La structure désormais officielle !
Au cours d’une cérémonie lancement, tenu dans les locaux du Palais des congrès de Cotonou le 21 août 2010, Conseil béninois des auteurs, compositeurs, chanteurs, comédiens et éditeurs de musique entendu ( Cbaccem) est désormais.
Ils sont des centaines d’artistes, musiciens, chanteurs, auteurs, compositeurs, comédiens à assister à cet événement. Lutter contre la piraterie et à la récupération des droits des artistes et auteurs compositeurs, tels sont les principaux objectifs de Cbaccem. Créé suite au constat de nonchalance dans la lutte contre la piraterie de la Commission nationale de lutte contre la piraterie (Cnlp) et de la foutaise du Bureau béninois des droits d’auteurs (Bubedra), les artistes béninois se sont associés pour créer ce label de gestion des droits d’auteurs et de lutte contre la piraterie. Pour le président de la brigade de Cbaccem, Stan Tohon, c’est une structure qui envisage améliorer considérablement la situation sociale des artistes. Il y aura disait-il, une assurance à 80% pour chaque artistes membre et cela en collaboration avec la société d’assurance Saab. Cela voudrait signifier que chaque artiste pourra se soigner et sa petite famille d’au plus six enfants. Les actions immédiates qui vont asseoir de manière et idéale le Cbaccem sont la sensibilisation et la phase pratique de l’opération Guantanamo. La création de cette association selon Tohon, est aussi l’apport de leur pierre à l’édifice culturelle. Plusieurs artistes de renom appartiennent déjà à ce joujou, notamment Jolidon, vice-président, Jospinto, Sabbat Nazaire, chargé de la répartition des droits d’auteurs pour ne citer que ceux-là. Pour rester dans la légalité, la gestion des droits est confiée à un cabinet. Les 5% des droits seront versés au trésor public.
0 commentaires:
Enregistrer un commentaire