
16 concerts avec plus de 400 artistes venus de huit pays du monde
Les locaux de l’hôtel du port ont servi de cadre vendredi dernier à la conférence de presse du comité d’organisation de la première édition du Festival international des musiques du monde et des cultures vivantes d’Adjarra dénommé « Sekanami ». Il s’est agi pour ceux-ci de présenter l’événement et toute sa programmation puisque ceci démarre du 20 au 27 février 2010. C’était en présence de Galiou Soglo, ministre de la culture, de l’alphabétisation et de la promotion des langues nationales (Mcapln).
16 concerts et spectacles gratuits avec plus de 400 artistes en provenance de 8 pays du monde, c’est en substance, la qualité et la particularité du 1er Festival international des musiques du monde et des cultures vivantes d’Adjarra dénommé « Sekanami "nouvelle formule". « La première édition fut en réalité lancée sur Porto Novo en 2005 - nous avons décidé de professionnaliser le mode de production du Festival avec le défi d'en faire l'un des tous premiers Festivals d'Afrique de l'Ouest. Ce nouveau professionnalisme va permettre, dans les années à venir, de mieux satisfaire notre public et d'élargir le cercle de nos partenaires publics et privés. En effet nous développons avec Pascal Defrance un travail structurant sur le mécénat d'entreprise, véritable enjeu pour les artistes au Bénin et sur l'Afrique de l'Ouest ». C’est en ces termes que Simonet Biokou, président du Festival Sekanami a expliqué le concept. Il a rappelé pour finir, que ce festival est aussi l'occasion de lancer « stop typhoid », campagne de prévention contre les risques de la Typhoïde qui pourrait se prolonger par une campagne de vaccination sur des villes et villages du Bénin. Ce Festival s‘inscrit enfin dans la perspective du lancement entre fin 2010 et 2012 de 2 centres culturels Ciapp ( Centre International d’Art pour le Progrès) l'un à Porto Novo, qui sera dédié aux arts plastiques et l'autre à Adjarra, qui serait dédié aux arts vivants. Expliquant son aventure dans ce festival le promoteur de Sekenami a confié qu’il n'espérait pas que le projet prenne aussi vite une dimension internationale. En programmant le Festival autour des "musiques du monde" et des "cultures vivantes", disait-il, l'idée était de ne pas l'enfermer dans un style artistique ou musical mais bien de l'ouvrir à toutes les tendances artistiques contemporaines : montrer le lien entre patrimoine culturel, créativité et humanité propre à chaque artiste. Avec Simonet, rappelle-t-il, nous avons décidé de jumeler le Festival AFRIQUES (www.festival-afriques.com), qui se déroule chaque année en juin principalement à Wambrechies (Métropole Lilloise, sur le Nord de la France) et le Festival SEKANAMI : une idée simple : essayer de proposer des concerts et de présenter des artistes, d'une année sur l'autre, à la fois en Afrique et en Europe. Pour le maire de la ville d’Adjarra, l’événement revêt un triple objectif : permettre aux Béninois de découvrir "en live" des artistes en provenance de 8 pays différents ; permettre à des voyageurs au Bénin de s'immerger dans les cultures traditionnelles béninoises, ou autres ; offrir aux artistes africains une réelle écoute à l'étranger. Mais attention, ce Festival est d'abord une fête partagée : fête des musiques et de tous les arts sur la GRANDE SCENE ( Stade du Collège d'Enseignement Général 1 à Adjarra ) et fêtes intimes et sacrées dans l'une des forêts sacrées d'Adjarra. Présentant, la ville d’Adjarra, il a fait remarquer que la ville est l’une des toutes premières communes du Bénin avec plus de 60 000 habitants répartis sur 48 villages nous offre à la fois la richesse de la vie rurale africaine, son rôle majeur dans la fabrication des tambours en Afrique de l'Ouest et la proximité de Porto Novo, capitale du Bénin. Le festival est aussi, pour les voyageurs et tous ceux qui viennent à la rencontre des groupes béninois qui s'y produisent, une manière d'approcher la culture vaudou, et l'expression des artistes qui participent à cette symbiose entre homme et nature ; un Bénin réuni sur des valeurs qui lui sont propres, mais qui interpellent l'humanité. Un festival en mouvement qui vous propose de partager sa "force créatrice".
Les locaux de l’hôtel du port ont servi de cadre vendredi dernier à la conférence de presse du comité d’organisation de la première édition du Festival international des musiques du monde et des cultures vivantes d’Adjarra dénommé « Sekanami ». Il s’est agi pour ceux-ci de présenter l’événement et toute sa programmation puisque ceci démarre du 20 au 27 février 2010. C’était en présence de Galiou Soglo, ministre de la culture, de l’alphabétisation et de la promotion des langues nationales (Mcapln).
16 concerts et spectacles gratuits avec plus de 400 artistes en provenance de 8 pays du monde, c’est en substance, la qualité et la particularité du 1er Festival international des musiques du monde et des cultures vivantes d’Adjarra dénommé « Sekanami "nouvelle formule". « La première édition fut en réalité lancée sur Porto Novo en 2005 - nous avons décidé de professionnaliser le mode de production du Festival avec le défi d'en faire l'un des tous premiers Festivals d'Afrique de l'Ouest. Ce nouveau professionnalisme va permettre, dans les années à venir, de mieux satisfaire notre public et d'élargir le cercle de nos partenaires publics et privés. En effet nous développons avec Pascal Defrance un travail structurant sur le mécénat d'entreprise, véritable enjeu pour les artistes au Bénin et sur l'Afrique de l'Ouest ». C’est en ces termes que Simonet Biokou, président du Festival Sekanami a expliqué le concept. Il a rappelé pour finir, que ce festival est aussi l'occasion de lancer « stop typhoid », campagne de prévention contre les risques de la Typhoïde qui pourrait se prolonger par une campagne de vaccination sur des villes et villages du Bénin. Ce Festival s‘inscrit enfin dans la perspective du lancement entre fin 2010 et 2012 de 2 centres culturels Ciapp ( Centre International d’Art pour le Progrès) l'un à Porto Novo, qui sera dédié aux arts plastiques et l'autre à Adjarra, qui serait dédié aux arts vivants. Expliquant son aventure dans ce festival le promoteur de Sekenami a confié qu’il n'espérait pas que le projet prenne aussi vite une dimension internationale. En programmant le Festival autour des "musiques du monde" et des "cultures vivantes", disait-il, l'idée était de ne pas l'enfermer dans un style artistique ou musical mais bien de l'ouvrir à toutes les tendances artistiques contemporaines : montrer le lien entre patrimoine culturel, créativité et humanité propre à chaque artiste. Avec Simonet, rappelle-t-il, nous avons décidé de jumeler le Festival AFRIQUES (www.festival-afriques.com), qui se déroule chaque année en juin principalement à Wambrechies (Métropole Lilloise, sur le Nord de la France) et le Festival SEKANAMI : une idée simple : essayer de proposer des concerts et de présenter des artistes, d'une année sur l'autre, à la fois en Afrique et en Europe. Pour le maire de la ville d’Adjarra, l’événement revêt un triple objectif : permettre aux Béninois de découvrir "en live" des artistes en provenance de 8 pays différents ; permettre à des voyageurs au Bénin de s'immerger dans les cultures traditionnelles béninoises, ou autres ; offrir aux artistes africains une réelle écoute à l'étranger. Mais attention, ce Festival est d'abord une fête partagée : fête des musiques et de tous les arts sur la GRANDE SCENE ( Stade du Collège d'Enseignement Général 1 à Adjarra ) et fêtes intimes et sacrées dans l'une des forêts sacrées d'Adjarra. Présentant, la ville d’Adjarra, il a fait remarquer que la ville est l’une des toutes premières communes du Bénin avec plus de 60 000 habitants répartis sur 48 villages nous offre à la fois la richesse de la vie rurale africaine, son rôle majeur dans la fabrication des tambours en Afrique de l'Ouest et la proximité de Porto Novo, capitale du Bénin. Le festival est aussi, pour les voyageurs et tous ceux qui viennent à la rencontre des groupes béninois qui s'y produisent, une manière d'approcher la culture vaudou, et l'expression des artistes qui participent à cette symbiose entre homme et nature ; un Bénin réuni sur des valeurs qui lui sont propres, mais qui interpellent l'humanité. Un festival en mouvement qui vous propose de partager sa "force créatrice".

