Actu culture

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dimanche 30 août 2009

Après quatre années passées à la direction du Fitheb


Orden Alladatin fait le point à la presse

Dans les tout-prochains jours, un nouveau directeur prendra les reines du Festival international de théâtre du Bénin (Fitheb). Après quatre années passées à la tête de cette institution, le directeur sortant Orden Alladatin a fait le point de sa gestion à la presse. Plusieurs points ont structuré ce bilan. C’était hier dans les locaux du Fitheb, ex Ciné vog.

Après voir fait l’état des lieux du Festival avant son arrivée, Orden Alladatin a résumé sa gestion en des points suivants : programmation, communication, partenariats, subvention et acquis. En programmation, il a confié qu’au total, le festival de 2008 s’est articulé autour de 14 pays, 25 compagnies, 70 représentations dont 4 de théâtre populaire du Bénin, une table ronde sur « la place et le rôle de la culture dans les plans de développement des pays africains », un atelier de formation des régleurs, un village avec une foire commerciale et une animation par des artistes (67 artistes et groupes de musiques du Bénin tous les soirs pendant la durée du festival), un concours de chorégraphie et une exposition d’art déambulatoire avec le plasticien de renom Dominique ZINKPE. Selon lui, le festival est resté fidèle à son crédo qu’est le lieu de créativité et d’excellent ; une vitrine privilégiée de ce qui se fait de mieux sur le continent en matière de théâtre. Des réflexions intellectuelles à retentissement international sur le thème « Place et rôle de la culture dans les plans de développement des pays africains » ont été menées au cours d’une table ronde organisée en partenariat avec l’Ecole du Patrimoine Africain (EPA), a-t-il rappelé. Cette même thématique a été reprise par la Commission de l’Union européenne à travers le colloque organisé à Bruxelles du 1er au 03 Avril 2009 sous l’impulsion, entre autre de Madame Gabrielle Von Brochowski, à laquelle ont pris part les acteurs majeures mobilisés autour du FITHEB 2008 tels Ayoko Mensah, Etienne Minoungou, Alain Godonou Ousmane, ALEDJIBabakar N’DIAYE, a-t-il constaté avec fierté. Il a réussi à ramener les partenaires qui entre temps ont délaissé le FITHEB, tel le cas de cultures France qui a fortement appuyé cette édition et avec qui le FITHEB est en discussion pour des projets communs au long court et de nouveaux partenaires, notamment le Brésil, l’Allemagne, l’UEMOA ; la CEDEAO ainsi que des entreprises privées. Reconnaissant, il a cité entre autres, les institutions qui ont appuyé et soutenu le FITHEB 2008 : OIF, Coopération Française au Bénin (Ambassade de France) ; le Centre Culturel Français de Cotonou ; l’ambassade du Brésil au Bénin, l’Ambassade d’Allemagne au Bénin, la coopération Belge à travers le CGRI ; l’Institut Goethe ; 3A Télé Sud ; la SOPAT. La subvention du gouvernement Béninois s’est accrue passant de 125 000 000 en 2004 à 150 000 000 FCFA en 2006 et 200 000 000 en 2008, détaillait-il. Il reste cependant selon lui, la solution à l’éternel problème des procédures compliquées de décaissement et meilleur encrage institutionnel pour un véritable envol du festival. A titre d’exemple, remarque-t-il, le reliquat de 60 000 000 FCFA du au titre de la subvention de l’Etat au FITHEB 2008, organisé depuis Mars, a été encaissé par la Direction en Avril – Mai 2009 soit un an révolu après la clôture du festival. Cette lourdeur dans le processus de mise à disposition des fonds, met le festival à mal vis-à-vis de ses prestataires de services et des personnes impliquées dans son organisation ; ce qui constitue un frein réel à la professionnalisation et au rayonnement de ce bel instrument d’intégration, de promotion et de diffusion des œuvres théâtrales du Bénin et du continent. « Le FITHEB 2008 a mobilisé, à l’occasion de la cérémonie d’ouverture, plus de sept cent cinquante artistes de ballet. La programmation du festival a permis a permis à 29 compagnies dont six béninoises et 04 mixtes (Compagnies ayant distribuées au moins un comédien béninois) de se produire sur les planches des cinq villes d’accueil du festival. Au total 175 comédiens (dont 80 béninois) ont été pris en charge par le volet Théâtres. Le village du festival a vu défiler la plupart des artistes de musique en vogue au Bénin. Au total, environ 200 artistes (chanteurs instrumentistes, danseurs et manager) se sont produits sur l’esplanade de la place du souvenir pendant le festival. Un cachet artistique de trente huit millions huit cent onze mille (38 811 00) FCFA a été payé aux articles béninois. D’autres artistes qui n’ont pas eu la chance d’être distribués dans l’une ou l’autre des créations programmées ont été enrôlés dans le comité d’organisation et les commissions techniques. Au total 240 personnes, en majorité des artistes, réparties sur les cinq villes, ont travaillé pour le FITHEB 2008 pour un cachet de trente sept millions trois cent vingt neuf mille (37 329 000) FCFA. Au total les artistes et Hommes de culture du Bénin impliqués dans la mise en œuvre du FITHEB 2008 ont reçu un cachet total de soixante seize cent quarante mille (76 140 000) FCFA soit 29,49 % du total des ressources financières mobilisées par direction du FITHEB 2008. Des retombées économiques sont significatives pour des entreprises béninoises et pour l’Etat. Le FITHEB 2008 a permis aux entreprises béninoises, d’engranger en une semaine plus de cent cinquante millions de Frans CFA et près de 15 millions de FCFA seront reversés au trésor public au titre au titre de la TVA. Une Edition sans GAP financier. Pour une nouvelle fois, le festival a été organisé sans GAP financier et la prestation entièrement soldés. Il reste que le régisseur de la subvention du FITHEB au Ministère en charge de la Culture, reverse les TVA retenues au trésor public. D’un avis général, l’édition 2008 du festival s’est bien déroulée et a été un succès aux yeux des festivaliers présents, de la presse et des observateurs. Toutes les compagnies programmées ont répondu présentes et les activités prévues en été entièrement exécutées, à l’exception de la causerie début sur le thème : Etre professionnel de théâtres en Afrique annulée du fait de l’audience accordée aux délégations présentes par le chef de l’Etat. La prochaine édition sera la dixième, une édition symbole qui mérite que l’on y travaille dès maintient avec professionnalisme, esprit de suite et de renforcement des acquis. AU DELA DES DEUX BIENNALES (2006 et 2008) Orden ALLADATIN et son équipe ont hérité d’un siège sans électricité, sans eau, sans téléphone, sans site internent et sans le moindre outils informatique (cf. discours de passation de service de M. Antoine Dadélé ; administrateur parovisoire du FITHEB à la prise de service de M. ALLADATIN). A cela s’ajoute une dette financière de plus cinquante millions de FCFA et beaucoup d’arriérés vis-à-vis de l’OBSS. Aujourd’hui, les arriérés de l’OBSS ont été soldés et une partie de la dette payée. Les bureaux du FITHEB sont tous climatisés. Ils sont dotés d’outils informatiques de qualité et deux photocopieuses de grandes marques trônent au secrétariat. Un site Internet est opérationnel. Le téléphone est fonctionnel et les bureaux disposent d’interphones. Malgré la réhabilitation du siège en souffrance depuis bientôt dix ans ; la direction a aménagé une salle de spectacle et accueille de façon régulière des créations ; des formations et des répétions. Le FITHEB a, depuis, une existence entre deux éditions et est devenu à coté du CCF, le point de convergence des artistes au Bénin

mardi 25 août 2009

Sortie de l’album « Optimistic soul »


Le Franco- béninois Régis Kole dans la cour des grands


Le poids de l’expérience a donné un joli bébé. C’est ce qu’on peut constater à travers le produit « Optimistic soul », de l’artiste chanteur béninois résidant en France Régis Kole. D’une musique originale taillée aux vrais mélomanes et d’une voix hot et séductrice, Régis Kole chante de mélodieuses chansons. Sensible et profond dans ses morceaux, il accroche et laisse textuellement et poétiquement délayé les messages de celles-ci. Entièrement enregistré en France au studio Robsound, l’album est composé de onze titres. Entre autres, nous avons « Love and happiness », « J’attends », « C’est gratuit », “Insane” fou de douleur en anglais, « Afrique », « Un jour », « Vas-y doucement », « Morena » jeune fille en espagnole, « Un signe ». Dans la tendance soul acoustic music et jazz, Régis Kole parle d’espoir sur cet album. Selon lui, l’optimisme dirige le monde mais le pessimiste fait retomber l’homme. Inspiré surtout des ses expériences personnelles notamment sur le plan sentimental, amical, il a muri et conjugué une réflexion sur le devenir de notre continent. Installé en Europe, depuis une vingtaine d’années, l’artiste a un parcours artistique qui ne dit pas son nom. Très populaire avec son groupe Esteem Akapella constitué de deux béninois, un camerounais et un antillais, ils ont tourné pendant longtemps en Europe. Il était également à Cotonou en 2004, dans le cadre du Festival Gospel et Racines 2004 avec Manu Dibango et plein d’autres artistes internationaux. Attaché à ses racines, il est tous les ans à Cotonou. Spécialement à Cotonou cette année pour la promotion de son opus qui sera lancé septembre prochain en France, il a confié qu’il est artiste professionnel et travaille parallèlement dans l’informatique. Parlant de la visibilité de la musique africaine en Europe, il a laissé entendre que c’est seulement quelques uns qui ont réussi à tirer leur épingle du jeu notamment Angélique Kidjo, Magic System, Youssou N’dour. Selon lui, il y a un gros travail à faire. Les clips de l’album sont en préparation, a-t-il indiqué.

Bling Bling Show à Obama Beach

La mi-temps!

Le mega show des vacances dénommé “Bling Bling Show” est à la mi-temps. C’est ce qu’a annoncé l’initiateur, Stan Tohon au cours du dernier épisode de cet événement qui s’est tenue dimanche dernier. Il a confié qu’il donne un concert avec Manu Dibango en septembre prochain à Paris. C’est en prélude à cela qu’il a été appelé pour les répétitions, laissait-il entendre à cette soirée, plus exceptionnelle que les précédentes. La soirée a enregistré un concert 100% live assuré par l’orchestre Symbiose. Plusieurs artistes tels que Riss Cool, Jospinto et même le roi du Tchink systeme ont donné le meilleur d’eux pour assurer cette soirée.

MISS BENIN 2009



Essi Edith Agoli- Agbo, élue la reine

Ça-ait. Elle est connue de toute la population béninoise. Elle s’appelle Essi Edith Agboli-Agbo. C’est l’élue du concours miss Bénin 2009. La cérémonie prestigieuse s’est tenue samedi dernier à la salle rouge du Palais des congrès de Cotonou. Originaire du département du Zou, elle est âgée de 21 ans, mesure 1,71m et pèse 63kg. Etudiante en deuxième année d’administration des impôts, elle rêve de devenir fiscaliste. Emmanuelle Fernanda, âgée de 21 ans et Pascaline Adanzounnou, 23 ans sont respectivement première et deuxième dauphines. Prévue pour démarrer à 20h, la soirée élective a accusée plus de trois heures de retard pour des raisons liées à une panne technique survenue à la dernière minute. Heureusement, cette déconvenue n’a pas gâchée l’humeur du public qui a pris son mal en patience jusqu’au rétablissement de la panne. La compétition a démarré par la désignation de Miss Sympathie et de Miss Personnalité. Des titres attribués respectivement à Pascaline Adanzounon et Gloria Opkpé Gisèle Tchokpon. Suite à cette première étape, les douze candidates ont été soumises aux épreuves de défilé en tenue de ville, de soirée puis en tenue traditionnelle. A l’issue de cette série d’étapes, sept candidates ont été éliminées et cinq ont eu droit à l’étape finale qui consistait à une évaluation intellectuelle. Les candidates admises à cette dernière épreuve ont chacune tiré au sort une question d’actualité à laquelle elles ont apporté des éléments de réponse. Au terme de cet exercice, le jury de cinq membres, présidé par Jules Bokpé a livré son verdict, consacrant ainsi, Essi Edith Agboli-Agbo. Pour Fortuné Dégbègni, président du comité d’organisation, la finale de la cérémonie de Miss Bénin 2009 est placée sous le sceau de la confirmation et est parrainée par les ministères de la culture, du tourisme et de l’artisanat et par la grande Chancellerie. Pour Mamata Bako Djaouga, ministre de l’Artisanat et du Tourisme, Miss Bénin, loin d’être un vulgaire personnage, est un véritable instrument de promotion culturelle et touristique. Pour Osséni Koubourath, grande Chancelière du Bénin, l’élection de Miss Bénin a toujours paru aux yeux de beaucoup de compatriotes, comme un concours dévalorisant la femme. Cela est selon elle, une erreur, car il s’agit à en croire ses propos, de l’expression de la beauté béninoise, sous sa forme intellectuelle, physique et morale. De nombreux artistes tels que, la française, Princess Lover, les artistes locaux, Vi-phint, Kona, Data Mao, le groupe Vision ont tenu en haleine le public à l’occasion de la soirée. Miss Bénin 2009 bénéficie d’une voiture de marque Renault Dacia Logan d’une valeur de dix millions de francs Cfa, avec dix litres de carburant par semaine pour les sorties officielles. Elle a également reçu une parcelle lotie dans le département de l’Atlantique, et bénéficie d’un séjour à l’étranger, d’une enveloppe de 1million de FCFA, et d’importants autres lots en numéraires. La première dauphine bénéficie d’une moto, d’une enveloppe de 250.000Fcfa et plusieurs autres lots en nature. Il en est de même pour la deuxième dauphine qui reçoit une moto et d’une enveloppe de 150.000Fcfa. Miss Personnalité et Miss Sympathie ont respectivement reçu 100.000Ffca et 75.000FCFA sur un compte épargne et de nombreux autres lots en nature. Les autres participantes ont chacune reçu 50.000Fcfa et de nombreux autres lots.
Miss Bénin 2009 Essi Edith Agoli- Agbo entourée de ses dauphines

Promotion de l’artisanat au Bénin

27 élus consulaires de la Chambre interdépartementale des métiers installés

Dans le cadre de la promotion de l’artisanat au Bénin, un processus d’installation des élus consulaires a démarré depuis trois semaines dans tous les départements. C’était le tour des derniers, ceux de l’Atlantique/Littoral vendredi 21 août 2009, au Centre international des conférences (Cic). Au cours d’une cérémonie officielle, 27 personnes des métiers installés.
Ils sont au total, 27 travailleurs dans les métiers de l’artisanat, élus consulaires de la Chambre interdépartementale des métiers (Cim). Comme leur pair du commerce et de l’industrie, ils ont de grandes attributions et missions pour la restructuration de la corporation artisanale. Ils s’occuperont du règlement du secteur de l’artisanat, concouriront au renforcement de capacités des artisans, valoriseront le secteur, créeront des accès aux services sociaux, des mutuels de santé pour ne citer que celles-là. Dans son discours d’installation officielle, la ministre de l’artisanat et du tourisme, Mamata Bako Djaouga a confié que l’événement revêt une importance capitale pour le gouvernement. Pour elle, cela s’inscrit dans la mise en œuvre de conformité de l’organisation structurelle des artisans.

« Irèkpo » 2009

Les natifs de Kikélé bientôt en fête

Dans les tout-prochains jours, les natifs de Kikélé, arrondissement situé dans la commune de Bassila se retrouveront à l’occasion de la fête annuelle dénommée « Irèkpo ». Initié par certains vaillants fils de la localité, tels que Cyriaque Atti Mama, Balogoun Akibou, Chabi Ota Soumanou, Chabi Lakoun, Oloussoumari et Tako, cette fête rassemble autour de Kikélé, les arrondissements de Dogue, Igbo Makro, Djimon, manigri, Logba et la commune de Bassila. En dehors de ces localités, les ressortissants des villes de Parakou et Cotonou, des pays de la sous-région et de la Diaspora. Pour ces initiateurs, cette fête est une occasion pour amorcer le processus de promotion et de développement de l’arrondissement de Kikélé. C’est un événement qui durera trois jours, à l’issue duquel, des solutions pour accélérer la promotion de la localité. L’arrondissement de Kikélé nourrit plus de quatre départements et produit de l’igname, le maïs, le sésame, le soja, le manioc, le sorgho, le mil, le coton etc, ont confié les promoteurs de cette fête. L’arrondissement de Kikélé est situé à 7 kilomètres de Bassila et n’a ni collège, ni électricité, ni eau potable mais regorge de potentialités culturelles.

Conférence de presse de la Compagnie Sèmako Wobaho

« Nous remercions tous ceux qui ont prié pour nous » dixit les comédiens

Louanges, adorations, chants sont entre autres les maîtres mots qui résument la joie des artistes comédiens Jean-Pierre Zinko alias « Eléphant moullé » et Simplice Béhanzin alias « Pipi » de la Compagnie Sèmako Wobaho manifestée au cours d’une conférence de presse, samedi dernier à leur siège Okpè Oluwa. Cela faisait 16 jours, le vendredi, date à laquelle, ils sont voués mystiquement à la mort. Le 06 août dernier les artistes cités haut ont retrouvé respectivement devant leur portail un petit cercueil emballé de tissu et des plumes d’oiseau, de sang et des feuilles sèches du cocotier sur lequel est inscrit « vous allez mourir dans les 16 jours qui vont suivre ». Les artistes à travers cette conférence de presse remercient avant tout le Dieu tout puissant, le donneur et le repreneur de la vie, la population de toutes les régions du Bénin qui a pris à cœur cet envoûtement par la prière.

Coupe continentale de l’artiste vainqueur d’Afrique

Mathieu vitofodji lance officiellement l’événement

A l’instar de la Coupe nationale des artistes vainqueurs du Bénin (Conavab), la Coupe continentale de l’artiste vainqueur d’Afrique (Conava) est un événement culturel qui vise à assurer la promotion et la valorisation de la musique africaine, à travers une compétition. La cérémonie de lancement s’est déroulée dimanche dernier à Magic Land devant les partenaires et les représentants des pays en compétition.

« L’union africaine tant prônée par nos leaders politico-administratifs, ne saura être effective, sans une profonde intégration des civilisations, des mœurs, des valeurs endogènes et des cultures de toutes les nations de notre continent Afrique. La culture, peu importe sa couleur et sa source, est un facteur d’union et d’évolution de la sensibilité d’un peuple dit-on. Car, elle est un concept de développement sans pareil de nos peuples ; vu les nombreuses richesses intellectuelles, ancestrales, culturelles, climatiques et d’autres qu’elles regorgent. Mais sans une initiative digne du nom, notre culture végètera toujours dans l’anonymat». C’est en ces termes que le président du comité d’organisation de la Coupe continentale de l’artiste vainqueur d’Afrique Conava, a situé le concept de cet événement. Selon lui, la compétition a été initiée pour permettre à la culture béninoise de sortir de l’ornière afin d’avoir une vraie intégration culturelle dans le domaine musical. Le soutien des consuls et ambassadeurs sont attendus pour contribuer à l’installation du comité devant organiser les phases nationales dans les pays respectifs afin d’engager le championnat national, a-t-il rappelé.

Festival international de théâtre du Bénin

Pascal Whannou, probable directeur des 4 candidats en lice

Il sera délibéré dans les tout prochain-jours, le nouveau directeur du Festival international de théâtre du Bénin (Fitheb). Celui qui va remplacer Orden Alladatin. Quatre candidats sont en lice notamment Tola Koukoui, Alougnine Dine, Koffi Gahou et Pascal Whannou. De tous les quatre, Pascal Whannou sera le probable directeur de par son parcours très remarquable
.

Ils étaient au départ et veulent être à la fin. Les vautours et insatiables acteurs culturels sont de retour. Ils ne sont jamais satisfaits. L’ingratitude est leur merci. Nous les avons trop vu du mauvais côté. Nous évoluons dans le concept du Bénin émergent, donc de nouvelles têtes qualifiées pour rester à la place qu’il faut. Quand nous prenons Tola Koukoui, c’est un comédien professionnel hors pair. Premier à conduire le Festival international de théâtre du Bénin (Fitheb), c’est des pertes de dizaines de millions qui ont été constatées sans justificatifs. Quant à Alougbine Dine qui est aussi une icône dans le théâtre béninois, il est directeur de l’Ecole international de théâtre du Bénin et a succédé à Tola. Il incarnait l’espoir. Mais malheureusement, c’est le même schéma d’énormes dettes sur lesquelles il a bouclé son mandat. Le troisième Koffi Gahou qu’on ne présente plus est comédien et plasticien professionnelle. Un parcours riche et intéressant qui n’est malheureusement pas étayé d’initiatives internationales. Le dernier Pascal Whannou, également comédien, il est président du Festival des Rencontres internationales monodrames, initiateur de la Rencontre théâtrale du Bénin (Retheb), président du Centre béninois de l’institut international de théâtre et membre de l’Institut international de théâtre (Iit). Il est malheureux candidat en 2005 avec la meilleure note de mémoire face à Orden Alladatin. Il s’agit pour le conseil d’administration d’observer le critère de celui qui a l’expérience d’organiser un événement international. Alors de tous ces quatre, Pascal Whannou est le plus chanceux et le méritant.

dimanche 16 août 2009

Galiou Soglo aux côtés du Président Yayi


Un atout pour le département culturel béninois



Pour bien baliser le terrain pour les élections présidentielles de 2011, le président de la République, Dr Boni Yayi a besoin de certains jeunes collaborateurs remarquables dans tous les domaines. En culture, le plus remarquable n’est plus à rechercher. C’est le jeune ministre Galiou Soglo. Son parcours le démontre si bien.

C’est en forgeant qu’on devient forgeron. C’est à travers cette pensée que le ministre Galiou Soglo s’est attelé et soumis pour séduire le peuple béninois partout où il est passé. Pour un pays culturellement émergent, il faut adopter des reformes adaptées aux normes mondiaux, ce à quoi s’active Galiou Soglo. Financier de formation, il a été président de club de football de ligue 1, député, ministre des sports et actuellement celui de la culture, Galiou Soglo développe une stratégie et une vision qui aspirent à une vraie émergence culturelle. Après avoir revalorisé le football béninois, il œuvre à celle culturelle. Physiquement et moralement brave, Galiou Soglo est issue de cette famille politique béninoise dont la notoriété est continentale. Fort, convaincu que l’avenir se gagne au prix du travail bien fait, il s’est démarqué du buste familial pour mettre en application ses idéaux. Procédurier et pragmatique, il suit molo-molo et selon les normes légaux et réalistes, ses projets. Entouré de jeunes dynamiques qui jouent tous un rôle indéniable pour la mise en œuvre effective ses axes stratégiques de développement et de la promotion de la culture béninoise, Galiou Soglo a des ambitions qui répondent au changement prôné par son boss. Très prudent dans ses prises de décisions, il a fait aujourd’hui d’énormes réformes pour améliorer les conditions de vie des artistes béninois dont entre autres, le statut des artistes et une loi culturelle à l’assemblée nationale. Des changements positifs et qualitatifs se sont opérés en dix mois. Promouvant le sérieux et la légalité dans ses actions, il assainit le milieu culturel en radiant sportivement les vautours. Autant de prouesses qui augurent un meilleur lendemain pour la culture béninoise. Des ambitions adaptées au Bénin émergent
Dévoilant ses ambitions, il y a quelques mois sur une chaîne de télévision, Galiou Soglo a des visions et plans pour lancer la culture béninoise. Pour lui plusieurs axes font partie de ses priorités. De la lutte contre la piraterie, à la gestion du fonds d’aide à la culture en passant par la production, l’identité culturelle béninoise et la construction d’infrastructures, il a montré sa volonté à aller au-delà des débats et autres questions de survie des acteurs culturels. Pour lui, rien ne valent des actions durables dans le temps. Il faut rompre avec l’à peu près, le saupoudrage et aller vers la mise en place d’industries culturelles dignes de nom capables de porter loin la culture béninoise. Il s’agit selon lui d’affirmer l’identité culturelle béninoise dans sa diversité. « Il nous faut valoriser notre patrimoine culturel tant de l’intérieur que de l’extérieur ». Citant des pays comme le Mali et le Sénégal qui ont fait de la culture une plus-value à l’économie, le ministre a indiqué que le Bénin peut mieux se positionner au devant de la scène en misant sur son potentiel artistique et culturel. La réhabilitation des palais royaux, la construction d’un musée des arts à Cotonou et d’une médiathèque et peut-être d’un théâtre national sont les grands travaux programmés sur les tablettes du ministère. C’est aussi l’engagement de renforcer les acquis et l’existant. Il a pris l’option de renforcer la politique du livre et de la lecture, de redonner au Festival international de théâtre du Bénin ses lettres de noblesse. Une attention particulière sera également accordée au secteur du cinéma et aux autres disciplines. Concernant le milliard que les artistes voudraient qu’on porte à trois milliards de francs Cfa, Ganiou Soglo a souhaité qu’on envisage l’exploitation de ces fonds pour la construction d’infrastructures tant réclamées par les acteurs culturels. Octroyer uniquement des subventions dont l’impact n’est pas perceptible n’est pas bénéfique au secteur. Il faut envisager selon lui des actions pérennes. Il a souhaité qu’une nouvelle clé de répartition du fonds d’aide à la culture soit instituée et que les droits d’auteur soient reversés par trimestre aux artistes au lieu de semestre. Homme de rupture, il entend être au centre d’une véritable révolution au sein du secteur de la culture.

mercredi 12 août 2009

Ministère de la culture

Quelques mauvais conseillers du président Yayi aux trousses de Galiou Soglo

Après Soulé Mana Lawani, c’est le tour de Galiou Soglo qui est en vue, a-t-on appris de source présidentielle. Selon cette source, les mauvais conseillers du chef de l’Etat continuent leur manœuvre politicienne. Ils conseillent le président à évincer Galiou Soglo du gouvernement en se basant sur les récents problèmes politiques qu’a créé la famille Soglo, a continué cette source. Le maintien de Galiou Soglo est politiquement compromettant rappelle chaque fois ces conseillers au chef de l’Etat, Dr Thomas Boni Yayi, confiait notre source. Le chef de l’Etat, Dr Thomas Boni Yayi qui est sensible et confiant des décisions de ceux-ci serait dans l’hésitation. Le boss a déjà commis beaucoup d’erreurs, dont l’une monumentale, qu’est le remplacement de son ex chargé des finances et de l’économie, Soulé Mana Lawani. Doit-il continuer dans cette stratégie qui suscite de remous tous azimuts ? Qui va –t-il placer en lieu et place ? Faire revenir l’ancien sociétaire Soumanou Toléba serait fatal pour lui aussi bien au Bénin que sur le plan international. Cela dénoterait du manque d’expérience politique et d’improvisation politicienne tant prises en otage et critiquées par les opposants. Si le président a des visions qu’il travaille à rendre effective, autant laissé ses collaborateurs aller eux-aussi au bout de leur vision et stratégie de développement.

5ème episode de Bling Bling Show

Innovation dans L'innovation


Le méga show des vacances dénommé « Bling Bling show » du dimanche dernier a connu une modification du concept. Commencé avec la musique live depuis un mois, l’initiateur a procédé à une innovation dans la soirée afin de varier le goût aux spectateurs qui ont déjà signé un contrat avec le show. Ainsi, il a fait du dernier épisode, une soirée théâtre, enrichie par les professionnels de la chose, entre autres, la Compagnie du professeur Momby avec ses incontournables stars « Tonton J » et « Koffi Danger ». Connus pour leur humour, ils ont séduit le public. Ils se sont emportés pendant un long moment dans cette euphorie. D’autres artistes de la musique et des marionnettistes ont meublé cette soirée.

Sortie Discographie

L’album « Confirmation » de Kêmi déjà disponible


Oui ! Elle est de retour en force. C’est Kêmi, la meilleure chanteuse de la musique salsa au Bénin. Plus forte, émotionnelle, engagée et professionnelle dans ses chansons, elle a regagné de place dans les cœurs des mélomanes béninois et africains. Les locaux du Palais des sports de Cotonou ont servi de cadre au lancement de ce joli bébé de 12 dents dociles dimanche dernier. A l’aise dans ses compositions, elle s’inspire souvent de la vie conjugale dont elle a vécu la plupart. Voix amer, séductrice et révoltante, Kêmi a meublé l’album « Confirmation » des titres « Lè vo djo », « Awa bo é ma di », « Fifa », « Ma mon assou », « Maman chérie », « Baba Jesu », « Dowa o », « Goûter et partir », « Lonlon Nye », pour ne citer que ceux-là. Produite par la structure Es la Hora, Kêmi a une fois encore mis sur le marché un produit très utile pour les femmes par ses messages instructifs, défensifs et sensibilisateurs.

Demi-finale Vision d’or 2009

Quatre chorales en lice dimanche prochain

Le concours de chorale dénommé « Vision d’or » s’est déroulé le week-end écoulé à la Maison du peuple de Wologuede. Une douzaine de chorales reparties en quatre groupes étaient en compétitions. A l’issue de leurs prestations, quatre chorales sont plus meilleures dans leur groupe respectif. Dans la poule A, nous avons la chorale « la voix de l’espérance », dans la poule B, la chorale « la Lumière », dans la poule C, nous avons « Chœur de vie » et « la Colombe » dans la poule D. Les demi-finales auront lieu dimanche prochain. Ces chorales ont presté pendant 25 minutes abordant chacune plusieurs rythmes. Elles ont été notées selon les critères suivants : posture et tenue ; nuance et mouvement ; diction ; harmonie vocale et instrumentale ; interprétation ; orchestration ; occupation scénique ; expression du visage ; expression corporelle en rapport avec le rythme ; et créativité gestuelle et musicale. Elles représentent plusieurs congrégations religieuses entre autres le christianisme céleste, l’évangélique, le protestant. « Vision d’or » est à sa deuxième édition. La première s’est déroulée en Côte-d’Ivoire. Pour Codjo Simplice, président du comité d’organisation, « Vision d’or » est une manière pour les chorales de se mettre ensemble pour louer et glorifier Dieu. Selon lui, ce n’est vraiment une compétition mais une fête pour toutes les chorales afin de voir le niveau de la musique. Il a confié également que « Vision d’or » se déroulera au Togo, Burkina-Faso et d’autres pays de la Sous-région. Les premières de ces pays vont s’affronter en Côte-d’Ivoire.

Ministère de la culture de l’alphabétisation et de la promotion des langues nationales

Galiou Soglo, l’intrus qui connaissait la maison


« Comment peut-on placer quelqu’un qui ne comprend pas sa langue à la tête du ministère de la culture et de l’alphabétisation. Eh, le président a péché en enlevant le ministre Toleba de la culture. Le nouveau ministre de la culture a arrêté le financement des projets à la Direction du Fonds d’aide à la culture». Ce sont là, quelques réactions exprimées avec regret et désolation par certains opérateurs culturels à l’arrivée de Galiou Soglo au Ministère de la culture, de l’alphabétisation et de la promotion des langues nationales (Mcapln). L’homme venait fraichement du département des sports et loisirs avec une bonne mention. En une année, il a redressé, corrigé et professionnalisé le secteur sportif béninois avec d’énormes innovations. Autant d’exploits qui ont séduit son excellence le président Dr Thomas Boni Yayi à l’amener dans le département culturel qui est aussi vaste et dense que le sport. Le président Yayi ne fait rien au hasard. Pour lui, si Galiou Soglo a pu apporter de changement au sport, c’est qu’il pouvait également à la culture qui était bien gérée simultanément sans polémiques et suit son petit de bonhomme de chemin sous la houlette du Dr Soumanou Seïbou Toleba. Venu avec une vision et une stratégie apparemment têtues qui ne disent pas leur nom, mais efficaces pour assurer la bonne continuité des actions engagées par son prédécesseur, il a entamé dans l’alphabétisation une pleine refondation et restructuration. Le Ministre de la Culture, de l’Alphabétisation et de la Promotion des Langues Nationales, Galiou Soglo, depuis son arrivée s’est attelé à apporter un souffle nouveau à ce secteur très délicat et important pour le développement. Les Partenaires Techniques et Financiers sont associés au nouveau processus et la mise en œuvre ne devrait pas tarder, a confié son conseiller technique au suivi et à l’exécution des programmes et projets, Serge Dossou-Yovo. Egalement sensible au développement de la culture béninoise surtout quand elle se déplace à l’extérieur, il n’a pas hésité a plusieurs reprises de donner des recommandations pour faire voyager nos ambassadeurs culturels. Conscient et reconnaissant des œuvres abattues par Soumanou Toléba, il a imprimé sa présence manifeste à plusieurs événements culturels. L’homme a une vision, laissons-lui le temps de travailler avant de le comparer à son prédécesseur comme certains le font déjà, oubliant que grâce à celui-là, la plupart des disciplines sportives béninoises ont connu une ascension particulière sur le plan international.

Vision d’or 2009

Six chorales en compétition


Le concours de chorale dénommé « Vision d’or » s’est déroulé le week-end écoulé à la Maison du peuple de Wologuede. Six chorales reparties e deux groupes de trois étaient en compétitions. A l’issue de leurs prestations, deux chorales sont plus meilleures dans leur groupe respectif. Dans la poule A, nous avons la chorale « la voix de l’espérance », en première position, suivie de « River of life » en deuxième et « la Voix des élus du christ » en dernière position. Dans la poule B, la chorale « la Lumière » a pris la première place. Elle sera suivie de la chorale « Etoile Brillante » et de « l’Euphorie divine ». Ces chorales ont presté pendant 25 minutes abordant chacune plusieurs rythmes. Elles ont été notées selon les critères suivants : posture et tenue ; nuance et mouvement ; diction ; harmonie vocale et instrumentale ; interprétation ; orchestration ; occupation scénique ; expression du visage ; expression corporelle en rapport avec le rythme ; et créativité gestuelle et musicale. Elles représentent plusieurs congrégations religieuses entre autres le christianisme céleste, l’évangélique, le protestant. « Vision d’or » est à sa deuxième édition. La première s’est déroulée en Côte-d’Ivoire. Pour Codjo Simplice, président du comité d’organisation, « Vision d’or » est une manière pour les chorales de se mettre ensemble pour louer et glorifier Dieu. Selon lui, ce n’est vraiment une compétition mais une fête pour toutes les chorales afin de voir le niveau de la musique. Il a confié également que « Vision d’or » se déroulera au Togo, Burkina-Faso et d’autres pays de la Sous-région. Les premières de ces pays vont s’affronter en Côte-d’Ivoire.

Vision d’or 2009

Six chorales en compétition


Le concours de chorale dénommé « Vision d’or » s’est déroulé le week-end écoulé à la Maison du peuple de Wologuede. Six chorales reparties e deux groupes de trois étaient en compétitions. A l’issue de leurs prestations, deux chorales sont plus meilleures dans leur groupe respectif. Dans la poule A, nous avons la chorale « la voix de l’espérance », en première position, suivie de « River of life » en deuxième et « la Voix des élus du christ » en dernière position. Dans la poule B, la chorale « la Lumière » a pris la première place. Elle sera suivie de la chorale « Etoile Brillante » et de « l’Euphorie divine ». Ces chorales ont presté pendant 25 minutes abordant chacune plusieurs rythmes. Elles ont été notées selon les critères suivants : posture et tenue ; nuance et mouvement ; diction ; harmonie vocale et instrumentale ; interprétation ; orchestration ; occupation scénique ; expression du visage ; expression corporelle en rapport avec le rythme ; et créativité gestuelle et musicale. Elles représentent plusieurs congrégations religieuses entre autres le christianisme céleste, l’évangélique, le protestant. « Vision d’or » est à sa deuxième édition. La première s’est déroulée en Côte-d’Ivoire. Pour Codjo Simplice, président du comité d’organisation, « Vision d’or » est une manière pour les chorales de se mettre ensemble pour louer et glorifier Dieu. Selon lui, ce n’est vraiment une compétition mais une fête pour toutes les chorales afin de voir le niveau de la musique. Il a confié également que « Vision d’or » se déroulera au Togo, Burkina-Faso et d’autres pays de la Sous-région. Les premières de ces pays vont s’affronter en Côte-d’Ivoire.

dimanche 9 août 2009

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jeudi 6 août 2009

Entretien avec Gilbert Goudjo, coordonnateur général du festival Recordia

« Les partenaires sont enthousiasmés et n’attendent que la validation du gouvernement »

Prévu initialement du 23 au 29 juillet 2009, le Festival de Retrouvailles des communautés de Ouidah et des autres régions du Bénin et de la Diaspora (Recordia) a été reporté du 17 au 24 août prochain. Nous nous sommes rapprochés du coordonnateur général Gilbert Goudjo pour connaître les raisons. Il a confié que les partenaires sont enthousiasmés à investir dans l’événement, mais n’attendent que l’autorisation du gouvernement par le conseil des ministres. Par ailleurs, il a également et amplement parlé des objectifs de ce Festival qui est vaste et particulier.

Pourquoi ce report?

Vous savez, c’est un événement d’envergure mondiale entièrement placé sous la Haute Autorité du Docteur BONI YAYI, Président de la République, Chef de l’Etat, Chef du Gouvernement du Bénin, et de la co-présidence du comité de parrainage par les Ministres Galiou SOGLO et Mamata BAKO DJAOUGA. Donc une validation de l’événement par le conseil des ministres est nécessaire. C’est ce qu’on attend jusqu’à ce jour.

Pourquoi cette lenteur ?

Vous savez que le protocole administratif béninois est l’un des plus têtus. Jusqu’à la semaine dernière, le dossier est sur le Bureau de la Secrétaire particulière du ministre. Mais nous espérons à de meilleures décisions et d’autorisation d’ici quelque jour pour permettre aux partenaires qui s’impatient à s’investir.

Alors, quand commence précisément cet événement ?

Il commence du 17 au 23 août prochain.

Comment se déroulera t-il ?

Rappelons que RECORDIA est un vaste programme pérenne à vocation nationale comportant deux phases : La phase pré-RECORDIA d’une durée de deux ans et qui sollicitera, sur toute l’étendue du territoire national la contribution active de l’Administration Centrale, celle des 77 Mairies du Bénin et de nos partenaires au développement La deuxième phase est un festival biennal qui regroupera à Ouidah pendant une période d’une semaine tous les participants et partenaires au programme RECORDIA. Le choix de Ouidah pour accueillir cette phase finale se justifie par des raisons objectives. En effet Ouidah, véritable carrefour de culture suite à la plus grande déportation qu’ait connue l’humanité est à la fois berceau de la religion traditionnelle Vodun et porte d’entrée de la religion Catholique au Bénin et en Afrique de l’Ouest. Plus que Gorée au Sénégal cette réalité historique incontestable fait de Ouidah la porte de retour de la Diaspora en Afrique.

Quels sont les objectifs de Recordia ?

Les objectifs sont clairs. Il s’agit de faire de la Culture et tout particulièrement des valeurs endogènes africaines un levier de promotion et de développement à la base, et ennoblir ce faisant l'image de l'Afrique ; de mettre en œuvre une stratégie de brassage entre les Communautés Béninoises, Africaines et celles des autres continents, notamment au niveau de la Diaspora Historique Africaine et des Béninois de l’Extérieur ; de contribuer à faire régner efficacement la culture de la paix et la coexistence des peuples évoluant en Terre Africaine ; de Partir en croisade contre la mauvaise image de notre Continent et assurer de façon soutenue la promotion de l'identité Africaine ; de réorganiser avec plus de détermination par le canal de l’intercommunalité les activités culturelles, touristiques, artisanales, agro-pastorales, économiques avec l'appui de l'Etat et des Partenaires au Développement ; de prendre toutes dispositions utiles pour s’approprier les nombreuses richesses de nos Cultures en interrogeant nos langues et nos savoirs endogènes à des fins de développement ; de dérouler au profit des enfants, des jeunes gens, jeunes filles, femmes et jeunes couples, un programme d'éducation patriotique, civique et moral ; d’aider les populations à s’impliquer plus librement dans la gestion environnementale, sanitaire et sécuritaire, pour plus d’efficacité des efforts déployés par l’Etat dans ces trois secteurs ; d’assurer aux jeunes générations une meilleure formation pour une vie équilibrée, un mieux-être au sein des futures cellules familiales ; enfin de découvrir les talents potentiels et assurer leur formation, leur perfectionnement et leur équipement en vue de stimuler la créativité et les inventions dans maints domaines.

Quelles sont les activités prévues pour Recordia 2009 ?

Parlant d’activités nous en avons plusieurs notamment une journée inaugurale au cours duquel vont prester des Groupes d’animation Artistique et Culturelle en provenance des différentes Communes : Compétition de ballets, théâtre, Contes, Gueuloir poétique, musique traditionnelle, musique moderne, chorégraphie, examen des œuvres déposées ; la Mode, coiffure, du ballets des filles REC : chants, mouvement d’ensemble ; d’exposition d’objets d’art et d’artisanat, diverses démonstrations dans le domaine de la création : le Zoo, la pharmacopée, la Divination, l’Astro géomancie, l’indicamétrie, la philatélie, la numismatique ; de l’alphabétisation : Compétition : expression écrite : Sujet : rédaction texte de 10 lignes sur REC, petite dictée : 5 lignes en Fon, Dendi, Yoruba, Mina ; des jeux traditionnels : Signi, total, Bun’tou ; de Lecture ; de caravane publicitaire sous forme de défilé, Spectacle ponctué d’arrêt pour des démonstrations ; de projection de Films ; une soirée Gala et des foras d’Affaires.

Quels sont les résultats attendus au terme de RECORDIA 2009?

Nous attendons des Recordia 2009, onze actions : La promotion culturelle, cultuelle, artistique, artisanale et touristique dans Ouidah et dans les 77 Communes est assurée ; La Maison du Patrimoine et du Tourisme est créée et mise en service ;Des espaces d'échange et de communication sont créés ;Le partenariat et les échanges entre les Communautés sont devenus réalité ; Le projet retenu pour chaque commune participante est intégré à son plan de développement;La formation adéquate des acteurs de développement est réalisée (Compétences Acquises, règles éthiques intégrées aux habitudes, bonne moralité effectivement pratiquée). Les jeunes, les femmes et les couches vulnérables sont sensibilisés aux problèmes prioritaires de Santé Publique et de Reproduction. Les populations sont sensibilisées aux problèmes environnementaux ; Les Associations de lutte contre l’insalubrité sont équipées et font correctement le travail ; Les porteurs et facilitateurs de projets de développement sont mis en contact ;Un réseau d'échanges basé sur la Technologie de l'Information et de la Communication est fonctionnel. Nous invitons toutes personnes physiques ou morales, Béninoises ou Etrangères sans distinction d’âge, ni de sexe, tous Partenaires, tous Sponsors potentiels, tous opérateurs touristiques désireux de participer aux diverses manifestations

Bling Bling Show à Obama Beach

L’ambassade des Etats-Unis apporte son soutien

Le méga show des vacances dénommé « Bling Bling Show » initié par le roi du Tchink Systeme Stan Tohon poursuit son petit bonhomme de chemin. Comme nous vous l’avions annoncé la semaine dernière que le président des Etats-Unis sera représenté par son Ambassade du Bénin à ce show, alors c’est chose faite. Le dimanche dernier, au cours d’une cérémonie solennelle, la directrice du Centre culturel américain (Cca) Mrs, Watson a remis aux organisateurs, Stan Tohon, l’initiateur de Bling Bling Show et Prince l’aménageur de l’espace Obama Beach qui doit son nom au Président des Etats-Unis, le drapeau symbolique des Etats-Unis, le poster géant de son leader Barack Obama et des attestations de reconnaissance,. Très émue, la directrice n’a pas manqué d’encourager les organisateurs et l’événement et a également promis de faire participer régulièrement la communauté américaine résidant au Bénin. Pour la remercier, le roi Stan Tohon l’a dédicacé le morceau Atchaou, celui-là même qu’elle adore écouter et danser. Cet épisode était exclusivement de la Musique Reggae. Plusieurs artistes de cette tendance ont ravi les cœurs des spectateurs en particulier, les étrangers présents.

lundi 3 août 2009

Interview de l’empereur mondial Owo Lobe de la fraternité « Ogboni Aborigine»


« Je ne suis ni charlatan, ni féticheur, ni guérisseur, mais j’arrache la sorcellerie »

A l’occasion de la fête de l’Indépendance de Lokossa, l’empereur mondial Owo Lobe de la fraternité « Ogboni Aborigine» a été invité dans le rang des têtes couronnées. Plus que le président de la République, il est venu avec sa limousine et son cortège d’une quinzaine de voitures. C’était une occasion pour nous de l’interviewer. Très ouvert, il nous a parlé de sa fraternité et de son pouvoir et a précisé qu’il n’est ni féticheur, ni guérisseur, ni charlatan, mais qu’il a un don de Dieu qui le guide.


Que veut dire « Ogboni » et pourquoi cela ?
C’est l’association des grands maîtres. Je ne suis pas un enfant ordinaire. Je suis né avec de l’eau au lieu de sang. Quand ma mère était tombée enceinte, elle a été paralysée. Après consultations chez les oracles, il lui a été conseillée de rester dans la forêt jusqu’à accouchement. Je suis né à l’état civil Adam Abibou. Dès sept ans, j’ai commencé ma mission de lutter implacablement contre les force du mal et particulièrement contre la sorcellerie. C’est une lutte dont les échos ont parcouru toutes les contrées et hors du Bénin depuis quarante trois ans. Grâce à mes succès, j’ai été courtisé et sollicité à maintes reprises par les têtes couronnées de l’Afrique avant d’accepter d’être couronné et intronisé roi des Ogbonis, Owo Lobè. C’est après cela que la fraternité Ogboni a été créée.

D’où vient votre pouvoir ?
Naturellement de Dieu. Je suis né avec un don que j’ai fini pas maitriser au fil des années. Ce pouvoir arrache le pouvoir des sorciers toute catégorie confondue et guérit bon nombre de maladies engendrée les forces du mal.

Comment reconnaissez-vous les sorciers ?
Je ne saurai l’expliquer. Mais je ne suis ni charlatan, ni féticheur, ni guérisseur, j’ai simplement un don de Dieu qui me guide. Avec ce don je lis chez le sorcier des caractéristiques offensives et invincibles que moi seul, pourrai identifier et ordonner. En bref, c’est un signe. Pour arracher ce mal aux porteurs, je pris beaucoup et fais appel à des anges appropriées. Grâce à leurs aides en plus de mon pouvoir, j’arrache la force du mal sorcier. Une fois, la sorcellerie arrachée, les porteurs reprennent leur vie normale. La Fraternité Ogboni compte combien de membres ? Je dirige à ce jour, un nombre de fidèles estimé à plus de 9 millions partout dans le monde. Au Bénin, ils sont au moins 5 millions, sur une population estimée à plus de 7 millions. J’ai couronné 100 rois Ogbonis à travers le Bénin et l’Afrique. J’ai été élevé depuis 16 mai 2009, au rang d’Empereur mondial de la Fraternité Ogboni.

Quelle est votre vraie profession ?
Je ne fais que ça. Certes, j’ai appris beaucoup de métier après avoir laissé les classes en 3ème année. Entre autres métiers, j’ai appris la menuiserie, la mécanique, la conduite. J’ai beaucoup évolué dans le dernier.

Est-ce cela qui a fait votre fortune ?
Si n’est pas ça. Que voulez-vous que ce soit d’autre.

A ce jour, combien de gens ont été exorcisés ?
Je ne saurai compter. Mais je pense que ce sera dans les trois millions dans le monde.

Etes-vous marié ?
Je suis marié à une femme et j’ai cinq enfants.