Une dizaine de stylistes reçoivent par leurs attestations
C’est à travers un défilé de mode, tenu au Centre culturel chinois le samedi 24 juillet 2010, que les stylistes formés en design et haute couture sino-béninoise ont montré les créations métissées des deux pays. C’était en présence de la première dame du Bénin, Chantale de Souza Yayi et son excellence l’ambassadeur de la République populaire de Chine près le Bénin.
Ils sont stylistes dont neuf béninois et une chinoise qui ont pris part à cette formation de courte durée. Initiée par le Centre culturel chinois dans le cadre du brassage culturel sino-béninois, et dirigée par la formatrice Yang Beibei d’origine chinoise, la formation a permis aux participants d’élargir leur notion de création orientée vers l’Asie et plus précisément la Chine. Les créations issues de la formation ont été sujettes d’un défilé qui a séduit le public présent. Pour Olabode, porte parole des stagiaires, la meilleur des connaissances est celle qui mène vers l’homme. De son côté, le directeur du Centre culturel chinois se dit fier et satisfait de cette formation. Les trois meilleurs stylistes de cette formation ont reçu des prix.
Si tous les béninois pouvaient véritablement s'unir pour développer et promouvoir leur culture, ils feront eux-seuls peur et bouger le monde
lundi 26 juillet 2010
Menacé de mort par certaines autorités
Le promoteur culturel Amine Laourou s’exile au Canada
(Il paie le prix de la vérité)
Et chaque fois, c’est des menaces. Il suffit de dire ce qu’on pense et des fois la vérité, et on commence par te proférer des menaces. Certes, cela s’observe dans plusieurs domaines, mais c’est dans la culture que ces diseurs ont du poids. Pour avoir dit ce qu’il pense de la Direction du Fonds d’aide à la Culture (Dfac), le jeune promoteur du Salon international des poètes francophones (Sipoef) est menacé de mort, ce qu’il l’aurait obligé à s’exiler involontairement au Canada.
Curieux d’abord de connaître les raisons de la délocalisation du Salon international des poètes francophones (Sipoef) sur Canada, il y a quelques mois lorsqu’il était encore au pays, le jeune promoteur béninois de 27 ans a confié clairement que les béninois ne veulent pas le développement. Ensuite pour nous faire taire, il a dit que le Festival sera rotatif. Reçu au téléphone, il y a 48 heures, Amine Laourou, nous a fait de terribles déclarations de certaines autorités culturelles de notre pays. En effet, le promoteur aurait donné son point de vue par rapport, à la gestion du Fonds d’aide à la culture (Fac) lors du sommet international des décideurs tenu à Cotonou, les 28 et 29 mai 2010. Dans son intervention, Amine Laourou aurait dit de dissoudre la Direction du Fonds d’Aide à la culture (Dfac) et de créer à sa place un Conseil national des arts dans lequel tous les domaines des arts et de la culture seront représentés avec un budget respectif. Il a soutenu cela par des exemples d’autres pays. Il n’aurait également pas apprécié la gestion qui se fait à la Direction du Fonds d’aide à la culture. Selon lui, c’est une grande mafia qui s’est organisée pour gruger les artistes et promoteurs culturels. Et depuis sa déclaration de dissolution, il reçoit au téléphone et par des fuites des menaces de tout genre à lui arracher la vie. Tout cela l’a obligé à s’exiler au Canada. Comme disait Claudine Bertrand dans une réflexion, Amine Laourou marche sur les traces de ses maîtres à penser, en arrière scène, les poètes de la négritude souvent cités Senghor, Césaire, Damas. Avec son bâton de pèlerin, il ouvre un chemin sur le continent africain. Il revisite les références pour façonner l’avenir. Sa perspective : tout en repoussant les frontières, il a pour volonté de rendre visibles de nouvelles voix. Contemporaines, modernes, toutes ces voix sont préoccupées par divers aspects du vivant où l’écriture s’avère parfois difficile. Porteur d’un projet fécond, chargé de promesses, il ira de l’avant pour faire vibrer la littérature béninoise aux quatre coins de la planète. Il ne passera certainement pas inaperçu, dans les prochaines années, s’il est soutenu par une équipe en accord avec ses objectifs et surtout, si les subsides sont à la hauteur de ses aspirations pour lui permettre de mener à bien sa mission culturelle.
(Il paie le prix de la vérité)
Et chaque fois, c’est des menaces. Il suffit de dire ce qu’on pense et des fois la vérité, et on commence par te proférer des menaces. Certes, cela s’observe dans plusieurs domaines, mais c’est dans la culture que ces diseurs ont du poids. Pour avoir dit ce qu’il pense de la Direction du Fonds d’aide à la Culture (Dfac), le jeune promoteur du Salon international des poètes francophones (Sipoef) est menacé de mort, ce qu’il l’aurait obligé à s’exiler involontairement au Canada.
Curieux d’abord de connaître les raisons de la délocalisation du Salon international des poètes francophones (Sipoef) sur Canada, il y a quelques mois lorsqu’il était encore au pays, le jeune promoteur béninois de 27 ans a confié clairement que les béninois ne veulent pas le développement. Ensuite pour nous faire taire, il a dit que le Festival sera rotatif. Reçu au téléphone, il y a 48 heures, Amine Laourou, nous a fait de terribles déclarations de certaines autorités culturelles de notre pays. En effet, le promoteur aurait donné son point de vue par rapport, à la gestion du Fonds d’aide à la culture (Fac) lors du sommet international des décideurs tenu à Cotonou, les 28 et 29 mai 2010. Dans son intervention, Amine Laourou aurait dit de dissoudre la Direction du Fonds d’Aide à la culture (Dfac) et de créer à sa place un Conseil national des arts dans lequel tous les domaines des arts et de la culture seront représentés avec un budget respectif. Il a soutenu cela par des exemples d’autres pays. Il n’aurait également pas apprécié la gestion qui se fait à la Direction du Fonds d’aide à la culture. Selon lui, c’est une grande mafia qui s’est organisée pour gruger les artistes et promoteurs culturels. Et depuis sa déclaration de dissolution, il reçoit au téléphone et par des fuites des menaces de tout genre à lui arracher la vie. Tout cela l’a obligé à s’exiler au Canada. Comme disait Claudine Bertrand dans une réflexion, Amine Laourou marche sur les traces de ses maîtres à penser, en arrière scène, les poètes de la négritude souvent cités Senghor, Césaire, Damas. Avec son bâton de pèlerin, il ouvre un chemin sur le continent africain. Il revisite les références pour façonner l’avenir. Sa perspective : tout en repoussant les frontières, il a pour volonté de rendre visibles de nouvelles voix. Contemporaines, modernes, toutes ces voix sont préoccupées par divers aspects du vivant où l’écriture s’avère parfois difficile. Porteur d’un projet fécond, chargé de promesses, il ira de l’avant pour faire vibrer la littérature béninoise aux quatre coins de la planète. Il ne passera certainement pas inaperçu, dans les prochaines années, s’il est soutenu par une équipe en accord avec ses objectifs et surtout, si les subsides sont à la hauteur de ses aspirations pour lui permettre de mener à bien sa mission culturelle.
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Sortie discographique de Semako Wobaho
3ème partie de « Scandale au foyer » déjà disponible
(La guerre a commencé !)
Le feuilleton du film « Scandale au foyer » poursuit son bonhomme de chemin. Plus tôt qu’imaginaient les fans, les actions ont véritablement commencé. Après fait durer le suspens dans les deux premières parties de la saison, les scandales ont pris place les foyers de Eléphant Mouillé, Pipi, Constantin, Paulin, etc. Les femmes ont pris leur destin en main. Elles ne veulent pas se laisser faire. Chacune d’elle adopte des moyens pour maintenir leur mari et foyer. Le film est disponible depuis vendredi dernier sur tout le territoire national. C’est le 37ème Vcd de la Compagnie de cinéma et de théâtre « Semako Wobaho ».
Résumé de film
C’est des petites histoires quotidiennes des foyers surtout africains. Pour le premier, c’est un couple qui s’est normalement et légalement marié, mais n’a pas eu d’enfant après plusieurs années. La femme a fait venir une de ses copines que le mari a engrossée. Après, le mari trouve une troisième femme. Voulant renouer avec la vie normale de marié, ce dernier décide de chasser les deux femmes d’après mariage, ce qui ne sera pas une chose facile. Dans le deuxième foyer, le couple s’aime, mais les parents de la femme s’y opposent. Après plusieurs années de fiançailles, la mère de la femme refuse que sa fille rejoigne le mari sans qu’il ne la dote. Cela persistait quand l’homme a engrossé une autre femme en ville est le récit du 3ème foyer. Quant au dernier foyer, c’est une femme qui refuse de marier un homme qui n’est pas de sa religion jusqu’à vieillir avant de s’en rendre compte qu’elle doit faire des enfants. En somme, c’est une histoire palpitante que vient de mettre sur le marché filmographique béninois les terribles comédiens Jean-Pierre Zinko alias « Eléphant mouillé » et Simplice Béhanzin alias « Pipi » de la Compagnie Semako Wobaho. C’est un film à voir absolument.
(La guerre a commencé !)
Le feuilleton du film « Scandale au foyer » poursuit son bonhomme de chemin. Plus tôt qu’imaginaient les fans, les actions ont véritablement commencé. Après fait durer le suspens dans les deux premières parties de la saison, les scandales ont pris place les foyers de Eléphant Mouillé, Pipi, Constantin, Paulin, etc. Les femmes ont pris leur destin en main. Elles ne veulent pas se laisser faire. Chacune d’elle adopte des moyens pour maintenir leur mari et foyer. Le film est disponible depuis vendredi dernier sur tout le territoire national. C’est le 37ème Vcd de la Compagnie de cinéma et de théâtre « Semako Wobaho ».
Résumé de film
C’est des petites histoires quotidiennes des foyers surtout africains. Pour le premier, c’est un couple qui s’est normalement et légalement marié, mais n’a pas eu d’enfant après plusieurs années. La femme a fait venir une de ses copines que le mari a engrossée. Après, le mari trouve une troisième femme. Voulant renouer avec la vie normale de marié, ce dernier décide de chasser les deux femmes d’après mariage, ce qui ne sera pas une chose facile. Dans le deuxième foyer, le couple s’aime, mais les parents de la femme s’y opposent. Après plusieurs années de fiançailles, la mère de la femme refuse que sa fille rejoigne le mari sans qu’il ne la dote. Cela persistait quand l’homme a engrossé une autre femme en ville est le récit du 3ème foyer. Quant au dernier foyer, c’est une femme qui refuse de marier un homme qui n’est pas de sa religion jusqu’à vieillir avant de s’en rendre compte qu’elle doit faire des enfants. En somme, c’est une histoire palpitante que vient de mettre sur le marché filmographique béninois les terribles comédiens Jean-Pierre Zinko alias « Eléphant mouillé » et Simplice Béhanzin alias « Pipi » de la Compagnie Semako Wobaho. C’est un film à voir absolument.
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2ème édition du Festival Rire o gras
Les humoristes africains ont donné la bonne humeur aux populations béninoises
(Le président Adama Dahico et les Siriki et souké étaient là!)
La deuxième édition du Festival Rire o gras est désormais conjuguée au passé. Pendant trois jours des africains venus du Congo, du Cameroun, du Burkina-Faso, de la Côte-d’Ivoire et du Bénin ont distillé en deux grands spectacles tenus les 24 et 25 juillet respectivement au Palais des sports de Cotonou et Hall des arts et loisirs du rire explosif et contagieux.
Définit par les artistes comme un antibiotique et solution efficace aux maux sentimentaux tels que la colère, les pleures, la mauvaise humeur, et aux problèmes sociopolitiques comme la guerre, le maintien de la paix pour ne citer que ceux-ci, le rire a joué un important rôle dans la vie des populations béninoises qui sont en ces temps-ci sous le choc du rocambolesque scandale d’affaire Icc services. Soucieux et mécontents depuis la diffusion de ce feuilleton d’escroquerie, les populations sont guéris momentanément en allant suivre les spectacles du festival Rire o gras. Les images et actions seront gravées dans les mémoires de plusieurs d’entre elles. Il suffirait pour eux de penser à ses spectacles, et ils oublieront la colère, la mauvaise, la haine qui les alimentent. En effet, le spectacle du samedi a réuni sur le podium les humoristes locaux confirmés et en herbes. On peut Noter, l’homme de Cromagnon, le groupe expression, les frères Assouka, Virus et Ramazani et pleins d’autres qui font mouches pour le moment dans le pays. Le lendemain, c’était le tout des guest stars Rosalie Essindi et Major du Cameroun, Tonton Max du Congo, les Siriki et Souké, Bobodiouf du Burkina-faso, le Adama Dahico de la Côte-d’Ivoire aux côtés des béninois Jean-Paul Amoussou alias Oncle Bazar, initiateur de ce festival et Masta Cool. Connus tous pour leur professionnalisme dans le domaine, ils ont démontré par a+b combien le rire est important pour l’homme. Pendant des heures, ils ont à tour de rôle, soulever les spectateurs qui applaudissaient à tout bout de champ pour encourager les sujets expressifs des artistes. A l’occasion de la cérémonie d’ouverture de ce festival, déroulé le 23 juillet 2010 dans les locaux du Centre culturel chinois, le promoteur, président du comité d’organisation, Oncle Bazar a confié que le festival Rire o gras est offert en guise de cadeau pour les 50 ans de galère, de combats contre le développement, non 50 ans de lutte pour la pauvreté, et d’espérance. L’occasion selon lui, est de donner aux populations africaines, à toutes les couches sociales du Bénin, de rire et rire d’un rire contagieux en compagnie de grands humoristes pour oublier les ennuis, des 50 malheureuses dernières années, pour refonder l’Afrique, pour éviter les conflits, pour voter en toute liberté en mars 2011 et pour rappeler que nous sommes tous frères et que nous le demeurerons.
(Le président Adama Dahico et les Siriki et souké étaient là!)
La deuxième édition du Festival Rire o gras est désormais conjuguée au passé. Pendant trois jours des africains venus du Congo, du Cameroun, du Burkina-Faso, de la Côte-d’Ivoire et du Bénin ont distillé en deux grands spectacles tenus les 24 et 25 juillet respectivement au Palais des sports de Cotonou et Hall des arts et loisirs du rire explosif et contagieux.
Définit par les artistes comme un antibiotique et solution efficace aux maux sentimentaux tels que la colère, les pleures, la mauvaise humeur, et aux problèmes sociopolitiques comme la guerre, le maintien de la paix pour ne citer que ceux-ci, le rire a joué un important rôle dans la vie des populations béninoises qui sont en ces temps-ci sous le choc du rocambolesque scandale d’affaire Icc services. Soucieux et mécontents depuis la diffusion de ce feuilleton d’escroquerie, les populations sont guéris momentanément en allant suivre les spectacles du festival Rire o gras. Les images et actions seront gravées dans les mémoires de plusieurs d’entre elles. Il suffirait pour eux de penser à ses spectacles, et ils oublieront la colère, la mauvaise, la haine qui les alimentent. En effet, le spectacle du samedi a réuni sur le podium les humoristes locaux confirmés et en herbes. On peut Noter, l’homme de Cromagnon, le groupe expression, les frères Assouka, Virus et Ramazani et pleins d’autres qui font mouches pour le moment dans le pays. Le lendemain, c’était le tout des guest stars Rosalie Essindi et Major du Cameroun, Tonton Max du Congo, les Siriki et Souké, Bobodiouf du Burkina-faso, le Adama Dahico de la Côte-d’Ivoire aux côtés des béninois Jean-Paul Amoussou alias Oncle Bazar, initiateur de ce festival et Masta Cool. Connus tous pour leur professionnalisme dans le domaine, ils ont démontré par a+b combien le rire est important pour l’homme. Pendant des heures, ils ont à tour de rôle, soulever les spectateurs qui applaudissaient à tout bout de champ pour encourager les sujets expressifs des artistes. A l’occasion de la cérémonie d’ouverture de ce festival, déroulé le 23 juillet 2010 dans les locaux du Centre culturel chinois, le promoteur, président du comité d’organisation, Oncle Bazar a confié que le festival Rire o gras est offert en guise de cadeau pour les 50 ans de galère, de combats contre le développement, non 50 ans de lutte pour la pauvreté, et d’espérance. L’occasion selon lui, est de donner aux populations africaines, à toutes les couches sociales du Bénin, de rire et rire d’un rire contagieux en compagnie de grands humoristes pour oublier les ennuis, des 50 malheureuses dernières années, pour refonder l’Afrique, pour éviter les conflits, pour voter en toute liberté en mars 2011 et pour rappeler que nous sommes tous frères et que nous le demeurerons.
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mercredi 21 juillet 2010
Creation de l’African school of economics
Léonard Wantchekon explique les intérêts de ce projet
Dans les toutes prochaines années, le Bénin abritera l’école de référence en Afrique en matière de formation et de recherche. Dans cette optique, l’initiateur du projet, le professeur Léonard Wantchekon titulaire de sciences politiques et économiques à l’Université de New-York et directeur de l’Institut de recherche empirique en économie politique (Ireep) a donné hier une conférence de presse dans les locaux de l’Eneam.
« C’est une Université panafricaine qui pour intérêt de former sur place une élite africaine. En plus de la formation, l’école développera des programmes de recherche. C’est un projet dont le concept est de donner de nouvelles formations en management (Public et privée), de faire des recrutements internationaux des étudiants, de développer des recherches empiriques de faire des projets de partenariat avec de grandes universités et enfin donner une ouverture sur la formation du doctorat ». C’est en ces termes que Léonard Wantchekon, le directeur de l’Ireep a présenté le projet et sa genèse qui est estimé à 15 milliards de Franc Cfa. Analysant l’environnement du projet, il a confié que la vision du projet est de devenir le plus grand Centre d’excellence dans les domaines de la formation et sa mission est d’offrir une gamme variée de programmes de master à l’instar des grandes écoles internationales. Il a souligné que les objectifs de ce projet sont de renforcer leur influence sur les choix de politiques publiques ; d’élargir le programme de recherche de l’Ireep et de construire un Campus moderne et attractif. « L’african school of economics (Ase) donnera des formations en Bts, en cursus classique et Lmd ; évaluera des recherches en politiques publiques, universitaires et recherche-action. Les acteurs du secteur sont l’Uac, Universités privées et Centres de recherche. C’est un vaste domaine de 4ha situé à Akassato. La pose de la première pierre a lieu ce jour. La première rentrée est prévue en 2014 », détaillait-il pour conclure.
Dans les toutes prochaines années, le Bénin abritera l’école de référence en Afrique en matière de formation et de recherche. Dans cette optique, l’initiateur du projet, le professeur Léonard Wantchekon titulaire de sciences politiques et économiques à l’Université de New-York et directeur de l’Institut de recherche empirique en économie politique (Ireep) a donné hier une conférence de presse dans les locaux de l’Eneam.
« C’est une Université panafricaine qui pour intérêt de former sur place une élite africaine. En plus de la formation, l’école développera des programmes de recherche. C’est un projet dont le concept est de donner de nouvelles formations en management (Public et privée), de faire des recrutements internationaux des étudiants, de développer des recherches empiriques de faire des projets de partenariat avec de grandes universités et enfin donner une ouverture sur la formation du doctorat ». C’est en ces termes que Léonard Wantchekon, le directeur de l’Ireep a présenté le projet et sa genèse qui est estimé à 15 milliards de Franc Cfa. Analysant l’environnement du projet, il a confié que la vision du projet est de devenir le plus grand Centre d’excellence dans les domaines de la formation et sa mission est d’offrir une gamme variée de programmes de master à l’instar des grandes écoles internationales. Il a souligné que les objectifs de ce projet sont de renforcer leur influence sur les choix de politiques publiques ; d’élargir le programme de recherche de l’Ireep et de construire un Campus moderne et attractif. « L’african school of economics (Ase) donnera des formations en Bts, en cursus classique et Lmd ; évaluera des recherches en politiques publiques, universitaires et recherche-action. Les acteurs du secteur sont l’Uac, Universités privées et Centres de recherche. C’est un vaste domaine de 4ha situé à Akassato. La pose de la première pierre a lieu ce jour. La première rentrée est prévue en 2014 », détaillait-il pour conclure.
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2ème édition du Festival Rire au gras
Une grande caravane ce jour !
En prélude à la deuxième édition du Festival Rire au gras qui se tiendra du 22 au 25 juillet 2010, une grande caravane se fera dans tout Cotonou.
Dans un podium car, ils prendront à l’aller par le siège du 7ème arrondissement, passant par le carrefour Dedokpo, Midonbo, Agbodjedo, Sacré-Cœur, le carrefour ciné concorde, le carrefour Sobebra, stade Réné Pléven, la Place Lénine, le 3ème pont, le carrefour Notre-Dame, le carrefour Port Douane, le carrefour Ocbn, le carrefour Zongo, le Hall des arts, le Ceg Gbégamey, la Place Bulgarie, le carrefour Vodjè, le Ceg Houyiho, Fidjrosse, le Ceg Godomey, Houédonou, le carrefour Iita , le carrefour Calavi Kpota, le carrefour Akonville et le retour par le Ceg Godomey, Mênontin, Stade de l’Amitié, Vêdoko, Etoile rouge, le carrefour Okpê-Oluwa, la Mairie de Cotonou, le carrefour Sainte-Rita, le carrefour Gbedjromédé, le carrefour Bibe, le carrefour Station Legba, le carrefour Saint-Michel, le carrefour Maro-Militaire, le Commissariat central de Cotonou, le carrefour clinique les Grâces et atterrissage au 7ème arrondissement. Cette 2ème édition connaîtra la participation des humoristes africains tels que l’ivoirien Adama Daïko, candidat en lice pour la présidentielle dans son pays, les Bobo Diouf, Rosalie Esyndy du Cameroun et ceux locaux. Selon l’initiateur de l’événement, Oncle Bazar, le festival « Rire au gras » vise à créer le raccourci qui facilitera l’intégration. C’est également pour l’initiateur, une tribune de valorisation et de promotion des humoristes africains. Outre les spécialistes de l’humour étrangers, plusieurs autres nationaux sont attendus à ce grand rendez-vous de divertissement. Il s’agit groupe d’humoristes « Expression », Les supers Zuaves, Oncle Bazar et son acolyte Yadjo et bien d’autres grands noms d’humoristes de la génération montante. Plusieurs activités sont prévues pour meubler cette activité. Le vendredi prochain, aura lieu la cérémonie officielle d’ouverture qui sera lancée par le ministre de la culture, de l’alphabétisation et de la promotion des langues nationales, Galiou Soglo. Ce sera en présence de tous les humoristes et autres acteurs de la culture béninoise. Le grand show du rire est prévu pour le samedi 24 juillet à partir de 20 heures.
En prélude à la deuxième édition du Festival Rire au gras qui se tiendra du 22 au 25 juillet 2010, une grande caravane se fera dans tout Cotonou.
Dans un podium car, ils prendront à l’aller par le siège du 7ème arrondissement, passant par le carrefour Dedokpo, Midonbo, Agbodjedo, Sacré-Cœur, le carrefour ciné concorde, le carrefour Sobebra, stade Réné Pléven, la Place Lénine, le 3ème pont, le carrefour Notre-Dame, le carrefour Port Douane, le carrefour Ocbn, le carrefour Zongo, le Hall des arts, le Ceg Gbégamey, la Place Bulgarie, le carrefour Vodjè, le Ceg Houyiho, Fidjrosse, le Ceg Godomey, Houédonou, le carrefour Iita , le carrefour Calavi Kpota, le carrefour Akonville et le retour par le Ceg Godomey, Mênontin, Stade de l’Amitié, Vêdoko, Etoile rouge, le carrefour Okpê-Oluwa, la Mairie de Cotonou, le carrefour Sainte-Rita, le carrefour Gbedjromédé, le carrefour Bibe, le carrefour Station Legba, le carrefour Saint-Michel, le carrefour Maro-Militaire, le Commissariat central de Cotonou, le carrefour clinique les Grâces et atterrissage au 7ème arrondissement. Cette 2ème édition connaîtra la participation des humoristes africains tels que l’ivoirien Adama Daïko, candidat en lice pour la présidentielle dans son pays, les Bobo Diouf, Rosalie Esyndy du Cameroun et ceux locaux. Selon l’initiateur de l’événement, Oncle Bazar, le festival « Rire au gras » vise à créer le raccourci qui facilitera l’intégration. C’est également pour l’initiateur, une tribune de valorisation et de promotion des humoristes africains. Outre les spécialistes de l’humour étrangers, plusieurs autres nationaux sont attendus à ce grand rendez-vous de divertissement. Il s’agit groupe d’humoristes « Expression », Les supers Zuaves, Oncle Bazar et son acolyte Yadjo et bien d’autres grands noms d’humoristes de la génération montante. Plusieurs activités sont prévues pour meubler cette activité. Le vendredi prochain, aura lieu la cérémonie officielle d’ouverture qui sera lancée par le ministre de la culture, de l’alphabétisation et de la promotion des langues nationales, Galiou Soglo. Ce sera en présence de tous les humoristes et autres acteurs de la culture béninoise. Le grand show du rire est prévu pour le samedi 24 juillet à partir de 20 heures.
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Cinéma au Bénin
La nouvelle série « Héritages » de Francis Zossou est Là !
A partir du 26 juillet 2010, il diffusera sur les écrans de l’Office des radios et télévisions du Bénin (Ortb) une série intitulée : « Héritages ». Ce sera les lundis et mardis de la semaine. La série est diffusée par Canal France international (Cfi) en circuit fermé et par satellite en direction de 24 télévisions publiques francophones d’Afriques qui se chargeront, sur la base de leur propre programmation, de la diffuser dans leur pays respectifs. C’est une œuvre du journaliste réalisateur Francis Zossou. Financée par le Ministère français des affaires étrangères et européennes, « Héritages » est une série fiction télévisée de 26 minutes en 40 épisodes. C’est un mélodrame qui raconte les réalités africaines. A travers ce film, le réalisateur a abordé les sujets tels que : la terre, les traditions, la mort, les religions et la succession. En résumé, Héritages est l’histoire mouvementée de Léma, une jeune fille d’origine paysanne qui refuse le destin qu’on veut lui imposer : devenir sorcière. La réussite fulgurante qu’elle vivra dans les affaires semble tenir à une double source d’atouts : des qualités intellectuelles et psychologiques exceptionnelles et un gros soupçon de forces paranormales. Chacun dosera ce mélange énergétique puissant, selon sa foi, son intuition et ses propres convictions pour expliquer le succès exceptionnel de la fille du village. C’est le récit des populations autochtones de Vagbo dépossédées de leurs terres, dans une localité confrontée à une croissance périlleuse pour la forêt et le climat. C’est également l’histoire d’un Maire imbu de pouvoir et d’un haut fonctionnaire omniprésent en politique, en affaires et dans les associations. C’est aussi l’histoire d’une journaliste outragée, d’un pasteur véreux, d’un jeune leader illuminé, d’un terrible enchevêtrement entre le bien et le mal. Dans un monde de contraintes, un univers dramatique, « Héritages » parle de la vie des gens au quotidien. L’amour, la haine, la jalousie, la peur, l’angoisse et la solitude constituent les sentiments de ce film. Le film Héritages est lauréat du prix du public au Festival Quintessence 2007. Pour le réalisateur Francis Zossou, l’objectif de la production de ce film est de contribuer à la promotion d’un cinéma qui raconte nos propres histoires, au rayonnement de la culture béninoise, au développement de la francophonie et à la mise en place d’une industrie culturelle béninoise basée sur le multimédia.
A partir du 26 juillet 2010, il diffusera sur les écrans de l’Office des radios et télévisions du Bénin (Ortb) une série intitulée : « Héritages ». Ce sera les lundis et mardis de la semaine. La série est diffusée par Canal France international (Cfi) en circuit fermé et par satellite en direction de 24 télévisions publiques francophones d’Afriques qui se chargeront, sur la base de leur propre programmation, de la diffuser dans leur pays respectifs. C’est une œuvre du journaliste réalisateur Francis Zossou. Financée par le Ministère français des affaires étrangères et européennes, « Héritages » est une série fiction télévisée de 26 minutes en 40 épisodes. C’est un mélodrame qui raconte les réalités africaines. A travers ce film, le réalisateur a abordé les sujets tels que : la terre, les traditions, la mort, les religions et la succession. En résumé, Héritages est l’histoire mouvementée de Léma, une jeune fille d’origine paysanne qui refuse le destin qu’on veut lui imposer : devenir sorcière. La réussite fulgurante qu’elle vivra dans les affaires semble tenir à une double source d’atouts : des qualités intellectuelles et psychologiques exceptionnelles et un gros soupçon de forces paranormales. Chacun dosera ce mélange énergétique puissant, selon sa foi, son intuition et ses propres convictions pour expliquer le succès exceptionnel de la fille du village. C’est le récit des populations autochtones de Vagbo dépossédées de leurs terres, dans une localité confrontée à une croissance périlleuse pour la forêt et le climat. C’est également l’histoire d’un Maire imbu de pouvoir et d’un haut fonctionnaire omniprésent en politique, en affaires et dans les associations. C’est aussi l’histoire d’une journaliste outragée, d’un pasteur véreux, d’un jeune leader illuminé, d’un terrible enchevêtrement entre le bien et le mal. Dans un monde de contraintes, un univers dramatique, « Héritages » parle de la vie des gens au quotidien. L’amour, la haine, la jalousie, la peur, l’angoisse et la solitude constituent les sentiments de ce film. Le film Héritages est lauréat du prix du public au Festival Quintessence 2007. Pour le réalisateur Francis Zossou, l’objectif de la production de ce film est de contribuer à la promotion d’un cinéma qui raconte nos propres histoires, au rayonnement de la culture béninoise, au développement de la francophonie et à la mise en place d’une industrie culturelle béninoise basée sur le multimédia.
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jeudi 15 juillet 2010
Après l’intronisation du roi de Ouidah
Dada Gbeze Tchiakpe entre en fonction
Depuis la lune des temps, Ouidah, la capitale touristique du Bénin n’a jamais eu de roi. C’est désormais une chose faite. Le premier souverain de la ville s’appelle Dada Gbeze Tchiakpe. Il est entré officiellement en fonction le vendredi 09 juillet 2010. C’était à la faveur d’une cérémonie grandiose tenue dans son Palais, situé dans le quartier Zongo à Ouidah.
Ils étaient des centaines, de jeunes, vieux, sages, dignitaires, rois, personnalités de diverses confessions religieuses et autorités communales à honorer de leur présence cette cérémonie d’installation. En effet, le nouveau roi, sa Majesté Dada Gbeze Tchiakpe est intronisé courant mars dernier par la communauté des rois du Bénin. Après cela, il est rentré au couvent pour trois à quatre mois d’initiation aux secrets et à la gouvernance de la royauté. Prenant la parole, l’Imam de la ville de Ouidah, a demandé la paix pour la ville, le maire et surtout le nouveau roi pour qu’il reste longtemps majesté. Quant aux représentants des rois, il a donné son plein soutien au nom des rois. L’heureux du jour a remercié tous les invités et leur a promis de régner pacifiquement et travaillera avec la Mairie pour l’émergence de la ville de Ouidah.
Depuis la lune des temps, Ouidah, la capitale touristique du Bénin n’a jamais eu de roi. C’est désormais une chose faite. Le premier souverain de la ville s’appelle Dada Gbeze Tchiakpe. Il est entré officiellement en fonction le vendredi 09 juillet 2010. C’était à la faveur d’une cérémonie grandiose tenue dans son Palais, situé dans le quartier Zongo à Ouidah.
Ils étaient des centaines, de jeunes, vieux, sages, dignitaires, rois, personnalités de diverses confessions religieuses et autorités communales à honorer de leur présence cette cérémonie d’installation. En effet, le nouveau roi, sa Majesté Dada Gbeze Tchiakpe est intronisé courant mars dernier par la communauté des rois du Bénin. Après cela, il est rentré au couvent pour trois à quatre mois d’initiation aux secrets et à la gouvernance de la royauté. Prenant la parole, l’Imam de la ville de Ouidah, a demandé la paix pour la ville, le maire et surtout le nouveau roi pour qu’il reste longtemps majesté. Quant aux représentants des rois, il a donné son plein soutien au nom des rois. L’heureux du jour a remercié tous les invités et leur a promis de régner pacifiquement et travaillera avec la Mairie pour l’émergence de la ville de Ouidah.
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mardi 13 juillet 2010
1ère édition de concours de dictée
Julien Gandonou promeut l’excellence en milieu scolaire
(Me Adrien Houngbedji honore l’événement)
Quand b bien même, le nouveau programme d’enseignement exclut les dictées aux élèves, certains cadres béninois pensent en faire la promotion. C’est le cas du promoteur de complexe hôtelier le Chevalier, Julien Gandonou qui a initié un concours de dictée à l’intention des élèves de classe de 3ème. Cela s’est déroulé le dimanche 11 juillet 2010 au Palais des congrès de Cotonou en présence du président Adrien Houngbedji, parrain de l’événement.
Ils sont une cent cinquantaine d’élèves venus de Parakou, Porto-Novo et Cotonou à plancher dans la salle bleue du Palais des congrès. La dictée est titrée « l’Hivernage » de Abdoulaye Sadji tiré du livre les joies de la lecture. Présentant l’événement à l’occasion, le promoteur Julien Gandonou a confié qu’il veut faire la promotion de l’excellence pour face à la médiocrité qui est constaté dans la langue française en milieu scolaire depuis un moment. Il faut leur apprendre à faire la culture de l’excellence, précisera-t-il. Pour le Pdt Adrien Houngbedji, parrain de l’événement, c’est une manière à lui, de dire aux postulants, ses solidarités de pleins succès en veille des quinzaines d’examens. Au terme de la correction, les deux premiers viennent de Cotonou et le troisième de Parakou. Les trois premiers sont des garçons. le président Adrien Houngbedji a dédié son prix aux trois meilleures filles du concours qui ont reçu respectivement une enveloppe financière de 100.000F ; 75.000F et 50.000F.
Lots des lauréats
1er : Un ordinateur portatif + un kit de connexion internet+ une imprimante + 250.000f CFA
2ème: Un ordinateur portatif + un kit de connexion internet+ une imprimante +100.000f CFA
3ème : Une enveloppe financière de 150.000f CFA
Tous les autres participants reçoivent 4 paquets de cahier de 100 pages+ un guide du jeune citoyen.
(Me Adrien Houngbedji honore l’événement)
Quand b bien même, le nouveau programme d’enseignement exclut les dictées aux élèves, certains cadres béninois pensent en faire la promotion. C’est le cas du promoteur de complexe hôtelier le Chevalier, Julien Gandonou qui a initié un concours de dictée à l’intention des élèves de classe de 3ème. Cela s’est déroulé le dimanche 11 juillet 2010 au Palais des congrès de Cotonou en présence du président Adrien Houngbedji, parrain de l’événement.
Ils sont une cent cinquantaine d’élèves venus de Parakou, Porto-Novo et Cotonou à plancher dans la salle bleue du Palais des congrès. La dictée est titrée « l’Hivernage » de Abdoulaye Sadji tiré du livre les joies de la lecture. Présentant l’événement à l’occasion, le promoteur Julien Gandonou a confié qu’il veut faire la promotion de l’excellence pour face à la médiocrité qui est constaté dans la langue française en milieu scolaire depuis un moment. Il faut leur apprendre à faire la culture de l’excellence, précisera-t-il. Pour le Pdt Adrien Houngbedji, parrain de l’événement, c’est une manière à lui, de dire aux postulants, ses solidarités de pleins succès en veille des quinzaines d’examens. Au terme de la correction, les deux premiers viennent de Cotonou et le troisième de Parakou. Les trois premiers sont des garçons. le président Adrien Houngbedji a dédié son prix aux trois meilleures filles du concours qui ont reçu respectivement une enveloppe financière de 100.000F ; 75.000F et 50.000F.
Lots des lauréats
1er : Un ordinateur portatif + un kit de connexion internet+ une imprimante + 250.000f CFA
2ème: Un ordinateur portatif + un kit de connexion internet+ une imprimante +100.000f CFA
3ème : Une enveloppe financière de 150.000f CFA
Tous les autres participants reçoivent 4 paquets de cahier de 100 pages+ un guide du jeune citoyen.
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jeudi 8 juillet 2010
5ème édition de « la nuit des contes » de Mémoires d’Afriques
Le père Israël Mensah nationalise la grande soirée
A l’occasion de la 5ème édition de « la nuit des contes » de Mémoires d’Afriques qui a lieu le 15 juillet prochain, le promoteur Israël Mensah a rencontré la presse hier pour donner les grandes lignes qui meubleront cette édition-ci. C’était dans les locaux de la Fondation Zinsou. Cette édition coïncide aux journées du patrimoine immatériel.
La grande soirée dénommée « Nuit des contes » qui a lieu au Bénin depuis quelques années et dans certaines localités seulement, couvre tout le territoire national cette édition-ci. Comme localités nous aurons Malanville à la Maison de la culture ; N’dali à la Place publique non loin de la Mairie ; Natitingou à la Maison de la culture ; Djougou à la Maison de la culture ; Tchaourou à la Cour royale ; Parakou au Collège Abdoulaye Issa ; Abomey au Musée historique de Honmè ; Possotomè à la Place publique au bord du lac ; Ouidah, à la Maison de la culture ; à Cotonou sur l’Esplanade du Stade de l’Amitié ; à Porto-Novo sur l’Esplanade de l’Assemblée nationale ; Kétou à la Place publique. Dans sa présentation, le Père Israël Mensah a expliqué que les contes et légendes constituent le fondement de la culture, la mémoire d’un peuple et sa projection dans l’avenir. Or, argumentait-il, ce fonds culturel existe et est riche, mais extrêmement fragile en raison de son oralité. Faisant de cet événement, il a rappelé que c’est 1998 qu’ils se sont lancés dans cette aventure avec un groupe d’amis, à Paris en créant l’Association Mémoires d’Afriques. Cette dernière disait-il, avait pour objectif de collecter et d’éditer des contes et des légendes recueillis dans différents pays africains afin de créer une collection de recueils destinée à un large public. Le but est de contribuer à la sauvegarde des cultures africaines en danger de disparition ; aider les populations, et surtout la jeunesse, à se situer dans un monde en mutation, a-t-il ajouté. C’est un événement qui est sanctionné par des prix aux termes d’un concours.
A l’occasion de la 5ème édition de « la nuit des contes » de Mémoires d’Afriques qui a lieu le 15 juillet prochain, le promoteur Israël Mensah a rencontré la presse hier pour donner les grandes lignes qui meubleront cette édition-ci. C’était dans les locaux de la Fondation Zinsou. Cette édition coïncide aux journées du patrimoine immatériel.
La grande soirée dénommée « Nuit des contes » qui a lieu au Bénin depuis quelques années et dans certaines localités seulement, couvre tout le territoire national cette édition-ci. Comme localités nous aurons Malanville à la Maison de la culture ; N’dali à la Place publique non loin de la Mairie ; Natitingou à la Maison de la culture ; Djougou à la Maison de la culture ; Tchaourou à la Cour royale ; Parakou au Collège Abdoulaye Issa ; Abomey au Musée historique de Honmè ; Possotomè à la Place publique au bord du lac ; Ouidah, à la Maison de la culture ; à Cotonou sur l’Esplanade du Stade de l’Amitié ; à Porto-Novo sur l’Esplanade de l’Assemblée nationale ; Kétou à la Place publique. Dans sa présentation, le Père Israël Mensah a expliqué que les contes et légendes constituent le fondement de la culture, la mémoire d’un peuple et sa projection dans l’avenir. Or, argumentait-il, ce fonds culturel existe et est riche, mais extrêmement fragile en raison de son oralité. Faisant de cet événement, il a rappelé que c’est 1998 qu’ils se sont lancés dans cette aventure avec un groupe d’amis, à Paris en créant l’Association Mémoires d’Afriques. Cette dernière disait-il, avait pour objectif de collecter et d’éditer des contes et des légendes recueillis dans différents pays africains afin de créer une collection de recueils destinée à un large public. Le but est de contribuer à la sauvegarde des cultures africaines en danger de disparition ; aider les populations, et surtout la jeunesse, à se situer dans un monde en mutation, a-t-il ajouté. C’est un événement qui est sanctionné par des prix aux termes d’un concours.
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mardi 6 juillet 2010
Bradage de la salle du ciné « Le Bénin »
Les cinéastes engagent un bras de fer contre le ministre Galiou Soglo
(Ils défient le gouvernement)
« C’est un bien inaliénable. Le combat doit être unanime. Non au don gratuit. Nous n’allons jamais nous laisser avoir de cette manière. Vendre la salle du ciné le Bénin, c’est vendre le cinéma béninois. Nous avons aujourd’hui une grande école de cinéma au Bénin, qu’est l’Institut de sons et des métiers de l’audiovisuel (Isma). A la fin de leur formation, où vont-ils projeter les films. Les gens ont souffert et donné leur vie en son temps pour qu’on ait ces salles de cinéma ». C’est en ces termes, que les cinéastes à tour de rôle, fustigeaient leur mécontentement au sujet de bradage de la salle de cinéma « le Bénin ». C’était au cours d’une conférence de presse, tenue dans les locaux de la Médiathèque des Diaspora le lundi 05 juillet 2010. Il s’est agi pour eux, d’expliquer les tenants et aboutissants de ce sujet de cession de la salle du cinéma le Bénin.
Le Projet d’achat de la salle
Après la rupture des contrats de location-Gérance avec le Groupe Master Soft, le ministre de la culture, de l’alphabétisation et de la promotion des langues nationales, (Mcapln) Galiou Soglo se propose de mettre à la disposition de la Fondation Zinsou, la salle Ciné Le Bénin pour réhabilitation et transformation en un musée d’exposition d’arts africains contemporains. Cette décision a été prise par le ministre suite à la correspondance n°357/DG-FH/SH/09 à lui adressée par les responsables de la Fondation Zinsou intéressée par la reprise de ladite salle. L’investissement qu’entend opérer la Fondation avoisine selon la lettre du ministre Galiou Soglo adressée au Chef de l’Etat, les 100.000.000Fcfa. Un investissement qui a tellement séduit le Ministre au point où il estime que le projet est d’un intérêt certain pour le Bénin et permettra également de sauver un patrimoine national laissé à l’abandon et à la ruine. En contrepartie, l’Etat n’aura rien à y investir avant de remettre la salle à la Fondation Zinsou. Le ministre Galiou Soglo propose surtout pour l’aboutissement du projet, l’accompagnement et le soutien du gouvernement qui peut à défaut de donation spécifique, mettre le bâtiment à la disposition de la Fondation Zinsou, institution à but non lucratif. Le Ministre Galiou Soglo a surtout proposé que le gouvernement mette à la disposition de la Fondation, ladite salle au franc symbolique. Et pour cela, il envisage dans sa lettre adressée au Chef de l’Etat « Une mise à disposition à travers un contrat de bail emphytéotique au franc symbolique pour une période de 20 ans renouvelable ».
Le ministre Galiou Soglo sollicite ses homologues pour influencer le chef de l’Etat
Disposant de solides arguments pour brader la salle du Ciné le Bénin, le ministre de la culture Galiou Soglo a initié un projet de mise à disposition à la Fondation Zinsou qui s’était manifestée pour la récupération de cette salle. Il fait appel aux deux autres ministres du gouvernement qui se sont mis d’accord pour donner suite à ce projet. Ses homologues sont Pascal Irenée Koupaki, ministre d’Etat chargé de la Prospective, du développement, de l’évaluation des politiques publiques et de la coordination de l’action gouvernementale, et Idriss Daouda de l’économie et des finances. D’ores et déjà, une communication est préparée pour soumettre le dossier à l’approbation du Conseil des Ministres. Selon les précisions de la lettre « confidentielle » adressée au Président de la République, Docteur Boni Yayi par le ministre de la culture en charge du dossier, la décision de mise à disposition de la salle de cinéma Le Bénin se justifie par le fait que le locataire gérant (Groupe Master Soft de l’Honorable Janvier Yahouédéhou) à qui il a été confié l’exploitation des 5 salles de cinéma appartenant à l’Etat n’honore plus ses engagements vis-à-vis de son cocontractant. En effet, suite à cette défaillance mentionnée par le ministre Galiou Soglo dans sa communication conjointe adressée au Chef de l’Etat, il a été purement et simplement mis fin aux contrats de location gérance signés par l’Etat avec le groupe Master Soft. Cette défaillance relevée par le ministre se résume au fait que le locataire gérant ne paie plus ses loyers, n’exploite plus le fonds de commerce et n’engage non plus aucune activité cinématographique dans lesdites 5 salles à savoir Ciné Le Bénin et Ciné Concorde à Cotonou, Sabari à Djougou, le Borgou à Parakou et Atacora à Natitingou et ce depuis une décennie. Pour mémoire, les contrats de location-gérance ont été signés avec le groupe Master Soft respectivement le 5 décembre 1994 et le 14 juillet 1998. La lettre N°333/Mcapln/Dc/Sgm/Sp de rupture du contrat adressée au promoteur de Master Soft par le ministre Galiou Soglo date du 11 Mars dernier.
Tentative d’audience
Vu la situation, les cinéastes ont tenté plusieurs fois que le ministre leur accorde une audience, mais il n’y avait de réponse. En son temps, nous avions rencontré le ministre de la culture, de l’alphabétisation et de la promotion des langues nationales sous la houlette de la Fédération des associations d’artistes du Bénin (Faaben) qui avait ses préoccupations majeurs, a confié Apollinaire Aïvodji, président des cinéastes et producteurs audiovisuel du Bénin . Au cours de cette rencontre, racontait-il, il a été décidé que la politique culturelle au Bénin soit repensée autrement. Et dans les différentes recommandations faites afin que la culture retrouve toute sa vitalité, il y a bien évidemment la construction d’infrastructures pouvant permettre d’accueillir des événements culturels. En proposant donc au gouvernement, la construction des infrastructures adéquates, les artistes ont également recommandé que les anciennes délaissées soient réhabilitées et mises à leur disposition pour exploitation. Toujours sous la houlette de la Faaben, le ministre les a rencontrés il y a quelques jours pour se prononcer sur le sujet. A la suite, il a donné particulièrement un rendez-vous aux cinéastes, ce qui ne s’est plus tenu et d’autres tentatives pour la rencontre a été toujours déjouées par le staff.
Des démarches commencent !
Pour ne plus jouer sur le temps, les cinéastes veulent être pragmatiques. Ils se sont proposés un certain nombre de démarches à suivre. Primo, s’ils n’ont pas la réponse du ministère d’ici quelques jours, ils enverront une lettre ouverte au Chef de l’Etat suivie d’une pétition qui sera bien signée par tous les acteurs intervenants dans le cinéma (Comédiens, décorateurs, plasticiens, écrivains, musiciens etc). Leur objectif est de récupérer leur salle disent-ils. Pour appuyer cela, des sit-in sont en vus.
(Ils défient le gouvernement)
« C’est un bien inaliénable. Le combat doit être unanime. Non au don gratuit. Nous n’allons jamais nous laisser avoir de cette manière. Vendre la salle du ciné le Bénin, c’est vendre le cinéma béninois. Nous avons aujourd’hui une grande école de cinéma au Bénin, qu’est l’Institut de sons et des métiers de l’audiovisuel (Isma). A la fin de leur formation, où vont-ils projeter les films. Les gens ont souffert et donné leur vie en son temps pour qu’on ait ces salles de cinéma ». C’est en ces termes, que les cinéastes à tour de rôle, fustigeaient leur mécontentement au sujet de bradage de la salle de cinéma « le Bénin ». C’était au cours d’une conférence de presse, tenue dans les locaux de la Médiathèque des Diaspora le lundi 05 juillet 2010. Il s’est agi pour eux, d’expliquer les tenants et aboutissants de ce sujet de cession de la salle du cinéma le Bénin.
Le Projet d’achat de la salle
Après la rupture des contrats de location-Gérance avec le Groupe Master Soft, le ministre de la culture, de l’alphabétisation et de la promotion des langues nationales, (Mcapln) Galiou Soglo se propose de mettre à la disposition de la Fondation Zinsou, la salle Ciné Le Bénin pour réhabilitation et transformation en un musée d’exposition d’arts africains contemporains. Cette décision a été prise par le ministre suite à la correspondance n°357/DG-FH/SH/09 à lui adressée par les responsables de la Fondation Zinsou intéressée par la reprise de ladite salle. L’investissement qu’entend opérer la Fondation avoisine selon la lettre du ministre Galiou Soglo adressée au Chef de l’Etat, les 100.000.000Fcfa. Un investissement qui a tellement séduit le Ministre au point où il estime que le projet est d’un intérêt certain pour le Bénin et permettra également de sauver un patrimoine national laissé à l’abandon et à la ruine. En contrepartie, l’Etat n’aura rien à y investir avant de remettre la salle à la Fondation Zinsou. Le ministre Galiou Soglo propose surtout pour l’aboutissement du projet, l’accompagnement et le soutien du gouvernement qui peut à défaut de donation spécifique, mettre le bâtiment à la disposition de la Fondation Zinsou, institution à but non lucratif. Le Ministre Galiou Soglo a surtout proposé que le gouvernement mette à la disposition de la Fondation, ladite salle au franc symbolique. Et pour cela, il envisage dans sa lettre adressée au Chef de l’Etat « Une mise à disposition à travers un contrat de bail emphytéotique au franc symbolique pour une période de 20 ans renouvelable ».
Le ministre Galiou Soglo sollicite ses homologues pour influencer le chef de l’Etat
Disposant de solides arguments pour brader la salle du Ciné le Bénin, le ministre de la culture Galiou Soglo a initié un projet de mise à disposition à la Fondation Zinsou qui s’était manifestée pour la récupération de cette salle. Il fait appel aux deux autres ministres du gouvernement qui se sont mis d’accord pour donner suite à ce projet. Ses homologues sont Pascal Irenée Koupaki, ministre d’Etat chargé de la Prospective, du développement, de l’évaluation des politiques publiques et de la coordination de l’action gouvernementale, et Idriss Daouda de l’économie et des finances. D’ores et déjà, une communication est préparée pour soumettre le dossier à l’approbation du Conseil des Ministres. Selon les précisions de la lettre « confidentielle » adressée au Président de la République, Docteur Boni Yayi par le ministre de la culture en charge du dossier, la décision de mise à disposition de la salle de cinéma Le Bénin se justifie par le fait que le locataire gérant (Groupe Master Soft de l’Honorable Janvier Yahouédéhou) à qui il a été confié l’exploitation des 5 salles de cinéma appartenant à l’Etat n’honore plus ses engagements vis-à-vis de son cocontractant. En effet, suite à cette défaillance mentionnée par le ministre Galiou Soglo dans sa communication conjointe adressée au Chef de l’Etat, il a été purement et simplement mis fin aux contrats de location gérance signés par l’Etat avec le groupe Master Soft. Cette défaillance relevée par le ministre se résume au fait que le locataire gérant ne paie plus ses loyers, n’exploite plus le fonds de commerce et n’engage non plus aucune activité cinématographique dans lesdites 5 salles à savoir Ciné Le Bénin et Ciné Concorde à Cotonou, Sabari à Djougou, le Borgou à Parakou et Atacora à Natitingou et ce depuis une décennie. Pour mémoire, les contrats de location-gérance ont été signés avec le groupe Master Soft respectivement le 5 décembre 1994 et le 14 juillet 1998. La lettre N°333/Mcapln/Dc/Sgm/Sp de rupture du contrat adressée au promoteur de Master Soft par le ministre Galiou Soglo date du 11 Mars dernier.
Tentative d’audience
Vu la situation, les cinéastes ont tenté plusieurs fois que le ministre leur accorde une audience, mais il n’y avait de réponse. En son temps, nous avions rencontré le ministre de la culture, de l’alphabétisation et de la promotion des langues nationales sous la houlette de la Fédération des associations d’artistes du Bénin (Faaben) qui avait ses préoccupations majeurs, a confié Apollinaire Aïvodji, président des cinéastes et producteurs audiovisuel du Bénin . Au cours de cette rencontre, racontait-il, il a été décidé que la politique culturelle au Bénin soit repensée autrement. Et dans les différentes recommandations faites afin que la culture retrouve toute sa vitalité, il y a bien évidemment la construction d’infrastructures pouvant permettre d’accueillir des événements culturels. En proposant donc au gouvernement, la construction des infrastructures adéquates, les artistes ont également recommandé que les anciennes délaissées soient réhabilitées et mises à leur disposition pour exploitation. Toujours sous la houlette de la Faaben, le ministre les a rencontrés il y a quelques jours pour se prononcer sur le sujet. A la suite, il a donné particulièrement un rendez-vous aux cinéastes, ce qui ne s’est plus tenu et d’autres tentatives pour la rencontre a été toujours déjouées par le staff.
Des démarches commencent !
Pour ne plus jouer sur le temps, les cinéastes veulent être pragmatiques. Ils se sont proposés un certain nombre de démarches à suivre. Primo, s’ils n’ont pas la réponse du ministère d’ici quelques jours, ils enverront une lettre ouverte au Chef de l’Etat suivie d’une pétition qui sera bien signée par tous les acteurs intervenants dans le cinéma (Comédiens, décorateurs, plasticiens, écrivains, musiciens etc). Leur objectif est de récupérer leur salle disent-ils. Pour appuyer cela, des sit-in sont en vus.
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lundi 5 juillet 2010
Recordia 2010
Faire de la culture un levier de promotion et de développement à la base
Après la phase préparatoire des Retrouvailles des communautés de Ouidah et des autres régions de la Diaspora (Recordia) en 2009, l’événement proprement dit démarre du 06 au 10 Août 2010. La biennale Recordia se déroule en deux phases. Pendant deux ans, les différents acteurs de Recordia ont mené des activités dans les domaines de l’art, de la culture, de l’artisanat, de l’alphabétisation, de l’éducation, des sports, des loisirs, de la santé, de la sécurité, de l’assainissement et de la gestion efficiente de l’environnement, de l’agriculture, de l’élevage, de la pêche, de l’habitat, des activités génératrices de revenus etc. En deuxième phase, Le Festival permet en quelques jours, de rendre compte des activités menées à la phase préparatoire et de mesurer le chemin parcouru en vue d’élaborer les programmes des deux années à venir. Des autorités politico-administratives, des représentants des pays amis, des délégations de la Diaspora historique africaine, les béninois de l’extérieur, des délégations de toutes les couches socioprofessionnelles, des têtes couronnées, des dignitaires et adeptes de cultes religieux des 77 communes du Bénin prendront part à ce festival. Interviewé chez lui à propos du Festival, à Ouidah, le promoteur de Recordia, Gilbert Goudjo a présenté le Festival comme un vaste programme conçu à destination et au profit des communautés vivant dans nos 77 communes et dans les pays de résidence de la Diaspora africaine en général, et celle Béninoise en particulier. L’objectif général du Festival disait-il est de faire de la culture et tout particulièrement des valeurs endogènes africaines un levier de promotion et de développement à la base ennoblissant ce faisant, l’image de l’Afrique et installant l’homme dans son nouveau rôle de moteur gestionnaire d’un écosystème à sauver. Considérant l’événement comme une entreprise fédératrice, il a indiqué que Recordia est une action pérenne comportant l’organisation d’un festival biennal qui permet à chaque édition d’évaluer le niveau atteint dans l’œuvre de collaboration et de rapprochement des peuples. Elle capitalise les forces de la Diaspora historique africaine, celles des béninois de l’extérieur dans le but de se fortifier pour partir en croisade contre la précarité, la vulnérabilité et la main tendue ayant caractérisé jusqu’ici les populations d’Afrique.
Les activités de cette édition
La substance des activités programmées portera sur deux foras avec la Diaspora ; la finale des compétitions ouvertes à la phase pré-recordia ; la journée internationale de fraternité et d’amitié ; la gestion de la grande opération retrouvailles, rencontres, échanges, et réseaux Recordia ; la tribune aux sponsors ; des activités exotériques ; la distribution de prix et trophées et enfin la mise en place des équipes, groupes, et coopératives pour le programme 2010-2012.
Après la phase préparatoire des Retrouvailles des communautés de Ouidah et des autres régions de la Diaspora (Recordia) en 2009, l’événement proprement dit démarre du 06 au 10 Août 2010. La biennale Recordia se déroule en deux phases. Pendant deux ans, les différents acteurs de Recordia ont mené des activités dans les domaines de l’art, de la culture, de l’artisanat, de l’alphabétisation, de l’éducation, des sports, des loisirs, de la santé, de la sécurité, de l’assainissement et de la gestion efficiente de l’environnement, de l’agriculture, de l’élevage, de la pêche, de l’habitat, des activités génératrices de revenus etc. En deuxième phase, Le Festival permet en quelques jours, de rendre compte des activités menées à la phase préparatoire et de mesurer le chemin parcouru en vue d’élaborer les programmes des deux années à venir. Des autorités politico-administratives, des représentants des pays amis, des délégations de la Diaspora historique africaine, les béninois de l’extérieur, des délégations de toutes les couches socioprofessionnelles, des têtes couronnées, des dignitaires et adeptes de cultes religieux des 77 communes du Bénin prendront part à ce festival. Interviewé chez lui à propos du Festival, à Ouidah, le promoteur de Recordia, Gilbert Goudjo a présenté le Festival comme un vaste programme conçu à destination et au profit des communautés vivant dans nos 77 communes et dans les pays de résidence de la Diaspora africaine en général, et celle Béninoise en particulier. L’objectif général du Festival disait-il est de faire de la culture et tout particulièrement des valeurs endogènes africaines un levier de promotion et de développement à la base ennoblissant ce faisant, l’image de l’Afrique et installant l’homme dans son nouveau rôle de moteur gestionnaire d’un écosystème à sauver. Considérant l’événement comme une entreprise fédératrice, il a indiqué que Recordia est une action pérenne comportant l’organisation d’un festival biennal qui permet à chaque édition d’évaluer le niveau atteint dans l’œuvre de collaboration et de rapprochement des peuples. Elle capitalise les forces de la Diaspora historique africaine, celles des béninois de l’extérieur dans le but de se fortifier pour partir en croisade contre la précarité, la vulnérabilité et la main tendue ayant caractérisé jusqu’ici les populations d’Afrique.
Les activités de cette édition
La substance des activités programmées portera sur deux foras avec la Diaspora ; la finale des compétitions ouvertes à la phase pré-recordia ; la journée internationale de fraternité et d’amitié ; la gestion de la grande opération retrouvailles, rencontres, échanges, et réseaux Recordia ; la tribune aux sponsors ; des activités exotériques ; la distribution de prix et trophées et enfin la mise en place des équipes, groupes, et coopératives pour le programme 2010-2012.
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Tentative d’assassinat de Jac ‘Oho
L’artiste a reçu des coups et blessures volontaires
Une rumeur court depuis quelques jours sur l’artiste Jacques Hodonou alias Jac’Oho. Selon celle-ci, l’artiste se serait bien soulé quelques parts et en voulant partir s’est monté sur la moto d’autrui. Ce qui lui a coûté chère. C’est faux ! Complètement faux ! C’est un coup monté contre l’artiste. C’est une véritable tentative d’assassinat. Nous nous sommes rapprochés de l’artiste pour savoir ce qu’il en est réellement. « Nous allons à une cérémonie à Porto-Novo. Nous devons partir en groupe. Ainsi nous nous sommes retrouvés chez un ami où nous devons prendre de voitures. C’est de là que tous ceux qui avaient de motos ont garé dans la maison en présence d’un gardien. On avait pris deux voitures. Au retour, la nôtre était rapide plus que la seconde. J’étais le seul dans cette voiture qui avait sa moto garée dans la maison. J’étais retourné dans la maison récupérer ma moto. Arrivé, j’ai trouvé le gardien qui m’avait vu garer ma moto. Je l’ai salué et il m’a répondu. Je me suis dirigé vers la moto pour la faire sortir quand le gardien m’interpella. Où amènes-tu la moto, m’interrogea-t-il ? Et je lui ai dit s’il ne me reconnait plus, que c’était devant lui que j’ai garé ma moto. Tu ne sais pas ce qui va t’arriver répondra-t-il à la victime en allant fermer le portail à clé. Dans la discussion, un locataire est sorti et je lui expliquais la situation quand il a recommandé à sa femme de lui envoyer le gourdin. Dans cette dysphorie, un troisième locataire est sorti avec un coupe-coupe après les avoir écouté de loin. Aussitôt rapproché de l’artiste, il envoie automatiquement sur les côtes et s’enchaîne sur le corps et la tête avec le second qui faisant aussi sa java avec le gourdin. Il matraquait, charcutait quand quelqu’un de la maison qui était parti dans la première voiture est revenu. C’est celui-ci qui a stoppé les exécuteurs en confirmant les dires de l’artiste ». Grossomodo, voilà ce que l’artiste nous a raconté. L’affaire est actuellement pendante au tribunal. Deux parmi eux, ont écopé des emprisonnements, un est en cavale.
Une rumeur court depuis quelques jours sur l’artiste Jacques Hodonou alias Jac’Oho. Selon celle-ci, l’artiste se serait bien soulé quelques parts et en voulant partir s’est monté sur la moto d’autrui. Ce qui lui a coûté chère. C’est faux ! Complètement faux ! C’est un coup monté contre l’artiste. C’est une véritable tentative d’assassinat. Nous nous sommes rapprochés de l’artiste pour savoir ce qu’il en est réellement. « Nous allons à une cérémonie à Porto-Novo. Nous devons partir en groupe. Ainsi nous nous sommes retrouvés chez un ami où nous devons prendre de voitures. C’est de là que tous ceux qui avaient de motos ont garé dans la maison en présence d’un gardien. On avait pris deux voitures. Au retour, la nôtre était rapide plus que la seconde. J’étais le seul dans cette voiture qui avait sa moto garée dans la maison. J’étais retourné dans la maison récupérer ma moto. Arrivé, j’ai trouvé le gardien qui m’avait vu garer ma moto. Je l’ai salué et il m’a répondu. Je me suis dirigé vers la moto pour la faire sortir quand le gardien m’interpella. Où amènes-tu la moto, m’interrogea-t-il ? Et je lui ai dit s’il ne me reconnait plus, que c’était devant lui que j’ai garé ma moto. Tu ne sais pas ce qui va t’arriver répondra-t-il à la victime en allant fermer le portail à clé. Dans la discussion, un locataire est sorti et je lui expliquais la situation quand il a recommandé à sa femme de lui envoyer le gourdin. Dans cette dysphorie, un troisième locataire est sorti avec un coupe-coupe après les avoir écouté de loin. Aussitôt rapproché de l’artiste, il envoie automatiquement sur les côtes et s’enchaîne sur le corps et la tête avec le second qui faisant aussi sa java avec le gourdin. Il matraquait, charcutait quand quelqu’un de la maison qui était parti dans la première voiture est revenu. C’est celui-ci qui a stoppé les exécuteurs en confirmant les dires de l’artiste ». Grossomodo, voilà ce que l’artiste nous a raconté. L’affaire est actuellement pendante au tribunal. Deux parmi eux, ont écopé des emprisonnements, un est en cavale.
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Discographie béninoise
Vince de retour au bercail avec un bébé
Après dix ans d’absence du territoire national, l’auteur compositrice chanteuse Vince connue à l’état civil sous le nom de Edwige Vicentia Dadé sera de retour ce mercredi 07 juillet de France. Elle vient avec un bébé de douze dents bien entretenues. Elle descend pour faire la promotion de son bébé et restée un peu en vacance. Grande sœur de la talentueuse compositrice chanteuse Estelle Dadé alias Nila, Vince est issue d’une famille que la tradition a toujours accompagnée en 1974 mais le modernisme la poursuit. Esthéticienne de profession, elle a laissé les cours en classe de Terminale. Formée aux instruments de musique tels que la guitare et le piano, Vince est devenue auteure, compositrice et productrice. Elle prend sa plume pour se mettre en 2002 à l’écriture de ses chansons et ainsi un bébé baptisé « Saches que ». C’est un bébé fort de musicalité dans lequel se côtoient Afro zouk, Dance all et Soul. Son tempérament vocal à la fois incendiaire, doux, original et tout à fait reconnaissable et ses jolies mélodies soulignent l’ampleur de cette gorge captivante et accrocheuse. Affection, émotion, compassion accompagnent ses chansons dont la thématique est amour, bonheur et la vie de tous les jours. C’est douze dents de sagesse qui a reçu le concours des artistes émérites tels que le zouk maker Dominique GENGOUL, Patricia AUBOU, Marie Céline CHRONE, TALINA, RICHARD FLASH, Jean Pierre ZABULON, ASSOU et SEVI du Togo, et autres.
Après dix ans d’absence du territoire national, l’auteur compositrice chanteuse Vince connue à l’état civil sous le nom de Edwige Vicentia Dadé sera de retour ce mercredi 07 juillet de France. Elle vient avec un bébé de douze dents bien entretenues. Elle descend pour faire la promotion de son bébé et restée un peu en vacance. Grande sœur de la talentueuse compositrice chanteuse Estelle Dadé alias Nila, Vince est issue d’une famille que la tradition a toujours accompagnée en 1974 mais le modernisme la poursuit. Esthéticienne de profession, elle a laissé les cours en classe de Terminale. Formée aux instruments de musique tels que la guitare et le piano, Vince est devenue auteure, compositrice et productrice. Elle prend sa plume pour se mettre en 2002 à l’écriture de ses chansons et ainsi un bébé baptisé « Saches que ». C’est un bébé fort de musicalité dans lequel se côtoient Afro zouk, Dance all et Soul. Son tempérament vocal à la fois incendiaire, doux, original et tout à fait reconnaissable et ses jolies mélodies soulignent l’ampleur de cette gorge captivante et accrocheuse. Affection, émotion, compassion accompagnent ses chansons dont la thématique est amour, bonheur et la vie de tous les jours. C’est douze dents de sagesse qui a reçu le concours des artistes émérites tels que le zouk maker Dominique GENGOUL, Patricia AUBOU, Marie Céline CHRONE, TALINA, RICHARD FLASH, Jean Pierre ZABULON, ASSOU et SEVI du Togo, et autres.
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