Actu culture

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jeudi 18 juin 2009

2ème édition de la soirée « Gongs des passeurs »

Les acteurs et espaces culturels béninois seront récompensés demain

La 2ème édition de la soirée de reconnaissance et de mérite des acteurs et espaces culturels dénommée « Gongs des passeurs » initiée par l’Ecole du Patrimoine Africain a lieu dans la soirée de ce vendredi 19 juin 2009 au Centre culturel français de Cotonou. Mais plus qu’une simple soirée de distinction, le projet « Les Gongs » constitue la face visible d’un vaste programme de structuration du secteur culturel au Bénin. Il s’agit pour le directeur de l’Epa, Alain Godonou, d’accompagner le travail accompli par les passeurs avec un point d’honneur sur le développement des espaces culturels dans notre pays. Car, explique le conférencier si les créations artistiques ne s’expriment pas dans les espaces, c’est toute l’animation de la vie culturelle de notre pays qui s’arrête. C’est pourquoi, une place de choix est accordée au plaidoyer pour le développement d’une bonne programmation par des saisons artistiques. Une nécessité, qui permettra de concentrer les énergies pour rationaliser les efforts de création, de promotion et de diffusion au Bénin. Dans la poursuite des actions du projet, le directeur de l’Epa a annoncé aussi la mise en place d’un observatoire de la vie culturelle dans notre pays. La mission de cet baromètre sera de restituer à la fois aux acteurs culturels et aux partenaires les réalités propres liées à l’animation du monde culturel.
Né, en effet pour accompagner et faciliter le développement qualitatif de la vie culturelle et artistique béninoise, le projet « les Gongs » est sous-tendu par la convention de 2003 de l’Unesco relative à la sauvegarde du patrimoine culturel immatériel. Ce projet vise principalement l’identification et l’accompagnement des « personnes ou institutions qui sont détentrices de savoir et de savoir faire culturels ou artistiques remarquables, afin d’assurer la sauvegarde et la transmission de ce pan important du patrimoine africain ». Selon les besoins, ce projet sera un événement annuel ou biennale. Toutefois à côté de la distinction des passeurs béninois, l’organisation entrevoit rendre une fois encore un hommage mérité au dramaturge, poète et écrivain disparu Aimé Césaire, qui aurai eu 95 ans le 26 juin dernier.
Une initiative d’honneur est née ! Elle a besoin de la forte mobilisation de tout acteur pour faire du chemin et atteindre le boulevard du rayonnement culture

Fête internationale de la musique


Une dizaine d’artistes en concert géant ce samedi au Ccf

Dans le cadre de la célébration de la fête internationale de musique édition 2009, le Centre culturel français (Ccf) de Cotonou organise un géant concert gratuit ce samedi 20 juin à son théâtre de verdure. Ce concert réunira une dizaine d’artistes talentueux béninois de différentes tendances musicales. Zoom sur quelques artistes :

Adonys (Acoustic/Folk)
Nouvelle étoile montante du Bénin, le jeune Adonys séduit par sa musique, un mélange d’acoustique et de folk mâtiné aux sonorités traditionnelles d’Afrique. Nul besoin d’évoquer la richesse et la profondeur de ses textes, écoutez-le tout simplement !

Le club Caméléon de Zoungoudo (Musique traditionnelle)
Le club Caméléon de Zoungoudo entretient la tradition en nous présentant un véritable spectacle de Kaleta. Au rythme des chants, gons et percussions, ils feront danser le Kaléta !! Le Kaléta est une danse de masque pratiquée au Bénin par les enfants pendant les fêtes de fin d’année, mais cette tradition festive tend à disparaître.

Eric Dagbo (Afro-vodoun)
Sur les bancs de la vie musicale depuis longtemps, Dagbo s’inscrit et se confirme dans un style afro-vodoun aux couleurs béninoises. Chef d’orchestre, compositeur, il met en place différents groupes et transmet son savoir à la jeune génération qui l’écoute.

Serge Pognon (Jazz)
Chanteur à multiples facettes – classique, gospel ou standards de jazz – Serge Pognon nous présentera quelques unes de ses compositions et des reprises de standards de jazz. Il sera assisté par son ami de toujours, César Dossou, pianiste émérite qu’on ne présente plus au public du CCF…

Tina Duff (Afro Reggae)
Avec son Afro Reggae, Tina Duff va faire danser le public !!

Success Keys (Hip Hop)
La relève du Hip Hop béninois se construit dans les collèges. Success Keys en est le symbole et le témoignage le plus éloquent… Kofra, Teno Master, Rest-in et Sélassia viennent tous du complexe Clé de la Réussite. Chacun avec son parcours et son expérience dans le rap, ils apportent leur part d’originalité aux créations du groupe. Leur 1er maxi en gestation est un condensé de techniques et de punchlies drus et crus qui abordent des thèmes touchant à l’homme.

Historique de la fête

Elle est d'abord imaginée en 1976 par le musicien américain Joel Cohen[1] qui travaillait alors pour Radio France - France Musique. Cohen proposait pour cette chaîne des «Saturnales de la Musique» pour le 21 juin et le 21 décembre lors des deux solstices. Il voulait que les groupes de musiques jouent le 21 juin au soir, jour de l'été. [2] Après les élections présidentielles de 1981 cette idée a été adaptée par Maurice Fleuret[3] et mise en place en France par Jack Lang alors ministre de la culture. Sa première édition a lieu le 21 juin 1982 mais elle est officiellement déclarée le 21 juin 1983. C'est l'occasion d'une liesse populaire et la manifestation connaît un succès croissant au cours des décennies suivantes. Cette fête s'est aujourd'hui (2007) complètement internationalisée: en moins de quinze ans, elle est reprise dans 110 pays sur les cinq continents (dès 1985 en Europe) et les deux hémisphères, avec plus de 340 villes participantes dans le monde. Le choix de la date Le 21 juin a été choisi car il coïncide le plus souvent avec le solstice d'été (donc aussi un des jours les plus longs de l'année, ou la nuit la plus courte pour ceux qui festoient jusqu'à l'aube).[4] La coïncidence avec l'été symbolise ainsi le sacre de la nature à travers cette journée festive, à l'image des fêtes païennes dédiées à la nature ou aux moissons depuis l'Antiquité (dont les fêtes de la Saint Jean, des fêtes populaires où un grand feu était allumé toute la nuit le soir du 24 juin, date traditionnelle de fin des plus longs jours de l'année, et qui ont existé en France

Conavab 2009

Répartition et Groupe des artistes en compétition

La compétition de la Coupe national des artistes vainqueurs du Bénin (Conavab) démarre lundi 22 juin 2009 sur toute l’étendue du territoire national. Chaque jour, deux artistes d’un même groupe seront en compétition sur toutes les radios départementales partenaires de Conavab en direct. Les radios sont notamment : Atlantique : radio Kpassé de Ouidah ; Ouémé-Plateau : Radio Wekè ; Mono-Couffo : Radio Mono, la voix de Lokossa ; Zou : Radio Royal d’Abomey ; Collines : Radio Cité de Savalou ; Borgou-Alibori : Radio Urban FM de Parakou et Atacora-Donga : Radio Solidarité de Djougou.


vendredi 12 juin 2009

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jeudi 11 juin 2009

Spectacle de danse au Ccf de Cotonou

“Back to Africa” à l’affiche demain

Le Théâtre de verdure du Centre culturel français de Cotonou abrite dans la soirée du samedi 13 juin un spectacle de danse intitulé « Back to Africa ». C’est des danses afro-contemporaine et modernes chorégraphiées et mises en scène par Valérie Fadonougbo et Marcel Gbeffa. «BACK TO AFRICA » est d’abord une rencontre entre des enfants de différentes écoles de Cotonou qui se sont rassemblés autour de la danse pour offrir au public un voyage inoubliable à travers le temps et les continents africains et américains. Ce spectacle tente de retracer l’histoire des musiques et des danses actuelles en partant de la tradition africaine. Pour leur première édition, Valérie Fadonougbo et Marcel Gbeffa ont voulu intéresser leurs élèves à l’importance des rythmes et des mouvements qui ont traversé les siècles et les océans et qui ont été maintes fois sources d’inspiration. Multicolores pourrait également s’appeler Multicultures tant le brassage des nationalités des danseurs en herbe est représentatif de la pensée universelle que veut transmettre l’Association en matière de danse. Mais de la diversité naît l’unité, la musique et la danse ne font qu’un corps qui réchauffe les cœurs et rallie même parfois les camps.

11ème édition de la Selijeb

Les activités démarrent ce lundi

La 11ème édition de la Semaine du Livre béninois de Jeunesse intitulée ‘'Selijeb'' démarre 15 juin prochain et ce jusqu’au 27 du même mois. C’est le Centre culturel français de Parakou qui abrite la cérémonie de lancement.


La Selibej permet aux jeunes scolaires de se familiariser avec bon nombre de livres de jeunesse. Le Centre culturel français de Cotonou commence du 16 au juin. Au cours de l’événement, il y aura une exposition-vente de livres à coûts réduits avec des remises de 20 à 50%. Cela avec le concours du collectif des éditeurs béninois de livres de jeunesse (Ruisseaux d'Afrique, Star, Caarec, Flamboyants). Parlant des objectifs de cet événement, Béatrice Lilanon Gbado, directrice des Editions Ruisseaux d'Afrique, a confié que la semaine du livre de jeunesse au Bénin est une semaine culturelle et d'animation. «On est parti très petit sur deux centres: Cotonou et Porto Novo. On était à la dernière édition en 2008 à quarante centres. Notre rêve est d'être désormais dans les soixante-dix-sept communes» a-t-elle expliqué. Selon elle, c’est une expérience qui a permis de conscientiser les jeunes.

mercredi 10 juin 2009

Tournée internationale de Jomion et les Uklo’s

Trois mois en Europe pour valoriser la culture béninoise

Dans le cadre d’une tournée européenne pour la valorisation de la culture béninoise, Jomion et les Uklo’s a donné hier dans les locaux du Bureau béninois des droits d’Auteurs (Bubedra) une conférence de presse pour informer la population béninoise sur le déroulement du programme. Du 10 juin au 10 septembre, le groupe de musique Jomion et les Uklo’s vont représenter culturellement les béninois europe. Dans son exposé, le chef orchestre a confié que la tournée est un projet qui se résume en un cycle composé de trois étapes : création conservation et diffusion. « La première composante du projet qui est la création concerne notre culture en tant que source d’inspiration. Une fois la création effective, il faut la conserver de sorte que les futures générations puissent en bénéficier. On ne conserve que ce qui est bon. Ce qui représente une valeur jugée nécessaire pour le développement. L’usage des instruments traditionnels dans une orchestration moderne témoigne de cet aspect conservateur du projet », a-t-il détaillé. Pour lui, dans le contexte actuel de l’universalisation des cultures et de la motivation vers le brassage culturel, la diffusion ou la promotion des cultures sous d’autres cieux devrait être la finalité de toute création artistique ou culturelle. Au cours de la tournée, l’artiste va procéder au pré-lancement le 28 août 2009 à Bruxelles de son album intitulé « Yokpole ». C’est un album de dix titres notamment : « Manyon », « Adan gbomè », « Sonayon », « Iya », « Wangnina », « Sènamè », « Ayi », « Sonayon (remix) », « Yokpolè » et « Agbo kélélé ». (encadre) Les membres du groupe : Mathieu Gnonlonfoun : trompettiste, chef orchestre DAVID LUDMAN Saxophoniste, il est américain. OCTAVE KOMACLO : pianiste PATRICE MBOUEKE : bassiste JEAN EUDES GNONLONFOUN : batteur JEAN GNONLONFOUN alias Ejaspapa au talking drum c’est lui le représentant du groupe en EUROPE. Il réside en Belgique. Happy GOUDOU chargé de communication Qui est JOMION ? Samuel GNONLONFOUN est Jomion. Comme récente référence, il est l’unique chef d’orchestre du groupe Gangbé Brass Band et un des membres fondateurs. Il a été membre de plusieurs autres groupes musicaux tels que le Black Santiago, Feeling Jazz qui a connu les débuts du guitariste international Gille LOUEKE, trompettiste de Karavane un autre groupe qui a compté parmi ses membres Rachmir TOTAH, Bonaventure DOSSOU YOVO, Magloire AHEHEHINNOU, Gabin ASSOURAMOU des musiciens Béninois que nous saluons au passage. Les dates de la tournée - 13 Juin 2009 Festival SAGA AFRICA HANNUT - 14 Juin 2009 Animation Ecole GENVAL - 19 Juin 2009 Horloge du Sud BRUXELLES - 26 Juin 2009 Académie de Musique RIXENSART - 02 Juil 2009 Bulex Jeudi Bar BRUXELLES - 04 Juillet 2009 Bulex Animation BRUXELLES - 18 Juillet 2009 KOKOB BRUXELLES - 20 Juillet 2006 Afro latino (Option) BREE - 21 Juillet 2009 FETE DE GENT GENT - 01 Août 2009 Fête de l’indépendance (Ambassade du Bénin) Belgique - 02 au 15 Août 2009 Création (The Peas Project) BRUXELLES - 23 Août 2009 Alafia festival (hamburg) Allemagne - 28 Août 2009 Lancement de l’Album (YOKPOLE) BRUXELLES - 04 Septembre 2009 Horloge du Sud BRUXELLES - 05 Septembre 2009 Concert d’au-revoir (Press) BRUXELLES NB : 10 autres dates sont en instance pour confirmation

Exposition d’œuvres d’art au Ccf

La création Noudowa Yoyo démarre demain

Après « Nouveaux regards béninois », le CCF accueille à nouveau la création Noudowa Yoyo. C’est à l'Espace Joseph Kpobly dudit centre.

À l'affiche 5 artistes de talent aux techniques et démarches singulières. Le premier: Totche (vidéaste). Après le papier mâché, le travail de la sciure, la peinture et les installations, Totche explore de nouveaux horizons artistiques en s'intéressant à la vidéo. Il développe sa sensibilité artistique en travaillant en communion avec son environnement, ce qui lui apprend à regarder la vie différemment. Son œuvre apparaît alors comme un « nouveau-né » issu de son voyage au cœur de la nature. Le deuxième Benjamin Deguénon (plasticien) Vieilles tôles, débris d'emails, fils en cuivre, ramassés dans la « jungle urbaine » puis percés, cousus, poncés et vernis s'assemblent pour recréer l'espace de la toile. Ces fenêtres ou portes, comme l'artiste aime à les appeler, sont empreintes de son univers : scènes de vie de son continent, de son pays. Puis il y a les 125, ces voleurs que l'on punit dans une sorte de vengeance collective, brûlés vifs : le litre d'essence 100 francs, une boîte d'allumettes 25 francs, le prix d‘une vie. Marqué par l'histoire de ces hommes brûlés, il exorcise ces images en représentant des formes humaines calcinées, composées de sachets plastiques noirs brûlés, fondus, articulés puis entortillés sur des torsades de fer. le troisième Rafiy Okefolahan (peintre) La toile est son écran, l'espace où il projette son vécu, son imaginaire. Quelquefois, il s'approprie des instants qu'il aimerait prolonger : il lance alors des traits, trace des lignes et devient l'instrument suivant les mouvements que la toile impose. Ses toiles ne sont pas plus africaines qu'elles ne sont métisses ou universelles. Elles saisissent des scènes de vie, des souvenirs, des pensées que l'artiste transfigure et abstractise pour raconter une histoire, laissant toujours au spectateur l'opportunité de suivre son histoire ou d'y glisser la sienne. A travers des gestes brusques, il se précipite dans le vide pour un ultime voyage. Le quatrième Kajero (plasticien - Jean Roméo Kamptchouang Ngamo). Son style se confirme comme une volonté de comprendre l'homme au sens réel et d'aller au-delà, tout en métrisant ses formes. Son travail, aux touches surréalistes, s'inspire du réel, de l'homme qu'il est et de la vie qu'il mène. le cinquième Marius Dansou (plasticien). S'inspirant du mode de vie des habitants des villages lacustres, Marius s'intéresse à un objet banal mais primordial à leu survie : le bois flottant, utilisé dans la fabrication des pirogues. Depuis quelques mois, il retrace les histoires et les morceaux d'existence de ces habitants en les symbolisant par des masques, fusions du bois flottant, de métal et de pigments.

mardi 9 juin 2009

Rencontre d’échange entre Galiou Soglo et les artistes

« Je sers mon pays et non un individu » dixit le ministre

Le ministre de la culture, de l’alphabétisation et de la promotion des langues nationales, Galiou Soglo a rencontré les artistes toute catégorie confondue hier à la salle rouge du Palais des congrès. C’est pour informer et échanger avec ceux-ci.

« Je suis nommé pour servir mon pays et mon gouvernement. Je ne mange pas dans le plat d’une seule personne ». En substance, c’est ce qu’on peut retenir du ministre Galiou Soglo à l’occasion de l’ouverture pour répondre à l’artiste Stan Tohon démissionnaire de la Commission nationale de lutte contre la piraterie (Cnlp). Ce dernier l’accuse d’être l’auteur de la récente sortie de la Fédération des associations d’artistes du Bénin (Faaben) pour précipiter sa démission de la Commission. Selon lui, c’est évident parce qu’il ne s’entend pas avec le ministre. Dans ses propos, le ministre Galiou Soglo a reconnu les mérites de son prédécesseur Soumanou Toleba et a fait remarquer que tout le monde ne peut pas être comme lui, car, chacun à ses principes et stratégies de travail. Parlant du milliard culturel, il a dit que le tiers est dépensé avant son arrivée. Les priorités actuelles du ministère sont le statut de l’artiste, une vraie politique culturelle pour réfléchir sur le financement de la culture, a-t-il conclu. C’était également l’occasion pour les directeurs techniques dudit ministère d’informer les artistes. Informant sur sa Direction, Oscar Kidjo, directeur de la promotion artistique et culturel (Dpac), a confié que la structure fait la promotion de l’art contemporain sur tous les plans et donne des conseils pour l’organisation des spectacles. Quant à Thierry Codo, directeur du Bureau béninois des droits d’auteurs (Bubedra), il a éclairci sur la procédure du calcul des droits d’auteurs. Pour la directrice du Fonds d’aide à la culture (Dfac), Solange Agbayaou Soumanou, elle a informé sur la procédure d’octroi du Fonds d’aide.

Commission nationale de lutte contre la piraterie

Stan Tohon a enfin démissionné de la présidence

Le roi du Tchink system, Mohamed Ibitosh Stan Tohon n’est plus depuis hier président de la Commission nationale de lutte contre la piraterie (Cnlp). Il a démissionné honorablement pour se libérer de ses paires qui ne lui lâchent pas le basket. Contraint, il a rendu public cette démission. Voici le communiqué ci-dessous (Encadré) Voici son communiqué de presse Le monde de la musique dans notre pays est en effervescence. L’injure, prend le pas sur les arguments saints et éclairants pour tous. Le dénigrement semble être devenu le sport favori de plus d’un. Moi Stan Tohon Mohamed Ibitosh, artiste musicien Président de la Commission nationale de lutte contre la piraterie, suis attristé par cette situation et ulcéré par le fait que certains esprits mal intentionnés me placent au centre de ce désordre nuisible à tout point de vue à l’image de notre pays et à l’honneur des artistes musiciens que nous sommes. Aussi pour ne pas bloquer le bon fonctionnement des structures d’organisation de la Cnlp et pour me permettre de mieux défendre mon honneur, j’ai décidé ce jour lundi 08 juin 2009 de démissionner des fonctions et des responsabilités auxquelles j’ai été élu par l’assemblée des artistes, en l’occurrence la Présidence de la Commission nationale de lutte contre la piraterie. Je profite de l’occasion pour remercier tous ceux qui m’ont aidé dans cette mission et qui m’ont témoigné leur compréhension.

lundi 8 juin 2009

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Littérature béninoise

« Le môme champion » de Fabien Fayomi déjà disponible

L’écrivain béninois Fabien Fayomi est de retour sur le plateau littéraire avec son roman intitulé « le môme champion ». La salle Vip du Ministère du tourisme et de l’artisanat (Mta) a servi de cadre jeudi dernier à la cérémonie de lancement de cet ouvrage. C’était sous le parrainage de madame Osseni Koubourath de la grande chancellerie du Bénin. Edité par les maisons d’2ditions Star du Bénin et Abis du Sénégal, ce roman comporte 263 pages divisées en quinze parties. Dans son intervention la marraine a confié que le roman est intéressant par son contenu. Après avoir souligné quelques écueils dus à l’édition, elle a mentionné que le roman est une plume engagée en ce sens, qu’il aborde des sujets sensibles relatifs au développement notamment la corruption, le favoritisme, le patriotisme et la dictature. Dans son explication, l’auteur Fabien Fayomi a dit que le môme du livre qu’on appelle « Ottito », est un nom qui signifie en Yoruba « la vérité ». Quelle vérité, à travers lui pour la société ikpandjouase en particulier ou agbétienne en général ? Le sens aigu de l’honneur et de la dignité d’Otito le porta à 13 ans, à déclencher un âpre combat moralisateur contre son père, ministre, trempé dans une vaste affaire de corruption au sommet de l’Etat… Porté en triomphe par la presse, la jeunesse et l’opinion nationale, il devint un héros dont l’exploit eut des échos dans le monde entier. Cela lui valu le privilège exceptionnel et inédit d’être reçu en qualité de personnalité à l’Unesco et à l’Onu, a-t-il résumé le roman. Première partie du livre : Naissance et enfance de Wilfried Dieudonné Adouwi Otito : En République d’Agbéti dans la capitale Ikpandjou, un bébé fragile de deux kilos six cents venait de naître dans une famille qui avait déjà deux enfants. On l’appela Wilfried Dieudonné Odouwi Otito. Sa grossesse fut accueillie par une flopée de commérages qui empoisonna quelque peu les relations entre les deux époux. Son papa, ingénieur agronome parti en Allemagne préparer son doctorat, revint de son stage de formation voir son fils qui lui ressemblait tellement qu’une doute n’était permis sur la paternité du gosse. La ressemblance lui parut encore plus frappante que dans les photos. Cette ressemblance rabattit les caquets aux mauvaises langues qui attribuaient la grossesse de l’enfant à l’un des amants cachés de la mère, une très belle femme souvent délaissée par un mari trop soucieux de poursuivre ses études. Dès les premiers contacts, il devint le meilleur ami de son père qu’il admirait pour son brillant parcours scolaire et universitaire. Celui-ci aussi était subjugué par l’intelligence pétillante, la vivacité d’esprit stupéfiante, le regard inquisiteur et surtout, la curiosité insatiable et la soif têtue de connaissance de son fiston. Il incarnait et affichait, comme la plupart des enfants pendant leur jeune âge, beaucoup de potentialités et de qualités à développer. Mais, en ce qui le concernait, il commença très tôt à fixer tout un chacun sur le fait qu’il portait bien le nom Otito que le Fâ lui a donné et qu’il n’était pas un enfant comme les autres. Le nom Otito prononcé avec le o final ouvert signifie, en Yoruba, « la vérité ». Mais le fâ a dit aussi qu’il sera assez tôt un homme de rupture et ou de changement, de rupture avec tout ce qui est source de salissures, de honte et de déshonneur pour l’homme, d’où la seconde signification de son nom. Prononcé littéralement en français, ce nom signifie, toujours en Yoruba, « ça suffit ». La mère d’Otito aimait beaucoup son fiston. C’était le type d’homme dont elle avait rêvé pendant sa jeunesse. Elle retrouvait chez lui plus de finesse physique et de personnalité que chez son père. Elle le regardait souvent comme une merveille tombée du ciel pour la consoler de toutes les misères qu’elle avait endurées pendant les années de formation à l’extérieur de son mari. Ceci avait influé négativement sur les études de ses deux premiers enfants. La conception de cet enfant lui apparaissait toujours mystérieuse et incompréhensible. Elle aimait évidemment le papa d’Otito qui l’avait séduite par son charisme intellectuel envié de beaucoup de ses camarades et amies. Cet amour avait failli lui coûter la vie pour avoir refusé toutes les offres d’alliance qui lui avaient été faites. Celle du fils du meilleur ami de son père avait rendu ce dernier furieux contre elle des années durant. Otito avait apporté dans le foyer un bouquet de lumière, de gaieté, d’entrain, d’espérance qui n’existait pas auparavant. Otito aimait également sa mère. Mais dès l’âge de deux ans neuf mois, il commença à s’affranchir de cet amour maternel. Depuis le retour de son père de stage, il opta pour sa compagnie. Sa maman finit par s’accommoder de la situation. Mais le père d’Otito, non satisfait de la condition sociale que lui procurait son salaire et autres avantages de fonctionnaire, se lança à corps perdu dans la politique à la faveur de l’avènement de la démocratie. Depuis son adhésion au grand parti de la mouvance au pouvoir, ses absences au foyer devinrent de plus en plus fréquentes. Ceci finit par affecter l’humeur d’Otito. Il n’avait plus avec son papa les séances habituelles d’échanges d’idées et de causeries qui lui permettaient de s’abreuver à sa source et de lui montrer les progrès qu’il réalisait. Il souhaitait aller plus loin que lui dans le domaine du savoir. Admiratif, il lui posait beaucoup de questions sur son parcours d’écolier, d’élève et d’étudiant. Mais Otito, fort pragmatique, trouvé une solution alternative encore plus alléchante pour lui. La mère d’Otito ne pouvait plus supporter longtemps de voir son mari manquer gravement à ses obligations conjugales. Cette situation constituera-t-elle ne opportunité de prise de conscience et de responsabilisation pour tous les enfants ? Quelle incidence porteuse d’espoir sur la République d’Agbéti, terre d’impuissance, d’incapacité et notamment sur sa Capitale, centre de décision livrée à la souffrance, afin d’affranchir tout le pays de la mauvaise gouvernance qui l’enfonce, depuis des lustres dans le sous-développement humain durable ? Par delà, à l’ère informationnelle, quel écho dans le village planétaire ? Bibliographie de l’écrivain Après la poésie en 2002, l’essai en 2005, voici le roman, en 2009, de Fabien FAYOMI désormais écrivain. Le poète-chanteur auteur de « Combattant » invite à envisager la lutte contre la corruption, avant-tout, à la manière d’Otito, en la fondant sur des valeurs et en faisant de celle-ci un combat vertueux pour l’honneur et la dignité de chaque famille. Il montre que, sans la complicité de la famille, notamment des enfants bénéficiaires des fruits de la corruption, son éradication serait plus aisée. La salubrité de l’honneur et de la dignité ainsi mise en jeu, famille et enfant concernés, à vous de jouer. Sans honneur, la richesse tout comme le pouvoir n’est qu’une malédiction, nous sert l’auteur, tel un esthéticien de vie, de l’agir

Pour avoir commis du vol, faux et usage de faux

La Fabeen exige la démission de Stan Tohon de la Cnlp

(L’homme ne pourra plus trouver l’argent de jointe)

Trop c’est trop. Nous voulons balayer la devanture de notre maison avant d’interdire aux passants de la salir. C’est ce à quoi se résume la conférence de presse donnée hier par La Fédération des associations d’artistes du Bénin (Faaben) au siège du Bureau béninois des droits d’auteurs (Bubedra). Après avoir commis plusieurs actes illégaux et réprimants au nom de la corporation des artistes du Bénin, la Fédération des associations d’artistes du Bénin (Faaben) présidée par Richmir Totah, passe à la vitesse supérieure pour mettre fin à toutes ces dérives. Habitué à rançonner les pirates, Stan Tohon a pris du poids dans sa manœuvre. Il y a quelques mois, il aurait pris trois cent mille pour libérer un pirate sans le consentement de ses paires. Interpellé, il a reconnu les faits. Le second acte est le suivant : alors qu’il est Président en exercice à la Commission nationale de lutte contre la piraterie (Cnlp), il a signé un protocole d’accord de non agression entre le Syndicat national des artistes du Bénin et la structure Top Showbiz. Le protocole se présente comme suit : « je viens par la présente, en ma double qualité de président du Syndicat national des artistes du Bénin (Snab) et de président de la Commission nationale de lutte contre la piratérie (Cnlp) vous faire parvenir, copie originale du protocole d’accord de non agression mutuel signée entre ces deux institutions et Top Showbiz au nom des artistes. Je vous pris de bien en tenir compte dorénavant. Recevez, monsieur le Directeur, l’expression de ma franche collaboration. Cela est illégal selon les artistes. Pour eux, ces actes ne doivent pas être tolérés parce qu’il en a commis d’autres antérieurement. Pour cela, il doit rendre sa démission de la tête de la Commission nationale de lutte contre la piraterie (Cnlp). La Structure a envoyé une lettre ouverte à monsieur le ministre de la culture, pour qu’il joue de son poids auprès de la présidence à la destitution de Stan qui est nommé par décret. (Encadré) LETTRE OUVERTE A MONSIEUR LE MINISTRE DE LA CULTURE, DE L’ALPHABETISATION ET DE LA PROMOTION DES LANGUES NATIONALES Monsieur le Ministre, Nous venons respectueusement par la présente lettre ouverte signifier à votre bienveillante attention notre grande préoccupation relative au dysfonctionnement qui caractérise, depuis quelques mois, la Commission Nationale de Lutte contre la Piraterie (CNLP) et les blocages qui en découlent quant aux actions assignées à la dite commission, afin que votre autorité prenne les mesures adéquates pour y mettre fin. Il suffit de parcourir les rues et carrefours de la ville de Cotonou pour se rendre compte de la recrudescence des ventes illégales d’œuvres d’artistes béninois. Sachant que ces actes portent atteinte aux droits d’auteur et entament la seule source de revenus des artistes qui peinent à joindre les deux bouts, on devine l’effet salutaire des décisions que nous souhaitons voir prendre votre autorité. Cette recrudescence est liée à l’inaction de la Commission Nationale de Lutte contre la Piraterie (CNLP) dont les artistes connaissent la cause : le découragement des membres de la dite commission suite aux comportements répréhensibles de son Président qui, au lieu de faire poursuivre légalement les pirates découverts, s’attachent à les rançonner, afin que ces derniers continuent leur basse activité. Suite aux investigations diligentées et à l’aveu du Président de ladite commission, les autres membres de la Commission Nationale de Lutte contre la Piraterie (CNLP), commission interministérielle et la Fédération des Associations d’Artistes du Bénin (FAABEN), ont prié leur Président de rendre sa démission, ce dernier refusant d’obtempérer, nonobstant ses aveux. En refusant de remettre sa démission, en dépit de la gravité de ses faits avérés de rançonnement et d’intimidation, le Président de la Commission Nationale de Lutte contre la Piraterie (CNLP) tente de s’approprier les pouvoirs de ladite commission pour satisfaire ses propres ambitions véreuses. Il s’agit-là d’une situation d’abus ou de détournement de pouvoirs, incompatibles avec le principe de la gestion démocratique de la chose publique. Il est évident qu’un tel comportement apparaît comme une défiance vis-à-vis des lois de notre République. C’est pourquoi, nous vous saurons gré de bien vouloir prendre les mesures adéquates en vue de sa destitution immédiate et de pourvoir à son remplacement afin de permettre à la Commission Nationale de Lutte contre la Piraterie (CNLP) de reprendre ses activités dans la sérénité. Protocole d’accord de non agression mutuelle entre le Snab, Cnlp et Top Showbiz Tirant leçon des développements regrettables de l’actualité du monde artistique, notamment la tension entre le Bubedra et Top Showbiz depuis plus de deux (02) ans, et vu que cette situation n’a fait que désavantager les artistes-auteurs compositeurs, il a été scellé un protocole d’accord de non agression mutuelle en plusieurs points : 1- Les Parties en Présence : - Le Syndicat National des Artistes du Bénin (Snab) et la commission Nationale de Lutte contre la Piraterie (Cnlp) tous deux (02) représentés par leur président commun TOHON Stanislas. - Le 1er Réseau de distribution à l’échelle Nationale Top Showbiz représenté par son Directeur Général Karl-Charles Djimadja. 2- Des considérations - Vu que les multiples actions en justice à Parakou, Abomey, et Cotonou n’ont jamais apporté de vraies solutions aux préoccupations des artistes. Pis, qu’elles n’ont fait que ternir l’image de la classe artistique en opposant distributeurs, Bureau du Droit d’Auteur et Artistes avec pour corollaire le retour en force de la piraterie. - Vu que tous les moyens ne sont pas encore mis à disposition pour une lutte effective contre la piraterie. - Vu que Top Showbiz a repris l’achat des timbres au profit des artistes de son catalogue. - Vu que Top Showbiz a accepté d’amorcer les paiements suspendus aux artistes notamment Sagbohan Danialou, Tohon Stan, Jospinto. - Et vu les nécessités d’une relance effective des activités artistiques et notamment la distribution d’œuvres phonographiques assortie d’un respect mutuel des différents acteurs en présence, Il a été décidé de ce qui suit : 1- TOHON Stan représentant les deux (02) structures suscitées et Karl-Charles Djimadja représentant Top Showbiz ont choisi un règlement amiable qui sera marqué par une annulation de toutes les poursuites judiciaires (Pénales comme Civiles) enclenchées par le Bubedra au nom des artistes contre Top Showbiz. Cette mesure prend effet dès la signature du présent protocole. 2- Les Produits Top Showbiz saisis par le Bubedra ou autres structures sur l’ensemble du territoire national notamment à Cotonou et à Parakou devront être retournés à Top Showbiz sans incidences financières pour cette entreprise et ceci dans les meilleurs délais. 3- Top Showbiz s’engage à amorcer le règlement des artistes suivant le calendrier des ci-après : § Sagbohan Danialou et Jospinto entre le 08 et le 15 octobre 2008 ; § Tohon Stan entre le 15 et le 30 octobre 2008. 4- La lutte contre la piraterie étant désormais du ressort de Tohon Stan à l’initiative unanime des artistes béninois, seules les enquêtes diligentées par ce dernier seront recevables à Top Showbiz et s’imposeront à tous. 5- En cas de découverte de quelque irrégularité que ce soit des agents du Bubedra ou de son directeur, référence sera faite à Tohon Stan qui se rapprochera de Top Showbiz pour vérifier avant toute action au commissariat, au parquet ou au tribunal ou devant toute institution. Dispositions Une copie originale du présent protocole d’accord sera adressée à : - Directeur du Bubedra - Commissaire Centrale de Cotonou - Procureur de la République (Cotonou, Abomey, Parakou…) - Président du Tribunal (Cotonou, Abomey, Parakou…) - Ministre de la Sécurité - Ministre de la Culture, de l’Artisanat et du Tourisme (Mcat) - Président de la République. S NB : 1° Top Showbiz doit respecter rigoureusement l’échéancier de règlement des artistes Sagbohan Daniaou, Jospinto et Tohon Stan sous peine de nullité des présents accords. 2° Si toutefois Top Showbiz respectait ses engagements, rien ne s’opposera aux présents accords, sous aucun prétexte. 3° Le Cnlp et le Snab s’engagent à se battre auprès du Ministère de la Culture pour la réduction à un coût raisonnable du prix de vente du timbre et ceci en se rapprochant de Top Showbiz pour prendre en compte les difficultés vécues sur le terrain en matière de distribution. Fait à Cotonou, le 29 septembre 2008

Valorisation de la culture béninoise à l’étranger

Jomion et les Uklo’s en tournée européenne

Dans les tout-prochains mois, Sam, l’ex chef orchestre du groupe de musique Gangbe Brass Band, rebaptisé Jomion et son groupe Uklo’s effectuent une tournée. C’est dans le cadre de la mise en œuvre de son projet de valorisation de la culture béninoise à l’étranger. Soutenue par le ministère de la culture de l’alphabétisation et de la promotion des langues nationales, Galiou Soglo et la Direction du Fonds d’aide à la culture (Dfac), la tournée sera l’occasion pour l’artiste de lancer sur le plan international son album solo intitulé « Yokpolè » dont un clip des morceaux passent sur les Télés depuis des mois. Une conférence de presse précisera les pays à parcourir.

dimanche 7 juin 2009

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vendredi 5 juin 2009

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mercredi 3 juin 2009

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mardi 2 juin 2009

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lundi 1 juin 2009

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