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mardi 28 juillet 2009

Comment choisir un pseudo dans le show-biz ?




Les conseils de Top Visages



Depuis toujours, les hommes et les femmes du monde des arts et du show-biz, en particulier, aiment adopter les pseudonymes. Pour les besoins de leur métier ou pour des raisons marketing, en général. Mais, souvent, certains de nos artistes s’y prennent mal. Voici les conseils de Top Visages.

S’appeler Dan Log, c’est quand même plus chic que de porter le nom Logou Rolande Danielle Mounia. Un tel nom, pour une artiste, c’est long et compliqué à prononcer. Ce qui a poussé la chanteuse à extraire les premières syllabes de Danielle et Logou pour former son nom de scène. Et c’est cool ! D’un point de vue marketing, Dan Log est facile à prononcer, simple à retenir. Dans une conversation, sur un plateau de radio ou de télévision, on a plaisir à le répéter plusieurs fois. C’est la raison pour laquelle, il convient de faire preuve de bon sens, de jugeote et d’un minimum de recherche avant de prendre un nom d’emprunt. Il y a des règles essentielles que bon nombre d’artistes ignorent en ce qui concerne le choix d’un pseudonyme. Si on est libre de se donner un nouveau nom dépouillé de toutes les influences et contraintes familiales, un nom qui sonne un peu comme une rupture avec le passé et qui annonce une nouvelle naissance dans une carrière artistique, il y a pourtant des limites. Gbagbo ou Bédié ? Si le choix d’un pseudo est libre, il y a des conditions à respecter. Entre autres, ne jamais utiliser le nom de famille d’une personne célèbre pour l’accoller à son propre pseudonyme ou l’utiliser en tant que tel.
Prendre, par exemple, le nom Gbagbo ou Bédié en guise de pseudonyme ou se faire appeler Big Gbagbo, DJ Bédié… pourrait entraîner des poursuites judicaires si les célèbres concernés portent plainte dès les premières semaines de la diffusion de ce nom d’emprunt. On parle alors en justice d'une action en contrefaçon de pseudonyme. Quand on n’a pas droit à un nom qui pourrait procurer certains avantages, on n’y touche pas. Par contre, si les vrais porteurs du nom ne réagissent pas et laissent faire plusieurs mois longtemps, au point où la vedette finit par être reconnue dans le monde avec son pseudonyme, aucun recours n’est possible. Attention aux noms célèbres ! S’attribuer un pseudonyme qui appartient à quelqu’un d’autre pour en faire le sien totalement ou en partie peut attirer des ennuis. Car cela pourrait favoriser une certaine confusion et celui qui est reconnu sous ce nom peut entreprendre une action en justice pour concurrence déloyale et usurpation de pseudonyme. Le droit au pseudonyme se classe parmi les droits de clientèle et bénéficie d'un monopole d'exploitation au même titre que la propriété littéraire et artistique, le brevet d'invention, le nom commercial, la marque de fabrique…
Il est donc protégé et encore plus dans le cas où les deux célébrités exercent dans le même domaine d’activité et évoluent dans la même sphère géographique. Se faire appeler Molière alors qu’il en existe un autre, très célèbre du reste, est un exercice périlleux que nous ne conseillons pas. On ne sait jamais, une plainte pouvant survenir…
Notre Molière ivoirien, peut s’estimer heureux. Le vrai propriétaire de ce pseudonyme célèbre, Jean-Baptiste Poquelin, dit Molière, fut écrivain français et est décédé depuis le 17 février 1673 (Il y a belle lurette). Mais, il faudrait savoir qu’en toute légitimité, la famille du concerné est libre de porter plainte si elle le veut. Pour l’artiste même, utiliser un nom d’emprunt appartenant à une personne tout aussi célèbre peut donc avoir des revers.
Par ailleurs, se donner un pseudonyme appartenant (ou ayant appartenu) à quelqu’un qui a connu un grand succès, ça ne garantit pas le même succès. Et puis, on vous prendra pour un usurpateur, mais en plus, on trouvera que vous manquez de créativité et cela peut desservir une carrière sans que l’on ne s’en rende compte. Alors, attention à votre pseudo ! Avis à ceux qui seraient tentés de se faire appeler Michael Jackson, Alpha Blondy ou Johnny Hallyday…
Notre petite rappeuse Nash, par exemple, se retrouve malheureusement dans une situation similaire, avec des homonymes en France : Un arrangeur et un musicien tout aussi célèbres. «Je ne savais pas qu’il existait d’autres NASH, à part moi. Mon pseudonyme est la contraction de mon prénom Natacha. Ce n’est que bien longtemps après mes débuts dans le milieu que j’ai appris que j’avais des homonymes à Bengué. Mais chacun gère son mouvement», dit-elle.
C’est vrai que le hasard existe, mais imaginons que notre Nash ivoirienne soit amenée, un jour, à partager le même plateau avec ses homonymes…Il est clair que les animateurs du jour trouveront une parade dans le style «Nash 1, Nash 2…». Bref, on voit bien que ce n’est pas tous les jours évident. Et bon nombre de nos vedettes sont obligées de faire travailler leurs méninges parfois pour trouver un pseudo, sans problème.Dans le show-biz ivoirien, les Vetcho, par exemple, sont nombreux. Alors on ajoute des Dilinger, des Lolas, des Mercenaire…pour faire la différence. Leurs vrais noms Parmi les acteurs du show-biz qui utilisent des noms d’emprunt pour des raisons marketing, certains ne se sont pas compliqués la vie. Ils n’ont eu juste qu’à transformer leurs noms et prénoms, à le raccourcir ou à prendre un diminutif. Et le tour est joué. C’est le cas de Koné Massiata Aïcha, dite Aïcha Koné ou Koblan Marie-Thérèse Chantal, dite Chantal Taïba ou encore Koudio Pélé Bléi Jacob, alias DJ Jacob. Une autre catégorie a décidé tout simplement de ranger le nom à l’état civil au placard pour adopter un pseudonyme.

3ème édition de Fesman


L’événement se tiendra en 2010 et non en 2011, précise Me Wade


Le chef de l'Etat, Me Abdoulaye Wade, a précisé, lundi à Dakar, que la troisième édition du Festival mondial des arts nègres (FESMAN) se tiendra en décembre 2010 et non en 2011 comme annoncé récemment. S'exprimant en marge de la cérémonie d'ouverture du symposium sur les Etats-Unis d'Afrique, le président Wade a déclaré que "c'est une erreur" de soutenir que le FESMAN III a été renvoyé en décembre 2011 comme annoncé dans la presse.

Sur concertation avec les partenaires, dont le Brésil, invité d'honneur de la manifestation, la troisième édition du FESMAN se tiendra finalement en décembre 2010, "c'est-à-dire dans un an et quelques mois", a précisé Me Abdoulaye Wade. Le communiqué rendu public mardi dernier à l'issue du dernier Conseil des ministres avait rapporté que le président Abdoulaye Wade avait décidé du report du Fesman III à une date qui devait être précisée ultérieurement. "Evoquant le Fesman, le chef de l'Etat a estimé que l'échec n'honore pas le Sénégal, que le peuple sénégalais mérite mieux qu'un festival au succès approximatif", indique ce communiqué. A l'occasion, les autorités sénégalaises avaient rappelé que la mesure répondait aussi "au souhait de plusieurs acteurs culturels de la diaspora et du pays pour faire reporter le Fesman III". Le Fesman III était initialement prévu du 1er au 14 décembre prochain. La première édition s'était tenue à Dakar, en 1966, et la suivante en 1977 à Lagos (Nigeria).

lundi 27 juillet 2009

Fête de l’indépendance à Bling Bling show


Obama sera présent dimanche prochain

Ça-ait ! Bling Bling Show retrouve son parrain le dimanche prochain. Il sera là. Le président des Etats-Unis d’Amérique, Barack Obama sera représenté à l’occasion de la célébration de la fête de l’indépendance à Bling-Bling show, par l’Ambassade des Etats-Unis au Bénin. Voyant l’envergure et le concept du méga concert Bling Bling Show, les américains ont décidé d’apporter leur soutien à l’événement. Le show du dimanche Obama qui se tient à Obama Beach sera exclusivement Reggae, a annoncé l’initiateur Stan Tohon. Déjà un premier pas est posé par les Etats-Unis à l’occasion du 3ème épisode de Bling Bling Show. La directrice du Centre culturel Américain était de la partie. Elle a approuvé l’initiative et a confié qu’elle ne manquera plus jamais et fera déplacer toute la communauté étasunienne résidant au Bénin sur les lieux tous les dimanches.

Bling Bling show

L’ambiance continue !

Commencé depuis trois semaines, le méga concert live dénommé « Bling Bling show », initié par le roi du Tchink système Stan Tohon, poursuit son petit bonhomme de chemin. Pour le compte du dimanche dernier, les artistes Joyce Mambo, Rasta tingos alias « Nous comptons sur vous », Charly Guédou et Tata Sèna Noble et le Papi grande ont fait parler d’eux. Ouverte par l’animation musicale de la fameuse orchestre Symbiose, la soirée a présenté son plat de résistance durant les prestations des artistes programmés du jour. A tour de rôle, les artistes se sont montrés très engagés et motivés pour la cause. Rasta tingos, comme l’on peut imaginer a été très court mais convainquant par sa prestation reggae alimenté naturellement de la danse, qui chez lui, est une autre vision de la musique. Très comique, mais exécutoirement logique, la danse du reggae man a donné une joie encourageante au public. Le disciple du Tchink système et du gotta quand à lui, a mélodieusement ravi les cœurs par sa musique. Le papi grande à son tour à fait une entrée triomphale sur la scène avec des improvisations mélodieuses et rythmiques pas possibles. Le public s’est hâté de ruer jusque devant le podium. Les autres têtes d’affiches n’ont pas démérités.

Promotion du Conte au Bénin

Le Bénino-Américain Raouf Mama a fait vivre le genre au public

Dans sa politique de promotion de la littérature orale en l’occurrence le conte, la Direction de la librairie Buffalo, a fait venir le professeur béninois Raouf Mama résidant aux Etats-Unis depuis 1981. Au cours d’une soirée de conte tenue dans les locaux de la Librairie située à l’Avenue Steinmetz samedi dernier, le professeur a révélé l’art de vivre ce genre.

Peut-être certains réussissent encore à raconter un conte avec tout son art de nos jours. Ils ne sont peut-être pas nombreux. Raouf Mama, ce béninois professeur aux Etats-Unis qui a à cœur la promotion et la valorisation de sa culture a donné au public la nostalgie de vouloir vivre tout le temps un conte comme étant toujours enfant. L’art de raconter un conte à l’africain, modernisé et intellectualisé que révèle Raouf Mama à cette occasion a rappelé à plus d’un ce moment émotionnel, sensationnel et inimaginaire. Des poèmes et contes harmonisés et contractés de messages instructifs, naturels et proverbiaux. Les deux contes de la soirée sont intitulés « le Caméléon et le crocodile » et « Achaminangué ». Dans le premier, il s’est agi de l’histoire de deux vieux amis que sont le caméléon et le crocodile qui a dénoué par la victoire du premier animal. L’histoire a résumé que grâce à la patience du Caméléon, il a échappé au déjeuné du crocodile qui voulait tromper son ami. Le second est trop fort par les messages. En résumé, c’est l’histoire d’un homme extrêmement pauvre et affamé du nom de Achaminangué. Un jour, très fatigué, il se plaignait à la vie de sa misère. Mais, un esprit surgit et lui offre tout ce qu’il veut en échange d’un pigeon et d’un canard tués pour lui par an. Mais malheureusement dans l’euphorie de sa richesse, Achaminagué a oublié sa promesse. Tenté plusieurs fois par l’esprit, il s’est montré ingrat, avare et insolent et cela pendant quatre ans, quand un jour, tous ces biens disparaissent et il devint comme avant. Au finish, l’histoire véhicule comme leçon d’observer l’humilité, le respect d’une promesse etc. L’exécution magistrale de la danse Zinli par le professeur a été la surprise de la soirée. Le public était ébahi de voir un musulman exécuter professionnellement cette danse d’Abomey. Pour répondre à cette curiosité, le professeur a confié qu’il a été élevé par la famille Ghézo jusqu’à l’âge de dix ans, d’où cette maîtrise. Il a également dit qu’il enseigne cela aux américains. Selon lui, c’est qu’il le différencie des autres africains de là-bas et il en est fier.

Biographie

Le Docteur Raouf Mama est un conteur bilingue de renommée internationale, le seul au monde actuellement à présenter en Anglais et en Français des contes traditionnels de son Bénin natal, pays francophone de l’Afrique de l’Ouest. Puisées dans une des plus riches traditions orales d’Afrique, les histoires de Mama s’apparentent étroitement à la culture africaine des deux côtés de l’Atlantique. La publication de son premier livre : « Pourquoi le Bouc Sent Mauvais Et Autres Contes Du Bénin » en février 1998, a reçu un accueil enthousiaste de la critique. Kirkus Reviews en parle comme d’une anthologie couvrant un vaste éventail de sujets, issue d’une tradition encore peu étudiée. Booklist en a fait l’éloge en ces termes : « Source riche et variée de contes pittoresques qui enchantent les enfants aussi bien que les conteurs. », et The School Library Journal de le saluer comme « un ouvrage passionnant de 20 contes traditionnels qui font revivre la culture fon…apportant ainsi une importante contribution à la connaissance du folklore. » « Pourquoi Le Bouc Sent mauvais et Autres Contes Du Bénin » a reçu le prix « Storytelling World » pour le conte : « Comment Lièvre But De l’Eau Bouillante Et Epousa La Belle Princesse. » Le deuxième livre du Docteur Mama, « Les Contes Des Tropiques », édité par The Barefoot Book, parut en février 2000 en Grande-Bretagne. Pour Booklist, c’est un livre « riche en humour, en peines et en situations dont les rebondissements donnent à réfléchir. » ZIPIDEE COM en fait cet éloge : c’est « un ravissant recueil de contes folkloriques » qu’on a « autant de plaisir à regarder qu’à lire. » et de conclure : « Toujours divertissant et souvent instructif, ce recueil complétera merveilleusement n’importe quelle bibliothèque d’enfant. » Le Bank Street School Of Education l’a classé comme l’un des meilleurs livres d’enfants de l’année. Le troisième livre de Mama : « Perles de Sagesse », parut en février 2001. Son quatrième livre, « Pourquoi Les Singes Vivent dans les Arbres Et Autres Contes Béninois de La Ruse Et Du Sacré », publiés par Yellow Moon Press doit paraître à l’automne 2003. En mars 2003, lors du congrès d’International TESOL, le Docteur Mama fut ovationné par un auditoire de plus de 1500 personnes pour sa présentation lors de son allocution en séance plénière de « Pourquoi Les Hommes Ont Deux Oreilles Et Une Seule Bouche. » Le Docteur Mama a reçu deux prix d’excellence de la Connecticut State University, le prix du Greater Hartford Arts Council Individual Artist ainsi qu’une bourse d’études de la Connecticut Commission On The Arts, qui lui a aussi décerné le titre de Master Teaching Artist. Il présente des contes africains et multiculturels, mêlant l’art du conteur à la poésie, au chant et à la musique et la danse. Il donne des conférence sur les liens qui unissent la littérature africaine et le folklore africain, et anime des ateliers sur l’art du conteur, l’écriture créative et la portée des contes folkloriques lorsqu’on les utilise comme outils d’enseignement et d’apprentissage multiculturels, surtout comme outils pour l’alphabétisation, l’écriture créative et l’art de parler en public. Titulaire d’un M.A. et d’un PH.D. d’anglais de l’Université du Michigan, le Docteur Mama parle couramment l’Anglais, le Français, le Fon et le Yoruba et s’exprime avec aisance en Espagnol et en Allemand. Il enseigne l’Anglais à Eastern Connecticut State University

Sortie filmographique


« La colère du pécheur » de Sèmako Wobaho déjà disponible

Les deux sensationnels, infatigables, incontournables et indomptables du fou rire béninois, Jean-Pierre Zinko alias « Eléphant mouillé » et Simplice Béhanzin alias « Pipi » de la Compagnie de cinéma et de théâtre Sèmako Wobaho refont surface. Deux mois après leur dernière sortie filmographique, ils viennent de mettre sur le marché béninois un nouveau bébé dénommé « la colère du pécheur ». C’est un Vcd de plus d’une heure de temps, meublé de deux titres notamment « La colère du pécheur » qui donne son nom au produit et « le visiteur encombrant ». A travers ces deux, films, la Compagnie Sèmako a peint avec humour et ironie quelques réalités ininterprétables de la vie quotidienne des africains et béninois en particulier.

Etats-Unis d'Amérique

La maison du médecin personnel de Michael Jackson perquisitionnée par la police fédérale !


A la recherche de dossiers en rapport avec l'état de santé de Michael Jackson, les enquêteurs de la police fédérale de Los Angeles, a perquisitionné le domicile du médecin personnel de la défunte star, Conrad Murray.

En attendant les résultats de la perquisition, le médecin réfléchie sur son sort ! Le 22 juillet dernier, la police fédérale de Los Angeles, a perquisitionné le domicile de Conrad Murray, médecin personnel de Michael Jackson, au moment de sa disparition. Munie d'un mandat, la police a fouillé le domicile de l'homme, suspecté d'avoir prescrit à la star, un anesthésiant trop puissant donc susceptible, d'être dangereux pour sa santé. Les autorités fédérales pensent trouver des dossiers médicaux appartenant à la célébrité sur les lieux. Le but pour la police de Los Angeles, serait de trouver les preuves lui permettant de prouver que la nature du décès de Michael Jackson, est un «homicide». Plusieurs heures plus tard, c'est finalement avec un disque dur et vingt et un documents que, les enquêteurs ont quitté les lieux sous les regards curieux et inquisiteurs des voisins de Conrad Murray. Rappelons que Conrad Murray, est le médecin qui aurait administré un puissant anesthésiant, à Michael Jackson, la nuit précédant son décès. Le docteur, veillait l'artiste qui lui aurait demandé cette fameuse nuit, une dose de médicament. Ce dernier, le docteur Conrad Murray, lui aurait fait une piqûre puis aurait pratiqué un massage cardiaque sur la star en attendant l'arrivée des secours. Le «Propofol», puissant anesthésiant, serait le produit incriminé dans la mort de Michael Jackson.

Depuis la perquisition, les fans et parents du chanteur, attendent les résultats de l'enquête.

En partance pour les Etats-Unis

Koffi Olomide va déposer sa gerbe des fleurs sur la tombe de Michaël Jackson

Au cours de la séance de répétition Chez Baudino VIP sur l’avenue Nyangwe dans la commune de Lingwala, l’on apprend que le patron de la musique congolaise Mopao Mokonzi Sarkozy en partance pour les Etats-Unis d’Amérique avec plus de douze musiciens.

L’artiste musicien congolais Antoine Agbepa Mumba dit Koffi Olomide et son orchestre Quartier Latin International reviennent d’une tournée en Afrique australe, précisément de la Zambie via la ville cuprifère de Lubumbashi (province du Katanga) où ils ont livré quelques concerts fort réussis. Au cours de la séance de répétition qui a eu lieu à l’endroit habituel Chez Baudino VIP localisé sur l’avenue Nyangwe dans la commune de Lingwala, l’on apprend que le patron de la musique congolaise Mopao Mokonzi Sarkozy en partance pour les Etats-Unis d’Amérique avec plus de douze musiciens, compte déposer sa gerbe des fleurs sur la tombe de la superstar américain Michaël Jackson. Rien de plus étonnant vue la grandeur de cet artiste musicien congolais considéré comme le « plus fin en stratégie de marketing musical » et surtout que depuis l’enterrement dans la discrétion de celui qui est considéré comme le Roi de Pop planétaire, à l’instar de Jules Presley, des milliers fanatiques et sympathisants continuaient à visiter son site. Mais hélas, le cercueil de Michaël Jackson n’a pas encore trouvé d’endroit sûr pour son repos éternel, pour des raisons de sécurité, la famille vient encore une fois de plus de le faire déplacer à destination de son ranch. Nous osons croire que Koffi Olomide le Rambo réalisera son entreprise fort marquant de compassion. Par ailleurs, la même source a signalé la présence à Kinshasa de Mme Aliya, épouse du patron de l’orchestre Quartier Latin, après plusieurs mois passés en Europe et en Amérique. Des indiscrétions n’ont pas manqué de révéler que la résidence de Mont Fleury a été totalement remise à neuf, Cindy le Cœur et ses chantres ainsi que les danseuses ont été obligées d’évacuer, désormais elles seront internées dans une des concessions de Koffi, au quartier de l’Upn en vue d’une bonne concentration dans la préparation des spectacles, s’il faut croire avec beaucoup de réserve à cette source. Cependant, l’attaque chant du Quartier Latin pourrait connaître une nouvelle entrée du chanteur Bendoson, ancien sociétaire du groupe Viva la Musica de Papa Wemba.

jeudi 23 juillet 2009

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Entretien avec Serge Dossou-Yovo, Pdt CA/Fonds d’aide à la culture

« Des réformes sont en cours pour satisfaire tous les artistes demandeurs d’aide »

Depuis quelques mois, il y a de polémiques autour de la gestion du milliard culturel. Ce budget est géré par la Direction du Fonds d’aide à la culture (Dfac). Pour avoir plus d’informations sur la gestion de ce fonds, nous nous sommes rapprochés du président du Conseil d’Administration (CA) du Fonds d’aide à la culture (Fac), Serge Dossou-Yovo. Il nous a parlé amplement de l’institution et des reformes en cours pour satisfaire tous les artistes qui demandent d’aides.

Présentez-vous ?

Je suis Serge DOSSOU-YOVO. Je suis le Conseiller Technique Chargé du Suivi de l’Exécution des Programmes et Projets du Ministre de la Culture de l’Alphabétisation et de la Promotion des Langues Nationales. Je représente également le ministre à la Présidence du Conseil d’Administration (CA) du Fonds d’Aide à la Culture (Fac).

Comment fonctionne le Conseil d’Administration ?

Le Fonds d’Aide à la Culture (Fac) est administré par un Conseil d’Administration et est investi des pouvoirs les plus étendus pour agir en toutes circonstances en son nom. Le Conseil d’Administration exerce ces prérogatives dans les limites de l’objet du Fonds. Le Conseil d’Administration est composé de représentants de tous les acteurs publics et privés directement concernés par la culture. Ils sont au nombre de quinze (15) : - Le Président qui est le Ministre en charge de la Culture ou son représentant ; - Le Ministre en charge des Finances ou son représentant ; - Le Conseiller Technique à la Culture du Président de la République ou son représentant ; - Le Directeur de la Promotion Artistique et Culturelle ; - Le Directeur du Patrimoine Culturel ; - Un Représentant des artistes plasticiens ; - Un Représentant des Associations des Professionnels du Livre ; - Un Représentant des Associations de la Musique Moderne ; - Un Représentant des Associations de la Musique Traditionnelle ; - Un Représentant des Associations de Théâtre et de Danse ; - Un Représentant des Professionnels du Cinéma et de l’Audio-visuel ; - Un Représentant des Associations de Valorisation du Patrimoine Culturel ; - Le Directeur du Bureau Béninois des Droits d’Auteurs ; - Un Représentant de l’Association Nationale des Communes du Bénin ; - Un Représentant des Opérateurs Economiques. Les membres du Conseil d’Administration ont un mandat de 4 ans renouvelable une fois. Le Conseil d’Administration a pour mission d’adopter, conformément aux orientations de la politique générale du Gouvernement dans le domaine de la culture, le plan d’action du Fonds d’Aide à la Culture et de veiller à sa mise en œuvre adéquate. Le Conseil d’Administration se réunit au minimum quatre fois par an. Comment financez-vous les projets à la Dfac ? Le Fonds d’Aide à la Culture (Fac) procède à l’appréciation de la demande d’aide et présente ses conclusions sur chacun des dossiers à travers une fiche de présentation établie pour chaque projet. Ces fiches sont transmises au Directeur du Fonds qui met son avis motivé ou non. Les fiches contenant l’avis du Directeur du Fonds sont transmises au Service Administratif. Les fiches sont organisées en dossier de séance à transmettre au comité des experts par le service administratif. Chaque expert étudiera chacun des dossiers sur la base d’une grille d’appréciation et fera des observations sur chaque projet. Après cela, les experts se réunissent pour harmoniser leur point de vue qui sera transmis à la division de l’Administration Générale pour la prochaine réunion du Conseil d’Administration. Ce dernier, décide des financements à accorder sur la base du rapport et des arbitrages éventuels. Le Conseil d’Administration se réunit au moins deux fois dans l’année en session exclusivement consacrée à l’examen des demandes de subventions. Pour des dossiers de montants inférieurs à 500 000 F Cfa, seule la décision de la DFAC suffit. Pour des dossiers de montant compris entre 500 000 et 20 000 000, l’avis du comité des experts et celui du Conseil d’Administration sont nécessaires. Les financements couvrent tous les secteurs de la Culture (arts plastiques, arts de la scène, patrimoine, etc.…) selon une grille établie par les statuts du Fonds

Avant votre arrivée, combien y avait-il dans la caisse et combien en reste-t-il à ce jour ?

Le Fonds est subventionné par l’Etat à hauteur de un milliard de FCFA chaque année depuis 2008. Le rapport de gestion présenté par la Directrice du Fonds d’Aide à la Culture et approuvé par le Conseil d’Administration décrit toutes les opérations financières liées au fonctionnement et à l’aide des artistes. Ce rapport est examiné par la cour des comptes. Pourquoi y a t-il de lenteur ou d’ignorance dans le traitement des dossiers ? Je ne parlerai pas de lenteur dans le traitement ou d’ignorance. Les dossiers de demande d’aides peuvent aboutir à un résultat positif ou négatif suivant une procédure administrative précise. Nous sommes passés de trois cent (300) dossiers par an à plus de (3000) dossiers en 2008. Le personnel n’a pas changé, ni varié en nombre. Ce qui explique les délais supplémentaires constatés. Des réformes sont en cours pour y remédier et satisfaire les usagers que sont les artistes.

Peut- on connaître les projets qui ont bénéficié du financement de la Dfac depuis que vous êtes président du Conseil d’administration ?

La liste exhaustive des dossiers subventionnés chaque année est disponible. Le Gouvernement ou l’Assemblée Nationale peut en faire une demande à tout moment. Le milliard culturel est-il suffisant ou non ? D’abord, je remercie le Chef de l’Etat et son gouvernement d’avoir porté le montant de la subvention de l’Etat à 1 milliard. Les besoins sont de plus en plus nombreux. Mais il faut compter avec les ressources du pays et veiller au bon usage de ce dont nous disposons.

Où en êtes-vous par rapport au programme de l’alphabétisation ?

C’est un secteur en pleine refondation et restructuration. Le Ministre de la Culture, de l’Alphabétisation et de la Promotion des Langues Nationales depuis son arrivée s’atèle à apporter un souffle nouveau à ce secteur très délicat et important pour le développement. Les Partenaires Techniques et Financiers sont associés au nouveau processus et la mise en œuvre ne devrait pas tarder.

Les artistes ont réclamé il y a quelques jours leur perdiem avant de participer au Festival d’Alger. Ont-il été satisfaits ?

Bien entendu ! Le Ministre de la Culture reste sensible au développement de la culture béninoise surtout quand elle se déplace à l’extérieur. Pour cette raison, il a donné des instructions fermes pour que ces ambassadeurs bénéficient d’une subvention pour ce déplacement.

Combien prévoyez-vous dans le prochain budget ?

Si vous voulez parler du Fonds d’Aide à la Culture, ce sera vraisemblablement un milliard de FCFA pour 2010.

mardi 21 juillet 2009

Zoom sur l’artiste béninois Kim Azas

L’homme qui a fait la fierté du Bénin dans le monde

Ils sont nombreux, mais les plus proches sont peu. Ils sont béninois d’origine. Ils ont quitté leur pays depuis de longues années. Ils font le tour du monde défendant les couleurs vert, jaune et rouge du drapeau béninois. Ils servent parfois brillamment et vaillamment les pays hôtes. Ils sont des acteurs culturels (artiste, opérateur, artisan et promoteur). Kim Azas est l’un de ceux-là.

Plus de la cinquantaine, Kim Azas s’appelle à l’état civil Serges Joachim Azagbe. Ex intrépide compagnon de musique du roi de Tchink Systeme, Mohamed Ibitosh Stan Tohon, Kim Azas a évoluer naturellement sur le proverbe « Tout chemin mène à Rome ». Passionné de la musique et batteur de son état, il a pris la voie qui lui est rapide pour atteindre ses objectifs musicaux. En 1980, il est parti au Nigeria. Pendant quatre ans il a été professeur nourrissant toujours ses ambitions d’artiste musicien. Son séjour dans ce pays lui a permis de rencontrer et côtoyer des stars de la musique africaine de l’époque dont l’une est Felah. Il cuisinait déjà des chansons. Clic, il met cap en Afrique centrale plus précisément au Gabon dans les années 86. Là-bas, il a rencontré Naossi Vincent avec qui, il a enregistré quatre titres. Il a passé sur des radios et télés gabonaises et même celles de la Guinée Equatorial qui est très voisin au Gabon. Durant ces sorties promotionnelles, il a fait deux clips. Ceux-là ont bien tourné sur Rtg (Radio et télévision Gabonaise). Ces clips lui ont donné une grande audience dans ce pays. Il a rencontré plusieurs acteurs du showbiz comme Elvis Kémayo qui avait un orchestre et un studio et Patience Dabani, la reine mère, ex première dame du Gabon et Dread Paul, un animateur de Africa N°1. Grâce à ce dernier, il a été sollicité pour animer un programme dans l’émission Kilimandjaro. Cette émission constituait à prendre des artistes anglophones en interview. Là encore, il a rencontré beaucoup d’artiste dont le célèbre Jimmy Cliff. Quatre ans plus tard, il va en Europe, plus précisément en Allemagne la formation d’ingénieur de son. Il a fondé en 1992, son orchestre dénommé « Alafia » avec sa femme allemande Jaeckel Katrin. Ils se sont mariés et ont eu des enfants. Avant de sortir son premier album en 1997, il a joué dans un film intitulé « le Serpent dans mon lit ». Le produit était intitulé « Towé » et composé de onze titres. En 2000, il a représenté le Bénin à Hanovre à la grande foire internationale. Dans la même année, il a sorti son deuxième album intitulé « Yamavo », également constitué de onze titres. Après cela, des tournées se sont enchaînées en Italie, Autriche, Canada, Suisse, Angleterre et bien d’autres pays de l’occident. Ingénieur de son de formation, il a enregistré beaucoup d’artistes venus de tous les continents. Cette occupation professionnelle l’a hiberné jusqu’en 2008, où il a sorti son dernier produit intitulé « Stop Immigration ». Avec cet album, il a reçu un prix. Revenu au bercail depuis l’année dernière, il a beaucoup de projet pour la promotion et la professionnalisation de la musique béninoise. African Reggae et Alafia


Kim Azas, avec sa bande, «Alafia», depuis 1992, se produit en France, associent dans sa composition moderne et des éléments africains. En plus de la guitare basse, clavier et batterie et les percussions d'Afrique sont ses instruments de l'avant-plan. Dans le cadre d'une grande variété d'instruments traditionnelles pièces en particulier les petites et les grandes calebasses sur Kim Azas entraîne la tradition de la musique de l'eau "Sihoun" continue, mais crée à la synthèse de l'ouest, au-delà des instruments modernes de nouveau. La grande "Talking Drum" et les "Cowbell" sont particulièrement indiquées pour les Alafias "African Reggae" marquant. L'histoire des peuples d'Afrique vit dans ses chansons et de danses, de l'expérience des autres et de conserver les traditions, est ici la fin de "l'âme africaine". Kim Azas balance toujours avec un morceau de l'Afrique, mais surtout ils racontent des histoires de vie et de l'expérience. Indépendance et de franchise, la fierté et l'identité, la jalousie et la violence, du désir et de l'espoir, hommes et l'environnement sont des notions qui sont importantes. Les difficultés de la vie sont souvent des points de départ, mais dans l'ensemble est une caractéristique positive de l'humeur. Durant son concert, il mène un tableau de dialogue qui valorise les vêtements traditionnels avec un esprit africain.


2ème épisode de Bling-Bling Show


La tension ambiante monte !

Juste après le top qui est donné dimanche 12 juillet, la tension a commencé par monter à la deuxième émission qui s’est déroulée dimanche dernier à Obama Beach. Plus nombreux qu’au cours du premier épisode, les jeunes ont cru à l’événement. D’un plateau riche d’artistes émérites comme Sabbat Nazaire, Bless Antonio, Radama Z, Secteur Tréma, le doux vent de la mer n’était même pas à la hauteur de faire frissonner les spectateurs. D’une chaleur sèche et envoûtante, le spectacle était à sa hauteur. Les prestations des artistes précités ont coloré merveilleusement le spectacle. De son côté, l’orchestre Symbiose avec ses membres a assuré la musique. L’événement s’était déroulé dans le respect du timing. A dimanche prochain pour d’autres têtes d’affiche.

Renouvellement du ballet national

Plus de deux cent danseurs et percussionnistes à l’épreuve

Ils sont environs, plus de deux danseurs, percussionnistes à prester samedi dernier devant le jury de 6 membres présidé par le professeur Akoha. Ils ont exécuté des danses traditionnelles telles que Agbadja, ogbon, akpala, tchinkounmè, tipenti et zinli. Ils sont notés selon les critères suivants : Danses traditionnelles (sourire, danse, harmonie) ; démonstration personnelle (percussion, danse et autres spécialités) ; endurance (souffle, résistance à la fatigue) ; profil (forme physique) et le teint (naturel ou dépigmenté). Le tout est noté sur 20 points. Au finish, une cinquantaine de danseurs seront retenus dans le ballet national. Le renouvellement du ballet national se fait tous les quatre ans. Les sélectionnés vont donner leur premier spectacle le samedi prochain. Le ballet est créé en 1992 et rénové et 2000.

mardi 14 juillet 2009

Bling Bling Show


Le top est donné !

Eh Oui ! Plus hot, plus dansant et plus professionnel des shows de vacances, c’est Bling Bling Show. Le premier épisode de ce méga show s’est déroulé dimanche dernier à Obama Beach en face de Fagace. Des centaines de jeunes de Cotonou et environ n’ont pas voulu se faire compter l’événement. Une quinzaine d’artistes professionnels ont presté en live avec la compagnie de l’orchestre Symbiose. Présenté par l’incontournable Jean-Louis Azé et El Pidio De Souza, le show a plu aux spectateurs. De la musique traditionnelle à la moderne passant par d’autres genres, les artistes comme Sèmèvo, Sèna Joy, Jospinto, Joël Lawani, Professeur Codo, Merveilles Zinsou Mohamed Ibitosh Stan Tohon ont tenu pendant de bonnes heures en haleine le public. L’objectif de Bling Bling Show est de faire la promotion de la musique live, révéler les talents cachés (artistes peu et moins connus) et de vivre autrement les vacances à la plage. C’est parti pour douze concerts qui prendront fin 27 septembre prochain.

Sortie cinématographique


« Ah la vie » de Sandra Adjaho déjà disponible

La cinématographie béninoise vient d’enregistrer un nouveau film intitulé « Ah la vie ». C’est un long métrage de 86 minutes produit par Sanac Production avec une idée originale de Sandra Adjaho. La cérémonie de lancement s’est déroulée samedi dernier au Centre international des conférences (Cic).
Peignant avec une forte émotion les difficultés de l’existante, « Ah la vie » est l’histoire de Stéphane, un jeun comptable, la trentaine passée, marié et père de deux filles. Il se voit un jour licencié sans aucune forme de procès pour avoir refusé de participer à une affaire de blanchiment d’argent sale que lui propose son patron. Dès lors commence son chemin de croix. Ce film a réuni une trentaine de comédiens. Pour la productrice Sandra Adjaho, le film est réalisé pour souligner le courage dont doivent faire preuve les hommes devant les difficultés quotidiennes et de mettre en valeur le métier de planton. Pour cette jeune artiste, « le cinéma, c’est du naturel » et constitue l’un des meilleurs moyens d’éduquer les populations.

Biographie de Sandra Adjaho
Elle est issue d’une famille solidement accrochée à la chose culturelle ; d’un père artiste musicien, chanteur, comédien, dramaturge, conseiller technique à la culture pendant 13 ans ; et d’une mère artiste comédienne. A 05 ans, elle commence son parcours de combattant avec une passion folle pour la danse. Ce qui la conduit à un festival au Burkina où, à 06 ans, elle danse aux côtés de ses sœurs Aliane et Anna devant le président Thomas Sankara. A 12 ans, elle enrichit son expérience en participant à beaucoup de concours inter collèges. A 15 ans, elle rencontre Love Affo avec qui elle fonde le groupe de danse Les Copines. A 17 ans, elle danse aux côtés de grandes figures de scène nationales et internationales telles que : Zeynab Habib, Zouley Sangre, Jospinto, Dona Chanvoedo, Fifi Rafiatou, Africando, Aïcha Koné, Afia Mala, Papa Wemba, Sheila, Angélique Kidjo etc. Forte d’une maîtrise remarquable et d’une expérience sans pareille, elle quitte les feux de la rampe et devient professeur de danse. Ce qui la conduit pour la première fois en Hollande pour le FIJEB avec un groupe de danses traditionnelles qu’elle encadre. En 2002, son palmarès s’élargit : Taïwan, Talpei, Canada en 2003. Elle rentre au bercail en 2004 et crée Sanac Prest son agence d’hôtesse d’accueil et Sanac Perles pour la mise en valeur des perles africaines. Parallèlement, elle effectue une tournée nationale avec la compagnie de théâtre GON de son père. En avril 2005, elle initie « Soucis de Pâques », un sketch pour les fêtes de pâques diffusé sur l’ORTB. En juin 2006, elle crée Sanac Prod et produit « Ta mère c’est ta mère » diffusé sur Golfe Télévisions pour la fête des mères. La même année, elle produit, réalise et joue « Ah, la vie ! » une comédie dramatique de 86 minutes qu’elle vous présente ce soir. Le départ prématuré de son père la bouleverse et lui fait marquer une pause. Mais aujourd’hui, elle est plus décidée que jamais à lui emboîter le pas. Sa détermination est au comble et son éclectisme au paroxysme. L’allure gracieuse, la démarche droite et magistrale, le sourire parfait, elle exécute sans faille sa partition dans la grande symphonie de la vie.

jeudi 9 juillet 2009

Portrait de Grâce AGNILA

« Une bonne comédienne est celle qui appréhende et incarne bien son personnage »

Ses talents de comédienne de cinéma ne laissent personne indifférente. Après avoir joué dans plus d’une trentaine de films béninois, Grâce Agnila se bat pour se donner une identité internationale.

1.65 m environ de taille, jeune, belle à la démarche imposante, son doux regard et son sourire vous libéreraient de toute tristesse et désespoir dans les films de la Compagnie de cinéma Sêmako Wobaho. Elle est connue de toutes et de tous. Les uns l’admirent, l’idolâtrent même, tandis que les autres font courir sur elle les plus folles rumeurs. Vraie battante et “Une maîtrise peu commune du langage parlé“, caractérisent l’intellectualisme plus ou moins remarqué de Grâce que l’on ne présente plus au Bénin. Débordante d’ambitions et de détermination, elle assure incontestablement ses rôles. Moins de la trentaine, elle est originaire du Plateau, sud Bénin. Fille de Pasteur d’église protestante, elle a fait ses armes dans la chorale. Séduisante par sa voix et son attitude, elle est très sollicitée. Elle intégra de suite la fameuse compagnie de théâtre et de cinéma « Sêmako Wobaho ». Commence ainsi le début d’une carrière en comédie. Passant d’émission en émissions, sur des fêtes cérémoniales aux festivals, elle a intéressé plusieurs metteurs en scène, producteurs et réalisateurs. Ses premiers films sont « Tonton Dama cherche du travail », « Toutouvi » et « la nuit tombe à midi ». L’un de ceux-là a été diffusé sur le Canal France International (Cfi). A ce jour, elle a joué dans plus d’une trentaine de films béninois. Pour elle, la bonne comédienne est celle qui appréhende et incarne bien son personnage, qui a une conscience professionnelle et qui va au-delà de l’attente du réalisateur. « L’acteur doit apporter sa véritable contribution. Il ne suffit pas qu’on te dise : mets-toi là et c’est tout. Tu dois apporter un plus à ton personnage en rentrant dans la peau du personnage pour ne pas décevoir le réalisateur. Etre comédienne demande beaucoup d’efforts », a-t-elle confié. Elle pense travailler dure pour évoluer et ce avec d’autres acteurs de l’Afrique. Photographe de formation, elle est actuellement membre de l’équipe technique du réalisateur Prince Ogoujobi comme Stagiaire en Clap, script et assistante cadreur. Son rêve est de jouer un jour dans des films en Europe ou aux Etats- Unis. Réagissant par rapport à son état d’âme dans les rôles, elle a confié qu’elle se sent très bien parce qu’elle a les encouragements de tout le monde ; que ce soit les enfants, les femmes, les hommes et les vieilles personnes. Elle n’a pas manqué de remercier ceux qui soutiennent le cinéma et qui l’ont portée dans leur cœur depuis qu’elle a commencé cette aventure.

2ème partie du film « La nuit tombe à midi »

Le Président Boni Yayi achète le film à 5 millions

La 2ème partie du film « La nuit tombe à midi » de la compagnie « Les Aziza plus » du Bénin est désormais disponible. La cérémonie de lancement s’est déroulée dimanche dernier à la salle rouge du Palais des congrès de Cotonou.

Ça ait. La compagnie Aziza Plus vient de satisfaire les cinéphiles après laissé un terrible suspens dans la 1ère partie du film « La nuit Tombe à midi ». Soutenue massivement par leurs pairs, la Compagnie s’est sérieusement préparée pour mettre les petits plats dans les grands. Pour le sérieux et l’engagement professionnel de la Compagnie, le président de la République Dr Thomas Boni Yayi a donné 5 millions de Franc CFA. Les productions antérieures de cette compagnie ont séduit ce dernier, car, c’est des films qui caricaturent les actions du président teintés d’une comédie imitative et réussie. Le président s’est fait représenter par sa chargée de mission et conseillère spéciale, Mme Grâce Lawani. Ce film réalisé depuis 2003 sort finalement en 2009. Ce retard s'explique, selon Serge Yéhou, Président de cette compagnie par le manque de moyens financiers. Cette oeuvre peint les pratiques machiavéliques des peuples noirs africains. Dans ce film, jalousie, vengeance et amour se fusionnent pour donner lieu à une consternation profonde. A travers cette œuvre, la compagnie Aziza Plus met en exergue la cruauté humaine tout en promouvant les valeurs culturelles propres à l'Afrique en général et au Bénin en particulier. Pour promouvoir la longévité, les membres de cette compagnie ont invité toute l'assistance à cultiver l'amour du prochain et à être tolérant.

3ème phase de la formation des managers d’artistes

Vers la professionnalisation du métier

La 3ème phase de la formation des managers d’artistes initiée par l’Association des Artistes pour le Progrès (Aap), le Bureau Export de la Musique africaine (Bema) en collaboration avec le ministère en charge de la Culture a démarré hier à l’Infosec.

Commencée en 2008, la formation des managers d’artistes réunit une douzaine de managers. Ils seront complémentairement outillés pendant deux semaines. Pour Eric Gbeha, président de l’Association des Artistes pour le Progrès (Aap), vice-président Bureau Export de la Musique africaine (Bema), initiateur de la formation, cette 3ème vise à professionnaliser des métiers de la musique et doter le Bénin des cadres de la culture. Pour lui, le Bénin dispose d'un gisement sonore immense très peu exploité et la présente formation vient restaurer les valeurs. Il s'agira selon lui, de préparer une génération de managers à relever les défis qu'impose la globalisation. Pour Latifou Hokpo, il est urgent aujourd’hui de renforcer les capacités de ses hommes de cultures en mettant un accent sur la spécialisation parce qu'on ne peut être à la fois artiste, manager, producteur.

Bling Bling Show Beach

Stan Tohon innove encore !

Le roi du Tchink systèm Mohamed Ibitosh Stan Tohon vient encore d’innover dans le domaine musical. Il a créé un show dénommé « Bling Bling Show Beach » qui se déroulera tous les dimanches de 16 à 20h à Obama Beach situé en face de Fagace. L’événement a démarré dimanche dernier et ce jusqu’au 27 septembre 2009. Pour lui, c’est une manière de vivre autrement les vacances et de faire la promotion des artistes musiciens et chanteurs béninois. Au cours de chaque soirée, dit-il, les artistes vont prester en live question d’éliminer définitivement le play-back.

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jeudi 2 juillet 2009

Panaf 2009

Tola Koukoui, Jolidon Lafia et consorts représentent le Bénin

Du 05 au 20 juillet prochain, Alger, la capitale de l’Algérie accueillera la 2ème édition du Festival culturel panafricain intitulé « Panaf ». 48 pays sur les 53 que compte le continent africain, seront représentés à cette messe de la culture africaine. Le Bénin est valablement représenté par les artistes Tola Koukoui, Koffi Allagbé, Jolidon lalfia, de Nicolas de Dravo etc.
Le Bénin participe à ce festival avec quatre (4) spectacles, des artistes musiciens et des plasticiens. Au programme pour ce festival, un grand festival du théâtre africain qui regroupe 15 pays africains dont le Bénin avec la représentation de Kondo Le requin, le festival culturel international de la danse populaire, des colloques sur Frantz Fanon, sur la Zaouïa Tidjania, sur les anthropologues africains ayant travaillé sur l’Afrique, des conférences sur la colonisation en Afrique, sur la littérature africaine, des expositions de photographies d’art : reflets d’Afrique et bien d’autres. C’est la culture africaine qui sera simplement à l’honneur. Vivement que les deux parties trouvent un terrain d’entente afin de permettre aux artistes béninois de pouvoir participer à ce festival.
Contenu
40 ans après la première édition du Festival panafricain, Alger réussira-t-elle à mobiliser et recréer la formidable explosion culturelle qui a investi les rues de la capitale, et fait venir dans le pays et produire les plus grands créateurs du continent ? Tout semble fait pour, nous assurent les organisateurs, même si l'Afrique de 2009 n'a rien à voir avec celle de 1969 et même si la culture de l'époque, généreuse et sans calculs mercantiles, épouse aujourd'hui «la réalité du marché» et ses conditions. La préparation de cette très grande rencontre multiculturelle a commencé il y a deux ans et demi et la programmation qui concerne tous les volets — cinéma, littérature, théâtre, musique, patrimoine, colloques et débats divers — est quasiment bouclée. L'on apprendra ainsi que si le 5 juillet constitue la date d'ouverture officielle, la veille, soit le 4 juillet les rues d'Alger seront investies par un défilé formé de chars des 42 délégations participantes. La liste des artistes ayant déjà confirmé leur participation est longue et prestigieuse : Youssou N'Dour, Salif Keita, Manu Dibango, Amazigh Kateb, l'Orchestre national de Barbès, Aït Menguellet, Kassa, Mory Kanté, Ismaêl Lo, Ray Lema, Patrick Bebey, Zahouania, Khaled, Chico Freeman, Karim Ziad… Dans le domaine du cinéma, la liste est également conséquente et permettra à des cinéastes venant de Tunisie, de Guinée, du Burkina- Faso, de l'Egypte, de l'Angola, du Mosambique, du Congo d'y prendre part aux côtés de réalisateurs algériens, au 2e Panaf. Toujours dans le domaine du cinéma, certaines productions ou coproductions (Algérie-Afrique du Sud, par exemple) sont d'ores et déjà en tournage. En outre, un jury de professionnels attribuera des aides de 100 000 euros pour quatre longs métrages et 25 000 euros pour quatre courts métrages. Quant au budget sur lequel Bédjaoui a été questionné, le chiffre déjà annoncé lors des différentes conférences de presse tenues à Alger a été confirmé, soit 55 millions d'euros, hors sponsors. Les noms de ces derniers ne nous ont pas été fournis, même si l'on sait que la première entreprise d'Etat, en l'occurrence Sonatrach, figure comme premier sponsor du 2e Panaf. Enfin, au regard des documents fournis lors de cette conférence de presse et notamment d'une très belle plaquette portant le programme de toutes les manifestations, l'on ne peut que dire bravo à ceux qui l'ont conçue. Bravo aussi pour la très belle affiche réalisée par Karim Bellazoug. Contenu du programme, supports de communication pour la promotion de cet événement et surtout gratuité totale de tous les spectacles invitent, sans aucun doute à être de la partie et à croire en cette résurrection du champ culturel, car comme il est si joliment dit dans la revue du festival : «Nous avons décidé que du 5 au 20 juillet, à Alger, nous allons briser cette martingale des désastres que l'on nous a parfois programmés, cette fatalité débilitante où l'on veut nous maintenir. Mais mille mots et mille gestes, mille sons et mille images, mille cris et mille souffles, mille senteurs et mille prières sous le ciel d'Alger pour dire que nous sommes toujours là, que nous existons…».

En préparation à son 3ème album

Habib Zeynab en concert demain

La diva de la musique béninoise Habib Zeynab donne un concert demain samedi à l’Espace Tchif (rue en face du ciné vog). C’est en prélude à son prochain album. C’est un concert acoustique et d’un genre différent au cours duquel, elle présentera en exclusivité quelques nouveaux morceaux de son troisième album.

Biographie et parcours de l’artiste

De son vrai nom Zeynab HABIB Oloukèmi , la star béninoise est née en Côte d’Ivoire , où elle a grandi. Rentrée au pays (Bénin) en 1993, elle intègre le Collège d’Enseignement Général d’Allada (CEG Allada) où elle fit le second cycle en série A. Mais comme les dieux de la musique l’appelaient, la jeune ZEYNAB abandonna les cours pour regagner Cotonou. Qui pouvait s’imaginer, ce fut le début de sa carrière musicale. Ainsi en 1995, lors d’un récital au CEG Sègbeya (Cotonou) elle fut le sujet d’attention du groupe Super Quartz, qui, plus tard, fit d’elle leur chanteuse principale. Grâce à ce groupe elle a eu l’opportunité de travailler , en tant que choriste avec une multitude d’artistes à savoir : Fifi Rafiatou, Awilo Logomba, Jacky Rapon, Jimmy Hope, Nel Oliver (fespam, Congo), Back Médio, Kiri Kanta, Madou Isbath etc. Sans oublier les séances de studio avec des artistes tels que : Sagbohan Danialou, Tohon Stan, Ambroise Akoha, Bless Antonio, Eric Thomson, SK Punto, les frères de sang, H2O, Robinson Sipa, Jean Adagbénon, Rabbi slow, PD Symph, Houens Tieno, Bizengor, le groupe Ardiess, Imran ; elle a rencontré également de célèbres artistes comme Ismael Lô, Manou Dibango, Pierrette Adam’s, Nayaka Bell, Brenda Fassi, Claudy Siar, Fred Labiche (manager du groupe Kassav), Extra Musica, Epé et Kum, Sam M’brendé, Laurent Laka, Kris, Makoma, Aïcha Koné, Gadji Celi, Magic Systèm, Savan Alla, Meiway, Aurlus Mabélé, le groupe Africando, Boncana Maïga, Tabuley Rochero, et bien d’autres. Plus tard en 1997, elle rejoint le groupe, Pentium Plus créé occasionnellement pour des animations à l’ex SHERATON HOTEL et en suite au bar du NOVOTEL ORISHA. En 2000, elle fut sollicitée par Théophile d’Almeida pour animer son karaoké : Karaoké Bar chez Alex pendant une période de 1an 7 mois. Outre la chanson, elle a pris part en tant qu’actrice au tournage d’un film réalisé par des chinois au Bénin et également à une publicité. Je suis artiste à part entière, chanteuse, peintre et chorégraphe nous a-t-elle confié. Tout ce chemin parcouru a contribué à l’édification de l’expérience musicale de cette idole de la musique que représente Zeynab et a fait d’elle ce que nous voyons aujourd’hui.
En été 2001 elle était en France pour l’enseignement. Bon nombre de célébrités y ont apporté leurs touches : Tony Allen, batteur de feu Fêla Anikulapko Kuti, passi, du groupe Bisso na Bisso, les musiciens d’Alpha Blondy, de King Mensah, de Teri Moïse, et de Tonton David, dans un luxurieux studio parisien appartenant à un groupe de rock français. Son album INTORI tiré en 6000 exemplaires, comporte 14 titres, chanté dans différents rythmes et langues du pays. Sortie le 22 Février au VIP CLUB, il marque son entrée dans le monde des artistes de la chanson et fait l’objet d’un best seller. Après avoir fait la fierté de soirées grooves et des différents karaoké enivrants par le biais des meilleures interprétations de tubes européens et américains, la princesse de Sakété a su s'aguerrir et asseoir un talent incomparable. Officiellement présenté il y quelques mois seulement à la presse, l'album " d'un endroit à l'autre défraie la chronique sur les ondes, des titres bien soignés où la rythmique américaine est fortement soutenue par des sonorités puisées du tiroir national . Sur cet album, l'artiste chante en yoruba, en français et en anglais, ce qui lui donne la particularité d'un album à caractère universel avec plusieurs cultures qui s'y brassent. Notons que Zeynab a su susciter l'admiration de plusieurs artistes confirmés sur le plan international, Alpha Blondy, Tonton David pour ne citer que ceux-là. Notion de soutien à la voix juvénile qui s'atèle à véhiculer des messages d'amour, de paix, de solidarité et d'entraide dans ses chansons.
! Influente sur la scène musicale, la j .lo béninoise a dicté sa loi à ses adversaires que sont Folake Umosen du Nigéria, Aby Ndour du Sénégal, Lady D du Nigéria et Adja Soumano du Mali et a remporté le trophée kora 2005 dans la catégorie meilleure artiste féminin de l’Afrique de l’ouest. Quel riche palmarès !

Théâtre au Ccf de Cotonou

"Poursuite en fuite" sur les planches demain

Le metteur en scène béninois, Kocou Yémadje sera encore à l’œuvre demain. Il met en scène la pièce"Poursuite en fuite" Du français Marion Tubert. Mise en scène dans des conditions professionnelles, le théâtre de verdure du Centre culturel français (Ccf) vibrera aux sons et aux couleurs de tout l’arsenal théâtral. L’éclairage est assuré par le français Marc Sevenier. Le chinois Gao Xingjia souffle la flûte. C’est une scénographie du Théâtre Kocou avec les effets sonores et accessoires du béninois Ignace NAMEDE.

Résumé de la pièce
Bruits de tanks, de mitraillettes - horreur, peur, méfiance - obscurité totale - des corps en mouvement essayent de découvrir leur nouvel univers. Le moindre bruit effraie et l’hystérie prend place. Elle, une actrice et lui, un écrivain, ont eu tort de dire «NON» à la proclamation de la loi martiale. Ils trouvent un abri précaire et ont bien l’aire d’être dans la même situation. Ils parlent sans doute la même langue, mais n’utilisent pas les mêmes mots.
Ce huis-clos impromptu n’est pas sans danger. Le deuil des espérances est parfois plus difficile à supporter que la mort physique. « En face de la mort, l’espoir et le désir deviennent irréels ». Mais elle, veut jouer une dernière fois avant de mourir. Les passions s’exacerbent et l’insoutenable tension intérieure donne libre cours à l’agressivité primaire, aux désirs insensés et à l’introspection sans complaisance.




Discographie béninoise

« L’écho de l’amoureux incompris » de Sœur Edwige disponible

La discographie béninoise s’est enrichie, il y a quelques mois de l’album intitulé « L’écho de l’amoureux incompris » de Sœur Edwige de l’enfant Jésus de la sainte face, née de la famille Hodonou. Ce produit qui est tiré à des milliers d’exemplaires est distribué dans la sous-région. Il est toujours disponible dans les bacs. C’est un album de huit titres dont « Passion », « Ne t’en vas pas », « Ce qu’il y a de plus beau », « Jésus mon doux amour », conduis-moi », « Aimons-nous », pour ne citer que ceux-là. Enregistré au studio Godpower, l’album « L’écho de l’amoureux incompris » est de tendance Reggae, Root, Slow et Salsa. A travers le titre, la sœur chanteuse a confié que c’est une manière pour elle de prier, car dit-elle, chanter, c’est prier deux fois. Elle veut sensibiliser les populations sur la passion et partager son vécu spirituel. Les morceaux sont inspirés de la passion du christ. La sœur Edwige de l’enfant Jésus de la sainte face, née de la famille Hodonou est religieuse fondatrice de la congrégation Padre Pio. Infirmière de formation, elle a quinze années d’expérience religieuse.