Actu culture

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mercredi 23 décembre 2009

Festival Lissa 2009



Les rideaux sont tombés

Le festival international « Lissa » a pris fin hier par de concerts live en application aux objectifs du Festival. L’événement s’est déroulé du 17 au 23 décembre 2009 à l’Espace Tchif.

Initié par l’Association Aide et développement (Aad), le Festival des musique et culture « lissa » a pour objectifs de donner l’occasion aux artistes musiciens et danseurs qui n’ont pas la chance d’être formés par les professionnels d’en saisir à travers le Festival Lissa, a confié le président de l’Aad, Athanase Dehoumon. Cette édition s’est organisée sous le thème : « Techniques d’instruments ». Il a signifié que ceci est une réalité depuis trois éditions grâce à la Commission Bénino-Belge qui envoie le professionnel Pierre Vayana, musicien de jazz, formateur, pour assurer la formation des béninois. « Ce festival se déroule en deux phases. En avril dernier, ce sont les écoliers qui ont été formés comme d’habitude. Les meilleurs ont été retenus et ils ont donné un spectacle pour agrémenter la cérémonie d’ouverture », a-t-il rappelé. Les artistes ont été initiés sur les techniques d’instruments, l’harmonie et la voix, a rapporté le président du l’orchestre national du Burkina-Faso, Georges Zabsonre, représentant également le Centre national des arts, de spectacles et de l’audio-visuel (Cenasa), participant de l’atelier. Pour passer à la phase pratique, l’orchestre national du Burkina-Faso dirigé par Georges Zabsonré assure l’animation. Deux concerts aux couleurs de la tradition ont été également donnés les vendredi et samedi derniers à l’Espace Tchif afin que les stagiaires puissent mieux appréhender les leçons et exercices donnés. Des airs de percussion et de cuivre ont témoigné de l’authenticité de la musique des artistes tels que Ignace Don Métock, Pidi Symph, Gangbé Brass Band, Alle’Stone... Devant un public de festivaliers et d’autres amoureux des bonnes mélodies, ces artistes ont démontré que les instruments utilisés dans leur musique sont historiques. Pour le formateur et l’initiateur de ce festival, ces ateliers de formation sont initiés en vue de faire prendre conscience aux jeunes qu’il y a un patrimoine extraordinaire au Bénin qu’ils peuvent développer et intégrer dans leurs propres créations. Quatre pays avec une cinquantaine de participants ont pris part à cette formation notamment : le Burkina-Faso, la Côte-d’Ivoire, le Congo braza et le Bénin. Au terme de la formation, un réseau d’installation de l’académie de musiques africaines a été mise en place afin de pérenniser et d’élargir les actions entamées.

Direction de la division des objets culturels et du patrimoine immatériel de l’Unesco


Le directeur de l’Epa, Alain Godonou nommé !


« Directeur de la division des objets culturels et du patrimoine immatériel de l’Unesco ». C’est la nouvelle fonction qu’occupera dès le début de l’année 2010 Alain Comlan Godonou. Le directeur fondateur de l’Ecole du patrimoine africain (Epa) quitte ce fauteuil pour un autre plus important à l’Organisation des nations unies pour l’éducation, la science et la culture (Unesco).


Historien de formation, Alain Godonou a été conservateur du Palais royal de Porto-Novo (Bénin) et coordinateur du programme PRÉMA (1990-2000), du Centre international d'études pour la conservation et la restauration des biens culturels (ICCROM). Il a assuré la coordination du projet de restauration des Palais royaux d'Abomey et, depuis 1997, il est directeur de l'École du Patrimoine africain (ÉPA), dont il fut l'un des fondateurs. L’Ecole du patrimoine africain est un établissement universitaire de formation et de recherche de deuxième cycle spécialisé dans la conservation et la médiation du patrimoine culturel mobilier et immobilier à vocation régionale. Depuis sa création en 1998, elle s’est assignée comme objectif de soutenir les professionnels, les communautés et les institutions dans le domaine de la conservation et de la valorisation du patrimoine culturel. Implantée dans la ville de Porto Novo, l’Epa est la structure héritière de la Prévention dans les musées africains (Prema) instituée en 1986.

Qu’est-ce que l’Epa

L'École du Patrimoine africain (ÉPA) a été créée grâce à une première convention signée entre l'ICCROM et l'Université nationale du Bénin en 1998. Une seconde, signée avec les Musées nationaux du Kenya en 2000 a ensuite permis de créer sur le même modèle pour l'Afrique anglophone le Centre for Heritage Development in Africa (CHDA) à Mombasa. Le Conseil International des Musées africains (Africom) est une organisation non gouvernementale (ONG) autonome et panafricaine créee en octobre 1999 à Lusaka (Zambie) et dont le siège est à Nairobi. Le coup d'envoi de cette initiative a été donné lors des Rencontres "Quels musées pour l'Afrique ? Patrimoine en devenir", organisées en 1991 à Lomé (Togo) par l'ICOM, le Conseil international des musées, dont le siège est accueilli par l'Unesco (Paris). MPLA : Mouvement populaire de libération de l'Angola. Unita : Union nationale pour l'indépendance totale de l'Angola. FNLA : Front national de Libération de l'Angola.

dimanche 20 décembre 2009

Conférence de presse de Jean Odoutan



« Les prix passent de cinq à sept » dixit le délégué de Quintessence


Dans le cadre du Festival de films de Ouidah dénommé « Quintessence » 2010, le délégué général, Jean Odoutan a donné une conférence de presse le jeudi 17 décembre dernier à l’Auditorium du Centre culturel français (Ccf) de Cotonou. C’était l’occasion pour le délégué d’informer sur les innovations et sur la date qui est calée du 07 au 11 janvier 2010 avec le Réseau Moov Bénin pour partenaire officiel.

« Les prix passent de cinq à sept. Nous avons ajouté deux nouveaux prix que sont « Python tapi », prix du meilleur film d’animation et « Python à lèvre blanche », prix du meilleur téléfilm ou video home. Le dernier est surtout pour encourager la production cinématographique locale qui s’accroit depuis quelques années. Ces films n’avaient pas de place ni de catégorie dans la programmation des films de Quintessence. Cela fait que très peu films béninois sont sélectionnés. Alors, il fallait encourager les productions locales, c’est à cela que nous avons créé ce prix ». C’est en ces termes que le délégué général du Festival Quintessence, Jean Odoutan explique l’élargissement de la compétition. « Nous projetterons 68 films du monde, dont 8 long-métrages, 20 documentaires, 17 court-métrages, 12 films d’animation, 4 téléfilms et 3 films hors compétition, dans les villes de Ouidah, Cotonou, Porto-Novo et Parakou », a confié Jean Odoutan. Répondant aux objectifs de Quintessence, il a laissé entendre que ceux-ci répondent à l’intérêt général et sont essentiellement dirigés vers la jeunesse. Notamment, dit-il, Il favorise l’accès au cinéma en Afrique subsaharienne, en renforçant l’identité, la singularité et la créativité des jeunes artistes africains, en facilitant et en encourageant la pénétration et la promotion de films francophones sur le continent africain et notamment en Afrique subsaharienne ; contribue au développement de la cinématographie de la sous-région en faisant du festival le moteur à la création pour notamment faire connaître le maximum de films et de créateurs africains au jeune public, et en encourageant la mise en réseau des professionnels européens et africains ; mettre en valeur des cinéastes, notamment du Sud en apportant à la culture cinématographique: nouveauté, originalité et impertinence ; susciter de réelles vocations cinématographiques à travers des ateliers pratiques, permettre notamment aux jeunes de la sous-région d’être à l’initiative d’événements et de projets cinématographiques et audiovisuels d’envergure ; promouvoir le dialogue des cultures ; faire découvrir au jeune public africain les cinématographies du monde entier en accordant cependant une large place au cinéma francophone et plus particulièrement au cinéma des pays du Sud ; enfin créer un lieu d'échanges et de convivialité. Des ateliers en écriture de documentaire, en master class, en actorat et des tables-rondes vont être animés par de célèbres réalisateurs africains tels que Mama Keita, Mweze Ngangura à cette 8ème édition de Quintessence, a-t-il-conclu.


Les prix et trophées de la compétition

- Le Python Royal, Grand Prix du festival - Le Python de Children, Prix du public - Le Python Pygmée, Prix du court métrage - Le Python Papou, Prix du documentaire - Le Python à Tête Noire, Prix du Scenario - Python Tapis, Prix du meilleur film d'Animation - Python à lèvre blanche, Prix du meilleur téléfilm ou home vidéo

mercredi 16 décembre 2009

Festival Assanka 2009



Zeynab en concert ce vendredi

Dans le cadre du 1er salon de la Musique béninoise dénommé ‘'Assanka'' qui a lieu du 14 au 20 décembre 2009, l'artiste chanteuse Zeynab donne demain vendredi 18 décembre un concert live. Ce sera au Théâtre de verdure du Centre culturel français (Ccf) de Cotonou.

Ce rendez-vous des professionnels et du grand public est une initiative du Bureau export de la Musique africaine, en collaboration avec Africa Fête Benin. Au rang des activités plusieurs thématiques sur la culture meublent ce festival. Une table se tient aujourd’hui et réunira des acteurs culturels tels que Marcelin Zannou, Pdg de l'Institut supérieur des Métiers de l'Audio-visuel, Richard Lys Hounsou, Directeur du Cemac Porto-Novo, Karl Djimadja, Directeur de Top Showbiz, les représentants des réseaux Gsm installés au Bénin. Au cours de la table ronde, ils débattront sur le thème « Les nouveaux marchés ». Le vendredi 18 décembre festival Assanka 2009 démarre avec la troisième table-ronde intitulée « Le droit d'auteur en Afrique de l'ouest: le cas du Bénin ». Le thème sera débattu par Thierry Arsène Codo, Directeur du Bubedra, Thierry Codo, l’artiste auteur-compositeur ingénieur de son Nel Oliver, et le président du conseil d'administration du Bubedra. Pour clore en beauté les festivités, Africa Fête rejoint le samedi 19 décembre 2009, le Stade de Parakou avec Bétika de la Côte d'Ivoire, Kamaldine de la Guinée avec un cocktail d'artistes béninois.

Grands Prix Afrique du Théâtre Francophone 2009


La Messe théâtrale démarre demain

La capitale politique du Bénin (Porto-Novo) abrite ce jour et ce jusqu’au 19 décembre prochain, la 2ème édition de Grands prix Afrique du théâtre francophone. 27 pays sont une compétition pour des Prix dans tous les domaines et disciplines liées au théâtre.

Dans le développement du concept de l’événement, le président du comité d’organisation, Euloge Béo Aguiar a expliqué que Les Grands Prix Afrique du Théâtre Francophone sont des distinctions annuelles qui vaudront à leurs récipiendaires, une reconnaissance et une promotion internationales soutenues. Selon lui, ces récompenses sont données aux artistes lors d’une soirée de Gala en présence de nombreuses personnalités, de la presse et des nominés. Rappelant les pays en compétitions, il a cité : l’Algérie, le Bénin, le Burkina Faso, le Burundi, le Cameroun, les Comores, le Congo, la Côte d’Ivoire, le Djibouti, l’Égypte, le Gabon, la Guinée, la Guinée Bissau, le Madagascar, le Mali, le Maroc, les Îles Maurice, la Mauritanie, le Niger, La République Centrafricaine, la République Démocratique du Congo, le Rwanda, le Sénégal, les Seychelles, le Tchad, le Togo et la Tunisie. Les Grands Prix Afrique du Théâtre Francophone ont pour objectifs de « susciter des productions théâtrales de grande qualité dans l’espace francophone africain où on assiste à un rabais dans ce sens depuis quelques années ; récompenser et encourager les meilleurs talents du théâtre de l’espace francophone de l’Afrique au sud du Sahara ; pallier le manque de structure et de cadre de promotion de la qualité et de l’excellence dans le domaine du théâtre en Afrique francophone ; encourager l’expression dramatique francophone dans les pays d’Afrique et la promouvoir sur le plan international et à court, moyens et longs termes, Les Grands Prix Afrique du Théâtre Francophone visent à développer le secteur artistique du théâtre et faire du Bénin un véritable pôle théâtral en Afrique », a-t-il confié. Seize catégories sont en compétition notamment : 1-Meilleur (e) Metteur en scène 2-Meilleur comédien 3-Meilleure comédienne 4-Meilleur Humoriste 5-Meilleur théâtre de sensibilisation 6-Meilleur décorateur 7-Meilleur costumier 8-Meilleur créateur lumière 9-Meilleur scénographe 10-Meilleur spectacle de théâtre de recherche, élitiste, classique ou autre 11-Meilleur spectacle de théâtre populaire 12-Meilleur (e) auteur (e) de théâtre. Les quatre (04) prix suivant peuvent être décernés sans candidature afin d’encourager la promotion et l’aide à la culture en général mais au théâtre en particulier dans le domaine des médias, de la promotion ou de la formation théâtrale ou encore de la défense de cause juste en faveur du théâtre francophone. Ils ne seront pas accompagnés d’enveloppes financières. Il s’agit de: 13-Meilleur média ; 14-Meilleur promoteur culturel théâtral (prix pouvant être décerné sans candidature afin d’encourager la promotion et l’aide à la culture en général mais au théâtre en particulier.) ; 15-Meilleur homme ou Femme de théâtre de l’espace francophone de l’Année. Il peut être africain ou non ; 16-Meilleur homme ou femme de théâtre africain de la Diaspora de l’espace francophone. L’édition 2009 met en exergue le Grand Prix Afrique du Théâtre Francophone catégorie Meilleur (e) Metteur en scène.

Hommage au dramaturge Jean Pierre Daogo GUINGANE,
l’« Artiste du Peuple » L’objectif visé est entre autre, de témoigner à nos illustres personnalités toute notre reconnaissance pour leur contribution au développement du théâtre en Afrique. C’est pendant qu’ils sont encore en vie parmi nous, qu’il parait plus judicieux de leur dire un très grand merci pour l’ensemble de leurs œuvres. Artiste engagé, Jean-Pierre pratique tout, sauf un art gratuit. Comment cela pourrait en être autrement quand on est un artiste africain vivant dans des réalités du sous développement qu’on aimerait si tant bannir loin de notre continent dont les clichés ne font qu’exaspérer … C’est donc à l’un de ces pères du théâtre francophone d’Afrique que les Grands Prix Afrique du Théâtre Francophone 2009, à la suite de Monique Blin, rendent un hommage mérité à travers l’ensemble des activités programmés.

1- Qui est Jean Pierre Guingané ?
Jean-Pierre Daogo GUINGANE. Né le 31/12/1947 à Garango (province du Boulgou Burkina Faso). Marié, père de 4 enfants Dramaturge, Homme de culture, Enseignant, Chercheur, Professeur de Lettres à l’Université de Ouagadougou. Jean Pierre Guingané se définit avant tout comme un homme de théâtre. Dès 1975, alors qu’il enseignait la littérature au Lycée Municipal de Ouagadougou, il avait créé dans cet établissement une troupe de théâtre qui deviendra plus tard le Théâtre de la Fraternité qui, avec l’Atelier Théâtre Burkinabé du professeur Prosper Compaoré, sont aujourd’hui parmi les meilleures troupes théâtrales du Burkina Faso. Au sein de sa troupe, Jean-Pierre Guingané est créateur, dramaturge, acteur, metteur en scène, promoteur de théâtre-débats.

2- Des Distinctions et des honneurs à la perle
Pour avoir remporté trois fois le premier prix de théâtre au GPNAL, Jean-Pierre Guingané a été sacré « Artiste du Peuple ». Jean-Pierre Guingané est titulaire des distinctions honorifiques suivantes: - Chevalier de l'Ordre des Palmes Académiques en France et au Burkina Faso; -Chevalier de l'Ordre de la Couronne d'Ebène du Cameroun; -Chevalier de l'Ordre des Lettres, Arts et Culture du Burkina Faso; -Chevalier de l'Ordre International des Palmes Académiques (CAMES);

lundi 14 décembre 2009

Koras Awards


L’événement aura lieu en avril 2010

(Tout le programme du déroulement)

Le comité d’organisation des Koras, les trophées de la musique africaine, a animé une conférence de presse le jeudi 10 décembre 2009 à Ouagadougou, en présence de Sidiki Konaté, le ministre ivoirien de l’Artisanat et du Tourisme, et de Filippe Sawadogo, ministre burkinabè de la Culture, du Tourisme et de la Communication. Initialement prévue pour se dérouler le 20 décembre 2009 à Ouagadougou, la cérémonie de récompense des meilleurs artistes du continent aura finalement lieu en avril 2010.

Les Koras, cérémonie de récompense des meilleurs artistes-musiciens africains et du reste du monde, vont se dérouler, selon le comité d’organisation de cet évènement, au Burkina Faso le 4 avril 2010, au Palais des sports de Ouaga 2000. Mais avant, un lancement aura lieu le 20 décembre 2009 à l’Ivoire golf hôtel d’Abidjan. Placée sous le signe de l’amitié ivoiro-burkinabè, la soirée à Abidjan se déroulera sous le haut patronage des Premiers ministres de Côte d’Ivoire et du Burkina Faso. Le promoteur des Koras, Ernest Adjovi, a annoncé que 300 artistes sont attendus à Ouagadougou le 4 avril 2010, jour de Pâques. La soirée des Koras va réunir dans la salle du Palais des sports de Ouaga 2000, 700 invités VIP assis, et 1 800 spectateurs dans les gradins. « Après le Nigeria, où les infrastructures ne nous ont pas permis d’organiser l’évènement en 2008, nous avons jeté notre dévolu sur le Burkina Faso parce qu’il est l’unique pays qui a une salle de spectacle qui répond aux normes de sécurité nécessaires à l’organisation des évènements internationaux », a déclaré le promoteur de l’évènement. Ce que semble confirmer le ministre ivoirien de l’Artisanat et du Tourisme, qui a laissé entendre que le Burkina doit se réjouir d’avoir des infrastructures culturelles permettant d’abriter un tel évènement. « Abidjan n’a pas encore une salle du standing du Palais des sports de Ouaga 2000 », a-t-il confié. Ernest Adjovi dit vouloir contacter la famille de l’artiste disparu Michael Jackson afin de lui rendre un hommage à titre posthume. Selon le promoteur du spectacle, les Koras se voudront une cérémonie qui va montrer en mondovision, de belles images de l’Afrique et de son savoir-faire. La grande messe de la musique africaine n’ayant pas pu se tenir l’année dernière, un vote SMS par pays sera ouvert dès le 6 février 2010 pour permettre aux artistes qui s’étaient présenté et aux nouveaux de cette année de participer à la compétition. Ce vote va permettre de déterminer les 20 artistes demi-finalistes. La soirée du 4 avril 2010 déterminera les lauréats dans chaque catégorie.

Pourquoi Burkina-Faso ?
L’organisation des KORA 2010 à Ouagadougou est un évènement spécial voulu par les plus hautes autorités burkinabé. Il a pour objectif de conforter l’image de marque du Burkina culturel et de montrer une fois de plus, l’engagement du pays dans la promotion de la culture, de l’excellence et des échanges entre les peuples. Le choix du Burkina Faso a été aussi le fait d’une coïncidence. C’est dans la quête d’un pays répondant à un certain nombre de critères favorisant la réussite d’un tel l’évènement que le staff des KORA s’est retrouvé à Ouagadougou en attendant l’implantation de « TENSILE 1 » au Nigéria. Après les différentes prospections et visites de terrain et au regard des infrastructures en place, Ouagadougou a retenu l’attention des organisateurs des KORA. De plus, l’expérience du pays en organisation d’évènements d’envergure constituait un sérieux atout. En tant que pays organisateur du FESPACO, du SIAO et de bien d’autres manifestations, le Burkina Faso dispose par conséquent de moyens logistiques adéquats. Pour la circonstance des KORA, il dispose d’une grande salle couverte et climatisée pouvant contenir 4 000 personnes (Palais des sports de Ouaga-2000), de complexes hôteliers, d’un bon système de transport, d’un personnel d’appui et de ressources humaines expérimentées dans l’organisation des grandes cérémonies. Enfin, Ouagadougou vient d’être sacrée première capitale culturelle africaine par l’Observatoire des Politiques Culturelles Africaines (OCPA). Au regard de tous ces acquis, il était de bon ton que le Burkina Faso présente au monde, l’image d’une Afrique qui gagne à travers l’une des plus prestigieuses manifestations télévisuelles du continent : les KORA AWARDS.

Présentation du Palais des sports de Ouaga
Le Palais des sports de Ouaga-2000 est un bâtiment destiné à abriter des compétitions nationales et internationales dans les disciplines sportives de main telles le hand-ball, le basket-ball, le volley-ball, le tennis, la boxe, le judo, le karaté, etc. Il est implanté sur un terrain de 12 hectares à l’Est du Boulevard de la Révolution entre la place de l’Afrique et le canal de Ouaga-2000. Il répond aux normes de sécurité nécessaires à l’organisation des évènements internationaux. Entièrement climatisée, cette salle a une hauteur suffisante pour permettre l’installation d’une grande scène, d’un décor haut de gamme et des jeux de lumière à effets spéciaux. Ce palais va mériter son appellation lors de cet évènement prestigieux au regard des moyens logistiques qui seront déployés pour la circonstance. Outre les artistes au nombre de 300, les KORA 2010 prévoit inviter 700 VIP assis et 1800 spectateurs dans les gradins pour vivre de visu, l’une des manifestations artistiques jamais organisées au Burkina Faso. Au rang des invités figureront des personnalités du monde politique, diplomatique, des acteurs du monde des arts et des médias ainsi que des sponsors et des professionnels de la filière musique.

La cérémonie de lancement à Abidjan
Placée sous le haut patronage des premiers ministres de la Côte d’Ivoire et du Burkina Faso et entrant dans les cadres des accords d’amitié ivoiro-burkinabé, la soirée de lancement des KORA 2010 est prévue le 20 décembre 2009 à l’Ivoire Golf Hôtel d’Abidjan. Dénommée Nuits des stars KORA, cette soirée sera l’entame de l’évènement de Ouagadougou, prévu pour le Dimanche 04 Avril 2010, jour de Pâques. Ce sera aussi l’occasion pour le staff organisationnel, les autorités ivoiriennes et burkinabé de présenter officiellement le contexte et la justification des KORA 2010. Cela permettra d’attirer l’attention de la communauté internationale, des bailleurs de fonds et des partenaires techniques et financiers (PTF) sur l’évènement. De plus elles susciteront une synergie d’action afin de faire de cette manifestation, un évènement mémorable.

Présentation des quarts de finalistes
Les reports de l’évènement qui ne dépendent ni des artistes, ni des KORA, n’ont pas été sans conséquences. En effet les artistes en s’inscrivant pour les KORA 2008 ont présenté des albums datant de 2006, 2007 et début 2008. Aujourd’hui selon certains critères de sélection aux KORA AWARDS, la plus part de ces albums se trouvent dépassés. Il a été donc impératif de mettre à jour la liste des nominés en y insérant de nouveaux artistes pour le compte de l’année 2009. C’est ainsi que 16 artistes et groupes nominés par un jury s’ajouteront aux premiers de chacun des 24 pays en compétition. C’est un total de 40 artistes répartis en 4 groupes qui iront à la conquête des trophées. Chaque artiste passera dans des émissions spéciales pour faire l’objet d’un vote par SMS. Après les quatre émissions qui seront diffusées par toutes les télévisions nationales partenaires de CFI les samedis 6, 13, 20 et 27 février 2010, le comité d’organisation annoncera le nom des 20 demi-finalistes le 12 mars 2010. Une autre phase de vote sera alors ouverte et s’achèvera le samedi 3 avril 2010 à 23h59 pour élire les quatre finalistes. Tous les 20 demi-finalistes seront invités à assister à la cérémonie des KORA car c’est aux premières minutes de cette cérémonie que seront connus les 4 finalistes. Ces finalistes devront alors faire une prestation micro ouvert (live), sur l’instrumental de leur titre en compétition. Le public présent dans la salle ainsi que les téléspectateurs à travers le continent disposeront d’une (1) heure de vote pour élire l’artiste du continent. Pour ce qui est de l’organisation pratique, les 20 demi-finalistes seront pris en charge pour trois jours selon un quota de trois (3) personnes pour les groupes et d’une (1) personne pour les artistes évoluant en solo. Quant aux nominés des autres catégories, le comité ne prendra en charge qu’une seule personne. Il reviendra au manager des artistes et groupes de trouver des sponsors pour la prise en charge des frais connexes. Il est aussi à noter que pour les artistes gagnants, les trophées seront remis aux représentants, mais ne pourront prétendre aux prix en espèces que les récipiendaires présents à la cérémonie.

Fimcc 2009



Le comité d’organisation donne les grandes lignes

En prélude à la troisième édition du Festival international de musiques chrétiennes célestes (Fimcc) qui se tiendra les 18 et 19 décembre 2009, le comité d’organisation a donné une conférence de presse samedi dernier à l’Eglise du Christianisme céleste de Cadjehoun. Il s’est agi pour ceux-ci de présenter le contenu de Fimcc 2009.

« Pérenniser et promouvoir des chants inspirés et révélés à l’Eglise depuis sa création en 1947 ; promouvoir les artistes chrétiens célestes évoluant dans le registré gospel ; vulgariser la culture musicale chrétienne céleste à travers le rythme Ahouangbahoun ; redynamiser la prestation des chorales célestes ; créer une plateforme entre artiste et groupe d’artistes, chorales et inciter enfin des jeunes à l’expression culturelle et artistique particulièrement dans le domaine de la musique spirituelle ». Tels sont les principaux objectifs que visent le Festival international de musiques chrétiennes célestes 2009 (Fimcc), a rappelé le président du comité d’organisation, le chantre Simon Ade Singbo alias « Sing’ Adé ». Faisant l’historique de l’événement, il a raconté que la première édition dudit festival, initié par le père fondateur feu Joseph Oshoffa, avait consacré la victoire de la chanson chrétienne céleste à travers la chorale de la Paroisse saint Samuel de Hinde (Cotonou). Pour le chargé paroissial de Cadjehoun Patrice Nobime, le Fimcc 2009 revêt deux événements notamment le regroupement des chorales célestes et la commémoration des 100 ans de la naissance de Papa Oshoffa. Selon lui, ces événements ont une portée historique dans le temps et devant servir l’avenir de l’église. Une dizaine de prix est en compétition dont trois grands intitulés respectivement prix Oshoffa, prix Agbaossi et prix Yansunu.

Miss Monde 2009



Kaiane Aldorino, Miss Gibraltar élue!

C'est Miss Gibraltar, Kaiane Aldorino, 22 ans, qui a été élue Miss Monde 2009 parmi les 112 candidates de la compétition qui s'est déroulée samedi en Afrique du Sud. «Merci l'Afrique du Sud, c'est le moment le plus merveilleux de ma vie», a-t-elle déclaré, la larme à l'œil. La représentante du Mexique a obtenu la seconde place devant Thatum Keshwar, la représentante de l'Afrique du Sud, tout aussi charmante. Quant à la Française Chloé Mortaud, 20 ans, élue l'an dernier Miss France 2009, elle s'est classée parmi les sept finalistes. En août dernier, elle était arrivée en 6ème position au concours de Miss Univers, au Bahamas. Cette compétition, organisée pour la neuvième fois en Afrique du Sud et pour la 59ème fois, était retransmise samedi en direct depuis Midrand, une banlieue du nord de Johannesburg, sous le contrôle d'Angela Chow, une présentatrice chinoise. Miss Monde 2008, la Russe Ksenia Soukhinova est venue remettre la couronne à l'heureuse élue.

Un budget de 12 millions de dollars pour la cérémonie
Les postulantes étaient arrivées le 14 novembre en Afrique du Sud, où elles ont visité les parcs naturels et les plus grands sites touristiques. Mais l'organisation de ce concours a fait grincer des dents, la ville de Johannesburg ayant dépensé 90 millions de rands (12 millions de dollars) pour accueillir la cérémonie. La candidates de l'Inde a remporté la catégorie spéciale du concours, destinée à récompenser les reines de beauté ayant eu une action caritative dans leur pays. La première Miss Monde fut la Suédoise Kiki Hakansson en 1951. L'Inde et le Venezuela sont les deux pays qui ont produit le plus de gagnantes, avec cinq titres chacun. Le prochain concours se déroulera au Vietnam.

Angélique Kidjo, Pampers,et l'Unicef contre le tétanos


La lutte continue pour la Diva !

Depuis trois ans déjà, Pampers et l'Unicef luttent ensemble pour éliminer le tétanos d'ici 2012. Bien qu'éradiquée de nos contrées occidentales grâce à la vaccination systématique, cette maladie continue de sévir et de tuer de jeunes enfants, notamment en Afrique. Alors Pampers s'engage à offrir un vaccin pour chaque paquet acheté.

Jusqu'au 31 décembre, pour chaque achat d'un paquet Pampers porteur du logo de l'opération, la marque reverse 0,053 euros à l'UNICEF. L'organisme s'occupe par la suite de procurer une dose de vaccin antitétanique à une femme enceinte ou en âge d'avoir des enfants, dans un pays en voie de développement. Par exemple, deux vaccins administrés lors de la grossesse protégeront la maman et le bébé contre le tétanos pendant 2 mois après la naissance. Selon l'UNICEF, un bébé meurt toutes les 4 minutes du tétanos dans le monde. Chaque année, le tétanos tue 128 000 nouveau-nés et 30 000 mamans l'ayant contracté au cours de l'accouchement. Le partenariat de Pampers et de l'Unicef en France et dans 14 autres pays européens ont permis de protéger 45,5 millions de mamans et de bébés dans 32 pays. Cette année, Angélique Kidjo, ambassadrice de bonne volonté de l'Unicef depuis 2002, prête sa voix pour éradiquer le tétanos. La chanteuse béninoise a composé la chanson "Tobolo" pour soutenir l'opération. Elle est légalement et gratuitement téléchargeable sur le site de Pampers. Pour chaque téléchargement de la chanson sur un site européen, Pampers s'engage à faire un don à l'Unicef pour financer la lutte antitétanique, dans la limite d'un million de téléchargements.

Album « Oyo » d’Angélique Kidjo



L’artiste rend hommage à un riche patrimoine musical

(C’est un opus dédié à son père)

Un chapeau de playlist! Certains chants folkloriques africains mélangés à de la R n B African-American d'Otis Redding, Aretha Franklin, James Brown, Sidney Bechet et de Bollywood, Santana 'Samba Pa Ti »et une berceuse sud-africaine fonctionnent parfaitement ensemble. Il serait difficile de trouver un meilleur dosage sur n'importe quelle heure, même la radio la plus éclectique ou Club DJ set. Mais, c'est sur «Oyo », le prochain album d'Angélique Kidjo.

Le nouveau produit sortira en Février prochain, même si elle a donné du monde entier l'écoute précoce et une chance de parler avec elle à ce sujet. La star béninoise lauréate de 2007 world musique contemporaine Grammy Award-winning avec album 'Djin Djin "contient toutes ces choses et plus encore. Et ce n'est pas seulement un exercice de l'éclectisme aléatoire. C'est tout ce que la musique qui a inspiré Kidjo dans sa jeunesse en Afrique de devenir l'artiste qu'elle est aujourd'hui, et à cet égard est une bande sonore pour sa mission de fournir des soins de santé et d'éducation pour les enfants en Afrique et ailleurs dans son rôle de bonne volonté de l'UNICEF Ambassadeur et avec sa propre fondation Batonga. "C'est l'histoire de mon enfance, dit-elle. «Toutes ces chansons m'ont amené là où je suis aujourd'hui, m'ont incité à faire la musique que je fais depuis de nombreuses années. Cette musique a toujours été ma Bible, la seule chose qui me rappelle quelle est la mission des arts." Oui, même «Petite Fleur», une belle mélodie composée dans les années 40 par la Nouvelle-Orléans, le clarinettiste Sidney Bechet. Son père, explique t-elle, était un fan de jazz et musicien - il jouait de la clarinette dans un orchestre lui-même quand il a rencontré la mère de Kidjo avec qui des enregistrements réalisés de Bechet, Frank Sinatra, Louis Armstrong et d'autres aliments de base des ménages. Oui, même les jaunty Bollywood chanson "Dil Main Chuppa Ke Pyar Ka, une mémoire persistante de l'enfance qui a fini par devenir une obsession - mais plutôt sur cela plus tard. Et oui, l'âme américaine était essentielle à son évolution et de vaste portée en tant qu'artiste. Au-delà, Redding "I've Got Dreams to Remember» sert presque comme une pièce maîtresse thématiques pour son recueil de souvenirs:

Angélique Kidjo, "I've Got Dreams to Remember '

Mais c'est la dernière chanson de l'album (sans compter deux titres bonus) dont l'histoire commence réellement. 'Atcha Houn "a été la bougie d'allumage pour Kidjo dans son enfance, de retour à la ville côtière de l'Atlantique de Ouidah. «C'est la première chanson que j'ai chanté sur scène, dit-elle. «J'avais 6 ans, au milieu des années 60. Ma mère avait un groupe de théâtre. Ils faisaient un jeu basé sur la vie d'un de nos rois. Dans l'histoire, dit-elle, le roi était très protecteur de sa belle fille, de punir ceux qui la regardait de travers. Et il ya une plus jeune fille, une petite fille qui calmerait le roi par le chant. La petite Angélique passait beaucoup de temps avec sa mère, joue à se déguiser avec des costumes, imitant les acteurs et en absorbant les lignes et les chansons. Vous pouvez probablement voir la partie suivante à venir: "La petite fille qui jouait ce rôle [de la jeune princesse] était malade une nuit. Ma mère dit:« Elle n'est pas là. Vous préparez-vous. Vous allez chanter. " J'ai dit: «Je ne le crois pas! Maman dit: «Oui, c'est possible! Tu dis toujours que ces histoires drôles à la maison et nous avons tous rire. Mais cela m'a vraiment fait peur. Soudain, elle m'a poussé sur scène. Je suis tombé. Je peux entendre tous les os en cliquant sur mon corps. Le projecteur était sur moi, alors je ne pouvais pas voir le public, grâce à Dieu. Les gens riaient parce que mon les yeux sortent de ma tête, en regardant comme un animal pris au piège, et ils pensaient que cela faisait partie de la pièce. Mais quand j'ai chanté, ils ont cessé de rire. Depuis lors, j'ai été accro. " Elle dit que, dès le début, elle savait que la chanson devait être soit le début ou la fin de l'album. En définitive, pour la fente d'ouverture, elle a choisi une autre chanson très évocatrice de l'époque et le lieu de son enfance: «Zélie », le premier succès de Bella Bellow du Togo voisin. Version Kidjo, modelé très original après Bellow (vu dans ce clip vidéo), sert une invocation puissante pour l'album. «Elle est une autre chanteuse africaine, mais qui est mort trop tôt pour être connu [international]», dit Kidjo de l'hommage. «Elle est morte dans un accident de voiture en 1973 et utilisé pour chanter belle. Cette chanson particulière a été quelque chose que j'ai vraiment aimé à cause de l'histoire - la nuit dernière, une jeune fille est avec sa famille avant de se marier. Copines et cousines, toutes les femmes réunis dans une chambre avec les hommes et chantent: «Nous ne sommes pas de son à vous donner complètement. Vous ne méritez vraiment pas elle, si vous respectez elle et la voir comme la chose la plus précieuse dans votre maison." Une autre femme africaine Miriam Makeba est honorée, peut-être les plus forts de son modèle de rôle au début de sa carrière, représenté ici avec Llanga Lakutshona la berceuse ". «Des gens comme Miriam Makeba m’ont donné la fierté d'être une fille d'Afrique, dit-elle. «Quand vous êtes un certain âge, vous êtes ce qu'on appelle se marier-mesure. Si vous êtes un garçon et une musicienne, personne ne veut vous épouser la jeune fille parce qu'ils ne voient pas cela comme un travail. Mais si vous êtes une fille et un musicien, ils vous considèrent comme une prostituée. Alors, Miriam Makeba est entrée dans ma vie et c'est le moment où j'ai vu que tu y arriverais. Alors, soit je deviendrais un avocat des droits humains ou d'un chanteur et de réaliser mon rêve. " Ces trois donnent tous un sens sur le même album. Mais là où le reste des sélections entrer? Le soulsters, dit-elle, étaient de gros sur la bande originale autour de sa maison et ces chansons (Franklin's 'Baby Je t'aime »fait en duo avec la star soul-jazz Dianne Reeves, Brown's' Cold Sweat») étaient des choses qu'elle avait chanté tous les temps, au point d'agacement des gens. «Je pourrais chanter toutes les lignes de basse, dit-elle. "Ils ont dit, 'La jeune fille serait jiving sa bouche." Ils m'ont appelé Jive bouche! Santana, lui aussi, était une star au Bénin, à droite aux côtés de Jimi Hendrix - dont les «Voodoo Child (Slight Return)" Kidjo définitivement transformée en un tour de force vocale avec elle sur l'album version 1998 » Oremi. Avec «Samba Pa Ti", elle adopte une approche différente, en lui donnant un jazz loose sentir avec trompette spectaculaire depuis guest Roy Hargrove. Un autre invité majeur, John Legend, débarque sur Curtis Mayfield's funky 'Move On Up ". «J'étais au Brésil et à penser à une chanson à consacrer aux enfants, dit-elle. "Une chanson qui peut bien permettre de réfléchir à ce que l'avenir sera, ce qui les attend. Ma fille a repris cette chanson et j'ai dit:« Exactement! J'ai dit: «Qui peut le faire avec moi? Et John Legend est venu à l'esprit parce qu'il a un programme pour construire des puits et des écoles en Afrique et était là. Je pensais que s'il y avait un artiste à part en Amérique, Alicia Keys, qui pourrait comprendre, c'est lui. Elle dit: «Oui, allons - Faites-le pour les enfants en Afrique ». Nous avions besoin de leur donner quelque chose qu'ils peuvent chanter et danser le long. Cela est-il - "Move On Up!" Tout au long, elle devient solide, le soutien prestance des musiciens ayant la plus vaste portée que les pièces musicales. Guitariste Lionel Loueke apporte une connexion directe, ayant grandi à Ouidah ainsi. "Je l'ai vu grandir», dit de Loueke, Kidjo, qui a joué avec Herbie Hancock de la fin, ainsi que de faire ses propres albums dynamiques, dont la plus récente, «Mwaliko», mélanges de traditions africaines et le jazz moderne et est due de la libération le 9 février. "Son père était directeur de mon école secondaire et j'étais à l'école avec son grand frère. Pour moi, il apporte simplement rassembler tout le monde. À ses côtés sont le bassiste Christian McBride, l'un des ténors de jazz moderne à la fois comme un leader et d'accompagnateur inventif, une autre figure des jeunes tops à Kendrick Scott et le batteur percussionniste sénégalais Thiokho Diagne. Le point de tout cela, c'est que son internationalisme n'est pas quelque chose qui lui vint seulement après qu'elle a fui ce qui était alors une dictature au Bénin en 1993, s'établissant d'abord à Paris puis au cours des 20 dernières années à New York. La perspective mondiale de la musique lui venait de son enfance au Bénin. N'est nulle part plus apparente que dans l'histoire derrière la chanson Bollywood lieu dans cette affaire. Elle explique que les films occidentaux sont trop chers pour le marché africain, mais le commerce avec l'Inde a introduit un afflux de films du sous-continent asiatique et puis plus tard les films d'arts martiaux chinois. "Ce film particulier, j'ai été hanté par la chanson", dit-elle. "Instants de ma vie je pense à cette chanson. Je ne connaissais pas les paroles et ne pouvait le trouver. Un film des années 50. Mon frère travaillait pour une compagnie aérienne et a été acheminé vers l'Inde et j'ai dit: « Je 'm en fou » J'ai besoin de trouver cette chanson. " Il a dit: «Savez-vous ce nom?" J'ai dit: «Je ne connais que deux lignes." Je leur ai chanté pour lui et il les chantait à un collègue. Nous n'avions pas le droit de dialecte, mais le collègue a réussi à trouver la chanson et de me donner le nom du film - 'Aann. Alors il m'a envoyé les paroles et le sens de la chanson et j'y vais. Wow! Ce film que j'ai vu plus de 10 fois et chaque fois que je soudoyais mon père de venir avec moi. Je me souviens la dernière fois que je l'ai vu, j’étais seule. Mon père était fatigué de le voir. " C'est un souvenir encore plus poignant que son père est décédé l'an dernier, et son dernier voyage au Bénin a été pour ses funérailles. "Cet album est dédié à lui. Il était le seul qui a fait m’a fait rencontrer la musique possible."

lundi 7 décembre 2009

Présentation et dédicace de l’ouvrage le « Destin du roseau »

« Le président Yayi a dévalorisé le poste ministériel » dixit Marie-Elise Gbedo

Après la cérémonie de lancement de la deuxième édition de l’ouvrage le « Destin du roseau » le 03 décembre 2009, au Bénin Marina Hôtel, une séance de présentation et de dédicace a été initiée dans les locaux de la librairie Buffalo, samedi dernier. C’était l’occasion pour l’auteure de se prononcer sur des sujets d’actualité et de sa privée.

Présentant Marie-Elise Gbedo, la directrice de la Librairie Buffalo, Christelle Noudjinlodo a dit que l’auteure est simplement une vérité, celle qui dit non à l’injustice. Prenant la parole, Marie-Elise Gedo a assumé son statut de célibat. « Je suis une pute. J’étais l’amante du président feu Eyadema. J’ai dix maries. A qui une femme sans marie veut êtr
e présidente ? Comment une femme qui n’a pas su maintenir son foyer peut gérer un pays ? » Ce sont là, quelques réactions du public à son endroit, a-t-elle rapporté. Je m’en fou, a-t-elle exclamé. « Les gens disent que je suis rigoureuse. Je reconnais que mon grand défaut est la rigueur, mais je suis aussi la femme la plus passionnée et patiente », a-t-elle affirmé. Réagissant face au changement, elle a dit que le président Boni Yayi a dévalorisé le poste ministériel pour ses brusques limogeages. Selon elle, c’est insultant, humiliant et innaceptable. « Je pouvais le traduire en justice pour discrimination à l’occasion de son discours d’investiture pour avoir tenu certains propos, pourtant je ne l’ai pas fait. Après tout, c’est mon ami et si j’avais voulu être son ministre, je l’aurais été », a-t-elle confié. Plusieurs témoignages ont été faits par les invités sur la générosité et la grandeur d’âme de l’auteure. Elle a également invité pour la circonstance, Yasmine Acakpo, celle avec qui elle est sur la photo de l’ouvrage. Signalons que l’ouvrage « le Destin du roseau » est préfacé par le sécrétaire général de l’Organisation internationale de la Francophonie (Oif), Abdou Diouf et relate toutes les déclarations dites ci-haut illustrées de photos.

Biographie de l’auteure

Avocate titulaire d’un Diplôme d’Etudes approfondies (DEA) en droit des affaires de l’Université de Paris I (Panthéon-Sorbonne) et d’un Certificat d’Aptitude à la Profession d’Avocat (CAPA), Marie-Elise GBEDO prête serment à la première chambre de la Cour d’appel de Paris en 1985. De retour dans son pays, le Bénin, elle installe son cabinet d’avocat en 1989. Commandeur de l’Ordre National du Bénin, militante acharnée des droits de la femme, Marie-Elise GBEDO mène une intense vie associative et assure entre autres la présidence de l’Association des Femmes Juristes du Bénin (AFJB). Ses actions pour la défense des droits de l’homme et plus spécifiquement de la promotion de la femme lui ont valu d’être Commandeur de l’Ordre National du Bénin, et d’être remarquée par le Président Français, son Excellence Monsieur Nicolas SARCOZY qui l’a admise dans la Légion d’Honneur Française au grade de Chevalier. De mai 1998 à juin 1999, elle participe au Gouvernement de la République du Bénin au poste de Ministre du Commerce, de l’Artisanat et du Tourisme. En février 2001, elle met symboliquement fin à l’hégémonie tacite des hommes en se présentant
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aux élections présidentielles. Son slogan « HWENUSU », L’heure a sonné ! » Reste encore fortement d’actualité.

mercredi 2 décembre 2009

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Tovidokou Hector
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Littérature béninoise


Me Marie-Elise Gbedo lance « le Destin du roseau » demain

La littérature béninoise enregistrera ce jeudi 03 décembre 2009, la deuxième édition de l’ouvrage « le Destin du roseau ». Ce sera au Bénin Marina Hôtel. C’est sous le parrainage de l’opérateur économique Jean-Baptiste. A l’occasion, l’ouvrage sera présenté par le professeur Théodore Holo, président de la haute cour de justice. Plusieurs activités vont ponctuer l’événement, un débat autour de l’œuvre, le témoignage des personnalités pour ne citer que ceux-là. Après cela, l’auteure sera à la Librairie Bufalo, samedi prochain pour une séance dédicace. En résumé, l’œuvre est une autobiographie : Marie-Elise Gbedo est la première femme béninoise à briguer la magistrature suprême. Cette participation aux élections présidentielles de 2001 a été l’aboutissement d’un parcours. Parcours de combattante où les coups et les pièges sont nombreux. 11ème sur 17, Marie-Elise Gbedo sort gagnante de cette élection, pour avoir osé briser un tabou et ouvert une voie. Au terme du décompte des voix, elle était la seule dont les voies étaient bien réparties sur l’ensemble du territoire national. Elle obtint près de la moitié de ses voix, soit 48% dans trois départements du Sud (Atlantique, Littoral et Ouémé). Mais, elle était aussi présente au nord avec 23, 8 % des voix (dont 10, 3 % dans le seul département du Borgou). C’est finalement, la seule dont les voix n’étaient pas concentrées en un seul département. Ce qui est un signe fort pour l’avenir.

Biographie de l’auteure
Avocate titulaire d’un Diplôme d’Etudes approfondies (DEA) en droit des affaires de l’Université de Paris I (Panthéon-Sorbonne) et d’un Certificat d’Aptitude à la Profession d’Avocat (CAPA), Marie-Elise GBEDO prête serment à la première chambre de la Cour d’appel de Paris en 1985. De retour dans son pays, le Bénin, elle installe son cabinet d’avocat en 1989. Commandeur de l’Ordre National du Bénin, militante acharnée des droits de la femme, Marie-Elise GBEDO mène une intense vie associative et assure entre autres la présidence de l’Association des Femmes Juristes du Bénin (AFJB). Ses actions pour la défense des droits de l’homme et plus spécifiquement de la promotion de la femme lui ont valu d’être Commandeur de l’Ordre National du Bénin, et d’être remarquée par le Président Français, son Excellence Monsieur Nicolas SARCOZY qui l’a admise dans la Légion d’Honneur Française au grade de Chevalier. De mai 1998 à juin 1999, elle participe au Gouvernement de la République du Bénin au poste de Ministre du Commerce, de l’Artisanat et du Tourisme. En février 2001, elle met symboliquement fin à l’hégémonie tacite des hommes en se présentant aux élections présidentielles. Son slogan « HWENUSU », L’heure a sonné ! » Reste encore fortement d’actualité.

Sortie discographique

L’album « Africa united » du groupe 2ram disponible

L’arène musicale béninoise vient d’enregistrer un nouvel opus intitulé « Africa unity ». C’est une œuvre du groupe 2ram. La cérémonie de lancement s’est déroulée le dimanche dernier à L’Espace Tchif. C’était en présence des parents, amis et mélomanes.

Ce nouveau bébé est né avec dix dents incisives dont entre autres « Africa, united», « Accros du pouvoir », « Je suis revenu », « Ce système », « Evolution », « Ma blo o », « Bao ni ché ». A travers ces titres, le groupe chante les problèmes de l’Afrique en suggérant des solutions pour que notre patrie sorte de la régression et de l’obscurantisme. Pour eux, c’est des maux qui minent notre continent et qui l’empêchent de décoller et d’arracher une indépendance pratique et non théorique dans laquelle on végète depuis des décennies afin que nos descendants puissent être heureux et respectés dans le monde et que les frontières s’ouvrent pour les citoyens africains. Le rêve de ce groupe ont-ils confié, est de voir une afrique respectée et capable de s’affirmer et de se confirmer dans les grandes instances internationales au lieu de se soumettre et de faire toujours la courbette pour des miettes.

Festival internationl de musique « Tamani 2009 »


Pétit Miguelito représente le Bénin au Mali

Le Festival international Tamani Trophées de la musique qui aura lieu du 10 au 12 décembre 2009 à Bamako (Mali) réunit des artistes maliens, africains et caribéens et récompense le travail des artistes les plus méritants du moment à travers les trophées Tamani. Au titre du Bénin, c’est l’artiste pétit Miguelito qui va défendre les couleurs du drapeau national à ce grand événement.


Le Festival International des Musiques intitulé Tamani du nom du tambour d’aisselles (en Bambara), appelé talking drum en anglais et connu sous le nom de Tama en wolof, existe depuis 2003 et se tient sur les bords du fleuve Djoliba. Né de la volonté de professionnels du showbiz africains, de l’Association pour la Promotion de la Musique en Afrique (APMA) et de Seydoni Mali, les Tamani « Trophées de la musique Tamani au Mali », est le festival international de Musique qui regroupe plusieurs pays d’Afrique, d’Europe, des Caraïbes etc ... Le festival Tamani Trophées de la musique, qui est le plus grand festival de l’intégration au Mali, soufflera sa septième bougie cette année.
Objectifs des Trophées de la musique Tamani 2009
Promouvoir les talents africains de musique
Soutenir l’industrie musicale africaine en générale et malienne en particulier Contribuer au développement socioculturel du Mali Créer un cadre de rencontres entre acteurs culturels en Afrique Contribuer au développement touristique du Mali à travers la musique Présenter sur les antennes des télévisons le rayonnement de la culture malienne. De toutes les activités artistiques, la musique est celle dont le message peut atteindre facilement le grand public. La musique agit favorablement sur l’opinion d’un public divers indépendamment de la culture et des genres. Au Mali il y a des jeunes artistes doués. Ils n’ont pas accès aux médias et aux producteurs par manque de relation et de moyen. Sans promotion, ils pourront perdre l’espoir. La présence de plusieurs artistes et promoteurs culturels de pays différents (Afrique, Caraïbes et Europe) constitue un cadre d’échange, de contacts et de promotion.

La Nuit du Tamani d’Or 2009
Chaque année le festival Tamani récompense les meilleurs artistes du Mali, d’Afrique et des Caraïbes, en leur décernant des trophées dont le Tamani d’or qui revient au meilleur artiste malien de l’année. Cette année, la compétition sera rude : en effet parmi les 3 prétendants du Tamani d’or, deux immenses vedettes de la chanson malienne seront opposées : il s’agit d’Oumou Sangaré et deNahawa Doumbia dont les albums respectifs ont fait vibrer la population toute l’année 2009. Après Oumou Sangaré en 2003, Adja Soumano en 2004, Djénéba Seck en 2005, Salif Keïta en 2006, Mangala Camara en 2007, c’estBabani Koné qui a remporté le Tamani d’or en 2008. Liste des artistes attendus aux Festival Tamani Trophées de la musique 2009 au Mali Dias Diassibo (Niger)
Abraham Sonty (Guinée) Takana Zion (Guinée) Fadal Dey (Côte d’Ivoire) Ouza (Sénégal) Philip Monteiro (Cap Vert) Amity Meria (Burkina Faso) Afia Mala (Togo) Minguelito (Bénin) Ousmane Hamady Diop (Mauritanie)

Miss Bénin du Cinquantenaire


JustifierLes inscriptions ont commencé !

Dans le cadre de l’organisation du concours Miss Bénin 2010 dit « Miss Bénin du cinquantenaire », l’Association culturelle Miss Bénin (Acmb) a donné une conférence de presse le jeudi 26 novembre 2009 dans les locaux du Ministère du tourisme et de l’artisanat (Mta). L’objectif est d’informer la population béninoise du calendrier du déroulement et de préciser que les inscriptions ont démarré et ce jusqu’au 26 février 2010.


La 16ème édition du concours national de beauté dénommé « Miss Bénin » se tiendra le 28 août 2010 à la salle rouge du Palais des congrès de Cotonou. Cette édition coïncide avec le cinquantième anniversaire de la fête de l’indépendance de la République du Bénin. Dans sa présentation, le président de l’Association culturelle Miss Bénin (Acmb), Fortuné Degbegni a confié que les objectifs de l’événement sont de valoriser la femme et la beauté béninoise ; d’assurer une bonne gestion de l’image de miss Bénin ; de faire des actions sociales ; de promouvoir la culture et les artistes béninois ; valoriser et exporter la culture béninoise ; de susciter la créativité artistique pour ne citer que ceux-là. Le concours Miss Bénin 2010 se déroulera en 35 semaines soit 09 mois, tenant compte du calendrier scolaire et des différentes fêtes nationales, a-t-il expliqué. Parlant des innovations, il a confié qu’il y a le retour du vote par sms, l’implication des personnalités dans les campagnes de sensibilisation regroupement des départements du Bénin en trois régions notamment : le Septentrion, le Centre et le Sud, etc.

Critères de participation
Avoir entre 18 et 25 ans au 30 juin 2010 ; Etre de nationalité béninoise et Célibataire sans enfants ; avoir une taille minimum de 1 mètre70 ; Avoir au moins le niveau de la classe de terminale ; N’avoir jamais été mariée ; Etre de bonne moralité et avoir une bonne réputation ; Parler correctement la langue française ; Remplir, signer et faire parvenir le formulaire ci-joint au Comité avant la date limite des inscriptions. Pièces à fournir - Un formulaire d’inscription rempli et signé - Une photo d’identité récente - Une copie de l’Extrait de naissance - Un certificat de scolarité ou de profession.

Littérature béninoise

Justifier
Les ouvrages « Gouvernance des ressources naturelles au Bénin » et « Crépuscules noirs » déjà disponibles

Les locaux du Centre Codiam ont servi de cadre samedi dernier à la cérémonie de lancement de deux ouvrages intitulés « La Gouvernance des ressources naturelles au Bénin » et « Crépuscules noirs » tous préfacés par le Président Emile Derlin Zinsou. Ils sont écrits respectivement par Gaston Akouéhou et Jules Nago.

Préfacé par l’ancien président Emile Derlin Zinsou, l’intitulée « La bonne gouvernance des ressources naturelles au Bénin » de Gaston S. Akouéhou invite les lecteurs et mieux les décideurs politiques du Bénin à appréhender autrement les enjeux du secteur forestier. Il s’agit pour lui de donner la sonnette d’alarme afin que l’autorité puisse investir correctement dans ce secteur très prometteur. Car, la foresterie n’occupe pas une bonne place dans les projets de développement qu’elle mérite. Cet outil de Gaston S. Akouéhou pointe du doigt les avantages du secteur et oriente les voies et moyens pour aboutir à ce développement. En effet, Gaston S. Akouéhou a démarré les pages de son livre par l’état des lieux de la gestion des ressources naturelles au Bénin au premier chapitre. Dans ce dernier les grandes lignes telles que : Le contexte politico juridique de la gestion des ressources naturelles ; domaine forestier de l’état et les filières du bois et enfin la gestion des ressources en eau ont été esquissés. Au deuxième chapitre, l’auteur laisse découvrir : Bonne gouvernance des ressources naturelles au Bénin. Là il a mis un accent particulier sur la restauration des espaces forestiers et projets de développement, les modes d’exploitation des forêts, marchés du bois, énergie et problème de guichet unique, nécessité de coordination du sous secteur, gestion intégrée des eaux et certification et la promotion des filières du bois sans occulter la conservation de la faune. Des orientations stratégiques font l’ossature du chapitre trois. Ainsi, Gaston S. Akouéhou a apporté des clarifications sur la promotion de l’énergie de substitution, organisation des filières de l’énergie domestique, promotion de marchés ruraux comme un moyen de lutte contre la déforestation, promotion de la faune comme une priorité pour l’Etat, conception de grandes réformes, les progrès techniques, orientations fiscales et juridiques et enfin la gouvernance concertée des ressources naturelles. Au dernier chapitre Gaston S. Akouéhou, a proposé une veille des ressources naturelles. Il a démontré dans cette sphère comment il faut accroître la production des massifs forestiers et anticiper l’adaptation aux changements climatiques. En outre, il a évoqué dans ce canevas comment mettre sur place un système d’information écologique permanent comme un outil de veille des ressources naturelles. Telle est la quintessence de cette œuvre littéraire de 196 pages qu’a offerte Gaston S. Akouéhou aux Béninois, édité par Joachim Adjovi de Star Editions. Le second ouvrage est contient 96 pages meublées de 17 textes également préfacé par le Dr Emile Derlin Zinsou. C’est un ouvrage qui évoque la souffrance passée des humains, invite à la réflexion et souligne le problème de vie et de spiritualité des hommes. C’est un livre de méditation quand on se trouve dans de difficiles situations. L’auteur Jules Nago est chef-comptable.

Biographie de Gaston Akouéhou
Il est ingénieur des eaux et forêts, Dr en économie, spécialiste en aménagement des agrosystèmes forestiers tropicaux. Depuis plus de vingt ans, il intervient dans le développement et la gestion des ressources naturelles. Il a été successivement chef de zone au projet plantations d’arbres à buts multiples, responsable de la cellule planification du Projet Plantations d’arbres à buts multiples, responsable et chargé de formation, vulgarisation et communication paysanne du Projet Aménagement participatif des forets naturelles et reboisement villageois pour la réduction du carbone etc.