Galiou Soglo a officiellement ouvert les spectacles
Démarrée le samedi 27 mars dernier, la 10ème édition du Festival international de théâtre du Bénin (Fitheb) a été officiellement lancée hier par le ministre de la culture, de l’alphabétisation et de la promotion des langues nationales (Mcapln), Galiou Soglo. C’était au Palais des sports de Kouhounou.
C’est un grand carnaval qui a duré des heures sur l’esplanade qui a précédé lé cérémonie de lancement de cette 10ème édition du Fitheb. Dans son discours, le directeur du Festival Pascal Wanou a particulièrement remercié le chef de l’Etat pour son implication personnelle à la chose. Il a ensuite rendu hommage aux acteurs qui ont contribué intellectuellement et professionnellement au développement du théâtre africain pendant ces dix dernières années. Pour cette édition qui coïncide avec le vingtième anniversaire du festival et le cinquantenaire de l’indépendance de notre pays, disait-il, nous avons convié l’Afrique et le monde à communier avec nous autour d’un programme alléchant : une cinquantaine de spectacles dans huit villages réparties dans tout le pays. Pour finir, il a confié que cette édition du Fitheb est placée sous le signe du renouveau. Pour le ministre Galiou Soglo, le théâtre est un instrument de développement qu’il faille soutenir. Nous travaillons à mettre en place un système qui facilitera le financement du Festival, a-t-il conclu.
Si tous les béninois pouvaient véritablement s'unir pour développer et promouvoir leur culture, ils feront eux-seuls peur et bouger le monde
mercredi 31 mars 2010
mercredi 24 mars 2010
Théâtre à l’école de Arts vagabonds rezo afrik Bénin
Eduquer la jeunesse béninoise et mondiale par les arts
L’Association socio-culturelle les Arts vagabonds rezo afrik Bénin en coopération avec le service culturel et d’action culturelle de l’Ambassade de France près le Bénin a initié un projet intitulé « le Théâtre à l’école ». C’est un projet qui a pour mission d’éduquer la jeunesse béninoise et mondiale au développement par les arts. Christel Gbaguidi a informé les hommes des médias sur cela.
« C’est un projet qui s’étend de Mars à Juin 2010 et est basé sur un échange interculturel entre les Collèges et Lycées de Cotonou et de Calavi notamment : L’EFE Montaigne de Cotonou, le CEG Godomey d’Ab-Calavi et le Collège Catholique PERE Aupiais de Cotonou ». Le but est d’établir non seulement un pont entre ces trois Collèges et Lycées autour du Théâtre mais aussi entre leurs différents publics afin de célébrer le retour du travail des professionnels du théâtre avec les élèves dans nos écoles, Collèges et Lycées. C’est en ces termes que l’initiateur Christel Gbaguidi, directeur de Arts vagabonds rezo afrik Bénin a expliqué le projet théâtre à l’école. Nous organiserons 9 soirées culturelles au Ccf de Cotonou puis dans les divers collèges et Lycées au cours desquelles plusieurs activités seront menées et qui finiront par un spectacle, a-t-il confié. Pour finir, il a fait remarquer que l’Association entend utiliser le théâtre comme vecteur de communication, en offrant une opportunité de formation et de création à 60 jeunes Collégiens et Lycéens issus des collèges et lycées ci-dessus cités. Les pièces en compétition sont « L’Avare » de Molière, « La nuit de Valognes » de Eric – Emmanuel SCHMITT et « Certifié Sincère » de Florent COUAO-ZOTTI.
LISTE DES PARTICIPANTS
PERE AUPAIS
1. ALISSOUTIN Paolo
2. ALISSOUTIN Pierrot
3. ANAGONOU Franche
4. BOCOVE Gwladys
5. FARAJ Jorane
6. GANSOUNOU Hilda
7. GNANBODE Florian
8. GODONOUKPE Falonne
9. MONTEIRO Fanny
10. MOUNIROU Acharaf
11. NOBIME Elvire
12. TOHOM Stécy
13. ZINSOU Carmen
L’EFE MONTAIGNE
1. ADIKPETO Andréa
2. BIAOU Diane
3. CREPPY Justina
4. DO REGO Amirath
5. DUSCHIME Alain
6. GNAMBODE Vanessa
7. GUILLAUME Mégane
8. KAHIL Dana
9. KEKE Ketsia
10. KPOCHEME Irena
11. LEBRUN Madi
12. LEFEVRE Malcie
13. MAUDUIT Marina
14. MONGBO Sarah
15. M’PELE Pierre Alexandre
16. PLAZE Gilles
17. TEVOEDJRE Tania
18. TOHOUN Ophélie
19. SOGLO Sanantha
20. Maréva BEVIERE
CEG GODOMEY
1. AMETONOU Amélée
2. SOGBOSSI Marius
3. KONDOLI Fayçal
4. AHANTO Alban
5. DOS SANTOS Sandras
6. TOSSOU Viviane
7. DOSSA Narcisse
8. AMOUSSOU Yannick
9. GOMEZ Marcelline
10. GBOHOME Jacob
11. AGONSA Godens
12. DEGBO Blandine
13. IDRISSOU Mohamed
14. ABDOU Ramathou
L’Association socio-culturelle les Arts vagabonds rezo afrik Bénin en coopération avec le service culturel et d’action culturelle de l’Ambassade de France près le Bénin a initié un projet intitulé « le Théâtre à l’école ». C’est un projet qui a pour mission d’éduquer la jeunesse béninoise et mondiale au développement par les arts. Christel Gbaguidi a informé les hommes des médias sur cela.
« C’est un projet qui s’étend de Mars à Juin 2010 et est basé sur un échange interculturel entre les Collèges et Lycées de Cotonou et de Calavi notamment : L’EFE Montaigne de Cotonou, le CEG Godomey d’Ab-Calavi et le Collège Catholique PERE Aupiais de Cotonou ». Le but est d’établir non seulement un pont entre ces trois Collèges et Lycées autour du Théâtre mais aussi entre leurs différents publics afin de célébrer le retour du travail des professionnels du théâtre avec les élèves dans nos écoles, Collèges et Lycées. C’est en ces termes que l’initiateur Christel Gbaguidi, directeur de Arts vagabonds rezo afrik Bénin a expliqué le projet théâtre à l’école. Nous organiserons 9 soirées culturelles au Ccf de Cotonou puis dans les divers collèges et Lycées au cours desquelles plusieurs activités seront menées et qui finiront par un spectacle, a-t-il confié. Pour finir, il a fait remarquer que l’Association entend utiliser le théâtre comme vecteur de communication, en offrant une opportunité de formation et de création à 60 jeunes Collégiens et Lycéens issus des collèges et lycées ci-dessus cités. Les pièces en compétition sont « L’Avare » de Molière, « La nuit de Valognes » de Eric – Emmanuel SCHMITT et « Certifié Sincère » de Florent COUAO-ZOTTI.
LISTE DES PARTICIPANTS
PERE AUPAIS
1. ALISSOUTIN Paolo
2. ALISSOUTIN Pierrot
3. ANAGONOU Franche
4. BOCOVE Gwladys
5. FARAJ Jorane
6. GANSOUNOU Hilda
7. GNANBODE Florian
8. GODONOUKPE Falonne
9. MONTEIRO Fanny
10. MOUNIROU Acharaf
11. NOBIME Elvire
12. TOHOM Stécy
13. ZINSOU Carmen
L’EFE MONTAIGNE
1. ADIKPETO Andréa
2. BIAOU Diane
3. CREPPY Justina
4. DO REGO Amirath
5. DUSCHIME Alain
6. GNAMBODE Vanessa
7. GUILLAUME Mégane
8. KAHIL Dana
9. KEKE Ketsia
10. KPOCHEME Irena
11. LEBRUN Madi
12. LEFEVRE Malcie
13. MAUDUIT Marina
14. MONGBO Sarah
15. M’PELE Pierre Alexandre
16. PLAZE Gilles
17. TEVOEDJRE Tania
18. TOHOUN Ophélie
19. SOGLO Sanantha
20. Maréva BEVIERE
CEG GODOMEY
1. AMETONOU Amélée
2. SOGBOSSI Marius
3. KONDOLI Fayçal
4. AHANTO Alban
5. DOS SANTOS Sandras
6. TOSSOU Viviane
7. DOSSA Narcisse
8. AMOUSSOU Yannick
9. GOMEZ Marcelline
10. GBOHOME Jacob
11. AGONSA Godens
12. DEGBO Blandine
13. IDRISSOU Mohamed
14. ABDOU Ramathou
| Réactions : |
Sortie discographique
L’album «Akwè», de Pélagie la vibreuse déjà disponible
C’est au cours d’une cérémonie de lancement tenue à la salle bleue du Palais des congrès de Cotonou le dimanche dernier que l’artiste a rendu disponible son nouveau produit. C’est opus de 10 titres aux sonorités tradi-modernes. Pour la circonstance, cette salle était devenue trop exiguë pour contenir les admirateurs, fans, parents et amis de l’artiste qui sont venus la soutenir. Ce deuxième album de la reine des déhanchements a été également soutenu par une kyrielle d’artistes de sa génération qui se sont succédé sur scène pour montrer à l’assistance la qualité de leur travail. Il est revenu à Alain Vigan, directeur de Es Lahora, structure ayant produit l’artiste de porter à la connaissance du public le trajet parcouru pour être à ce niveau de lancement. «La route a été longue et difficile. Mais finalement, le produit est disponible pour le bonheur des mélomanes», a précisé Alain Vigan. Dans une euphorie populaire, Pélagie la vibreuse a été accueillie sur scène pour des prestations vibrantes comme elle sait bien le faire.
C’est au cours d’une cérémonie de lancement tenue à la salle bleue du Palais des congrès de Cotonou le dimanche dernier que l’artiste a rendu disponible son nouveau produit. C’est opus de 10 titres aux sonorités tradi-modernes. Pour la circonstance, cette salle était devenue trop exiguë pour contenir les admirateurs, fans, parents et amis de l’artiste qui sont venus la soutenir. Ce deuxième album de la reine des déhanchements a été également soutenu par une kyrielle d’artistes de sa génération qui se sont succédé sur scène pour montrer à l’assistance la qualité de leur travail. Il est revenu à Alain Vigan, directeur de Es Lahora, structure ayant produit l’artiste de porter à la connaissance du public le trajet parcouru pour être à ce niveau de lancement. «La route a été longue et difficile. Mais finalement, le produit est disponible pour le bonheur des mélomanes», a précisé Alain Vigan. Dans une euphorie populaire, Pélagie la vibreuse a été accueillie sur scène pour des prestations vibrantes comme elle sait bien le faire.
| Réactions : |
mardi 23 mars 2010
4ème édition du festival Protheb
Les rideaux sont tombés samedi dernier
La 4ème édition du festival Promo théâtres et ballets du Bénin (Protheb) placée sous le signe de la réconciliation artistique et culturelle s’est effectivement déroulée au Hall des arts et loisirs de Cotonou le samedi 20 mars dernier en présence d’importantes personnalités de tous les secteurs de la vie professionnelle.
« Mon cœur grouille d’une euphorie indescriptible et légendaire en ce moment où je vois accomplir la volonté d’une équipe dynamique qui n’a pour mission que d’apporter un plus à la valorisation ou à la promotion de l’art et de la culture » a déclaré M. Ange Abéni, président en exercice du Protheb dans son discours d’ouverture. Il a précisé que l’organisation de cette 4ème édition placée sous le signe de la réconciliation artistique et culturelle est avant tout un combat ou si vous le préférez, une victoire : celle du réalisme sur l’irréalisme et du concret ou du pragmatisme sur l’abstrait et le bavardage inutile. Le directeur de Protheb a également rappelé que la première édition du festival avait eu lieu en mars 1998, la 2ème en 2003 et la 3ème en 2005 alors que le festival est sensé se dérouler tous les ans avant de s’interroger sur la situation et d’interpeller les responsables de troupes et promoteurs culturels. « Chers amis, éloignons-nous des vocables qui étouffent les initiatives culturelles et artistiques et qui compromettent le développement à la base », a-t-il dit pour inviter ses confrères à l’unité d’action. Faisons grandir ensemble la culture béninoise en y soustrayant la jalousie et les incompréhensions, continua-t-il. Travaillons car, seul le travail est payant et libérateur » a –t-il plaidé. Il a par ailleurs tiré un coup de chapeau au bureau actuel de Protheb qui n’a ménagé aucun effort pour la réussite de cette 4ème édition du festival. Il a spécialement salué M. Delphin Houndjo, trésorier de Protheb et président de l’Eacja qui a eu en 1998 la géniale idée de créer ce festival et tous les autres membres du bureau et président de troupes affiliées ou non au Protheb. « Lorsque la décision a été prise d’organiser le spectacle de ce jour, je savais que ce ne serait pas de la mer à boire. Dès lors, j’ai commencé par tourner, par farfouiller, par marcher, par bêcher et trébuchant, je me suis vu recueillir par deux mains salvatrices de deux grands hommes Me Issiaka Moustapha et Claude Balogoun » a-t-il déclaré pour remercier les parrains de cette édition. Sur la scène, sept compagnies de théâtre et de ballets se sont produites. Il y a eu la Colombe universelle qui a présenté « La descente de Lucifer ainsi que des ballets », le groupe Super Esprit qui a présenté « L’Ange sauve », l’Eacja qui s’est produit avec « Le mari malin », Les prophètes avec « Incroyable mais vrai, un homme qui enceinte sa fille et la Compagnie Ayé dans « La femme qui cocufie son mari avec son apprenti ». Les troupes Mitonwakpon et Soleil du monde étaient également de la partie. Les uns et les autres ont souhaité que la décision ou l’engagement des dirigeants actuels du festival ne souffre d’aucun relâchement afin que la messe soit réellement annuelle. Plusieurs poètes et comédiens professionnels étaient de la partie en l’occurrence Eric Hector Hounkpê, Orphée Gnikpo directeur de Négro culture, M. Serges Yéou connu sous le nom de « Monsieur le président » Coffi Danger de la compagnie du professeur Momby etc.
La 4ème édition du festival Promo théâtres et ballets du Bénin (Protheb) placée sous le signe de la réconciliation artistique et culturelle s’est effectivement déroulée au Hall des arts et loisirs de Cotonou le samedi 20 mars dernier en présence d’importantes personnalités de tous les secteurs de la vie professionnelle.
« Mon cœur grouille d’une euphorie indescriptible et légendaire en ce moment où je vois accomplir la volonté d’une équipe dynamique qui n’a pour mission que d’apporter un plus à la valorisation ou à la promotion de l’art et de la culture » a déclaré M. Ange Abéni, président en exercice du Protheb dans son discours d’ouverture. Il a précisé que l’organisation de cette 4ème édition placée sous le signe de la réconciliation artistique et culturelle est avant tout un combat ou si vous le préférez, une victoire : celle du réalisme sur l’irréalisme et du concret ou du pragmatisme sur l’abstrait et le bavardage inutile. Le directeur de Protheb a également rappelé que la première édition du festival avait eu lieu en mars 1998, la 2ème en 2003 et la 3ème en 2005 alors que le festival est sensé se dérouler tous les ans avant de s’interroger sur la situation et d’interpeller les responsables de troupes et promoteurs culturels. « Chers amis, éloignons-nous des vocables qui étouffent les initiatives culturelles et artistiques et qui compromettent le développement à la base », a-t-il dit pour inviter ses confrères à l’unité d’action. Faisons grandir ensemble la culture béninoise en y soustrayant la jalousie et les incompréhensions, continua-t-il. Travaillons car, seul le travail est payant et libérateur » a –t-il plaidé. Il a par ailleurs tiré un coup de chapeau au bureau actuel de Protheb qui n’a ménagé aucun effort pour la réussite de cette 4ème édition du festival. Il a spécialement salué M. Delphin Houndjo, trésorier de Protheb et président de l’Eacja qui a eu en 1998 la géniale idée de créer ce festival et tous les autres membres du bureau et président de troupes affiliées ou non au Protheb. « Lorsque la décision a été prise d’organiser le spectacle de ce jour, je savais que ce ne serait pas de la mer à boire. Dès lors, j’ai commencé par tourner, par farfouiller, par marcher, par bêcher et trébuchant, je me suis vu recueillir par deux mains salvatrices de deux grands hommes Me Issiaka Moustapha et Claude Balogoun » a-t-il déclaré pour remercier les parrains de cette édition. Sur la scène, sept compagnies de théâtre et de ballets se sont produites. Il y a eu la Colombe universelle qui a présenté « La descente de Lucifer ainsi que des ballets », le groupe Super Esprit qui a présenté « L’Ange sauve », l’Eacja qui s’est produit avec « Le mari malin », Les prophètes avec « Incroyable mais vrai, un homme qui enceinte sa fille et la Compagnie Ayé dans « La femme qui cocufie son mari avec son apprenti ». Les troupes Mitonwakpon et Soleil du monde étaient également de la partie. Les uns et les autres ont souhaité que la décision ou l’engagement des dirigeants actuels du festival ne souffre d’aucun relâchement afin que la messe soit réellement annuelle. Plusieurs poètes et comédiens professionnels étaient de la partie en l’occurrence Eric Hector Hounkpê, Orphée Gnikpo directeur de Négro culture, M. Serges Yéou connu sous le nom de « Monsieur le président » Coffi Danger de la compagnie du professeur Momby etc.
| Réactions : |
lundi 22 mars 2010
Concert d’hommage à la démocratie béninoise
Galiou Soglo a rassemblé et concilié le peuple béninois
C’est claire désormais que le ministre de la culture, de l’alphabétisation et de la promotion des langues nationales, Galiou Soglo a rassemblé et concilié le peuple béninois. C’est à travers le concert initié dans le cadre des 20 ans de la démocratie béninoise et de renaissance culturelle qui s’est déroulé le samedi 20 mars 2010 sur l’esplanade interne du Stade de l’Amitié de Kouhounou. Une vingtaine d’artistes, les plus appréciés du moment ont concrétisé le concept.
Les empreintes sont gravées dans le cœur du peuple béninois et ce durant des décennies. Une mini-fête de la musique, le concert live d’hommage à la démocratie est une initiative très novatrice dans la mesure où en une soirée, toutes les grosses pointures et baobab de la chanson béninoise se retrouvent sur un même podium. Nous n’avons plus vu cela, il y a un moment. C’est une soirée de prière, de mémoire et de nostalgie. Jean Adadgenon, Sena Noble, Radama-Z, Vi-phint, Teriba, Gangbé Brass Band, Don Métok, Edou, Petit Miguelito, Zeynab, All Baxx qui constitue la jeune génération des artistes chanteurs musiciens ont fait parler d’eux. Le tour des sommités a été le moment le plus attendu avec l’entrée sur scène de Vivi l’international qui est actrice dans le processus pacifique du renouveau démocratique par sa chanson spirituelle et rythmique Wlenganto. Cette chanson entonnée rappelle à tous ceux qui sont témoin et ont vécu cette période bouleversante. Des cris de joie et nostalgie surgissent de toute part. Nel Oliver, fera son entrée avec la chanson « Hymne à la démocratie » que tout le public a repris en chœur jusqu’à sa fin. A la suite, il a entonné sa fameuse chanson sur apartheid en Afrique du Sud qui a connu en son temps un succès continentale et a inscrit l’artiste dans l’anal des artistes célèbres de la musique africaine. C’est un moment très nostalgique et émotionnel pour plusieurs qui se laissent envahir par le refrain. Le gros lot est le passage du trésor et la valeur sûre de la tradition et culture béninoise, Sagbohan Danialou communément « Hagbè ou l’homme orchestre ». Il était le plus attendu de la soirée. Tout le monde connaît sa chanson en hommage à l’armée béninoise où, il qualifie cette armée de la plus disciplinée de la sous-région pour la sagesse qu’ils ont lors du processus de la conférence nationale avec à leur tête le général Mathieu Kérékou, ex-président de la République du Bénin. Chanté traditionnelle, ce morceau est le résumé de toutes les démarches aboutissant l’obtention de la démocratie. Après, l’artiste a chanté certains autres de ses morceaux que le public a repris en chœur jusqu’à la fin. Les hommages sont partis prioritairement à Mgr Isidore de Souza, Mathieu Kérékou, Nicéphore Soglo.
Galiou Soglo dévoile encore son talent de danseur
Comme à la fête internationale de la musique 2009, le ministre Galiou Soglo a dans sa déclaration invité les spectateurs à danser avant d’esquisser à plusieurs reprises quelques pas de danses avec certains artistes. Il est accompagné du ministre de la microfinance, madame Réckyath Madougou. L’élégance du couple ministériel a séduit plusieurs spectateurs. Le concert est sous le patronage du chef de l’Etat, Dr Boni Yayi et s’inscrit dans le constat selon lequel, de nouveaux horizons se sont ouverts pour le Bénin et les secteurs ont enclenché un décollage sensible en vue du développement du Pays et particulièrement dans le secteur de la culture, des artistes ont de par la nouvelle dimension prise par la musique béninoise franchir les frontières africaines et internationales et le nombre de festivals a accru, créant du coup de la valeur ajoutée et des emplois dans le secteur de la culture.
C’est claire désormais que le ministre de la culture, de l’alphabétisation et de la promotion des langues nationales, Galiou Soglo a rassemblé et concilié le peuple béninois. C’est à travers le concert initié dans le cadre des 20 ans de la démocratie béninoise et de renaissance culturelle qui s’est déroulé le samedi 20 mars 2010 sur l’esplanade interne du Stade de l’Amitié de Kouhounou. Une vingtaine d’artistes, les plus appréciés du moment ont concrétisé le concept.
Les empreintes sont gravées dans le cœur du peuple béninois et ce durant des décennies. Une mini-fête de la musique, le concert live d’hommage à la démocratie est une initiative très novatrice dans la mesure où en une soirée, toutes les grosses pointures et baobab de la chanson béninoise se retrouvent sur un même podium. Nous n’avons plus vu cela, il y a un moment. C’est une soirée de prière, de mémoire et de nostalgie. Jean Adadgenon, Sena Noble, Radama-Z, Vi-phint, Teriba, Gangbé Brass Band, Don Métok, Edou, Petit Miguelito, Zeynab, All Baxx qui constitue la jeune génération des artistes chanteurs musiciens ont fait parler d’eux. Le tour des sommités a été le moment le plus attendu avec l’entrée sur scène de Vivi l’international qui est actrice dans le processus pacifique du renouveau démocratique par sa chanson spirituelle et rythmique Wlenganto. Cette chanson entonnée rappelle à tous ceux qui sont témoin et ont vécu cette période bouleversante. Des cris de joie et nostalgie surgissent de toute part. Nel Oliver, fera son entrée avec la chanson « Hymne à la démocratie » que tout le public a repris en chœur jusqu’à sa fin. A la suite, il a entonné sa fameuse chanson sur apartheid en Afrique du Sud qui a connu en son temps un succès continentale et a inscrit l’artiste dans l’anal des artistes célèbres de la musique africaine. C’est un moment très nostalgique et émotionnel pour plusieurs qui se laissent envahir par le refrain. Le gros lot est le passage du trésor et la valeur sûre de la tradition et culture béninoise, Sagbohan Danialou communément « Hagbè ou l’homme orchestre ». Il était le plus attendu de la soirée. Tout le monde connaît sa chanson en hommage à l’armée béninoise où, il qualifie cette armée de la plus disciplinée de la sous-région pour la sagesse qu’ils ont lors du processus de la conférence nationale avec à leur tête le général Mathieu Kérékou, ex-président de la République du Bénin. Chanté traditionnelle, ce morceau est le résumé de toutes les démarches aboutissant l’obtention de la démocratie. Après, l’artiste a chanté certains autres de ses morceaux que le public a repris en chœur jusqu’à la fin. Les hommages sont partis prioritairement à Mgr Isidore de Souza, Mathieu Kérékou, Nicéphore Soglo.
Galiou Soglo dévoile encore son talent de danseur
Comme à la fête internationale de la musique 2009, le ministre Galiou Soglo a dans sa déclaration invité les spectateurs à danser avant d’esquisser à plusieurs reprises quelques pas de danses avec certains artistes. Il est accompagné du ministre de la microfinance, madame Réckyath Madougou. L’élégance du couple ministériel a séduit plusieurs spectateurs. Le concert est sous le patronage du chef de l’Etat, Dr Boni Yayi et s’inscrit dans le constat selon lequel, de nouveaux horizons se sont ouverts pour le Bénin et les secteurs ont enclenché un décollage sensible en vue du développement du Pays et particulièrement dans le secteur de la culture, des artistes ont de par la nouvelle dimension prise par la musique béninoise franchir les frontières africaines et internationales et le nombre de festivals a accru, créant du coup de la valeur ajoutée et des emplois dans le secteur de la culture.
| Réactions : |
Discographie béninoise
L’album du groupe Allestone bientôt disponible
La relève du groupe Gangbé Brass Band est désormais assurée. C’est par sept jeunes braves, talentueux, engagés dans la tendance de Gangbée et constitués en un groupe dénommé « Allestone ». Depuis sa création en 2003, c’est maintenant que le groupe sort son premier album dans quelques mois. Travaillant ardemment dans l’ombre depuis des années, ils finiront par trouver un producteur français en la personne de Jean-Mary Didier.
Descendu à Cotonou pour l’enregistrement de ce produit de quinze titres, le producteur Jean-Mary Didier de Music Agency a confié que le groupe fait le genre de musique qui se vend. Selon lui, ces jeunes sont talentueux et font une musique originale qui allie la tradition africaine au jazz. « J’ai été séduit par le dialogue des instruments et la capacité des jeunes à converger les racines traditionnelles béninoises », a-t-il fait remarquer. Actuellement en studio de John Arcadius, le groupe mettra sur le marché un opus de 15 titres embrassant un bon nombre de rythmes traditionnels béninois et africains. Particulier dans leur style vocal et rythmique, le groupe Allestone exploite surtout les instruments traditionnels tels que la calebasse, le talking drum, la Tumba, les castagnettes, les gongs et des instruments à vent que sont la trompette, le bugle et le trombone. Après l’enregistrement, le produit sera envoyé en France pour le mixage et la mastérisation. Quelques titres qui composeront ce produit sont « Avalou », « Africa toché », « Nous disons non », « Kodo », « Gléhoué ». Les membres du groupe sont : Abel AÏDASSO à la trompette, Auguste AÏDASSO à la percussion, Gildas DEHOUMON au bugle, El Hadj Abdou Karim au trombone, Gervais KPADONOU à la percussion, Sidoine SODONON à la Tumba et Samson TOHOSSOUSSI à la trompette. Tous les moyens sont mis œuvres par la Maison de production pour vendre le groupe en Europe et aux Etats-Unis car c’est sur les scènes que ce groupe sera plus promu. Déjà en automne prochain, ils prendront part à plusieurs festivals et marchés de disques européens, a promis le producteur Jean-Mary Didier.
La relève du groupe Gangbé Brass Band est désormais assurée. C’est par sept jeunes braves, talentueux, engagés dans la tendance de Gangbée et constitués en un groupe dénommé « Allestone ». Depuis sa création en 2003, c’est maintenant que le groupe sort son premier album dans quelques mois. Travaillant ardemment dans l’ombre depuis des années, ils finiront par trouver un producteur français en la personne de Jean-Mary Didier.
Descendu à Cotonou pour l’enregistrement de ce produit de quinze titres, le producteur Jean-Mary Didier de Music Agency a confié que le groupe fait le genre de musique qui se vend. Selon lui, ces jeunes sont talentueux et font une musique originale qui allie la tradition africaine au jazz. « J’ai été séduit par le dialogue des instruments et la capacité des jeunes à converger les racines traditionnelles béninoises », a-t-il fait remarquer. Actuellement en studio de John Arcadius, le groupe mettra sur le marché un opus de 15 titres embrassant un bon nombre de rythmes traditionnels béninois et africains. Particulier dans leur style vocal et rythmique, le groupe Allestone exploite surtout les instruments traditionnels tels que la calebasse, le talking drum, la Tumba, les castagnettes, les gongs et des instruments à vent que sont la trompette, le bugle et le trombone. Après l’enregistrement, le produit sera envoyé en France pour le mixage et la mastérisation. Quelques titres qui composeront ce produit sont « Avalou », « Africa toché », « Nous disons non », « Kodo », « Gléhoué ». Les membres du groupe sont : Abel AÏDASSO à la trompette, Auguste AÏDASSO à la percussion, Gildas DEHOUMON au bugle, El Hadj Abdou Karim au trombone, Gervais KPADONOU à la percussion, Sidoine SODONON à la Tumba et Samson TOHOSSOUSSI à la trompette. Tous les moyens sont mis œuvres par la Maison de production pour vendre le groupe en Europe et aux Etats-Unis car c’est sur les scènes que ce groupe sera plus promu. Déjà en automne prochain, ils prendront part à plusieurs festivals et marchés de disques européens, a promis le producteur Jean-Mary Didier.
| Réactions : |
Coupe du monde 2010
Angélique Kidjo ouvre les hostilités
La diva de la musique béninoise, Angélique Kidjo, honorera le Bénin lors de la Coupe du monde 2010 en Afrique du Sud. Elle chantera à l’ouverture de cette rencontre mondiale avec la star sud-américaine Shakira. Ce duo de choc enflammera le stade Soccer City de Johannesburg. Après avoir été élue meilleure artiste la plus tournante de l’année 2009, Angélique Kidjo entame cette année 2010, une série de concerts dans le monde dont le programme sera dévoilé dans les semaines à venir. Au cours de cette ouverture, elle sera la représentante du Bénin. C’est un immense honneur que fait cette ambassadrice à son pays depuis quelques années. On peut dire que le Bénin participe ainsi à la première coupe du monde de football sur la terre africaine la. C’est un grand exploit pour ce pur produit du Bénin vivant aux Etats-Unis depuis des années, qui va fait vibrer le pays la Mama Africa Myriam Makeba.
La diva de la musique béninoise, Angélique Kidjo, honorera le Bénin lors de la Coupe du monde 2010 en Afrique du Sud. Elle chantera à l’ouverture de cette rencontre mondiale avec la star sud-américaine Shakira. Ce duo de choc enflammera le stade Soccer City de Johannesburg. Après avoir été élue meilleure artiste la plus tournante de l’année 2009, Angélique Kidjo entame cette année 2010, une série de concerts dans le monde dont le programme sera dévoilé dans les semaines à venir. Au cours de cette ouverture, elle sera la représentante du Bénin. C’est un immense honneur que fait cette ambassadrice à son pays depuis quelques années. On peut dire que le Bénin participe ainsi à la première coupe du monde de football sur la terre africaine la. C’est un grand exploit pour ce pur produit du Bénin vivant aux Etats-Unis depuis des années, qui va fait vibrer le pays la Mama Africa Myriam Makeba.
| Réactions : |
jeudi 18 mars 2010
5ème édition du festival de la presse
Annik Balley, Félix Pépéripé, Justin Sossou et Constance Mefon seront primés
La 5ème édition du Festival de la Presse aura lieu du 22 au 27 avril 2010 à Cotonou. C’est en prélude à la journée de la liberté de la presse du 03 mai. Pour cette édition quatre acteurs du domaine seront décorés en l’occurrence Annick Balley, rédactrice en chef de la télévision nationale (Ortb) Félix Sohoundé Pépéripé, reporter sportif à la Radio Tokpa, Justin Sossou, ancien animateur à la Radio Atlantique FM et Constance Mefon, la seule femme reporter sportive qui a duré dans la spécialité. Le promoteur de l’événement Carlos Kitome nous l’a fait savoir le mardi 16 mars 2010 à la Maison des Médias.
« Dans le journalisme, nous avons des modèles qu’il faut encourager afin que la génération actuelle puisse suivre les pas. Certains font l’effort de s’imposer professionnellement dans le domaine. Il faut les encourager de leur vivant. C’est pour cela que nous avons identifié les confrères et consœurs Annick Balley, Félix Sohoundé Pépéripé, Justin Sossou et Constance Mefon ».C’est en ces termes que le promoteur Carlos Kitome s’est justifié sur le choix des candidats à primer. Concernant les activités inscrites dans ce Festival, il a confié que les stands d'animation sont appelés à rouvrir leurs portes au public avec à la clé une compétition théâtrale sur la liberté de la presse au Bénin. Les manifestations, disait-il, qui ont eu pour cadre la place du Souvenir ex place des Martyrs, aux éditions antérieures se concentreront à la Maison des médias cette année. Durant cinq jours, les professionnels des médias, graphistes, techniciens... (Toute la chaîne audiovisuelle et presse écrite) sont attendus pour célébrer cette fête. Un défilé spécial de mode sera aussi organisé à l'intention des journalistes.
Programme des activités
22 avril: Accueil et installation des délégations étrangères,
16H00 ouverture, ouverture des stands animation et soirée-test (soirée grillade;
19h00 compétition de théâtre sur liberté de la presse au Bénin. Avec leur descente, ils participeront aussi au concours d'art oratoire, moment fort du festival de la presse. Le programme des manifestations
23 avril: journée de la‹‹presse culturelle»
06h00: collecte de sang
,10h00 compétition de scrabble et d belotes à l'intention des journalistes;
15h00: émission en direct;
17h00: ouverture -Art oratoire‹‹presse et élections en Afrique» - prix aux meilleures productions d'articles de presse, concert grillade.
24 avril: journée de la: ‹‹ presse sportive» (sensibilisation sur les Mst, Ist);
14h00 compétition de belote et de scrabble à l'intention du public, Ag de l'Ajcb et Aepcb, création du réseau des éditeurs et journalistes culturels,
17h00 projection des spots publicitaires,
20h00 défilé de mode, concert des journalistes et des artistes qui ont chanté pour la presse. (Prix aux meilleurs artistes de l'année selon la presse culturelle).
25 avril: journée de la: ‹‹ presse parlementaire»
10h00: compétition de belote et scrabble grand public; 17h00 concert et défilé de mode animés par les journalistes et les artistes qui ont chanté la presse. 26 avril: journée de la: ‹‹ presse économique-sanitaire»
17h00: démonstration de Street Dance, concert grillade, projection
La 5ème édition du Festival de la Presse aura lieu du 22 au 27 avril 2010 à Cotonou. C’est en prélude à la journée de la liberté de la presse du 03 mai. Pour cette édition quatre acteurs du domaine seront décorés en l’occurrence Annick Balley, rédactrice en chef de la télévision nationale (Ortb) Félix Sohoundé Pépéripé, reporter sportif à la Radio Tokpa, Justin Sossou, ancien animateur à la Radio Atlantique FM et Constance Mefon, la seule femme reporter sportive qui a duré dans la spécialité. Le promoteur de l’événement Carlos Kitome nous l’a fait savoir le mardi 16 mars 2010 à la Maison des Médias.
« Dans le journalisme, nous avons des modèles qu’il faut encourager afin que la génération actuelle puisse suivre les pas. Certains font l’effort de s’imposer professionnellement dans le domaine. Il faut les encourager de leur vivant. C’est pour cela que nous avons identifié les confrères et consœurs Annick Balley, Félix Sohoundé Pépéripé, Justin Sossou et Constance Mefon ».C’est en ces termes que le promoteur Carlos Kitome s’est justifié sur le choix des candidats à primer. Concernant les activités inscrites dans ce Festival, il a confié que les stands d'animation sont appelés à rouvrir leurs portes au public avec à la clé une compétition théâtrale sur la liberté de la presse au Bénin. Les manifestations, disait-il, qui ont eu pour cadre la place du Souvenir ex place des Martyrs, aux éditions antérieures se concentreront à la Maison des médias cette année. Durant cinq jours, les professionnels des médias, graphistes, techniciens... (Toute la chaîne audiovisuelle et presse écrite) sont attendus pour célébrer cette fête. Un défilé spécial de mode sera aussi organisé à l'intention des journalistes.
Programme des activités
22 avril: Accueil et installation des délégations étrangères,
16H00 ouverture, ouverture des stands animation et soirée-test (soirée grillade;
19h00 compétition de théâtre sur liberté de la presse au Bénin. Avec leur descente, ils participeront aussi au concours d'art oratoire, moment fort du festival de la presse. Le programme des manifestations
23 avril: journée de la‹‹presse culturelle»
06h00: collecte de sang
,10h00 compétition de scrabble et d belotes à l'intention des journalistes;
15h00: émission en direct;
17h00: ouverture -Art oratoire‹‹presse et élections en Afrique» - prix aux meilleures productions d'articles de presse, concert grillade.
24 avril: journée de la: ‹‹ presse sportive» (sensibilisation sur les Mst, Ist);
14h00 compétition de belote et de scrabble à l'intention du public, Ag de l'Ajcb et Aepcb, création du réseau des éditeurs et journalistes culturels,
17h00 projection des spots publicitaires,
20h00 défilé de mode, concert des journalistes et des artistes qui ont chanté pour la presse. (Prix aux meilleurs artistes de l'année selon la presse culturelle).
25 avril: journée de la: ‹‹ presse parlementaire»
10h00: compétition de belote et scrabble grand public; 17h00 concert et défilé de mode animés par les journalistes et les artistes qui ont chanté la presse. 26 avril: journée de la: ‹‹ presse économique-sanitaire»
17h00: démonstration de Street Dance, concert grillade, projection
| Réactions : |
Ccf de Cotonou
Ismaël Lô en concert exceptionnel ce vendredi
Le Bob Dylan africain sera en concert exceptionnel ce vendredi 19 mars 2010, au Théâtre de verdure du Centre culturel français de Cotonou. L’artiste qui était à Cotonou en novembre dernier a séduit les mélomanes béninois. L’artiste qui est particulier dans sa musique sera avec son harmonica et sa guitare, qui lui donnent des airs de « Tambourine Man ».
Entouré de musiciens capables de composer aussi bien avec des rythmes locaux qu’avec la soul, le rhythm’n’blues, les mélodies peuhles et mandingues tout ce qui fait la trame de son inspiration, sa musique se partage pour l’essentiel entre de frissonnantes ballades et des invitations à danser sur les rythmes turbulents du Mbalax, dont il sait parfois adoucir les angles pour être apprivoisés par tout un chacun. Sans jamais perdre l’élégance de l’humilité, cultivant dans sa musique une sobriété chaleureuse pour transmettre ce qui à ses yeux fait sens, Ismaël Lô est un artiste qui amène à réfléchir, rêver et danser…
Son dernier album « Sénégal », le 22ème de sa carrière, enregistré entre Dakar, Paris et Londres, contient tout ce qui fait l’identité de l’un des chanteurs les plus attachants que le Sénégal ait offert au monde. Des interpellations, des messages pour conscientiser, des hommages, sans oublier aussi ce qui lui reste de l’enfance, un certain sens de l’humour taquin.
Parcours d’Ismaël Lo
C'est au Niger, à Dongo Buti, patrie de sa mère d'origine Peul, que naît Ismaël Lô le 30 août 1956, où son père sénégalais, est alors en poste. Mais après le retour de la famille au Sénégal, Ismaël grandit à Rufisque près de Dakar. Son frère aîné écoute beaucoup de musique soul américaine, quant à Ismaël, il est plutôt sensible aux mélodies mandingues, ethnie la plus répandue en Afrique de l'Ouest. Mais dans la famille Lô, pas question de faire de la musique professionnellement. Ismaël passe tout de même beaucoup de temps à fabriquer des guitares et à en jouer avec ses cousins. En 1970, à la mort de son père, Ismaël passe deux ans à l'Institut des arts de Dakar où il peaufine son autre talent, la peinture. Parallèlement, il entame une carrière de chanteur après avoir été repéré lors d'une émission de télévision.
L'Epopée Super Diamono
Il remplit vite les salles du Sénégal, et au cours d'une tournée en Gambie en compagnie de ses frères, il rencontre le Super Diamono de Dakar, célèbre orchestre qu'Ismaël admire depuis longtemps. Ils s'entendent à merveille et le groupe propose au chanteur d'intégrer la formation. Ismaël Lô, qui à ce moment là hésite encore entre une carrière de chanteur ou de peintre. Finalement, un an plus tard il rejoint le Super Diamono. L'orchestre qui mélange le M'balax (principe de percussions propre à l'ethnie des Wolofs) et rythme occidentaux, connaît un renouvellement avec l'arrivée d'Ismaël Lô. Ensemble, ils vont enregistrer une multitude de tubes. En 1984, Ismaël reprend sa liberté et en quatre ans, il enregistre cinq albums. Son succès est dû sans aucun doute à son écriture originale, plus folk, plus soul que la variété courante, sans oublier des textes parfois politiques qui le font fort apprécier dans certains quartiers de la capitale sénégalaise. Durant toutes ces années, il est accompagné du vieux Faye, guitariste lead et arrangeur, qui en musicien féru de jazz, personnalise sa musique et met en valeur un excellent chanteur et un excellent ciseleur de mélodies comme Ismaël Lô. On retrouve également autour de la star du M'balax, Sélé Thiam, ex-saxo du Super Diamono et Thio Mbaye aux percussions.
1990 : début d'une carrière internationale
Celui que l'on surnomme le "Bob Dylan africain", signe en 1990 chez Barclay et sort un 6e album solo, "Ismaël Lô". Cet album "made in France" à dominante folk l'impose dans les charts européens en particulier grâce au titre "Tajabone". En mai 1990, il remporte un gros succès au festival des musiques métisses d'Angoulême, et en 1991, il s'envole pour une tournée en Amérique du Nord. Il sort également cette année-là, un album "Afrique Sunu", mais qui étrangement n'est pas diffusé en France, ainsi que "Khumbeul", qui sort en 1992 et n'est disponible qu'en cassette. Radio France Internationale lui décerne le trophée RFI Sacem à l'occasion du concours Découvertes en octobre 1992. C'est sous le label Mango Island, distribué par Polygram, que paraît en 1994, le dernier album d'Ismaël Lô, "Iso", surnom d'Ismaël depuis son enfance. Les douze titres de "Iso" mêlent les deux grands styles musicaux que l'on retrouve dans sa musique soit les mélodies tranquilles à la guitare ("Dibi dibi rek"), et le m'balax sénégalais ("Sénégambie"). On peut aussi citer un texte en français écrit par le parolier Etienne Roda-Gil ("La femme sans haine"). Cet album est applaudi par la critique en France et Ismaël Lô est désormais avec Youssou N'dour, une des figures emblématiques de la chanson sénégalaise parmi les plus connues et les plus appréciées en Europe.
Grande tournée en Afrique
Du 25 septembre au 8 octobre 1995, il fait une grande tournée en Afrique de l'Est et en Afrique du Sud où il remporte un vif succès dans des régions où la langue wolof n'est pas parlée. Enfin en 1996, Ismaël Lô sort une compilation de ses meilleurs titres "Jammu Africa", accompagnée de quelques chansons inédites telles que le titre du disque. On y trouve un duo avec l'anglaise Marianne Faithful ("Without blame"). A la fin de l'année, il fait la première partie de la chanteuse Jane Birkin à l'Olympia ce qui souligne la reconnaissance du chanteur par le public français. Puis en 1997, on le retrouve en duo sur l'album du suisse Stephan Eicher. En 1999, la chanson "Tajabone", issue de "Jammu Africa", rertient l'attention de Pedro Almodovar quil'utilise pour illustrer son dernier film "Tout sur ma mère".
2001 : "Dabah"
Ismaël revient sur le devant de la scène en juin 2001 avec un nouvel album réalisé entre Dakar et Paris. Intitulé "Dabah" en hommage à Dabah Malik, guide spirituel et religieux sénégalais (décédé en 1997), cet opus est très inspiré par l'Afrique. Les thèmes abordés sont toujours la paix, l'amour, les inégalités. Le reggae ("Biguisse"), la soul, la musique latino ("Africa Démocratie") viennent accompagner le célèbre m'balax du Sénégal montrant ainsi un artiste ouvert sur d'autres cultures. Cet album concocté par le chantre de la nouvelle chanson africaine, se veut écoutable par tous les publics qu'ils soient occidentaux ou africains. Le 4 décembre 2002, il est fait Chevalier de la Légion d'honneur pour ses qualités artistiques, ses valeurs humaines et son action pour la Francophonie. Le Bob Dylan africain reçoit ses insignes au cours d'une cérémonie à l'ambassade de France de Dakar. Le 18 mars 2003 ressort "Jammu Africa", déjà publié en 1996 sur lequel on retrouve une nouvelle version de "Faut qu'on s'aime", arrangée et réalisée par Calogero. Quinze jours plus tard, le 5 avril, Ismaël Lô se produit pour la première fois au Zénith de Paris, étape majeure d'une longue tournée française. Du 26 avril au 16 juin 2004, "Iso" Lô part pour une tournée de quatre mois dans quinze pays entre l'Afrique australe, l'Afrique orientale et l'océan Pacifique. Zimbabwe, Kenya, Namibie, Ile Maurice, Ouganda font partie, entre autres, des territoires conquis par le musicien sénégalais. Il clôt cette tournée par une participation à la 5e édition du festival Rawafid de Casablanca au Maroc. Ismaël, fervent religieux, a profité de son séjour dans le royaume de Mohammed VI pour effectuer un pèlerinage au mausolée de Cheick Ahmed Tidiane Chérif - fondateur de la tidianniya confrérie musulmane soufie du Sénégal à laquelle appartient le chanteur.
2006 : "Sénégal"
Après quelques dates de concert en France au début de l'année 2006, Ismaël sort un nouvel album intitulé "Sénégal", en hommage à son pays qui fut pour lui le point de départ de son succès international. Il y évoque les thèmes qui lui tiennent à cœur : les mariages arrangés ("Taar Dusey"), la politique ("Manko") mais aussi un hommage aux victimes du naufrage dramatique d'un ferry reliant Dakar à la Casamance ("Le Joola"), etc. Le 14 novembre, il se produit sur la scène de l'Olympia à Paris. Il donne par ailleurs des concerts régulièrement en France.
Le Bob Dylan africain sera en concert exceptionnel ce vendredi 19 mars 2010, au Théâtre de verdure du Centre culturel français de Cotonou. L’artiste qui était à Cotonou en novembre dernier a séduit les mélomanes béninois. L’artiste qui est particulier dans sa musique sera avec son harmonica et sa guitare, qui lui donnent des airs de « Tambourine Man ».
Entouré de musiciens capables de composer aussi bien avec des rythmes locaux qu’avec la soul, le rhythm’n’blues, les mélodies peuhles et mandingues tout ce qui fait la trame de son inspiration, sa musique se partage pour l’essentiel entre de frissonnantes ballades et des invitations à danser sur les rythmes turbulents du Mbalax, dont il sait parfois adoucir les angles pour être apprivoisés par tout un chacun. Sans jamais perdre l’élégance de l’humilité, cultivant dans sa musique une sobriété chaleureuse pour transmettre ce qui à ses yeux fait sens, Ismaël Lô est un artiste qui amène à réfléchir, rêver et danser…
Son dernier album « Sénégal », le 22ème de sa carrière, enregistré entre Dakar, Paris et Londres, contient tout ce qui fait l’identité de l’un des chanteurs les plus attachants que le Sénégal ait offert au monde. Des interpellations, des messages pour conscientiser, des hommages, sans oublier aussi ce qui lui reste de l’enfance, un certain sens de l’humour taquin.
Parcours d’Ismaël Lo
C'est au Niger, à Dongo Buti, patrie de sa mère d'origine Peul, que naît Ismaël Lô le 30 août 1956, où son père sénégalais, est alors en poste. Mais après le retour de la famille au Sénégal, Ismaël grandit à Rufisque près de Dakar. Son frère aîné écoute beaucoup de musique soul américaine, quant à Ismaël, il est plutôt sensible aux mélodies mandingues, ethnie la plus répandue en Afrique de l'Ouest. Mais dans la famille Lô, pas question de faire de la musique professionnellement. Ismaël passe tout de même beaucoup de temps à fabriquer des guitares et à en jouer avec ses cousins. En 1970, à la mort de son père, Ismaël passe deux ans à l'Institut des arts de Dakar où il peaufine son autre talent, la peinture. Parallèlement, il entame une carrière de chanteur après avoir été repéré lors d'une émission de télévision.
L'Epopée Super Diamono
Il remplit vite les salles du Sénégal, et au cours d'une tournée en Gambie en compagnie de ses frères, il rencontre le Super Diamono de Dakar, célèbre orchestre qu'Ismaël admire depuis longtemps. Ils s'entendent à merveille et le groupe propose au chanteur d'intégrer la formation. Ismaël Lô, qui à ce moment là hésite encore entre une carrière de chanteur ou de peintre. Finalement, un an plus tard il rejoint le Super Diamono. L'orchestre qui mélange le M'balax (principe de percussions propre à l'ethnie des Wolofs) et rythme occidentaux, connaît un renouvellement avec l'arrivée d'Ismaël Lô. Ensemble, ils vont enregistrer une multitude de tubes. En 1984, Ismaël reprend sa liberté et en quatre ans, il enregistre cinq albums. Son succès est dû sans aucun doute à son écriture originale, plus folk, plus soul que la variété courante, sans oublier des textes parfois politiques qui le font fort apprécier dans certains quartiers de la capitale sénégalaise. Durant toutes ces années, il est accompagné du vieux Faye, guitariste lead et arrangeur, qui en musicien féru de jazz, personnalise sa musique et met en valeur un excellent chanteur et un excellent ciseleur de mélodies comme Ismaël Lô. On retrouve également autour de la star du M'balax, Sélé Thiam, ex-saxo du Super Diamono et Thio Mbaye aux percussions.
1990 : début d'une carrière internationale
Celui que l'on surnomme le "Bob Dylan africain", signe en 1990 chez Barclay et sort un 6e album solo, "Ismaël Lô". Cet album "made in France" à dominante folk l'impose dans les charts européens en particulier grâce au titre "Tajabone". En mai 1990, il remporte un gros succès au festival des musiques métisses d'Angoulême, et en 1991, il s'envole pour une tournée en Amérique du Nord. Il sort également cette année-là, un album "Afrique Sunu", mais qui étrangement n'est pas diffusé en France, ainsi que "Khumbeul", qui sort en 1992 et n'est disponible qu'en cassette. Radio France Internationale lui décerne le trophée RFI Sacem à l'occasion du concours Découvertes en octobre 1992. C'est sous le label Mango Island, distribué par Polygram, que paraît en 1994, le dernier album d'Ismaël Lô, "Iso", surnom d'Ismaël depuis son enfance. Les douze titres de "Iso" mêlent les deux grands styles musicaux que l'on retrouve dans sa musique soit les mélodies tranquilles à la guitare ("Dibi dibi rek"), et le m'balax sénégalais ("Sénégambie"). On peut aussi citer un texte en français écrit par le parolier Etienne Roda-Gil ("La femme sans haine"). Cet album est applaudi par la critique en France et Ismaël Lô est désormais avec Youssou N'dour, une des figures emblématiques de la chanson sénégalaise parmi les plus connues et les plus appréciées en Europe.
Grande tournée en Afrique
Du 25 septembre au 8 octobre 1995, il fait une grande tournée en Afrique de l'Est et en Afrique du Sud où il remporte un vif succès dans des régions où la langue wolof n'est pas parlée. Enfin en 1996, Ismaël Lô sort une compilation de ses meilleurs titres "Jammu Africa", accompagnée de quelques chansons inédites telles que le titre du disque. On y trouve un duo avec l'anglaise Marianne Faithful ("Without blame"). A la fin de l'année, il fait la première partie de la chanteuse Jane Birkin à l'Olympia ce qui souligne la reconnaissance du chanteur par le public français. Puis en 1997, on le retrouve en duo sur l'album du suisse Stephan Eicher. En 1999, la chanson "Tajabone", issue de "Jammu Africa", rertient l'attention de Pedro Almodovar quil'utilise pour illustrer son dernier film "Tout sur ma mère".
2001 : "Dabah"
Ismaël revient sur le devant de la scène en juin 2001 avec un nouvel album réalisé entre Dakar et Paris. Intitulé "Dabah" en hommage à Dabah Malik, guide spirituel et religieux sénégalais (décédé en 1997), cet opus est très inspiré par l'Afrique. Les thèmes abordés sont toujours la paix, l'amour, les inégalités. Le reggae ("Biguisse"), la soul, la musique latino ("Africa Démocratie") viennent accompagner le célèbre m'balax du Sénégal montrant ainsi un artiste ouvert sur d'autres cultures. Cet album concocté par le chantre de la nouvelle chanson africaine, se veut écoutable par tous les publics qu'ils soient occidentaux ou africains. Le 4 décembre 2002, il est fait Chevalier de la Légion d'honneur pour ses qualités artistiques, ses valeurs humaines et son action pour la Francophonie. Le Bob Dylan africain reçoit ses insignes au cours d'une cérémonie à l'ambassade de France de Dakar. Le 18 mars 2003 ressort "Jammu Africa", déjà publié en 1996 sur lequel on retrouve une nouvelle version de "Faut qu'on s'aime", arrangée et réalisée par Calogero. Quinze jours plus tard, le 5 avril, Ismaël Lô se produit pour la première fois au Zénith de Paris, étape majeure d'une longue tournée française. Du 26 avril au 16 juin 2004, "Iso" Lô part pour une tournée de quatre mois dans quinze pays entre l'Afrique australe, l'Afrique orientale et l'océan Pacifique. Zimbabwe, Kenya, Namibie, Ile Maurice, Ouganda font partie, entre autres, des territoires conquis par le musicien sénégalais. Il clôt cette tournée par une participation à la 5e édition du festival Rawafid de Casablanca au Maroc. Ismaël, fervent religieux, a profité de son séjour dans le royaume de Mohammed VI pour effectuer un pèlerinage au mausolée de Cheick Ahmed Tidiane Chérif - fondateur de la tidianniya confrérie musulmane soufie du Sénégal à laquelle appartient le chanteur.
2006 : "Sénégal"
Après quelques dates de concert en France au début de l'année 2006, Ismaël sort un nouvel album intitulé "Sénégal", en hommage à son pays qui fut pour lui le point de départ de son succès international. Il y évoque les thèmes qui lui tiennent à cœur : les mariages arrangés ("Taar Dusey"), la politique ("Manko") mais aussi un hommage aux victimes du naufrage dramatique d'un ferry reliant Dakar à la Casamance ("Le Joola"), etc. Le 14 novembre, il se produit sur la scène de l'Olympia à Paris. Il donne par ailleurs des concerts régulièrement en France.
| Réactions : |
Célébration des 20 ans de la démocratie béninoise
Galiou Soglo initie un concert rassembleur et conciliateur
20 mars 1990-20 mars 2010. Cela fera 20 ans le samedi prochain quand le Bénin s’est engagé sur la voie de la démocratie, à travers la conférence nationale des forces vives de la nation. Pour marquer culturellement cela, le ministre de culture, de l’alphabétisation et de la promotion des langues nationales, Galiou Soglo a initié un concert rassembleur et conciliateur.
Ce sera ce samedi 20 mars 2010 sur l’esplanade interne du Stade de l’Amitié de Kouhounou. C’est sous le patronage du chef de l’Etat, chef de la République et chef du gouvernement du Bénin, Dr Boni Yayi. Partir du constat selon lequel, de nouveaux horizons se sont ouverts pour le Bénin et les secteurs ont enclenché un décollage sensible en vue du développement du Pays et particulièrement dans le secteur de la culture, des artistes ont de par la nouvelle dimension pris par la musique béninoise franchir les frontières africaines et internationales et le nombre de festivals a accru, créant du coup de la ajoutée et des emplois dans le secteur de la culture. Pour le ministre Galiou Soglo, il est important de considérer ce virage culturel à travers un méga concert qui se veut rassembleur et conciliateur. Quelques figures clés de la musique béninoise sont ciblées pour offrir ce concert aux mélomanes et en hommage à Mgr Isidore de Souza, Mathieu Kérékou, Nicéphore Soglo. Les artistes sont Sagbohan Danialou, Vivi l’internationale, Nel Oliver, Alekpéhanhou, Zouley Sangaré, Jean Adagbenon, Don Métok, Zeynab, Vi-Phint, Teriba, Sena Noble, Petit Miguelito, Radama-Z et All Baxx. Le grand absent de cette soirée est le roi du Tchink système Mohamed Ibitosh Stan Tohon qui est en spectacle à l’hexagone. C’est sur des sons bien distillés, un décor de rêve et sous une lumière paradisiaque que les artistes vont défiler sur le podium aménagé pour l’occasion.
20 mars 1990-20 mars 2010. Cela fera 20 ans le samedi prochain quand le Bénin s’est engagé sur la voie de la démocratie, à travers la conférence nationale des forces vives de la nation. Pour marquer culturellement cela, le ministre de culture, de l’alphabétisation et de la promotion des langues nationales, Galiou Soglo a initié un concert rassembleur et conciliateur.
Ce sera ce samedi 20 mars 2010 sur l’esplanade interne du Stade de l’Amitié de Kouhounou. C’est sous le patronage du chef de l’Etat, chef de la République et chef du gouvernement du Bénin, Dr Boni Yayi. Partir du constat selon lequel, de nouveaux horizons se sont ouverts pour le Bénin et les secteurs ont enclenché un décollage sensible en vue du développement du Pays et particulièrement dans le secteur de la culture, des artistes ont de par la nouvelle dimension pris par la musique béninoise franchir les frontières africaines et internationales et le nombre de festivals a accru, créant du coup de la ajoutée et des emplois dans le secteur de la culture. Pour le ministre Galiou Soglo, il est important de considérer ce virage culturel à travers un méga concert qui se veut rassembleur et conciliateur. Quelques figures clés de la musique béninoise sont ciblées pour offrir ce concert aux mélomanes et en hommage à Mgr Isidore de Souza, Mathieu Kérékou, Nicéphore Soglo. Les artistes sont Sagbohan Danialou, Vivi l’internationale, Nel Oliver, Alekpéhanhou, Zouley Sangaré, Jean Adagbenon, Don Métok, Zeynab, Vi-Phint, Teriba, Sena Noble, Petit Miguelito, Radama-Z et All Baxx. Le grand absent de cette soirée est le roi du Tchink système Mohamed Ibitosh Stan Tohon qui est en spectacle à l’hexagone. C’est sur des sons bien distillés, un décor de rêve et sous une lumière paradisiaque que les artistes vont défiler sur le podium aménagé pour l’occasion.
| Réactions : |
lundi 15 mars 2010
Jazz à Ouaga 2010
Mina Agossi représente le Bénin
La seule Jazz woman béninoise résidant en France, Mina Agossi est invitée pour prendre part à la 18ème édition du Festival de musique à vocation planétaire dénommé « Jazz à Ouaga » qui se tiendra du 23 avril au 1er mai 2010. Avant ou au terme de son séjour au pays des hommes intègres, elle fera probablement une escale dans son natal le Bénin.
Grandir sans trahir, ne pas avoir la mémoire qui flanche, soigner ses plaisirs comme ses idées, ne rien sacrifier au succès, voilà le parcours d’un festival de. En dix huit éditions, jazz à Ouaga a fait un chemin étonnant. La programmation d’un évènement aussi prestigieux n’est pas une entreprise banale, et chaque année, nous sommes confrontés aux mêmes angoisses : comment satisfaire notre public, ne pas le décevoir, mais aussi, le surprendre, l’émouvoir, sans tomber dans la facilité et les lieux communs, nous a confié le comité d’organisation. La programmation proposée pour cette 18ème Edition sera éclectique, rassemblant des pointures du Jazz toutes générations confondues. Le maître mot reste la capacité de chacun des artistes invités à émouvoir et à « passer » cette grande passion qu’est le jazz. Un jazz riche par la diversité des styles et des couleurs, qu’il soit présenté par de « vieux » routiers à la perpétuelle « jeunesse », ou par des « jeunes » qui ont déjà tout des « grands ». Une programmation superbe qui fait la part belle aussi bien au purisme qu’au métissage et qui nous promène allégrement entre les genres que réunit la grande famille du Jazz. Et à l’image des plus grands festivals de jazz dans le monde, l’évènement de jazz à Ouaga 2010, sera la célébration du centenaire de la naissance de Django Reinhardt, un des meilleurs jazzmen de tous les temps. Cette célébration solennelle aura lieu lors de l’ouverture officielle du festival, le vendredi 23 avril 2010 dans le cadre de la première cérémonie des Django d’Or Afrique qui accueillera le Nouveau trio Gitan composé des 3 grands guitaristes français Christian ESCOUDE, David REINHARDT (qui n’est autre que le petit-fils de DJANGO) et Jean-Baptiste LAYA.
Biographie de Mina Agossi
Née en 1972, elle issue d'une mère française et d'un père béninois. Mina Agossi s’est dirigée un temps vers le théâtre. Ayant vécu dans différents pays, le Niger, le Maroc, la Côte d'Ivoire et la France, elle s'installe en Espagne en 1990 puis revient en France deux ans plus tard. Elle y fait la rencontre d'un musicien saxophoniste et débute rapidement en chantant du blues et du jazz. L'année suivante, elle part en Bretagne et rejoint le groupe Swing & New Orleans. C'est une belle entrée en matière pour la chanteuse, dont l'intérêt pour le jazz moderne commence à s'accroître. En 1995, elle rencontre un autre musicien, le contrebassiste Vincent Guérin. Elle enregistre son premier album, 'Voice and Bass' en 1997, qui obtient le prix des Jeunes Talents Autoproduits de la Fnac. Elle s'installe définitivement dans la capitale française en 1999 et dirige pendant un an des jams sessions avec Philippe Combelle à la batterie, au Caveau des Oubliettes, célèbre club de jazz parisien. Le duo réalise en 2000 l'album 'Alkemi' qui marque la reconnaissance de l'artiste. Mina Agossi décide ensuite de former son premier trio avec Alexandre Hièle à la contrebasse et Bertrand Perrin à la batterie. Le groupe se produit en Europe et aux Etats-Unis, où, à New York, elle enregistre l'album live 'E-Zpass to Brooklyn'. Son style est varié, allant de la world music, au jazz, en passant par le rock ou le hip hop. L'année 2005 marque l'arrivée d'un nouveau batteur, Ichiro Onoe, et d'un nouvel opus, 'Well You Needn' t', avant 'Simple Things ?' en 2008.
ARTISTES INVITES A JAZZ A OUAGA 2010
1. Le Nouveau Trio Gitan (Christian ESCOUDE, David REINHARDT et Jean-Baptiste LAYA) (France)
2. Mina AGOSSI (France-Bénin)
3. Toumani DIABATE & le Symétric Orchestra (Mali)
4. David TAYAURAULT Quintet (Côte d’Ivoire)
5. Bassekou KOUYATE & le Ngoni Ba (Mali)
6. Alexandre FURNELLE Quartet (Belgique)
7. Groupe YAPA (France)
8. Jean-Christophe BRIANT (France)
9. Marcel WORMS Blues Trio (Pays-Bas)
10. King KORA Big Band (Suisse)
11. HIP-Jazz Trio (France)
12. PITCH Quartet (France)
13. Seydou ZOMBRA (Burkina Faso-Côte d’Ivoire)
14. Dumba KULTUR (Burkina Faso)
La seule Jazz woman béninoise résidant en France, Mina Agossi est invitée pour prendre part à la 18ème édition du Festival de musique à vocation planétaire dénommé « Jazz à Ouaga » qui se tiendra du 23 avril au 1er mai 2010. Avant ou au terme de son séjour au pays des hommes intègres, elle fera probablement une escale dans son natal le Bénin.
Grandir sans trahir, ne pas avoir la mémoire qui flanche, soigner ses plaisirs comme ses idées, ne rien sacrifier au succès, voilà le parcours d’un festival de. En dix huit éditions, jazz à Ouaga a fait un chemin étonnant. La programmation d’un évènement aussi prestigieux n’est pas une entreprise banale, et chaque année, nous sommes confrontés aux mêmes angoisses : comment satisfaire notre public, ne pas le décevoir, mais aussi, le surprendre, l’émouvoir, sans tomber dans la facilité et les lieux communs, nous a confié le comité d’organisation. La programmation proposée pour cette 18ème Edition sera éclectique, rassemblant des pointures du Jazz toutes générations confondues. Le maître mot reste la capacité de chacun des artistes invités à émouvoir et à « passer » cette grande passion qu’est le jazz. Un jazz riche par la diversité des styles et des couleurs, qu’il soit présenté par de « vieux » routiers à la perpétuelle « jeunesse », ou par des « jeunes » qui ont déjà tout des « grands ». Une programmation superbe qui fait la part belle aussi bien au purisme qu’au métissage et qui nous promène allégrement entre les genres que réunit la grande famille du Jazz. Et à l’image des plus grands festivals de jazz dans le monde, l’évènement de jazz à Ouaga 2010, sera la célébration du centenaire de la naissance de Django Reinhardt, un des meilleurs jazzmen de tous les temps. Cette célébration solennelle aura lieu lors de l’ouverture officielle du festival, le vendredi 23 avril 2010 dans le cadre de la première cérémonie des Django d’Or Afrique qui accueillera le Nouveau trio Gitan composé des 3 grands guitaristes français Christian ESCOUDE, David REINHARDT (qui n’est autre que le petit-fils de DJANGO) et Jean-Baptiste LAYA.
Biographie de Mina Agossi
Née en 1972, elle issue d'une mère française et d'un père béninois. Mina Agossi s’est dirigée un temps vers le théâtre. Ayant vécu dans différents pays, le Niger, le Maroc, la Côte d'Ivoire et la France, elle s'installe en Espagne en 1990 puis revient en France deux ans plus tard. Elle y fait la rencontre d'un musicien saxophoniste et débute rapidement en chantant du blues et du jazz. L'année suivante, elle part en Bretagne et rejoint le groupe Swing & New Orleans. C'est une belle entrée en matière pour la chanteuse, dont l'intérêt pour le jazz moderne commence à s'accroître. En 1995, elle rencontre un autre musicien, le contrebassiste Vincent Guérin. Elle enregistre son premier album, 'Voice and Bass' en 1997, qui obtient le prix des Jeunes Talents Autoproduits de la Fnac. Elle s'installe définitivement dans la capitale française en 1999 et dirige pendant un an des jams sessions avec Philippe Combelle à la batterie, au Caveau des Oubliettes, célèbre club de jazz parisien. Le duo réalise en 2000 l'album 'Alkemi' qui marque la reconnaissance de l'artiste. Mina Agossi décide ensuite de former son premier trio avec Alexandre Hièle à la contrebasse et Bertrand Perrin à la batterie. Le groupe se produit en Europe et aux Etats-Unis, où, à New York, elle enregistre l'album live 'E-Zpass to Brooklyn'. Son style est varié, allant de la world music, au jazz, en passant par le rock ou le hip hop. L'année 2005 marque l'arrivée d'un nouveau batteur, Ichiro Onoe, et d'un nouvel opus, 'Well You Needn' t', avant 'Simple Things ?' en 2008.
ARTISTES INVITES A JAZZ A OUAGA 2010
1. Le Nouveau Trio Gitan (Christian ESCOUDE, David REINHARDT et Jean-Baptiste LAYA) (France)
2. Mina AGOSSI (France-Bénin)
3. Toumani DIABATE & le Symétric Orchestra (Mali)
4. David TAYAURAULT Quintet (Côte d’Ivoire)
5. Bassekou KOUYATE & le Ngoni Ba (Mali)
6. Alexandre FURNELLE Quartet (Belgique)
7. Groupe YAPA (France)
8. Jean-Christophe BRIANT (France)
9. Marcel WORMS Blues Trio (Pays-Bas)
10. King KORA Big Band (Suisse)
11. HIP-Jazz Trio (France)
12. PITCH Quartet (France)
13. Seydou ZOMBRA (Burkina Faso-Côte d’Ivoire)
14. Dumba KULTUR (Burkina Faso)
| Réactions : |
Semaine de la francophonie au Ccf de Cotonou
La graine et le mulet en projection ce soir
La projection de séries de films retenus dans le cadre de la semaine de la francophonie se poursuit au Centre culturel français de Cotonou. A l’affiche ce soir, il y aura le film « la graine et le mulet. C’est une réalisation de l’algérien Abdellatif Kechiche. Les acteurs Habib Boufares, Hafsia Herzi, Faridah Benkhetache ont joué dans ce film. Sortie en 2007, « la graine et le mulet » dure 2h 31 minutes et est du genre comédie dramatique. Le film est lauréat du Prix spécial du jury, 64ème Mostra de Venise (2007). Voici le résumé : Sète, le port. Monsieur Beiji, la soixantaine fatiguée, se traîne sur le chantier naval du port dans un emploi devenu pénible au fil des années. Une impression d'échec lui pèse depuis quelque temps, et dont il ne songe qu'à sortir en créant sa propre affaire : un restaurant…
La projection de séries de films retenus dans le cadre de la semaine de la francophonie se poursuit au Centre culturel français de Cotonou. A l’affiche ce soir, il y aura le film « la graine et le mulet. C’est une réalisation de l’algérien Abdellatif Kechiche. Les acteurs Habib Boufares, Hafsia Herzi, Faridah Benkhetache ont joué dans ce film. Sortie en 2007, « la graine et le mulet » dure 2h 31 minutes et est du genre comédie dramatique. Le film est lauréat du Prix spécial du jury, 64ème Mostra de Venise (2007). Voici le résumé : Sète, le port. Monsieur Beiji, la soixantaine fatiguée, se traîne sur le chantier naval du port dans un emploi devenu pénible au fil des années. Une impression d'échec lui pèse depuis quelque temps, et dont il ne songe qu'à sortir en créant sa propre affaire : un restaurant…
| Réactions : |
Célébration des 20 ans de la démocratie béninoise
Galiou Soglo initie un concert rassembleur et conciliateur
20 mars 1990-20 mars 2010. Cela fera 20 ans le samedi prochain quand le Bénin s’est engagé sur la voie de la démocratie, à travers la conférence nationale des forces vives de la nation. Pour marquer culturellement cela, le ministre de culture, de l’alphabétisation et de la promotion des langues nationales, Galiou Soglo a initié un concert rassembleur et conciliateur.
Ce sera ce samedi 20 mars 2010 sur l’esplanade interne du Stade de l’Amitié de Kouhounou. C’est sous le patronage du chef de l’Etat, chef de la République et chef du gouvernement du Bénin, Dr Boni Yayi. Partir du constat selon lequel, de nouveaux horizons se sont ouverts pour le Bénin et les secteurs ont enclenché un décollage sensible en vue du développement du Pays et particulièrement dans le secteur de la culture, des artistes ont de par la nouvelle dimension pris par la musique béninoise franchir les frontières africaines et internationales et le nombre de festivals a accru, créant du coup de la ajoutée et des emplois dans le secteur de la culture. Pour le ministre Galiou Soglo, il est important de considérer ce virage culturel à travers un méga concert qui se veut rassembleur et conciliateur. Quelques figures clés de la musique béninoise sont ciblées pour offrir ce concert aux mélomanes et en hommage à Mgr Isidore de Souza, Mathieu Kérékou, Nicéphore Soglo. Les artistes sont Sagbohan Danialou, Vivi l’internationale, Nel Oliver, Alekpéhanhou, Zouley Sangaré, Jean Adagbenon, Don Métok, Zeynab, Vi-Phint, Teriba, Sena Noble, Petit Miguelito, Radama-Z et All Baxx. Le grand absent de cette soirée est le roi du Tchink système Mohamed Ibitosh Stan Tohon qui est en spectacle à l’hexagone. C’est sur des sons bien distillés, un décor de rêve et sous une lumière paradisiaque que les artistes vont défiler sur le podium aménagé pour l’occasion.
20 mars 1990-20 mars 2010. Cela fera 20 ans le samedi prochain quand le Bénin s’est engagé sur la voie de la démocratie, à travers la conférence nationale des forces vives de la nation. Pour marquer culturellement cela, le ministre de culture, de l’alphabétisation et de la promotion des langues nationales, Galiou Soglo a initié un concert rassembleur et conciliateur.
Ce sera ce samedi 20 mars 2010 sur l’esplanade interne du Stade de l’Amitié de Kouhounou. C’est sous le patronage du chef de l’Etat, chef de la République et chef du gouvernement du Bénin, Dr Boni Yayi. Partir du constat selon lequel, de nouveaux horizons se sont ouverts pour le Bénin et les secteurs ont enclenché un décollage sensible en vue du développement du Pays et particulièrement dans le secteur de la culture, des artistes ont de par la nouvelle dimension pris par la musique béninoise franchir les frontières africaines et internationales et le nombre de festivals a accru, créant du coup de la ajoutée et des emplois dans le secteur de la culture. Pour le ministre Galiou Soglo, il est important de considérer ce virage culturel à travers un méga concert qui se veut rassembleur et conciliateur. Quelques figures clés de la musique béninoise sont ciblées pour offrir ce concert aux mélomanes et en hommage à Mgr Isidore de Souza, Mathieu Kérékou, Nicéphore Soglo. Les artistes sont Sagbohan Danialou, Vivi l’internationale, Nel Oliver, Alekpéhanhou, Zouley Sangaré, Jean Adagbenon, Don Métok, Zeynab, Vi-Phint, Teriba, Sena Noble, Petit Miguelito, Radama-Z et All Baxx. Le grand absent de cette soirée est le roi du Tchink système Mohamed Ibitosh Stan Tohon qui est en spectacle à l’hexagone. C’est sur des sons bien distillés, un décor de rêve et sous une lumière paradisiaque que les artistes vont défiler sur le podium aménagé pour l’occasion.
| Réactions : |
En mission au Bénin en vue des futures élections présidentielles
Jean-Luc Stachura présente son livre « Bonheur et succès sont en vous »
Durant deux semaines, l’expert en accompagnement à la Réussite, au Mieux-être et à la Haute Performance à diffusé largement la Méthode de l’Akâsha des Mots que ce soit dans le cadre de programmes individuels ou lors de Conférences destinées au grand public venu à chaque fois nombreux à Cotonou. Il a clôturé sa mission par une Conférence de presse sur l’Akâsha des Mots et présente son ouvrage intitulé le « Bonheur et succès sont en vous ». C’était le vendredi dernier au Bénin Marina Hôtel.
Sorti en mars 2004 aux éditions Flammarion, le livre « Bonheur et succès sont en vous » de Jean-Luc Stachura est composé d’une vingtaine de chapitres. C’est un récapitulatif des méthodes qui aident à réussir dans la vie. Selon l’auteur, c’est un livre qui rend efficace les hommes politiques et les dirigeants d’entreprises. Il s’est spécialisé dans en cela pour deux raisons bien précises, a-t-il confié : La première c’est qu’il existe déjà un initié voué au grand public en la personne bien connue, en Afrique et ailleurs de JET (John Edward Tang). La seconde, c’est que j’ai moi-même reçu ces pouvoirs en vue de me vouer spécifiquement aux dirigeants car c’est en changeant les mentalités en haut de la pyramide que tout le monde pourra en profiter. C’est là ma mission en tant qu’initié de l’ère du Verseau. Expliquant sa méthode de travail, il a expliqué que grâce aux facultés et aux pouvoirs que la Divine Providence lui a accordés, il propose différents programmes d’accompagnement à la Réussite aux clients. Leur durée va de trois semaines à un an selon les objectifs à atteindre de la personne. Il y a donc les programmes suivants : Libération du passé, Ressourcement et Recentrage, Haute Performance Jean-Luc Stachura s’occupe également de Sportifs de haut niveau en Europe tennis, courses automobile, natation, football) et également Haute Protection. Selon lui, le programme de Haute protection permet aux dirigeants d’accéder à un état vibratoire d’absolue protection contre toute forme de sorcellerie possible. Les facultés d’un initié de l’ère du Verseau sont de très loin supérieures à toute magie noire ou fétichisme. Ici, en Afrique, la sorcellerie est la principale plaie du pays. La Haute Protection est essentielle pour les dirigeants qui doivent mener à bien la gouvernance du pays et seul, je le répète, un initié de l’ère du Verseau bénéficie des pouvoirs supérieurs liés à la Force Primordiale capable de lui délivrer cet état. Le livre s’achète sur son blog charisme.be/blog
Durant deux semaines, l’expert en accompagnement à la Réussite, au Mieux-être et à la Haute Performance à diffusé largement la Méthode de l’Akâsha des Mots que ce soit dans le cadre de programmes individuels ou lors de Conférences destinées au grand public venu à chaque fois nombreux à Cotonou. Il a clôturé sa mission par une Conférence de presse sur l’Akâsha des Mots et présente son ouvrage intitulé le « Bonheur et succès sont en vous ». C’était le vendredi dernier au Bénin Marina Hôtel.
Sorti en mars 2004 aux éditions Flammarion, le livre « Bonheur et succès sont en vous » de Jean-Luc Stachura est composé d’une vingtaine de chapitres. C’est un récapitulatif des méthodes qui aident à réussir dans la vie. Selon l’auteur, c’est un livre qui rend efficace les hommes politiques et les dirigeants d’entreprises. Il s’est spécialisé dans en cela pour deux raisons bien précises, a-t-il confié : La première c’est qu’il existe déjà un initié voué au grand public en la personne bien connue, en Afrique et ailleurs de JET (John Edward Tang). La seconde, c’est que j’ai moi-même reçu ces pouvoirs en vue de me vouer spécifiquement aux dirigeants car c’est en changeant les mentalités en haut de la pyramide que tout le monde pourra en profiter. C’est là ma mission en tant qu’initié de l’ère du Verseau. Expliquant sa méthode de travail, il a expliqué que grâce aux facultés et aux pouvoirs que la Divine Providence lui a accordés, il propose différents programmes d’accompagnement à la Réussite aux clients. Leur durée va de trois semaines à un an selon les objectifs à atteindre de la personne. Il y a donc les programmes suivants : Libération du passé, Ressourcement et Recentrage, Haute Performance Jean-Luc Stachura s’occupe également de Sportifs de haut niveau en Europe tennis, courses automobile, natation, football) et également Haute Protection. Selon lui, le programme de Haute protection permet aux dirigeants d’accéder à un état vibratoire d’absolue protection contre toute forme de sorcellerie possible. Les facultés d’un initié de l’ère du Verseau sont de très loin supérieures à toute magie noire ou fétichisme. Ici, en Afrique, la sorcellerie est la principale plaie du pays. La Haute Protection est essentielle pour les dirigeants qui doivent mener à bien la gouvernance du pays et seul, je le répète, un initié de l’ère du Verseau bénéficie des pouvoirs supérieurs liés à la Force Primordiale capable de lui délivrer cet état. Le livre s’achète sur son blog charisme.be/blog
| Réactions : |
Deuil dans le rang des artistes
Migbogohin Assogba Dossou alias Dossou Letriki n’est plus !
L’icône de la musique traditionnelle béninoise Migbogohin Assogba Dossou alias Dossou Letriki n’est plus parmi les siens. Il a été rappelé à Dieu le week-end écoulé. Elève du roi de Yédénou Adjahoui, roi du rythme fétiche des Porto-Noviens « Masse-Gohoun», celui-ci deviendra son successeur et la référence depuis la mort du roi et philosophe en 1995. Plus de la soixantaine, il a derrière lui, des enfants et des femmes et une trentaine d’œuvres phonographiques. Philosophe et sensibilisateur, il est un des doyens de la chanson traditionnelle béninoise. Par les messages de ses chansons, il donne la joie et l’émotion aux foyers. Priez pour le repos de son âme.
L’icône de la musique traditionnelle béninoise Migbogohin Assogba Dossou alias Dossou Letriki n’est plus parmi les siens. Il a été rappelé à Dieu le week-end écoulé. Elève du roi de Yédénou Adjahoui, roi du rythme fétiche des Porto-Noviens « Masse-Gohoun», celui-ci deviendra son successeur et la référence depuis la mort du roi et philosophe en 1995. Plus de la soixantaine, il a derrière lui, des enfants et des femmes et une trentaine d’œuvres phonographiques. Philosophe et sensibilisateur, il est un des doyens de la chanson traditionnelle béninoise. Par les messages de ses chansons, il donne la joie et l’émotion aux foyers. Priez pour le repos de son âme.
| Réactions : |
African soul rebels tour 2010
Le Tout Puissant Poly-rythmo a enflammé les salles d'Angleterre!
(Ils seront en concert à Bamako le 03 avril prochain)
Dans le cadre d’African soul rebels tour, le groupe de musique béninois « Tout-puissant Poly-Rythmo » a honoré le Bénin au pays de la Reine Elisabeth. C’était du 18 février au 03 mars 2010. Oumou Sangaré, Orchestre Poly-Rythmo de Cotonou, Kalahari Surfers avec Teba Shumba, sont les groupes africains qui ont participé cette année à African Soul Rebels Tour 2010 en Angleterre.
Les groupes ont donné 12 concerts, à travers plusieurs villes Anglaises. La première étape a été Poole Lighthouse, et la dernière étape c'est-à-dire le concert du 3 mars, c'était au The Sage Gateshead. Du l’avis des observateurs de la musique du pays, les vétérans du groupe Tout-puissant Poly-rythmo venu du Bénin a été la révélation de la tournée. De Poole Lighthouse, le 18 février en passant par Brighton Dome Concert Hall,London Barbican, Northampton Royal et Derngate, Bristol Colston Hall, Basingstoke The Anvil, Warwick Arts Centre, Liverpool Philharmonic Hall, Edinburgh Usher Hall, Manchester Bridgewater Hal, Leicester De Montfort Hall, jusqu'à The Sage Gateshead, les vétérans du groupe Poly-rythmo ont a cartonné, en faisant danser les Britanniques aux rythmes des sonorités de la musique béninoise. La manière dont les britanniques sautaient, criaient et hurlaient a prouvé qu'ils ne comprennent pas les paroles, mais c'est le son qui comptait pour eux. Entre nous qu'est ce qui est bon dans un concert en son et lumière de qualité ? N’est ce pas que c'est de danser ? Les Anglais l'ont fait partout où le groupe Poly-Rythmo a passé. Le show était garanti. Cette tournée est une première dans son histoire. L’objectif du groupe était atteint. Car le message passait ". " Partout où ils passaient les gens sont hyper contents et c'est ça qui leur donne de l'énergie dans ce travail. L'année dernière, le groupe a déjà fait une vingtaine de concerts dans toute l’Europe, un premier passage dans l’histoire de ce groupe international depuis 1972. Il est à préciser que l'orchestre Poly-Rythmo de Cotonou sera à Bamako le mois d'avril prochain pour un concert.
(Ils seront en concert à Bamako le 03 avril prochain)
Dans le cadre d’African soul rebels tour, le groupe de musique béninois « Tout-puissant Poly-Rythmo » a honoré le Bénin au pays de la Reine Elisabeth. C’était du 18 février au 03 mars 2010. Oumou Sangaré, Orchestre Poly-Rythmo de Cotonou, Kalahari Surfers avec Teba Shumba, sont les groupes africains qui ont participé cette année à African Soul Rebels Tour 2010 en Angleterre.
Les groupes ont donné 12 concerts, à travers plusieurs villes Anglaises. La première étape a été Poole Lighthouse, et la dernière étape c'est-à-dire le concert du 3 mars, c'était au The Sage Gateshead. Du l’avis des observateurs de la musique du pays, les vétérans du groupe Tout-puissant Poly-rythmo venu du Bénin a été la révélation de la tournée. De Poole Lighthouse, le 18 février en passant par Brighton Dome Concert Hall,London Barbican, Northampton Royal et Derngate, Bristol Colston Hall, Basingstoke The Anvil, Warwick Arts Centre, Liverpool Philharmonic Hall, Edinburgh Usher Hall, Manchester Bridgewater Hal, Leicester De Montfort Hall, jusqu'à The Sage Gateshead, les vétérans du groupe Poly-rythmo ont a cartonné, en faisant danser les Britanniques aux rythmes des sonorités de la musique béninoise. La manière dont les britanniques sautaient, criaient et hurlaient a prouvé qu'ils ne comprennent pas les paroles, mais c'est le son qui comptait pour eux. Entre nous qu'est ce qui est bon dans un concert en son et lumière de qualité ? N’est ce pas que c'est de danser ? Les Anglais l'ont fait partout où le groupe Poly-Rythmo a passé. Le show était garanti. Cette tournée est une première dans son histoire. L’objectif du groupe était atteint. Car le message passait ". " Partout où ils passaient les gens sont hyper contents et c'est ça qui leur donne de l'énergie dans ce travail. L'année dernière, le groupe a déjà fait une vingtaine de concerts dans toute l’Europe, un premier passage dans l’histoire de ce groupe international depuis 1972. Il est à préciser que l'orchestre Poly-Rythmo de Cotonou sera à Bamako le mois d'avril prochain pour un concert.
| Réactions : |
dimanche 14 mars 2010
Sortie discographique
« Dégonfle-moi, seigneur » de Abra Teko déjà disponible
La révélation de la musique Gospel béninoise de 2010 vient de rendre disponible sur le marché discographique béninois son premier album intitulé « Dégonfle-moi, seigneur ». Il s’appelle Abra Davyd Téko. C’était au cours d’une cérémonie de lancement tenu au Centre de promotion de l’Artisanat (Cpa) le samedi 13 mars.
Opus purement Gospel, embrassant plusieurs rythmes tels que l’Afro Blues, le Jazz naturalisé béninois, c’est-à-dire mélangé aux sonorités musicales béninoises, ce premier album de Abra Davyd Teko est un coup de maître. Abordant avec adoration et envoûtement des thèmes spirituels tels que : l’amour, la générosité, la miséricorde et le pardon, Abra Téko sensibilise, séduise et touche la profondeur de la foi humaine. Mélodieux et compositeur de textes poignants, il fait penser à son aîné africain Ismaël Lô. Réalisé par le studio God’s power, l’album contient six titres notamment « Dela Yesu », « Je donne moi », « Acheter sans argent », « Dégonfle-moi », « Le signal » et « Miwo-Nonvi ». Plusieurs instruments ont contribué à la composition des chansons notamment : les guitares (acoustique et basse), le talking drum, la cuivre, la percussion, la batterie, le clavier etc. Voici une parole et musique d’un de ses titres : « Que le cœur de tout être lui serve de tambour, où viendront les baguettes de son amour. Que du fond de nos âmes, lui vienne des siècles de louanges où jailliront les rayons de sa présence. Forgez-lui gloire sur terre. Rendez-vous essence de son règne. Qu’on serve au bras de son mérite, meilleure flammes de nos villes. Oh ! Doigts de mes péchés. Changez-vous à écrire mon allégresse quelque part en Dieu et je le magnifierai de tout mon cœur ». L’artiste est un compositeur, arrangeur incontournable et frère de Ana Teko, la chanteuse béninoise résidant en France.
La révélation de la musique Gospel béninoise de 2010 vient de rendre disponible sur le marché discographique béninois son premier album intitulé « Dégonfle-moi, seigneur ». Il s’appelle Abra Davyd Téko. C’était au cours d’une cérémonie de lancement tenu au Centre de promotion de l’Artisanat (Cpa) le samedi 13 mars.
Opus purement Gospel, embrassant plusieurs rythmes tels que l’Afro Blues, le Jazz naturalisé béninois, c’est-à-dire mélangé aux sonorités musicales béninoises, ce premier album de Abra Davyd Teko est un coup de maître. Abordant avec adoration et envoûtement des thèmes spirituels tels que : l’amour, la générosité, la miséricorde et le pardon, Abra Téko sensibilise, séduise et touche la profondeur de la foi humaine. Mélodieux et compositeur de textes poignants, il fait penser à son aîné africain Ismaël Lô. Réalisé par le studio God’s power, l’album contient six titres notamment « Dela Yesu », « Je donne moi », « Acheter sans argent », « Dégonfle-moi », « Le signal » et « Miwo-Nonvi ». Plusieurs instruments ont contribué à la composition des chansons notamment : les guitares (acoustique et basse), le talking drum, la cuivre, la percussion, la batterie, le clavier etc. Voici une parole et musique d’un de ses titres : « Que le cœur de tout être lui serve de tambour, où viendront les baguettes de son amour. Que du fond de nos âmes, lui vienne des siècles de louanges où jailliront les rayons de sa présence. Forgez-lui gloire sur terre. Rendez-vous essence de son règne. Qu’on serve au bras de son mérite, meilleure flammes de nos villes. Oh ! Doigts de mes péchés. Changez-vous à écrire mon allégresse quelque part en Dieu et je le magnifierai de tout mon cœur ». L’artiste est un compositeur, arrangeur incontournable et frère de Ana Teko, la chanteuse béninoise résidant en France.
| Réactions : |
lundi 8 mars 2010
Dangereuse déclaration de l’honorable Rosine Soglo
Stan Tohon invite les populations à considérer les propos comme un délire
Au cours d’une intervention à l’assemblée nationale, le jeudi 04 mars dernier, l’avocate, ex première dame de la République du Bénin, présidente du parti de la renaissance du Bénin (Rb) et honorable à l’assemblée nationale, Rosine Vieyra Soglo a sorti de propos dangereux. C’est des propos qui incitent à la violence et menace la paix qui est chère pour le peuple béninois. La majorité de la population béninoise étaient déçues surtout que cela sortait de la bouche de la respectée et doyenne du parlement béninois. Rosine Soglo. Cela a touché, le papi grandé, Mohamed Ibitosh Stan Tohon. Représentant le Groupement des artistes pour la paix et la concorde (Grapac), Stan Tohon a fait une déclaration pour condamner de tels propos. Selon lui, le Bénin est un pays de paix et ces propos du genre peuvent conduire à la guerre, a-t-il ajouté. Mais, nous devons considérer cela comme un délire particularisait-il. Montrant son patriotisme, il a rappelé qu’il a beaucoup chanté pour la paix et récemment, il a encore sorti un single intitulé « tofoé » toujours dans l’objectif de préserver la paix. Pour finir, il a invité le peuple béninois au discernement et à la vigilance, car les politiques aujourd’hui, sont prêts à tout pour arriver à leur fin.
Au cours d’une intervention à l’assemblée nationale, le jeudi 04 mars dernier, l’avocate, ex première dame de la République du Bénin, présidente du parti de la renaissance du Bénin (Rb) et honorable à l’assemblée nationale, Rosine Vieyra Soglo a sorti de propos dangereux. C’est des propos qui incitent à la violence et menace la paix qui est chère pour le peuple béninois. La majorité de la population béninoise étaient déçues surtout que cela sortait de la bouche de la respectée et doyenne du parlement béninois. Rosine Soglo. Cela a touché, le papi grandé, Mohamed Ibitosh Stan Tohon. Représentant le Groupement des artistes pour la paix et la concorde (Grapac), Stan Tohon a fait une déclaration pour condamner de tels propos. Selon lui, le Bénin est un pays de paix et ces propos du genre peuvent conduire à la guerre, a-t-il ajouté. Mais, nous devons considérer cela comme un délire particularisait-il. Montrant son patriotisme, il a rappelé qu’il a beaucoup chanté pour la paix et récemment, il a encore sorti un single intitulé « tofoé » toujours dans l’objectif de préserver la paix. Pour finir, il a invité le peuple béninois au discernement et à la vigilance, car les politiques aujourd’hui, sont prêts à tout pour arriver à leur fin.
| Réactions : |
Cinéma Francophone au Ccf
Le Film « Séraphine » en projection demain
Dans le cadre de la semaine de la langue française et de la francophonie, le Centre culturel français (Ccf) de Cotonou projette une série de films dont « Séraphine » en programmation le mardi 09 mars 2010.
C’est un film réalisé par Martin Provost avec les acteurs Yolande Moreau, Ulrich Tukur, Anne Bennent. Sorti en 2008, Séraphine est un film dramatique français d’’une durée de 2h05 minutes. En 1912, le collectionneur allemand Wilhelm Uhde, premier acheteur de Picasso et découvreur du douanier Rousseau, loue un appartement à Senlis pour écrire et se reposer de sa vie parisienne. Il prend à son service une femme de ménage, Séraphine, 48 ans. Quelque temps plus tard, il remarque chez des notables locaux une petite toile peinte sur bois. Sa stupéfaction est grande d’apprendre que l’auteur n’est autre que Séraphine. S’instaure alors une relation poignante et inattendue entre le marchand d’art d’avant-garde et la femme de ménage visionnaire.
Dans le cadre de la semaine de la langue française et de la francophonie, le Centre culturel français (Ccf) de Cotonou projette une série de films dont « Séraphine » en programmation le mardi 09 mars 2010.
C’est un film réalisé par Martin Provost avec les acteurs Yolande Moreau, Ulrich Tukur, Anne Bennent. Sorti en 2008, Séraphine est un film dramatique français d’’une durée de 2h05 minutes. En 1912, le collectionneur allemand Wilhelm Uhde, premier acheteur de Picasso et découvreur du douanier Rousseau, loue un appartement à Senlis pour écrire et se reposer de sa vie parisienne. Il prend à son service une femme de ménage, Séraphine, 48 ans. Quelque temps plus tard, il remarque chez des notables locaux une petite toile peinte sur bois. Sa stupéfaction est grande d’apprendre que l’auteur n’est autre que Séraphine. S’instaure alors une relation poignante et inattendue entre le marchand d’art d’avant-garde et la femme de ménage visionnaire.
| Réactions : |
mardi 2 mars 2010
Critique du film « La main noire »
Oncle Bazar projette sur la guerre des cybercriminels
Le plus grand investisseur dans la production de films au Bénin depuis quelques années revient avec sa dernière sortie cinématographique. Sortant complètement des réalisations de film thriller, Jean-Paul Amoussou alias Oncle Bazar, acteur, producteur et réalisateur s’est engagé dans l’action. Premier du genre au Bénin, le film « La main noire » réunit des grands acteurs africains et européens.
Peignant de manière divergente deux histoires ayant un point commun, Jean-Paul Amoussou s’est lancé dans une expérimentation de production de genre qui matérialise véritablement la fiction, c’est-à-dire le film d’action. D’environ 120 minutes, « La main noire » est réalisé au Bénin, au Gabon et en Côte-d’Ivoire. Rien n’est gratuit ni facile car le vol nécessite plus d’intelligence et de malice que plusieurs activités saines. En priorité, la cybercriminalité que beaucoup de gens croient facile, est un vol virtuel et une activité malhonnête, mais positivement maline et intelligente en vogue cette décennie. Ceux qui s’adonnent visent un but, un objectif et font tout pour l’atteindre. « La main noire » décrit la vie, les conditions et conséquences d’une vie de cybercriminels. C’est une activité qui demande en priorité, toutes les protections (satanique et divine). C’est un bizness qui finit la plupart du temps par semer la guerre entre les gangs (Cybercriminels). C’est ce qu’essaie de mettre en image, le producteur, acteur et réalisateur Jean-Paul Amoussou. Il démontre quelque part que c’est un travail à la chaine dans lequel chacun apporte sa compétence intellectuelle, physique et relationnelle. « Bazar, où est l’argent ? J’ai dépensé tout ce qui est de mon pouvoir pour que cette affaire marche (l’arnaque). J’ai usé de tous mes charmes et relations », disait Chérita, une des associés de Bazar. C’est une fiction amatrice, mais c’est acceptable puisque c’est un coup d’essai qu’aucun réalisateur béninois n’a su tenter jusque-là.
L’argent fait le bonheur
Qui a dit que l’argent ne fait pas le bonheur. Immensément riche, Bazar est devenu un donateur exceptionnel de la région. Une philanthropie bâtie sur la louche, n’est-ce pas ? Avec sa générosité, il a su rallier tous les chefs des confessions religieuses. Tous ceux-là prient pour ses affaires et pour sa personne. Là, il donne la leçon d’un bon homme d’affaire qui doit penser à son environnement. La générosité des riches a la plupart du temps un retour. C’est ce qu’on peut constater à travers celle de Bazar dans la « Main noire ».
La guerre des mafiosos
Comme dans la mafia, la trahison est payée par la mort, Bazar sera la cible de ses acolytes. Un sniper est engagé pour l’avoir. Protégé par ses forces occulte et religieuse, il s’en est tiré une fois, deux fois et la troisième a été une guerre. Bénéficiant du soutien du Ministère de l’Intérieur et de la sécurité publique (Misp) et la Direction générale de la police nationale (Dgpn), de véritables armes de guerre et munitions ont concrétisé la mis en scène. Pour le fait qu’il soit dur à cuir, ils étaient obligés de corrompre sa garde rapprochée pour l’avoir. Un plan a été mis en place. Informée qu’il se rendait sur sa ferme, l’armée s’est positionnée jusqu’à son arrivée. Il sera accueilli par des tirs d’armes à feu. Protégé, il s’est défendu jusqu’au dernier bandit. C’est un film d’action qui ne dit pas son nom.
Synopsis
Dans le but d’améliorer leurs conditions de vie, quelques jeunes gens bien valides ont choisi l’option intelligente de s’asseoir pour escroquer les internautes et se faire du pognon : c’est la cybercriminalité. Ceci est la toute dernière version de plan d’affaires perfidement mise au point par ce réseau de faussaires et sur lequel le présent film braque les projecteurs, en mêlant : amour, religion, trahison, violence et vengeance. Bazar, le chef des opérations cybercriminelles, le plus rusé du groupe s’en est sorti immensément riche puis leader emblématique. Il en est même devenu le donateur privilégié du coin. Une philanthropie bâtie sur la fausseté, n’est-ce pas ? C est là, la belle preuve qu’une main malsaine peut bien secourir des vies saines en détresse : c’est la main noire étant donné que l’argent rime avec la trahison. Ce réseau de cybercriminels finira par s’anéantir de lui-même en s’illustrant dans des attaques armées. Bazar sera la cible visée de ses propres coéquipiers du fait de sa fortune volée aux autres. Il sortira difficilement de cette aventure inédite dans laquelle pour sauver sa peau, il doit d’abord mourir.
Casting
- Jean-Paul Amoussou Oncle Bazar
- Ogoudjobi patient
- Ayivigan Georgia
- Ahouanha Parfait
- Joceline Aladaye
- Zabada Gilbert
- Deguenon Augustine
- Alia Innocent
- Lonbaki Frederique
- Toï Carole
- Moubij Gildas
- Mehounou Makponsse
- Alladaye Fiacre
- Manon Sarrah
- Wilfried Akpata
- Agboigba Léontine
- Sognigbe Lisbeth
- Bonaventure Donou
- Sandra Hounzin
- Vinou Hervé
- Dounodja Rhode
- Diogo John
- Adododji Moukaïla
- Ameyenou Roméo
- Codagbe Franck
Musique All Baxx
Réalisation
Misp /Dgpn/Dcine/Bubedra/Cintef
Le plus grand investisseur dans la production de films au Bénin depuis quelques années revient avec sa dernière sortie cinématographique. Sortant complètement des réalisations de film thriller, Jean-Paul Amoussou alias Oncle Bazar, acteur, producteur et réalisateur s’est engagé dans l’action. Premier du genre au Bénin, le film « La main noire » réunit des grands acteurs africains et européens.
Peignant de manière divergente deux histoires ayant un point commun, Jean-Paul Amoussou s’est lancé dans une expérimentation de production de genre qui matérialise véritablement la fiction, c’est-à-dire le film d’action. D’environ 120 minutes, « La main noire » est réalisé au Bénin, au Gabon et en Côte-d’Ivoire. Rien n’est gratuit ni facile car le vol nécessite plus d’intelligence et de malice que plusieurs activités saines. En priorité, la cybercriminalité que beaucoup de gens croient facile, est un vol virtuel et une activité malhonnête, mais positivement maline et intelligente en vogue cette décennie. Ceux qui s’adonnent visent un but, un objectif et font tout pour l’atteindre. « La main noire » décrit la vie, les conditions et conséquences d’une vie de cybercriminels. C’est une activité qui demande en priorité, toutes les protections (satanique et divine). C’est un bizness qui finit la plupart du temps par semer la guerre entre les gangs (Cybercriminels). C’est ce qu’essaie de mettre en image, le producteur, acteur et réalisateur Jean-Paul Amoussou. Il démontre quelque part que c’est un travail à la chaine dans lequel chacun apporte sa compétence intellectuelle, physique et relationnelle. « Bazar, où est l’argent ? J’ai dépensé tout ce qui est de mon pouvoir pour que cette affaire marche (l’arnaque). J’ai usé de tous mes charmes et relations », disait Chérita, une des associés de Bazar. C’est une fiction amatrice, mais c’est acceptable puisque c’est un coup d’essai qu’aucun réalisateur béninois n’a su tenter jusque-là.
L’argent fait le bonheur
Qui a dit que l’argent ne fait pas le bonheur. Immensément riche, Bazar est devenu un donateur exceptionnel de la région. Une philanthropie bâtie sur la louche, n’est-ce pas ? Avec sa générosité, il a su rallier tous les chefs des confessions religieuses. Tous ceux-là prient pour ses affaires et pour sa personne. Là, il donne la leçon d’un bon homme d’affaire qui doit penser à son environnement. La générosité des riches a la plupart du temps un retour. C’est ce qu’on peut constater à travers celle de Bazar dans la « Main noire ».
La guerre des mafiosos
Comme dans la mafia, la trahison est payée par la mort, Bazar sera la cible de ses acolytes. Un sniper est engagé pour l’avoir. Protégé par ses forces occulte et religieuse, il s’en est tiré une fois, deux fois et la troisième a été une guerre. Bénéficiant du soutien du Ministère de l’Intérieur et de la sécurité publique (Misp) et la Direction générale de la police nationale (Dgpn), de véritables armes de guerre et munitions ont concrétisé la mis en scène. Pour le fait qu’il soit dur à cuir, ils étaient obligés de corrompre sa garde rapprochée pour l’avoir. Un plan a été mis en place. Informée qu’il se rendait sur sa ferme, l’armée s’est positionnée jusqu’à son arrivée. Il sera accueilli par des tirs d’armes à feu. Protégé, il s’est défendu jusqu’au dernier bandit. C’est un film d’action qui ne dit pas son nom.
Synopsis
Dans le but d’améliorer leurs conditions de vie, quelques jeunes gens bien valides ont choisi l’option intelligente de s’asseoir pour escroquer les internautes et se faire du pognon : c’est la cybercriminalité. Ceci est la toute dernière version de plan d’affaires perfidement mise au point par ce réseau de faussaires et sur lequel le présent film braque les projecteurs, en mêlant : amour, religion, trahison, violence et vengeance. Bazar, le chef des opérations cybercriminelles, le plus rusé du groupe s’en est sorti immensément riche puis leader emblématique. Il en est même devenu le donateur privilégié du coin. Une philanthropie bâtie sur la fausseté, n’est-ce pas ? C est là, la belle preuve qu’une main malsaine peut bien secourir des vies saines en détresse : c’est la main noire étant donné que l’argent rime avec la trahison. Ce réseau de cybercriminels finira par s’anéantir de lui-même en s’illustrant dans des attaques armées. Bazar sera la cible visée de ses propres coéquipiers du fait de sa fortune volée aux autres. Il sortira difficilement de cette aventure inédite dans laquelle pour sauver sa peau, il doit d’abord mourir.
Casting
- Jean-Paul Amoussou Oncle Bazar
- Ogoudjobi patient
- Ayivigan Georgia
- Ahouanha Parfait
- Joceline Aladaye
- Zabada Gilbert
- Deguenon Augustine
- Alia Innocent
- Lonbaki Frederique
- Toï Carole
- Moubij Gildas
- Mehounou Makponsse
- Alladaye Fiacre
- Manon Sarrah
- Wilfried Akpata
- Agboigba Léontine
- Sognigbe Lisbeth
- Bonaventure Donou
- Sandra Hounzin
- Vinou Hervé
- Dounodja Rhode
- Diogo John
- Adododji Moukaïla
- Ameyenou Roméo
- Codagbe Franck
Musique All Baxx
Réalisation
Misp /Dgpn/Dcine/Bubedra/Cintef
| Réactions : |
Festival de la fête du Printemps chinois
Une quinzaine de mannequins ont défilé aux couleurs des costumes Sino-africains
Dans le cadre du Festival printemps chinois, l’Ambassade de Chine au Bénin et le Centre Culturel ont organisé une soirée de défilé de mode intitulée ‘’Costumes Sino-africains valorisés, un voyage séduisant ». C’était dans la salle polyvalente du Palais des congrès de Cotonou.
Elles sont au total treize mannequins à défiler sous les costumes sino-africains valorisés, chefs-d’œuvre de la styliste chinoise YANG BEIBEI. La styliste a développé quatre différents thèmes de collections, inclus ses trois précédentes collections à savoir ‘’Elégance antique’’, ‘’Bain de la mode’’ ‘’Tendresse de la Chine-Afrique’’ et surtout sa toute nouvelle ‘’L’Afrique séduisante’’, une collection qui réduit l’écart entre les costumes chinois et africains, une tentative de jonction et de brassage de deux différentes cultures. Au cours de son allocution, le présentateur a rappelé que c’est le quinzième jour du Nouvel an chinois. En ce jour est célébrée en Chine La Fête des Lanternes. Le défilé de mode ayant eu pour thème « La Chine aux mille couleurs, costumes valorisés » a connu un grand succès en automne dernier à Cotonou et a fait retentir ses échos en Chine. Ce défilé a non seulement démontré le brassage culturel entre la Chine et l’Afrique en général et entre la Chine et le Bénin en particulier, mais aussi a prouvé la vitalité des échanges entre deux cultures. La culture est abstraite, mais elle peut être aussi très concrète, une preuve de développement et de prospérité de la culture contemporaine. Le Centre Culturel Chinois au Bénin étant jusqu’à ce jour le seul établi par la Chine en Afrique noire, pendant que ce centre présente la brillante culture chinoise de plus de cinq mille ans d’histoire au Bénin et aux pays voisins, il recherche aussi sans cesse de nouveaux terrains et angles d’introduction de la civilisation et la culture contemporaines chinoises en Afrique, et les rapproche de la vie, la population et la culture locales. La styliste YANG Beibei, après le défilé de mode, a conçu une toute nouvelle collection du nom de « L’Afrique séduisante », une collection qui réduit l’écart entre les costumes chinois et africains, une tentative de jonction et de brassage de deux différentes cultures.
« Elégance antique », « Bain de la mode », « Tendresse de la Chine-Afrique »
« Elégance antique »
Costumes traditionnels chinois au présent
Cette simplicité de l’antiquité et ces souvenirs du bon vieux temps font revivre les dynasties dans la Chine antique et le charme angélique des beautés dans la Chine ancienne. Les costumes sont gravés d’empreintes du temps passé et de l’histoire. Les beautés que vous avez sur scène ont la posture attrayante et les hommes du passé comme ceux d’aujourd’hui ne pourraient résister à leur charme. Ce sentiment est propre à la culture du classique dans la Chine antique. Dans cette série d’assortiments, le tissu utilisé est la soie des villes de Hangzhou et de Suzhou en Chine connue pour sa finesse exceptionnelle, la broderie exquise, entrelacée de pierres précieuses et aussi l’usage d’autres coupures de techniques manuelles, révèlent au présent le charme des costumes traditionnels des cités de soie en Chine.
« Bain de la mode »
Création de costumes modernes des métropoles
L’esthétique de la superposition répétée, c’est des lignes soit succinctes soit multiples, une ondulation irrégulière en un tour de main, tout comme le souffle d’un léger vent dans les grandes villes… haleine de la mode, le charme d’un brassage pluriel, quelle fraîche sensation visuelle…
« Tendresse de la Chine –Afrique »
Balade orientale du costume traditionnel africain
Dans cette immense Afrique, l’élégance a une définition toute particulière. La designer Yang Beibei, après avoir vécu en Afrique, a re-modelé le costume primitif traditionnel africain d’un œil oriental. S’appuyant sur l’élégance de cette beauté brute et extravagante, elle y introduit une touche orientale, ce qui donne jour à un style exclusif qui reflète les échanges sino-africains et leurs résultats grandioses. Dans cette série d’assortiments, la styliste a utilisé du tissu en coton africain et de style africain ; il est multicolore et resplendissant avec de motifs extravagants. La styliste à travers la splendide soie introduit donc des éléments chinois dans cette simplicité africaine ; ce qui donne vie à une complémentarité des deux cultures vestimentaires et nous offre une sensation visuelle toute neuve. Une toute nouvelle collection : « L’Afrique séduisante » : Le costume est un vecteur de transmission de l’histoire, c’est aussi un vecteur de la culture de nos jours. Le modèle, les matériels, les couleurs, les motifs et accessoires d’un costume non seulement expriment le message de son porteur, mais aussi reflètent-ils les caractéristiques de la culture d’une nation et l’empreinte de son progrès social. Aux yeux des Chinois, l’Afrique est un continent géographiquement lointain, les cultures africaines et chinoises ont des origines totalement différentes, même jusqu’à aujourd’hui les deux cultures maintiennent encore de caractéristiques très différentes. Ici en Afrique, le ‘’show’’ ou la démonstration de la beauté se manifeste particulièrement par la simplicité, le brut, c’est le naturel qui fait la beauté, c’est le naturel qui est transformé en beauté. La styliste dans sa perception de la beauté naturelle africaine et sa conception toute particulière s’est frayée un passage de la ‘’beauté noire’’ pour nous conduire dans un court voyage de contemplation de la culture de l’Afrique noire, un voyage qui nous permet de connaître les points scintillants de différentes cultures.
Dans le cadre du Festival printemps chinois, l’Ambassade de Chine au Bénin et le Centre Culturel ont organisé une soirée de défilé de mode intitulée ‘’Costumes Sino-africains valorisés, un voyage séduisant ». C’était dans la salle polyvalente du Palais des congrès de Cotonou.
Elles sont au total treize mannequins à défiler sous les costumes sino-africains valorisés, chefs-d’œuvre de la styliste chinoise YANG BEIBEI. La styliste a développé quatre différents thèmes de collections, inclus ses trois précédentes collections à savoir ‘’Elégance antique’’, ‘’Bain de la mode’’ ‘’Tendresse de la Chine-Afrique’’ et surtout sa toute nouvelle ‘’L’Afrique séduisante’’, une collection qui réduit l’écart entre les costumes chinois et africains, une tentative de jonction et de brassage de deux différentes cultures. Au cours de son allocution, le présentateur a rappelé que c’est le quinzième jour du Nouvel an chinois. En ce jour est célébrée en Chine La Fête des Lanternes. Le défilé de mode ayant eu pour thème « La Chine aux mille couleurs, costumes valorisés » a connu un grand succès en automne dernier à Cotonou et a fait retentir ses échos en Chine. Ce défilé a non seulement démontré le brassage culturel entre la Chine et l’Afrique en général et entre la Chine et le Bénin en particulier, mais aussi a prouvé la vitalité des échanges entre deux cultures. La culture est abstraite, mais elle peut être aussi très concrète, une preuve de développement et de prospérité de la culture contemporaine. Le Centre Culturel Chinois au Bénin étant jusqu’à ce jour le seul établi par la Chine en Afrique noire, pendant que ce centre présente la brillante culture chinoise de plus de cinq mille ans d’histoire au Bénin et aux pays voisins, il recherche aussi sans cesse de nouveaux terrains et angles d’introduction de la civilisation et la culture contemporaines chinoises en Afrique, et les rapproche de la vie, la population et la culture locales. La styliste YANG Beibei, après le défilé de mode, a conçu une toute nouvelle collection du nom de « L’Afrique séduisante », une collection qui réduit l’écart entre les costumes chinois et africains, une tentative de jonction et de brassage de deux différentes cultures.
« Elégance antique », « Bain de la mode », « Tendresse de la Chine-Afrique »
« Elégance antique »
Costumes traditionnels chinois au présent
Cette simplicité de l’antiquité et ces souvenirs du bon vieux temps font revivre les dynasties dans la Chine antique et le charme angélique des beautés dans la Chine ancienne. Les costumes sont gravés d’empreintes du temps passé et de l’histoire. Les beautés que vous avez sur scène ont la posture attrayante et les hommes du passé comme ceux d’aujourd’hui ne pourraient résister à leur charme. Ce sentiment est propre à la culture du classique dans la Chine antique. Dans cette série d’assortiments, le tissu utilisé est la soie des villes de Hangzhou et de Suzhou en Chine connue pour sa finesse exceptionnelle, la broderie exquise, entrelacée de pierres précieuses et aussi l’usage d’autres coupures de techniques manuelles, révèlent au présent le charme des costumes traditionnels des cités de soie en Chine.
« Bain de la mode »
Création de costumes modernes des métropoles
L’esthétique de la superposition répétée, c’est des lignes soit succinctes soit multiples, une ondulation irrégulière en un tour de main, tout comme le souffle d’un léger vent dans les grandes villes… haleine de la mode, le charme d’un brassage pluriel, quelle fraîche sensation visuelle…
« Tendresse de la Chine –Afrique »
Balade orientale du costume traditionnel africain
Dans cette immense Afrique, l’élégance a une définition toute particulière. La designer Yang Beibei, après avoir vécu en Afrique, a re-modelé le costume primitif traditionnel africain d’un œil oriental. S’appuyant sur l’élégance de cette beauté brute et extravagante, elle y introduit une touche orientale, ce qui donne jour à un style exclusif qui reflète les échanges sino-africains et leurs résultats grandioses. Dans cette série d’assortiments, la styliste a utilisé du tissu en coton africain et de style africain ; il est multicolore et resplendissant avec de motifs extravagants. La styliste à travers la splendide soie introduit donc des éléments chinois dans cette simplicité africaine ; ce qui donne vie à une complémentarité des deux cultures vestimentaires et nous offre une sensation visuelle toute neuve. Une toute nouvelle collection : « L’Afrique séduisante » : Le costume est un vecteur de transmission de l’histoire, c’est aussi un vecteur de la culture de nos jours. Le modèle, les matériels, les couleurs, les motifs et accessoires d’un costume non seulement expriment le message de son porteur, mais aussi reflètent-ils les caractéristiques de la culture d’une nation et l’empreinte de son progrès social. Aux yeux des Chinois, l’Afrique est un continent géographiquement lointain, les cultures africaines et chinoises ont des origines totalement différentes, même jusqu’à aujourd’hui les deux cultures maintiennent encore de caractéristiques très différentes. Ici en Afrique, le ‘’show’’ ou la démonstration de la beauté se manifeste particulièrement par la simplicité, le brut, c’est le naturel qui fait la beauté, c’est le naturel qui est transformé en beauté. La styliste dans sa perception de la beauté naturelle africaine et sa conception toute particulière s’est frayée un passage de la ‘’beauté noire’’ pour nous conduire dans un court voyage de contemplation de la culture de l’Afrique noire, un voyage qui nous permet de connaître les points scintillants de différentes cultures.
| Réactions : |
Inscription à :
Messages (Atom)