Actu culture

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lundi 28 septembre 2009

« Un pas en avant, les dessous de la corruption » de Sylvestre Amoussou


Le tournage du film a démarré hier

Le tournage du dernier film du réalisateur comédien béninois sylvestre Amoussou intitulé « Un pas en avant, les dessous de la corruption » a démarré hier dans les locaux du somptueux cadre du Ministère des affaires étrangères et de l’intégration africaine. Nous avons fait un tour hier sur les lieux.

Plus engagé et concret que jamais, parce que soutenu par plusieurs hommes politiques béninois et le gouvernement à travers son ministère de la culture à un montant de 20 millions, Sylvestre Amoussou a déplacé d’éminents comédiens occidentaux. Une partie de l’équipe de tournage est française et va former des techniciens béninois pour qu’ils soient plus tard autonomes. Les principaux acteurs viennent de France mais les figurants et les rôles secondaires sont béninois. Au départ de Paris, Ils seront une trentaine de comédiens et de techniciens. Une fois sur place, nous rassemblerons 300 à 400 figurants, une vingtaine d’acteurs et une dizaine de techniciens. Le tournage va se faire dans des décors intérieurs et des décors naturels et durera sept semaines. Le film sortira dans le premier trimestre de 2010 et sera post-produit par le Centre Cinématographique Marocain (CCM), également co-producteur. C’est un long métrage basé sur une histoire de détournement des aides humanitaires et de démocratie. Premier film béninois à être soutenu par son gouvernement, Un pas en avant, les dessous de la corruption, majoritairement financé par des fonds privés, a bénéficié d’un pré-achat de la part de la chaîne Canal + Horizons. Avec un budget de 2 millions d’euros. Un pas en avant en résumé, traite d’un sujet universel, celui de la corruption et de l’aide humanitaire mondiale. Les pays industrialisés font d’un moindre mal le détournement de ressources et la vente d’armes. Pourtant, cela a une incidence directe sur la population. En Afrique, il y a des ONG qui sont les missionnaires des temps modernes. Beaucoup de gens se disent « on va aider les autres ». Le réalisateur a envie d’aborder ce sujet afin de sensibiliser les gens au système démocratique. Il faut faire attention à la bonne gouvernance et aux changements de constitutions. Réunissant la majorité des acteurs qui avaient joué dans Africa Paradis : Thierry Desroses, Mariam Kaba, Sandrine Bulteau et sylvestre Amoussou, Un pas en avant accueille Firmine Richard sur le plateau actrice guadeloupéenne remarquée notamment dans 8 femmes de François Ozon et La première étoile de Lucien Jean-Baptiste.

Défilé international de mode « Yehe » 2009


Une dizaine de stylistes béninois y prennent part


Ils sont environs, une dizaine de stylistes béninois qui prennent part au défilé de mode international dénommé « Yéhé » qui se déroule tous les ans en Côte-d’Ivoire. L’événement démarre du 07 au 11 novembre prochain dans le pays du cacao. En prélude à cette participation, les représentants béninois ont rencontré la presse samedi dernier à la Bourse du travail.

La conférence de presse s’est déroulée en deux phases. En première partie, les artistes de l’habit, dont à la tête Alban Salako, ont présenté l’événement. Cela a lieu tous les ans et est à sa dixième édition cette année, ont-ils confié. Le Bénin est à sa 4ème participation et toujours avec plus de stylistes que les autres pays participants, ont-ils également mentionné. Pour ceux-ci, l’événement est un rendez-vous du donner et du recevoir à l’issue duquel, les plus talentueux stylistes remportent des trophées. En deuxième partie de la conférence, un résumé visuel des participations de la délégation béninoise à cet événement a été projeté. Placé sous le thème « les artisans /Vih sida », Yéhé 2009 réunira 32 pays pour près de 100 stylistes avec 200 jeunes créateurs des 12 communes de la ville d'Abidjan et de Il villes de l'intérieur. Au menu, il est prévu une exposition vente des artisans et un défilé de mode des jeune créateurs des 12 communes d'Abidjan et de ceux des Il villes de l'intérieur de la Côte d'Ivoire le 07 Novembre 2009. A noter que ce défilé se tiendra dans la salle de 1.500 places du Palais de la Culture quand l'apothéose se fera avec les 32 pays hôtes dans la salle ANOUMABO de 4.000 places dudit Palais le 28 Novembre 2009. Les stylistes professionnels invités au compte de la Côte d'Ivoire sont Mesdames AMAGOUA, NicoleAKON et NANOU. La coloration artistique de cette 10ème Edition sera marquée par la présence des Masaï du KENYA, des Pyagmées de la CENTRAFRIQUE et des Bolowe de KORHOGO (Côte d'Ivoire). Genèse de l’événement 1998-2009, le "YEHE" est à sa 10ème Edition. Une édition à l'instar des précédentes qui sera de grandeur nature. Mais cette énième édition revers un caractère très particulier et spécial. En effet la 10ème Edition du "YEHE", marque aussi les 10 ans de ce prestigieux évènement de mode qui au fil du temps a conquis les quatre coins du monde. A chaque édition, le "YEHE" enregistre de nouveaux participants issus de divers pays. Espace privilégié pour les jeunes créatures, la vocation première de l'ONG "YEHE", est d'aider ces derniers à s'auto employer et accéder aux prêts d'équipement dont la finalité est de créer des activités génératrices de ressources durables. « Un Africain, un métier », «Un Artisan, Un Apprenti », « Un Artisan, Un Equipement» sont des slogans qui justifient fort bien l'intérêt que les membres de l'ONG "YEHE" ont d'apporter des solutions viables aux problèmes d'insertion des jeunes dans le tissu social. Depuis sa création, l'ON G "YEHE" a offert plus de 650 machines à coudre dont 450 aux Jeunes Créateurs Ivoiriens et 150 machines à coudre aux pays invités, de même aux stylistes professionnels de Côte d'Ivoire. C'est dire que cette organisation est pourvoyeur d'emploi et un moyen efficace de lutte contre la pauvreté. Et c'est à propos que le thème de la 9ème édition stipulait: "Armons les Artisans d'Outils pour Combattre la Faim". Une thématique qui a aguiché la FAO (l'Organisation des Nations Unies pour l'Alimentation et l'Agriculture.)

jeudi 24 septembre 2009

Festival international de la Mode africaine (FIMA)



L’événement démarre en octobre prochain


En octobre prochain s’ouvrira le premier Salon de la haute couture et du prêt-à-porter africains. Le Festival International de la Mode Africaine est né en 1998, dans l'imagination du créateur de mode Alphadi dans le désert de Tiguidit au Niger. Ce festival de mode africaine a pour but de faire se rencontrer les cinq continents en terre africaine et favoriser la construction des passerelles pour permettre l'expression des talents en général et en particulier africains. D'où la devise du festival « paix, culture et développement ». C'est d'ailleurs pourquoi, le FIMA a progressivement contribué à rendre plus visible les valeurs des créateurs africains et pose la problématique de la nécessité de créer une industrie africaine à grande échelle. Car les créateurs ont longtemps joué un second rôle au plan International. L'édition 2009 aura lieu du 25 octobre au 1er novembre 2009 à 15 km de Niamey, sur les rives du fleuve Niger, dans un endroit connu de tous les Niaméens et appelé "Pilule". Comme pour les précédentes éditions, les festivités sont dispersées sur différents sites : le Palais des Sports pour l'ouverture officielle ; le Stade Général Seyni Kountché pour le Grand Concert ; le Centre Culturel Franco-Nigérien Jean Rouch de Niamey pour la soirée des jeunes stylistes, le Centre Culturel Oumarou Ganda pour la soirée "Rencontre des Cultures" et le Palais des Congrès pour le Salon de la Haute Couture et du Prêt à porter Africains. Cette septième édition de la "FIMA" mettra l'accent sur le bilan de ces années de travail et sera marquée par la concrétisation de grands projets comme l'École Supérieure de la Mode et des Arts, dont la première pierre sera posée pendant le FIMA, ou le premier Premier Salon de la haute couture et du prêt-à-porter africains. Pour célébrer le 10e anniversaire du FIMA, un magazine spécial, comportant un reportage inédit, sera édité et servira de guide-programme aux festivaliers. "Métissage culturel" : c'est le thème retenu pour l'édition de cette année qui mettra à l'honneur le dialogue des cultures à l'occasion de la Grande nuit de la "Rencontre des Cultures", au cours de laquelle produits artistiques et culturels seront présentés par des artistes traditionnels, tradi-modernes et modernes du Niger et d'ailleurs. En effet, le métissage culturel, imposé par l'évolution naturelle du monde et des générations, mérite d'être encouragé et soutenu par tous les acteurs et organisations ayant pour but la promotion de la culture. De nos jours, la plupart des inspirations artistiques révèle une "influence extérieure" dans leurs fonds et dans leurs formes ; d'Alger à Johannesburg et de Brasilia à Tokyo, le souci de donner un caractère universel à l'art se manifeste dans toutes les nouvelles créations. Aussi est-il important pour le FIMA, en tant qu'organisation culturelle, de s'impliquer dans la promotion des valeurs universelles de l'Art qui sont vecteurs de paix et de développement, deux concepts chers au FIMA, dont la devise est "Paix-Culture et Développement". Une culture universelle intégrant la diversité des valeurs et des talents constitue sans nul doute, un vecteur de paix et d'unité entre les peuples du monde.
Voici le programme : Dimanche 25 et lundi 26 octobre Ouverture du Premier Salon de la haute couture et du prêt-à-porter africains. Mardi 27 octobre Cérémonie d'ouverture du FIMA. Défilé des créateurs nigériens. Mercredi 28 octobre Excursion-visite à la Tapoa, site touristique (accès en priorité aux journalistes). Jeudi 29 octobre Grand Concert Vendredi 30 octobre Concours "L'Afrique est à la Mode". Concours "Top Models". Samedi 31 octobre Grande Nuit du FIMA.
Clôture du festival : défilé des créateurs de mode des cinq continents. en effet, le métissage culturel, imposé par l'évolution naturelle du monde et des générations, mérite d'être encouragé et soutenu par tous les acteurs et organisations ayant pour but la promotion de la culture. Ce rendez-vous désormais incontournable des stylistes et artisans africains et de leurs homologues internationaux pour faire connaître les cultures africaines, encourager les investissements et promouvoir le développement économique et social est devenu l'un des moments forts du calendrier culturel africain. Outre la remise de deux prix (Jeunes stylistes et Top modèle-FIMA), le festival s'accompagnera d'un Forum sur les industries culturelles où investisseurs, artistes et autres participants pourront échanger sur la nouvelle École africaine de la mode et des arts qui ouvrira ses portes cette année et sur les autres moyens de développer les industries culturelles en Afrique. En 2000, le Festival International de la Mode Africaine (FIMA) s'est tenu à Niamey, au Niger. Au total, 35 créateurs originaires de 23 pays, 80 mannequins et 1500 invités ont participé à l'événement. A l'origine de cet événement : Alphadi, le couturier star africain, désireux de faire connaître les talents de son continent. Alphadi est lui-même nigérien et musulman. Il confie son envie d'aider son continent à se développer grâce à la mode. Et commente également les manifestations d'associations islamiques qui ont tenté de faire annuler le festival. Ce film permet à la fois de découvrir la mode africaine et les difficultés que peuvent rencontrer les créateurs dans un pays où existe une frange musulmane radicale.

Danse au Ccf



“IBEJI” de Camille Amouro en spectacle ce samedi

Le théâtre de verdure du Centre culturel français de Cotonou abrite ce samedi un spectacle de danse intitulé « Ibéji ». C’est une mise en scène de Serge M.G.Zossou, chorégraphié par Médard Sossa avec Samson Padonou, Didier Djelehoude, Médard Sossa, Serge M.G.Zossou. Au Bénin, quand des jumeaux naissent, on les considère comme des enfants fétiches. Ibeji raconte l’histoire d’une mère ayant donné naissance à des enfants fétiches, destinés à la mort par la tradition. Leurs destins étaient tellement soudés qu’ils se comportaient de manière similaire. Pour les sauver de la mort, leur mère décida en catimini de les séparer. Mais le sang étant plus fort que tout, que peuvent-ils faire ? Être séparés pour la vie ? Ou unis pour la mort ? La chorégraphie sera précédée du solo La différence, créée et interprété par Medard Sossa.

Ccf de Cotonou


John Arcadius en concert demain
Le virtuose de l’afro jazz béninois et de la world musique, John Arcadius retrouve demain vendredi au Centre culturel français de Cotonou, ses fans et mélomanes de la bonne musique. C’est un concert live hot au cours duquel, le chanteur enverra sensationnellement le public à travers ses refrains mélodieux et très inspiré dans les méandres de la vie. Eternel voyageur entre la Belgique, sa terre d’accueil, et le Bénin, sa terre natale et lieu d’inspiration, John Arcadius est à la fois auteur, compositeur, interprète et musicien (guitare, percussions). Chantant principalement en fon, mais aussi en français et en anglais, sa musique« Afro-Pop » mélange les influences africaines et latines, teintée de blues et de folk. Ces dernières années, John Arcadius a présenté sa musique sur de nombreuses scènes prestigieuses comme les Francofolies de La Rochelle ou le Festival Couleur Café.

Biographie de l'artiste

(Comlan Arcadius Avaligbe) est chanteur, auteur, compositeur guitariste, percussionniste et danseur qui nous vient du Bénin. Il a puisé ses influences musicales dans ses nombreux séjours à travers l’Afrique: Côte d’Ivoire, Guinée, Sénégal, Mauritanie où il forme son premier groupe “Kilimanjaro”et Tunisie où il a côtoyé des musiciens de renoms, tels Didier Anani, Johnny La Fleur, Ben Yoda, Kéké Kassiry, Sean O’Donogue, Erkan Boujellabia, Fawzi, Francis Bébé, Ismael-Lo et Ami Koïta. En 1994, John débarque en Belgique où il fonde le groupe “Yehou’s” avec qui il donnera de nombreux concerts en Belgique et en Allemagne. Fin 1997, John Arcadius entre dans le studio “Escale” et enregistre sous la direction de Jack Roskam, et de Patrick Collart, son premier album “Reflection” qui sera terminé fin 1999. Fin août 1998, un des titres démo de l’album, “Ma Bio We” fut disque du mois sur la radio locale de Split-Makarska (Croatie). En octobre 1999, un autre titre de l’album, “Mon Bateau” fait partie d’une compilation d’un CD qui s’intitule “K” (Kosovo) dont les bénéfices sont destinés aux projets de re-construction des villages du Kosovo développés parCausesCommunes (ONG). Chantant principalement en “Fon”(centre et sud-béninois) mais aussi en anglais et en français, sa musique “World-Pop” mélange les influences africaines et latines, teintée de blues et de folk. Ses textes parlent de la douleur qu’il éprouve faceaux guerres qui secouent l’Afrique, d’un fils qui reproche à son père d’avoir quitté sa famille, de l’amour, ... Dès la fin des enregistrements, John Arcadius (chant, guitare et djembé)s’entoure de musiciens talentueux et forme son nouveau groupe qui s'appellera tout simplement “John Arcadius”:avec Yannick Werther (guitare), Cédric Raymond (clavier), Clive Govinden (basse),et Colin De Bruyne (batterie).

Tremblement de terre au Bénin


Justifier« Un avertissement divin, un signe qui ne trompe pas », selon le chanteur John Migan

Le 11 septembre dernier, le Bénin a été victime d’un séisme. Moins catastrophique, étonnant, le gouvernement est resté insensible à cela. Considéré comme une réaction naturelle, ce tremblement de terre a inspiré l’artiste chanteur de musique gospel, le chantre de l’éternel John Migan. Interrogé sur cet insolite naturel, le musicien a confié un message important révélé à lui par Dieu. A travers ceci, il a déclaré que ce tremblement de terre est un avertissement divin, un signe qui ne trompe pas. Voici la déclaration :

Je viens par ces paroles nous interpeller, chers frères et sœurs béninois, et vous apporter un message de l’heure que Dieu a déposé sur mon cœur pour notre nation le Bénin. La Bible déclare selon Genèse 1 verset 26, 28 à 31 « Et Dieu dit : Faisons l’homme à notre image et selon notre ressemblance, et qu’il domine sur les poissons de la mer, sur les oiseaux du ciel et sur le bétail, sur toute la terre, et sur tous les reptiles qui rampent sur la terre. Dieu les bénit et Dieu leur dit : soyez féconds, multipliez et remplissez la terre et l’assujettissez ; et dominez sur les poissons de la mer et sur tout animal qui se meut sur la terre… Ainsi, Dieu vit tout ce qu’il avait fait et voici tout était bon » ; à parti de ces références bibliques, nous comprenons clairement que Dieu a donné la domination à l’homme. Dieu nous a donné de dominer sur la créature (les oiseaux, les reptiles, les arbres etc. Bref, tout ce qui se meut sur la terre…). Mais malheureusement, nous constatons aujourd’hui que c’est plutôt la créature qui domine sur nous ici au Bénin, en tant que des personnes sensées, intelligentes, crées à l’image et à la ressemblance de Dieu, nous avons laissé les animaux, les bêtes, les reptiles, les arbres dominer sur nous, nous sommes au Bénin assujettis à la créature que nous adorons jour et nuit. Nous avons choisi au Bénin de renverser l’ordre de Dieu. Où est donc notre intelligence ? Psaumes 53 :2-3 : « l’insensé dit en son cœur : Il n’y a point de Dieu. Ils se sont corrompus, ils ont commis des iniquités abominables ; il n’en est aucun qui fasse le bien… Dieu, du haut des cieux, regarde les fils de l’homme pour voir si il y a quelqu’un qui soit intelligent et qui cherche Dieu ». Le seigneur dit : Parce que nous refusons d’être intelligents, nous refusons l’ordre que Dieu lui-même a établi depuis la fondation de la terre, c’est pourquoi sa colère s’enflamme contre nous et les signes sont évidents. Dans Romains 1 : 18-32 : « la colère de Dieu se révèle du ciel contre toute impiété et toute injustice des hommes qui retiennent injustement la vérité captive, car ce qu’on peut connaître est manifeste pour eux, Dieu le leur ayant fait connaître. En effet, les perfections invisibles de Dieu, sa puissance éternelle et sa divinité, se voient comme à l’œil depuis création du monde, quand on les considère dans ses ouvrages. Ces hommes sont inexcusables, puisque ayant connu Dieu, ils ne l’ont point glorifié comme Dieu ; mais ils se sont égarés dans leur pensée et leur cœur sans intelligence a plongé dans les ténèbres. Se vantant d’être sage, ils sont devenus fous ; ils ont changé la gloire du Dieu incorruptible en image taillée représentant l’’homme corruptible, des oiseaux, des quadrupèdes et des reptiles. C’est pourquoi Dieu les a livrés à l’impureté selon les convoitises de leurs cœurs ; En sorte qu’ils déshonorent leurs propres corps ; eux qui ont changé la vérité de Dieu en mensonge et qui ont adoré et servi la créature au lieu du créateur qui est béni éternellement. Amen ! C’est pourquoi Dieu les a livrés à des passions infâmes : Car leurs femmes ont changé l’usage naturel en celui qui est contre nature (les biranisme) ; et e même les hommes, abandonnant l’usage naturel de la femme, se sont enflammés dans leurs désirs les uns pour les autres, commettant homme avec homme des choses infâmes (homosexualité)… étant rempli de toute espèce d’injustice, d’impureté, de méchanceté, de cupidité, de malice, pleins d’envie, de meurtre, de querelle, de ruse, de malignité ; Médisants, impies, arrogants, hautains, fanfarons, ingénieux au mal, rebelles à leurs parents, dépourvus d’’intelligence, de loyauté, d’affection naturelle, implacables et sans miséricorde. Et, bien qu’ils connaissent le jugement de Dieu, déclarant digne de mort, ceux qui commettent de telles choses, non seulement ils les font mais aussi ils approuvent ce qu’ils font ». Le tremblement de terre que nous avons expérimenté le vendredi 11 septembre dernier est peut-être pour plusieurs, normal au naturel mais c’est plutôt un premier avertissement que Dieu lance à nous béninois. Posons-nous la question de savoir pourquoi dans toute l’Afrique de l’Ouest, cela n’a eu lieu qu’au Bénin ? Aussi, n’oublions pas que nous sommes proches de la mer et qu’en un clin d’œil, Dieu peut tout détruire. Au lieu de chercher à redoubler d’efforts dans l’adoration ou le culte des idoles, nous devons comprendre par ces versets ci-dessus cités, que la seule, unique émet vraie divinité, c’est l’Eternel Dieu, le créateur du ciel et de » la terre (Rom 1 : 20) et nous devons retourner vers lui, le seul vrai Dieu pour le salut et la protection de notre chère nation le Bénin. Les mannes des ancêtres, les divinités, les idoles etc.… auxquelles nous offrons des sacrifices interminables n’existent pas mais attirent plutôt la colère du créateur sur le Bénin. La Bible dit : « qu’il est réservé aux hommes de mourir une seule fois, après quoi, vient le jugement, de même christ, qui s’est offert une seule fois pour porter les péchés de plusieurs, apparaîtra sans péché une seconde fois à ceux qui l’attendent pour leur salut. « Hébreux 9 : 27. Et dans 1 corinthiens 10 : 20, la Bible dit : « Je dis ce qu’on sacrifie, on le sacrifie à des démons et non à Dieu ». Ceci faisant, nous attirons la colère de Dieu sur notre nation, nous –mêmes et sur les générations futures. Par là, j’exhorte et demande à tous ceux qui ont initié, participé et encouragé et qui continuent de promouvoir la fête du vaudou tous les 10 Janvier de chaque année à se repentir et retourner vers Dieu pour le salut du Bénin ; Car croyant faire la promotion de la culture ou la coutume, nous annulons la parole de Dieu (Mathieu 15 : 2,3, 6 « …… Et vous, pourquoi transgressez-vous les commandements de Dieu au profit de votre tradition ?....) Comment penser que le jour que Dieu a crée (Genèse 1 : 2) soit dédié à des idoles et des esprits impurs et croire que Dieu nous bénira. La Bible n’a-t-elle pas dit dans Exode 20 : 3-5 « Tu n’auras point d’autres dieux devant ma face, tu ne te feras point d’images taillées…, tu ne te prosterneras point devant elles et tu ne les serviras point : Car moi l’Eternel ton Dieu, je suis un Dieu jaloux, qui punit l’iniquité des pères sur les enfants jusqu’à la troisième et la quatrième génération de ceux qui me haïssent et qui fait miséricorde jusqu’à la millième génération de ceux qui m’aiment et qui gardent mes commandements ». Chers frères et sœurs béninois, si nous nous aimons et que nous aimons nos enfants, les générations futures et aussi notre nation, retournons à l’Eternel pendant qu’il se trouve, mettons fin à l’injustice, à la méchanceté, à l’idolâtrie… ces choses qui attirent la colère de Dieu contre nous et nos enfants. Quand on ne connaît pas Dieu, on prend le mal pour le bien et le bien pour le mal (Esaï 5 : 20). Pour en finir selon Jonas 3 : 3-10 « …… Les gens de Ninive crurent à Dieu, ils publièrent un jeûne, et se revêtirent de sac, depuis les plus grands jusqu’aux plus petits. La chose parvint au roi de Ninive ; il se leva de son trône ôta son manteau, se couvrit d’un sac, et s’assit sur le cendre. Il fit faire dans Ninive cette publication, par ordre du roi et de ses grands : que les hommes et les bêtes, les bœufs et les brebis, ne goûtent de rien, ne paissent point, et ne boivent point d’eau ! Que les hommes et les bêtes soient couverts de sacs, qu’ils crient à Dieu avec force, et qu’ils reviennent tous leurs mauvaises voies et des actes de violence dont leurs mains sont coupables ! Qui sait si Dieu ne reviendra pas et ne se repentira pas, et s’il ne renoncera pas à son ardente colère en sorte que nous ne périssions point ? Dieu vit qu’ils agissaient ainsi et qu’ils revenaient de leurs mauvaises voies. Alors Dieu se repentit du mal qu’il avait résolu de leur faire, et il ne le fit pas ». Chers compatriotes, autorités béninoises, serviteurs de Dieu, chantres, chrétiens de tout bord, population du Bénin, comme habitants de Ninive, cherchons l’Eternel pendant qu’il se trouve. La tradition, la coutume ou la culture ne pourra sauver le Bénin, notre nation mais seul le Dieu qui l’a créée pourra le faire. C’est pourquoi, cherchons l’intérêt de Dieu et non nos propres intérêts afin qu’il nous rétablisse et nous garde pour un meilleur avenir (Psaumes 127 : 1-2). Habacuc 2 : 18-20 « A quoi sert une image taillée, pour qu’un ouvrier la taille ? A quoi sert une image en fonte et qui enseigne le mensonge, pour que l’ouvrier qui l’a faite place en elle sa confiance, tandis qu’il fabrique des idoles muettes ? Malheur à celui qui dit au bois : lève-toi et à une pierre muette réveille-toi. Donnera-t-elle une instruction ? Voici elle est garnie d’or et d’argent, mais il n’y a point en elle un esprit qui l’anime. L’ETERNEL EST DANS SON SAINT TEMPLE. QUE TOUTE LA TERRE FASSE SILENCE DEVANT LUI Habacuc 2 : 18-20 Repentons-nous. Amen

dimanche 13 septembre 2009

1ère édition du Salon international des tissus d’Afrique


Le Siao du Bénin démarre 09 novembre prochain à Cotonou

Si le Burkina-Faso à travers son Salon international de l’artisanat de Ouagadougou (Siao) draine à chaque édition une quarantaine de pays du monde entier, le Salon international des tissus d’Afrique (Sita) de Cotonou pense en arriver là, à travers la promotion des tissus africain. Alors du 09 au 14 novembre prochain, la ville de Cotonou sera l’objet d’exposition et de promotion des tissus africains. En prélude à cela, le comité d’organisation a lancé officiellement l’événement jeudi dernier à la salle Vip du Ministère, du tourisme et de l’artisanat (Mta). Coordonné par Pacôme Alomakpe, de l’association culturelle Afrikas et Tourisme, délégué général du Salon international des tissus d’Afrique (Sita) est une manifestation culturelle pluridisciplinaire qui répond à des besoins récurrents et précis, notamment la valorisation des labels dans la création d’habit ; le renforcement des capacités techniques et le débat d’idée entre professionnels pour diagnostiquer les problèmes inhérents au secteur de la mode vestimentaire. Dans son discours, il a confié que le Sita est une contribution pour la mise en œuvre de la vision globale qui porte sur l’émergence du Bénin et qui est retracé dans les objectifs stratégiques de développement en son pilier coton-textile. Le Sita est une initiative d’une association culturelle de jeunes avant de confier que le financement des autorités et personnes ressources présentes est attendu pour une bonne organisation de l’événement. Pour Zanmenou Nicolas, le représentant du ministre de l’artisanat et du tourisme, Sita est une foire qui réalise la promotion des produits artisanaux fabriqués au Bénin, un concours de défilé de mode international qui permet aux jeunes créateurs de mode béninois de se mesurer à d’autres créateurs. Selon lui, le Sita est le Siao béninois auquel le soutien de son département est inconditionnel et total. De son côté, le représentant du ministre de la culture, de l’alphabétisation et de la promotion des langues nationales (Mcapln) Latif Hokpo a trouvé que le Sita est un événement original, pertinent et accrocheur. Pour finir, il a résumé le Sita en un banquet culturel qui hisse le Bénin dans le cercle de plus en plus ouvert des manifestations culturelles les plus panafricaines.

Littérature béninoise


« Ma cuisine et moi » de Francine Akakpo déjà disponible

La littérature béninoise vient une fois encore d’être enrichie par la mise sur le marché libraire béninois du livre « Ma cuisine et moi » de Francine Akakpo. La cérémonie de lancement de cet ouvrage s’est déroulée samedi dernier dans les locaux de la Bourse du Travail en présence des parents, amis et invités. D’une quarantaine de pages imprimées toutes en couleurs, « Ma cuisine et Moi » est un recueil de recettes de cuisine africaine et occidentale. En mettant ce livre sur le marché, l’auteur Francine Akakpo, pense réduire de nos jours, le nombre de filles qui ne savent pas cuisiner parce qu’elles sont appelées un jour ou l’autre à gérer un foyer. Une femme qui ne sait pas cuisiner est un handicap majeur en général pour la société et en particulier pour le foyer, pense-t-elle. Selon elle, même si cette dernière assume d’autre responsabilité hors du foyer et qu’elle dispose d’une cuisinière, elle doit être en mesure de l’orienter et de la contrôler. Dans son avant-propos, elle explique de façon claire, précise et avec suffisamment de détails des recettes simples pour que les personnes novices en la matière puissent réussir à coup sûr et pourquoi pas du premier coup. L’art culinaire fait partie de son histoire et lui permet de s’affirmer, a-t-elle confié.

jeudi 10 septembre 2009

Absent du territoire National pour raison de santé


Galiou Soglo revient ce week-end

Depuis quelques semaines, le ministre de la culture, de l’alphabétisation et de la promotion des langues nationales (Mcapln), Galiou Soglo est absent du territoire national pour raison de santé. Bien qu’étant convalescent, il revient dans les toutes prochaines heures pour exécuter certains chantiers en attente et se lancer dans d’autres. Et, cela pour concourir au renforcement des acquis du développement depuis l’arrivée au pouvoir en 2006 du Dr Boni YAYI.

Soucieux qu’un pays culturellement émergent doit connaître des reformes pérennes et convaincu que l’avenir se gagne au prix du travail bien fait, l’hercule-fils croit s’engage plus pragmatique que jamais. Aussitôt descendu, il prendra contact dès lundi des axes annoncés il y a quelques mois dans ses ambitions pour le développement de l’industrie culturelle béninoise. De la lutte contre la piraterie à la gestion et aux réformes initiées au niveau du Fonds d’Aide à la Culture en passant par la production culturelle (promotion du live), l’identité culturelle béninoise dans sa diversité, le statut de l’artiste, la réhabilitation des palais royaux et musées, le ministre Galiou SOGLO veut en faire un combat personnel. A travers axes, le Ministre de la culture Galiou Soglo compte contribuer à la diversité des activités proposées en matière de culture ; Soutenir et promouvoir le travail des artistes et des créateurs ; Offrir un cadre d’expression pour donner plus de visibilité au travail des différentes catégories d’artistes et d’hommes de culture. Tout ceci passe par la création de plusieurs cadres, creusets et espaces de diffusion et de promotion culturelle ; Le soutien aux artistes et créateurs dans la mise en œuvre de l’industrie culturelle. Il s’agira également pour le Ministre Galiou SOGLO d’affirmer l’identité culturelle béninoise dans sa diversité. Dans ce sens, il sera question pour le comité mis en place pour élaborer le Document de la Politique Nationale de la Culture de présenter les conclusions de ses travaux en vue de définir les grands axes sur le développement du secteur. L’Organisation, le financement pour une rentabilité efficace de la filière culture. L’organisation et le soutien au renforcement des capacités pour les métiers intermédiaires autour de la culture. A ce titre il sera procédé à la ‘’Nuit des contes et légendes’’ ; Le déroulement du programme ‘’Vrai Talent 100% Bénin’’ (un programme de détection et de formation de jeunes nouveaux talents) ; La mise en œuvre du principe du mérite culturel, avec des reconnaissances officielles. A ce propos, le Ministre Galiou SOGLO entend accompagner de façon remarquable l’artiste émérite SAGBOHAN Danialou, qui célèbre cette année en octobre prochain ses 40 ans de carrière. Au niveau des réformes initiées au Fonds d’Aide à la Culture, un travail est amorcé pour rendre opérationnelles et publique les nouvelles clés de répartition du Fonds afin de rendre claire et intelligible au niveau des artistes les modes d’accès au financement. L’objectif étant de définir les priorités de financement des œuvres culturelles. Tout ceci va accroître la transparence sur la gestion du Fonds d’Aide. Au niveau de la Commission Nationale de Lutte Contre la Piraterie, après la démission de Stan TOHON, le nouveau Président en la personne de monsieur Vincent Ahéhéhinnou a été élu. Le ministre Galiou SOGLO va s’atteler à faire aboutir le processus d’installation. Plusieurs activités seront également déclinées comme les festivals départementaux des Arts et de la Culture ; la nuit des contes et légendes ; plusieurs méga concerts seront déclinés et proposés au public pour qu’il renoue avec ses valeurs culturelles ; la redynamisation de l’espace Tchif, un cadre culturel dont la création a été soutenue par le Ministère. Dans la rubrique culture Vivante, Mémoire et sauvegarde du patrimoine, le ministre Galiou Soglo compte instaurer les bien immobiliers du patrimoine culturel, base de la promotion de la culture ; promouvoir ces biens culturels aux plans nationale et internationale et les revitaliser et accroître la fréquentation du grand public et d’intérêt des jeunes générations pour les musées, monuments et sites nationaux. Cela veut dire qu’au niveau national, il s’agira de poursuivre la restauration, la réhabilitation et la valorisation des Grands Palais Royaux et Musées d’Abomey et de toutes les autres villes du Bénin. Egalement, il sera question de mettre en valeur et da sauvegarder la Route des Esclaves à Ouidah et la Route de la Résistance Bio Guerra dans le Nord Bénin. Au niveau International, le Ministre Galiou SOGLO, va s’atteler à lister les conventions à ratifier par le Bénin pour la protection des biens culturels et le retour des biens illicitement exportés. Par ailleurs, un plaidoyer sera réalisé en vue du vote par l’Assemblée Nationale, en faveur de la protection du patrimoine culturel national. A tous ces chantiers, s’ajoute-le programme de développement de la chaîne du livre qui favorisera la création et l’exploitation des bibliothèques de proximités dans les villages et quartiers de villes de notre pays. En sommes, les défis qui attendent très prochainement le Ministre Galiou SOGLO, dès son retour au pays, sont énormes et pourraient concourir au renforcement des acquis en matière de développement, depuis l’arrivée au pouvoir en 2006 du Dr Boni YAYI.

Koras awards 2009



L’événement se délocalise sur Ouagadougou

C'est jeuneafrique.com qui l'annonce. L'édition 2009 des Koras, les prestigieux trophées destinés à récompenser les meilleurs musiciens du continent africain, auront lieu en décembre prochain à Ouagadougou, au lieu de Lagos, au Nigeria, comme prévu initialement.

La prodigieuse cérémonie de remise de trophées à la crème des artistes du continent africain doit en principe se dérouler le 20 décembre prochain, dans le nouveau Palais des Sports de Ouaga 2000, l'une des plus grandes salles fermées et climatisées d'Afrique de l'Ouest, qui peut abriter 3 000 personnes. Les Koras devraient donc se tenir dans la capitale burkinabé, le temps d'une édition. Ce sera la première fois qu'un pays de l'Afrique francophone abritera cet événement. Après avoir rencontré des difficultés pour organiser la cérémonie en Afrique du Sud, pays qui abritait les Koras depuis leur création, en 1994, Ernest Coovi Adjovi, le promoteur de l'évènement, s'était tourné vers le Nigeria. La manifestation devait ainsi avoir lieu le 6 décembre 2008 à Calabar, capitale de l'Etat de Cross River. Mais la rébellion, très active dans la région, avait forcé les organisateurs à jeter leur dévolu sur Lagos, la capitale économique du Nigeria. Renvoyée une première fois au mois d'avril 2009 à cause d'une série de difficultés, la grand'messe de la musique africaine avait de nouveau été repoussée au mois d'août 2009. «Il était logistiquement impossible d'organiser cette soirée en août, en pleine saison des pluies. Et il est à présent trop tard pour l'organiser en décembre, comme cela m'a été proposé», explique Ernest Coovi Adjovi, cité par jeuneafrique.com. Et puisque le Nigeria ne s'est pas montré capable de dénicher un terrain suffisamment grand sur la plage de Lagos pour y loger un chapiteau devant réceptionner 22 000 convives, conformément à ses engagements, le Burkina a été sollicité. Le chef de l'Etat, Blaise Compaoré, aurait déjà donné son accord et le dossier se trouverait actuellement sur le bureau du ministre de la Culture, Filippe Savadogo.

mardi 8 septembre 2009

Grand prix 'Kodjo Ebouclé' de Clap Ivoire 2009



Le réalisateur béninois Adjaho Samson crève l'écran

(Le plus primé des lauréats depuis 9 éditions)

« A qui le tour ? » du réalisateur Béninois Adjaho Samson a remporté le grand prix du festival Clap Ivoire, tenu 1er au 5 septembre à Abidjan. Le Sénégal se contente du deuxième prix du meilleur documentaire avec Papa, un film de Aïcha Thiam. Le Grand prix 'Kodjo Ebouclé' du festival Clap Ivoire 2009 est allé au réalisateur béninois Adjaho Samson pour sa fiction A qui le tour ?

Le festival de courts métrages vidéo de la zone Uemoa a livré son palmarès, samedi à Yopougon Sud, à Abidjan, après cinq jours de festivités autour du septième art (du 1er au 5 septembre). Selon la Sénégalaise Maty Guèye, membre du jury, 'la conduite du scénario et la pertinence du thème traité' ont été les critères déterminants pour le choix du film béninois. A qui le tour ? Dénonce les conditions d'accueil et l'indifférence du personnel médical vis-à-vis des patients dans un hôpital de Cotonou. Le court métrage s'inspire d'une histoire vraie vécue par Adjaho Samson, lors de l'hospitalisation de son père. Le film du réalisateur béninois a aussi récolté les distinctions suivantes : 'meilleure fiction' ; 'meilleur scénario' ; 'meilleure interprétation féminine'. Le grand prix du concours est d’une valeur de deux million de francs (2.000.000Fcfa), le trophée du premier prix de fiction d’une valeur de un million (1.000000Fcfa), celui de la meilleure interprétation féminine d’une valeur de trois cent cinquante mille (350.000Fcfa) et celui du meilleur scénario d’une valeur de six cent mille (600.000. f CFA). Le Bénin a également obtenu le prix spécial du jury pour le film Gaoussi, Le mariage parfait de Doyigbé Lionel Mahugnon Ulrich. Côté documentaire, l'Ivoirienne Solange Senalidé Houessenon, auteure de Brûle en moi, remporte le grand prix, ainsi que le prix du meilleur son. Son court métrage éclaire sur les conditions douteuses de fabrication du Koutoukou, une boisson locale très prisée par les Abidjanais. Le Sénégal et le Togo se consolent avec les deuxièmes prix : Papa de Aïcha Thiam en documentaire Journée d'enfer de Agbo Sodzine dans la catégorie ‘fiction’. Cette dernière réalisation a aussi décroché le prix de la photographie. Le Mali, vainqueur l'année dernière du grand, prix s'est contenté du prix du public décerné à L'orphelin de Yoro Diakité. 'D'une manière générale, au regard des thématiques proposées, les jeunes réalisateurs sont de fins observateurs de leurs sociétés', a apprécié le cinéaste ivoirien, Roger Gnoan M'Bala, Grand Prix du Fespaco en 1972. Le jury de Clap Ivoire a disqualifié deux films en compétition : Le Livre dans la bibliothèque du Sénégalais El Hadji Samba Sarr et Beodaré (un jour nouveau) du Burkinabé Zampaligré Salam.

lundi 7 septembre 2009

Actualité culturelle continentale


Le Bénin à l’honneur avec Galiou Soglo

(Les confrères africains disent qu’il est à la hauteur de son département)

Incroyable mais vrai ! Le Bénin est à l’honneur depuis une semaine sur le continent et la diaspora. Cela a été possible grâce au Ministre de la culture, de l’alphabétisation et de la promotion des langues nationales (Mcapln), Galiou Soglo. Interrogés à propos de l’intervention du Ministre Galiou Soglo sur l’émission « Médias d’Afrique » de la Radio France Internationale (RFI) jeudi dernier, certains confrères du continent en réseau nous livrent ici leurs impressions toutes positives.

Pour faire une petite démonstration de sa passion à la chose culturelle, le ministre de la culture, de l’alphabétisation et de la promotion des langues nationales (Mcapln), Galiou Soglo a confié à tout le continent et la diaspora ses priorités. Et cela, grâce à l’émission phare dénommée « Médias d’Afrique » qui invite de grandes personnalités du monde, (certains envient même d’être invités, mais n’ont pas la chance). Premier ministre de la culture béninoise à être invité sur cette émission, Galiou Soglo a défendu sans commentaire ses axes stratégiques de développement de la culture et de l’alphabétisation au Bénin. « Votre ministre est vraiment ambitieux. Pense-t-il qu’il peut être à la hauteur de ce ministère qui est un double ministère par son contenu ? Mais à l’entendre, c’est quelqu’un de tête bien faite et pensante. Comme il n’a même pas encore fait un an, donné-lui de temps avant de le critiquer », nous a envoyé par mail, Tony Kassy de la Côte-d’Ivoire. Le Gabonais Charles Mboza a dit que Galiou Soglo est un technocrate qui sait adapter sa passion à toute circonstance et qui fait une expérience de politique culturelle prometteuse qui n’a jamais été faite au Bénin. A son arrivée, nous avons lu des critiques qui le disqualifient de ce poste, racontait Charles Ayétan du Togo. Ce dernier a poursuivi en disant s’il est toujours là jusqu’à ce jour, c’est parce que votre président Boni Yayi lui fait confiance. Sinon tel qu’on entend parler de votre président, il l’aurait limogé pour l’humeur et la satisfaction du public (acteurs culturels), s’est-il justifié ».

dimanche 6 septembre 2009

Invité sur l’émission Média d’Afrique de RFI



Galiou Soglo honore culturellement le Bénin

Le ministre de la culture, de l’alphabétisation et de la promotion des langues nationales, (Mcapln), Galiou Soglo était l’invité de l’émission Média d’Afrique de la Radio France Internationale (RFI), jeudi dernier. Pendant trente minutes, le ministre Galiou Soglo a répondu éloquemment et précisément aux préoccupations des journalistes du Continent sur des sujets brûlants le concernant.

Média d’Afrique est une conférence de presse continentale, qui reçoit souvent des personnalités politiques et socioculturelles du monde. Au cours de celle-ci, les journalistes africains et de la diaspora interviennent en direct pour poser des questions pertinentes et d’actualités relatives au domaine de l’invité. L’émission est animée par Alain Foca. Les journalistes Cheik Yvan de la Côte-d’Ivoire, Benjamin Agon du Bénin, Mohamed Sliman du Niger et Pierrot Kossi du Togo sont ceux qui ont interrogé Galiou Soglo. « L’état de santé », « l’appartenance politique » et « la gestion du ministère de la culture, de l’alphabétisation et de la promotion des langues nationales » (Mcapln) sont les cruciales questions qui ont été posées au Ministre Galiou Soglo. En réponse à celles-là, Galiou Soglo a confié que dans l’alphabétisation, il a mis en place, une stratégie de faire-faire qui s’appuie sur les associations et les bailleurs de fonds, pour introduire progressivement les langues nationales dans le système éducatif. A propos de son état de santé, il a dit qu’il se porte bien et rentrera au pays dans les tout-prochains jours. Sur son appartenance politique, il a été clair qu’il est de la Renaissance du Bénin, mais le plus important selon lui, est de travailler pour opérer des reformes et d’écouter les gens.