minoritaires en voie d’extinction ou de disparitions.
Dans le cadre de la 1ère édition de la Rencontre africaine des arts et des musiques actuelles qui s’est déroulée du 28 juillet au 1er août 2010, une trentaine d’artistes ont planché lors de la clôture à la Place Lénine à Akpakpa.
Sur un même podium, Africa Percu, S.K Pounto, Lêvodjo, Guy de Bass et d’autres en herbes ont mis sous les feux de la rampe la place Lénine le dimanche 1er août dernier. Malgré le large retard observé, le public s’est accroché pendant des heures pour savourer aux mélodieuses chansons des artistes au programme. C’était l’occasion pour les jeunes talents de monnayer leurs talents devant les professionnels des arts africains et internationaux. Organisé dans le troisième arrondissement de la ville de Cotonou, la Rencontre africaine des arts et des musiques actuelles (Raama) dénommée encore « Afrika groove » a permis un accès de toutes nos populations du Bénin à la musique et à la culture. Initié par l’Association Sud art, le Festival Afrika Groove s’est articulé autour de plusieurs activités notamment le carnaval des masques Zangbeto, des masques Kpodji Guegue et les concerts lives de musiques urbaine et d’inspiration traditionnelle. Dans sa présentation, le président du comité d’organisation, Marius Missihoun alias Fadji, a expliqué que la Raama est une rencontre annuelle des professionnelles des arts et de la culture urbaine africaine et de la Diaspora. C’est une tribune d’expression, poursuivait-il, par excellence de l’art au pluriel, de valorisation et de promotion de la riche et grande culture béninoise et africaine. En somme, concluait-il, le festival a permis de protéger, de valoriser et de promouvoir les expressions culturelles minoritaires en voie d’extinction ou de disparitions.
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dimanche 1 août 2010
50ans d’indépendance du Benin
La Troupe chinoise Sichuan a séduit les béninois
Dans le cadre de la commémoration du cinquantenaire de l’indépendance du Bénin, l’Ambassade de la République populaire de Chine près le Bénin a initié un méga spectacle authentiquement chinois en invitant la célèbre troupe Sichuan. C’est en collaboration avec le Ministère de la culture, de l’alphabétisation et de la promotion des langues nationales (Mcapln) et la Mairie de Cotonou. C’était le vendredi 30 août 2010 à la salle rouge du Palais des Congrès de Cotonou.
Pour contribuer pleinement à la célébration du cinquantenaire, la grande Chine n’a pas voulu rester en marge de cela. Après avoir formé les marjolaines pour le défilé du 1er août, la Chine a offert ce spectacle aux populations béninoises. Cela s’inscrit dans le cadre des échanges culturels entre les deux pays. Pendant deux heures d’horloges, le public a eu droits a des spectacles de danse, d’acrobatie, d’opéra de la troupe chinoise Sichuan. Nous pouvons retenir parmi eux le célèbre soliste d’opéra de Sichuan, Hue Mei ; le jeune maître de l’acrobatie Wu duomei, les groupe de danse Happy girls de Quiang, d’opéra beautiful girls pour ne citer que ceux-ci. Tout c’était déroulé en présence des autorités concernées ou de leurs représentations.
Zoom sur la troupe
La troupe d'Art de Sichuan est composée des enseignants excellents et des étudiants du collège d’art de Sichuan. La Troupe a visité plus de 30 pays et régions à travers l'Amérique du Nord, l’Amérique du Sud, l'Europe et l'Asie. Ses magnifiques performances ont gagné haut, des louanges et des audiences des mass-médias aussi bien dans le pays qu’à l’étranger. Le collège d'art de Sichuan est une école illustre d'art trouvée dans la porcelaine occidentale avec une histoire de 60 ans et a gagné presque 1000 prix dans les concours nationaux et internationaux d'art d'opéra local, en danse et en arts scéniques. Le collège a construit des échanges de cultures avec les artistes de plus de 20 pays et de régions et est devenu une vitrine culturelle importante de la Province de Sichuan et au reste du monde.
Dans le cadre de la commémoration du cinquantenaire de l’indépendance du Bénin, l’Ambassade de la République populaire de Chine près le Bénin a initié un méga spectacle authentiquement chinois en invitant la célèbre troupe Sichuan. C’est en collaboration avec le Ministère de la culture, de l’alphabétisation et de la promotion des langues nationales (Mcapln) et la Mairie de Cotonou. C’était le vendredi 30 août 2010 à la salle rouge du Palais des Congrès de Cotonou.
Pour contribuer pleinement à la célébration du cinquantenaire, la grande Chine n’a pas voulu rester en marge de cela. Après avoir formé les marjolaines pour le défilé du 1er août, la Chine a offert ce spectacle aux populations béninoises. Cela s’inscrit dans le cadre des échanges culturels entre les deux pays. Pendant deux heures d’horloges, le public a eu droits a des spectacles de danse, d’acrobatie, d’opéra de la troupe chinoise Sichuan. Nous pouvons retenir parmi eux le célèbre soliste d’opéra de Sichuan, Hue Mei ; le jeune maître de l’acrobatie Wu duomei, les groupe de danse Happy girls de Quiang, d’opéra beautiful girls pour ne citer que ceux-ci. Tout c’était déroulé en présence des autorités concernées ou de leurs représentations.
Zoom sur la troupe
La troupe d'Art de Sichuan est composée des enseignants excellents et des étudiants du collège d’art de Sichuan. La Troupe a visité plus de 30 pays et régions à travers l'Amérique du Nord, l’Amérique du Sud, l'Europe et l'Asie. Ses magnifiques performances ont gagné haut, des louanges et des audiences des mass-médias aussi bien dans le pays qu’à l’étranger. Le collège d'art de Sichuan est une école illustre d'art trouvée dans la porcelaine occidentale avec une histoire de 60 ans et a gagné presque 1000 prix dans les concours nationaux et internationaux d'art d'opéra local, en danse et en arts scéniques. Le collège a construit des échanges de cultures avec les artistes de plus de 20 pays et de régions et est devenu une vitrine culturelle importante de la Province de Sichuan et au reste du monde.
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Sortie discographique
L’album de Vince enfin disponible
« Saches que », le premier album annoncé depuis quelques jours est enfin disponible. A travers une cérémonie de lancement tenue à l’Espace Tchif, vendredi dernier, l’artiste a rendu disponible ce produit.
Composé de douze titres dont neuf tendances zook et trois variétés, l’album est entièrement réalisé en France avec le concours des chanteurs Assou et Sévi, Talina, Patricia Aubou, Marie-Céline Chrone, Richard Flash ; des bassistes Michel Bass, Dominique Guengoul, Stephane Castri ; des guitaristes Philippe Odje, Dénis Louve, David Blamed etc. Entre autres titres, nous avons « Banoudewa », « Dis-moi Pourquoi ? », « C’est toi que j’aime », « Qui es-tu », « Je serai là ! », « Midomiton », « Gnisobédo », « ça ira ». Chantés en Français et langues locales fon et milan, les titres traitent des sujets d’amour, d’espoir, de remerciement pour ne citer que ceux-ci. Deux clips sont déjà réalisés notamment « C’est décidé » et « Véronica ». A travers « Saches que », le titre phare de l’album, l’artiste annonce sa présence effective dans l’arène musicale béninoise à toutes les populations du monde. L’artiste Vince est connue à l’état civile sous le nom de Dadé edwige vicentia.
« Saches que », le premier album annoncé depuis quelques jours est enfin disponible. A travers une cérémonie de lancement tenue à l’Espace Tchif, vendredi dernier, l’artiste a rendu disponible ce produit.
Composé de douze titres dont neuf tendances zook et trois variétés, l’album est entièrement réalisé en France avec le concours des chanteurs Assou et Sévi, Talina, Patricia Aubou, Marie-Céline Chrone, Richard Flash ; des bassistes Michel Bass, Dominique Guengoul, Stephane Castri ; des guitaristes Philippe Odje, Dénis Louve, David Blamed etc. Entre autres titres, nous avons « Banoudewa », « Dis-moi Pourquoi ? », « C’est toi que j’aime », « Qui es-tu », « Je serai là ! », « Midomiton », « Gnisobédo », « ça ira ». Chantés en Français et langues locales fon et milan, les titres traitent des sujets d’amour, d’espoir, de remerciement pour ne citer que ceux-ci. Deux clips sont déjà réalisés notamment « C’est décidé » et « Véronica ». A travers « Saches que », le titre phare de l’album, l’artiste annonce sa présence effective dans l’arène musicale béninoise à toutes les populations du monde. L’artiste Vince est connue à l’état civile sous le nom de Dadé edwige vicentia.
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Cinquantenaire de l’indépendance du Bénin
Un gala d’or pour la première dame ce samedi
Dans le cadre des cinquante ans d’indépendance de notre pays, Magma production a organisé pour le compte de la première Chantal Yayi, une soirée dénommée « Gala d’or » qui se tiendra au Bénin Marina hôtel ce samedi. L’initiateur a donné hier au cours d’une conférence de presse le menu de cette soirée.
Faire savoir au public béninois que l’initiative est appuyée par la première dame Chantal Yayi, et d’annoncer que la soirée est destinée aux membres des institutions nationales et internationales, du corps diplomatiques et du gouvernement , tels sont les objectifs de cette conférence de presse a rappelé en début de présentation Magloire Agbalè, directeur de Magma Production. La soirée se déroulera en deux parties dont l’une gastronomique et l’autre spectaculaire basé sur le défilé de mode, a-t-il expliqué. Pour finir, il a confié que les mannequines venues du Togo, de la Côte-d’Ivoire, du Burkina-Faso, du Ghana, du Nigéria, du Sénégal et du Bénin défileront sous le thème de la création du cinquantenaire conçu et créé par les créateurs de diverses nationalités notamment du Maroc, de la Guinée Equatoriale, du Mali et des pays cités ci-haut. Une quinzaine de premières dames d’Afrique sont attendues à cette soirée, soulignait-il par ailleurs.
Dans le cadre des cinquante ans d’indépendance de notre pays, Magma production a organisé pour le compte de la première Chantal Yayi, une soirée dénommée « Gala d’or » qui se tiendra au Bénin Marina hôtel ce samedi. L’initiateur a donné hier au cours d’une conférence de presse le menu de cette soirée.
Faire savoir au public béninois que l’initiative est appuyée par la première dame Chantal Yayi, et d’annoncer que la soirée est destinée aux membres des institutions nationales et internationales, du corps diplomatiques et du gouvernement , tels sont les objectifs de cette conférence de presse a rappelé en début de présentation Magloire Agbalè, directeur de Magma Production. La soirée se déroulera en deux parties dont l’une gastronomique et l’autre spectaculaire basé sur le défilé de mode, a-t-il expliqué. Pour finir, il a confié que les mannequines venues du Togo, de la Côte-d’Ivoire, du Burkina-Faso, du Ghana, du Nigéria, du Sénégal et du Bénin défileront sous le thème de la création du cinquantenaire conçu et créé par les créateurs de diverses nationalités notamment du Maroc, de la Guinée Equatoriale, du Mali et des pays cités ci-haut. Une quinzaine de premières dames d’Afrique sont attendues à cette soirée, soulignait-il par ailleurs.
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Indépendance day à l’Espace Tchif
Donner la couleur culturelle au cinquantenaire du Bénin
A l’occasion du cinquantenaire de l’Etat béninois et des pays africains fêtant leurs 50 ans cette année, l’Espace Tchif propose une série d’événements pluri-artistique qui a démarré le 28 juillet dernier et ce jusqu’au 07 août 2010. Au cours d’une conférence de presse tenue le mercredi dans les locaux de l’Espace, le promoteur Francis Tchiakpe alias « Tchif » a donné les objectifs de cette initiative.
« Aborde la question de l’Indépendance avec un filtre culturel et artistique ; aborder la question du développement des pays africains sans se demander quelle place y tient la culture et surtout si elle peut être factrice de développement et tenter de donner un début de réponse et des pistes de réflexion », Tels sont les objectifs visés, a confié Francis Tchaikpe alias Tchif, en organisant une exposition réalisée dans le cadre de la biennale d’art contemporain REGARD 1.0 ; une série de concerts avec des styles variés et susceptibles d’intéresser plusieurs pans de la population et un cycle de films sur l’indépendance.
PRÉSENTATION DE L’ESPACE TCHIF
L’espace Tchif mis en place à Cotonou par l’artiste peintre plasticien du même nom est un des seuls lieux privés dédiés à la culture à Cotonou. Il a vu le jour en mai 2007. D’abord un lieu abritant une galerie dédié à l’art moderne et contemporain, il s’est ouvert aux autres formes artistiques et s’est équipé d’un grand écran, d’une scène avec une capacité d’accueil d’environ 250 personnes et d’un club de détente baptisé « jazz afterwork ». Ce lieu a pour vocation d’ouvrir son espace à toutes formes d’expression artistique et culturelle locale et internationale avec une couleur panafricaine clairement affichée. Souvent sollicité par des opérateurs culturels béninois le lieu accueille aussi bien du théâtre, du slam (10 bp229), des spectacles pour enfant (ficop), des concerts de hip hop (un vers pour Haïti), des expositions thématiques (exposition sur le jazz)…. L’espace Tchif est aussi souvent utilisé pour des conférences de presse ou des tournages de clips. Au niveau international, le lieu a déjà accueilli des manifestations organisées par des représentations diplomatiques étrangères présentes au Bénin (Nigéria, France, Allemagne, Suisse...) et plusieurs artistes étrangers y ont déjà tournée des clips et fait des concerts. Le lieu se veut éclectique au niveau de la programmation mais porte une grande attention à la qualité des manifestations qui s’y déroulent. L’équipe souhaite également qu’une attention particulière soit portée à accueillir et à programmer des évènements en lien avec l’actualité béninoise, africaine et mondiale. Les projets à moyen terme sont d’ouvrir des ateliers de peinture, de MAO (musique assistée par ordinateur), d’écriture, de mettre en place un espace multimédia qui outre sa fonction de cyber, offrira des sessions de formation de courte durée dans des domaines précis mais diversifiés (Word, Excel, internet, Photoshop et illustrator…). Nous prévoyons également de projeter des films. Nous souhaitons également développer des partenariats avec des structures similaires en Afrique afin de créer une mise en réseau des espaces culturels africains un peu à l’image des CCF ou du réseau « Fédurock » en France (réseau des salles dédiées aux musiques actuelles et amplifiées) pour permettre aux artistes de s’exposer plus facilement en Afrique.
PROGRAMME INDÉPENDANCE DAYS
En plus de l’exposition et afin de donner du relief à cet évènement et de réfléchir dessus avec un angle socio culturel, l’Espace Tchif s’associe avec des artistes béninois et africains engagés dans la promotion de leur culture et de leur pays en organisant une semaine de concerts en l’honneur du cinquantenaire.
Le samedi 31 juillet
Soirée slam a 19 heures (entrée 2000)
Le lundi 2 et mardi 3 juillet
Projection de film et documentaire à partir de 19 heures avec tribune d'expression
Le mercredi 4 aout
Soirée melting pot dans un esprit de détente et de partage (entrée 2000)
Le jeudi 5 aout
Projection de film et documentaire à partir de 19 heures
Le vendredi 6 aout
PEPE Oléka et Kommar Kally (1ere partie) en concert à partir de 19h30 (entrée 2000)
Le samedi 7 aout
Esprit NEG et Megabass Sound Système à partir de 19 heurs (entrée 2000)
A l’occasion du cinquantenaire de l’Etat béninois et des pays africains fêtant leurs 50 ans cette année, l’Espace Tchif propose une série d’événements pluri-artistique qui a démarré le 28 juillet dernier et ce jusqu’au 07 août 2010. Au cours d’une conférence de presse tenue le mercredi dans les locaux de l’Espace, le promoteur Francis Tchiakpe alias « Tchif » a donné les objectifs de cette initiative.
« Aborde la question de l’Indépendance avec un filtre culturel et artistique ; aborder la question du développement des pays africains sans se demander quelle place y tient la culture et surtout si elle peut être factrice de développement et tenter de donner un début de réponse et des pistes de réflexion », Tels sont les objectifs visés, a confié Francis Tchaikpe alias Tchif, en organisant une exposition réalisée dans le cadre de la biennale d’art contemporain REGARD 1.0 ; une série de concerts avec des styles variés et susceptibles d’intéresser plusieurs pans de la population et un cycle de films sur l’indépendance.
PRÉSENTATION DE L’ESPACE TCHIF
L’espace Tchif mis en place à Cotonou par l’artiste peintre plasticien du même nom est un des seuls lieux privés dédiés à la culture à Cotonou. Il a vu le jour en mai 2007. D’abord un lieu abritant une galerie dédié à l’art moderne et contemporain, il s’est ouvert aux autres formes artistiques et s’est équipé d’un grand écran, d’une scène avec une capacité d’accueil d’environ 250 personnes et d’un club de détente baptisé « jazz afterwork ». Ce lieu a pour vocation d’ouvrir son espace à toutes formes d’expression artistique et culturelle locale et internationale avec une couleur panafricaine clairement affichée. Souvent sollicité par des opérateurs culturels béninois le lieu accueille aussi bien du théâtre, du slam (10 bp229), des spectacles pour enfant (ficop), des concerts de hip hop (un vers pour Haïti), des expositions thématiques (exposition sur le jazz)…. L’espace Tchif est aussi souvent utilisé pour des conférences de presse ou des tournages de clips. Au niveau international, le lieu a déjà accueilli des manifestations organisées par des représentations diplomatiques étrangères présentes au Bénin (Nigéria, France, Allemagne, Suisse...) et plusieurs artistes étrangers y ont déjà tournée des clips et fait des concerts. Le lieu se veut éclectique au niveau de la programmation mais porte une grande attention à la qualité des manifestations qui s’y déroulent. L’équipe souhaite également qu’une attention particulière soit portée à accueillir et à programmer des évènements en lien avec l’actualité béninoise, africaine et mondiale. Les projets à moyen terme sont d’ouvrir des ateliers de peinture, de MAO (musique assistée par ordinateur), d’écriture, de mettre en place un espace multimédia qui outre sa fonction de cyber, offrira des sessions de formation de courte durée dans des domaines précis mais diversifiés (Word, Excel, internet, Photoshop et illustrator…). Nous prévoyons également de projeter des films. Nous souhaitons également développer des partenariats avec des structures similaires en Afrique afin de créer une mise en réseau des espaces culturels africains un peu à l’image des CCF ou du réseau « Fédurock » en France (réseau des salles dédiées aux musiques actuelles et amplifiées) pour permettre aux artistes de s’exposer plus facilement en Afrique.
PROGRAMME INDÉPENDANCE DAYS
En plus de l’exposition et afin de donner du relief à cet évènement et de réfléchir dessus avec un angle socio culturel, l’Espace Tchif s’associe avec des artistes béninois et africains engagés dans la promotion de leur culture et de leur pays en organisant une semaine de concerts en l’honneur du cinquantenaire.
Le samedi 31 juillet
Soirée slam a 19 heures (entrée 2000)
Le lundi 2 et mardi 3 juillet
Projection de film et documentaire à partir de 19 heures avec tribune d'expression
Le mercredi 4 aout
Soirée melting pot dans un esprit de détente et de partage (entrée 2000)
Le jeudi 5 aout
Projection de film et documentaire à partir de 19 heures
Le vendredi 6 aout
PEPE Oléka et Kommar Kally (1ere partie) en concert à partir de 19h30 (entrée 2000)
Le samedi 7 aout
Esprit NEG et Megabass Sound Système à partir de 19 heurs (entrée 2000)
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