Actu culture

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jeudi 28 mai 2009

Festival international de rencontres de civilisation

Une autre initiative pour escroquer Yayi Boni

Au secours !!! Ils viennent encore d’un autre horizon sous un angle sensible, mais avec le même schéma. A l’approche des échéances présidentielles de 2011 plusieurs initiatives se créent pour escroquer le président Boni Yayi qui a toujours été séduit des initiatives qui le soutiennent. Malheureusement, c’est ce qu’on peut constater à l’occasion du lancement du Festival international de rencontres de civilisation (Ferenci) qui s’est déroulé hier. C’est un événement politique qui n’a pas son sens à la veille des présidentielles de 2011. Ces objectifs ne sont autres que ceux qu’on a l’habitude de mettre en exergue dans plusieurs festivals qui se tiennent déjà. En collaboration avec le conseil suprême des souverains du Bénin, l’association proche du gouvernement, l’événement est vachement honorée par ce glouton et gouffre souveraine. Ils ont pris goût, après avoir partagé 100 millions destinés à tous les rois du Bénin. L’organisation est présidée par sieur Agoli-Agbo Patrice. Prévu pour se dérouler en octobre prochain à Parakou et réunira une cinquantaine de nations, ce festival n’apporte rien de nouveau et n’est d’aucune utilité. Le président de la République doit faire attention à toutes les initiatives de contexte et cible influents. L’initiative est bien pensée pour tromper le gouvernement. C’est la période des escroqueries politiques. La cérémonie passée inaperçue Médiatiquement et honorablement la cérémonie n’a pas de sens. Un événement de ce genre n’est pas malheureusement honoré par le ministre de la culture ni un de ses représentants. Le désastre est l’absence prévisible des chaînes de télévisions. Peut-être, n’ont-ils pas les moyens ? Les dés sont-ils jetés pour avoir les sous ? De n’importe quoi meublé du discours quotidien qui frissonnent négativement. On aurait tout vu des citoyens béninois dans le régime du changement. Mais ce n’est pas de leur faute. Le gouvernement a sa part de responsabilité parce qu’il a cautionné les pratiques du genre, cela est devenu vulgaire.

Entretien avec Thomas Akodjinou, chairman du Cebefej

« Nous devons faire des béninois de la Diaspora des enfants prodiges »

Au cours d’un entretien que nous a accordée, Thomas Azimon Akodjinou le président du Centre béninois du film pour l’enfance et la jeunesse (Cebefej) et président du Conseil de la diaspora historique africaine (Cdha), il nous a confié que le Bénin doit accepter le pardon de ses enfants et partager avec eux notre héritage commun qu’est la culture. Débordé de projets, il a longuement parlé de ce conseil qui est envoi d’agrément et sera porté sur les fonts baptismaux dans les tout-prochains mois.

D’où est partie l’initiative ?
Nous sommes méprisants. Nous le manifestons sans le savoir. Les retombées se font remarquer automatiquement. Nous avons toutes les richesses, culturelle, économique, industrielle, scientifique etc… Mathieu Kérékou a mis le Bénin sur l’orbite en demandant pardon aux frères de la diaspora historique africaine. Ce n’est pas un vocal que tout le monde connaît. Il s’agit des africains, noirs américains.

Quels sont les objectifs de ce Conseil ?

Le Conseil Universel de la Diaspora historique africaine vise à : susciter des idées sur les conditions de l’histoire de cette époque, ramener les faits au temps contemporain, c’est-à-dire aujourd’hui avec les changements, les transformations que ça eu et cela avec toutes les batailles qui ont été menées partout dans le monde afin de permettre à ce que cette communauté soit reconnue aujourd’hui. Il permettra également à ce que l’Afrique ressaisisse des valeurs intrinsèques de l’homme, de la dignité, la souveraineté pour se dire que nous pouvons croire à notre émancipation avec la complicité des frères de la diaspora. Bref, partageons avec eux, l’héritage commun qu’est la culture.

Quelles sont les actions menées jusque-là ?

Nous avons entamé beaucoup d’actions sur le terrain. Déjà en Mai 2007, on a ramené des monuments d’un certain nombre de personnage africain sur le continent américain, organisé des conférences et bien d’autres choses.

Celles-là suffisent-elles pour atteindre vos objectifs ?

Naturellement non. Nous avons des mécanismes qui susciteront de nouvelles synergies pour des actions en faveur de la diaspora. Nous avons beaucoup de choses à faire. Aujourd’hui, il a beaucoup de béninois de la diaspora dans le monde victimes et issus de l’esclavage et de la traite. Ceux-là cherchent à revenir au bercail. Ils sont contraints de rentrer. Donc, il y a travail à faire pour rassembler de cette communauté, de la diaspora africaine et promouvoir notre réconciliation. Nous devons œuvrer à partir d’un certain niveau que ceux qui décident de rentrer aient l’atout de bénéficier les avantages du Bénin notamment dans la vie sociale. Il faut signaler qu’il y a toujours ce blocus dans notre société d’aujourd’hui. Je voudrais que l’Afrique en particulier le Bénin, joue le rôle de l’accueil du l’enfant prodige. Mais nous sommes entrain de travailler sur ces mesures car elles sont très importantes pour l’enracinement de la réconciliation. Nous pensons à plusieurs actions dont nous sollicitons le soutien de tout le monde à savoir les journalistes, les hommes politiques, tous ceux qui pensent qu’ils sont africains ou béninois. Nous célébrons tous les 20 mai de chaque année une journée d’amitié entre le Bénin et le Togo. Nous pouvons manifester et célébrer la journée chez eux pour faire la promotion de nos pays respectifs le Bénin et le Togo. Nous avons amorcé déjà le processus. Le travail de l’ancien président Mathieu Kérékou qui a eu le courage de demander au nom de tout le continent le pardon à ses frères de la diaspora étant dit que c’est le Dahomey, l’actuel Bénin qui est la plateforme de cette traite. Ainsi, il a joué son rôle de responsable et de souverain. Il y a des valeurs sûres africaines avant Jésus-Christ. Le cas des chercheurs scientifiques.

Quelles sont vos sources de financement ?


Ces membres du conseil sont nos sources de financement. Nous avons le conseil universel dont le siège est au Bénin. Il y a des délégations régionales sur tous les territoires à dominance majorité, minorité de la diaspora historique africaine. C’est-à-dire tous les territoires où il y a les noirs issus de la diaspora historique africaine. Les financements proviennent également de la cotisation, des subventions, legs, dons etc. Nous avons le devoir de sensibiliser il faut sensibiliser les Béninois autour du thème, afin que les derniers villageois du Bénin sachent que les « Kannoumons » ne sont pas autres que les nôtres. C'est-à-dire les frères de la diaspora historique africaine ont souffert de la même manière que nos ancêtres. Unissons nos efforts pour nous libérer.

Un mot sur le Cebefej

Le Centre béninois de film pour l’Enfance et la Jeunesse a été 1984 avec pour objectif, la promotion du film pour enfants, les éduquer par les médias de l’audio-visuel et nos cinémas. Nous sommes membres du Centre international du film pour l’enfance association européenne.

Reine de la Salsa Bénin 2009

Les inscriptions ont commencé

Dans le cadre de la première édition de la Reine Salsa Bénin 2009, les inscriptions ont démarré hier dans les locaux de la Villa de l’Etoile et ce jusqu’au fin juin 2009. Le comité d’organisation présidé par Félix Codo a donné hier une conférence de presse afin d’informer toutes les filles et femmes à s’inscrire massivement. Dans sa présentation, Félix Codo a confié que l’événement date de 1986 et a connu beaucoup de modifications jusqu’à ce jour. Selon lui, l’événement vise à récompenser les meilleures danseuses de la Salsa au Bénin. C’est une compétition qui commence par une formation qualitative et compétitive de dix jours pour toutes les concurrentes a-t-il expliqué. Pour Oscar Kidjo, directeur de la promotion artistique et culturelle (Dpac) représentant le ministre de la culture, la Salsa fait partie des classiques de la danse qui a des règles. L’initiative est louable a-t-il approuvé. A la fin de la compétition les trois meilleurs seront primés. Des motos Djenana, des télévisions, des pagnes super wax sont entre autres les lots qui seront distribués. Les compétitions se dérouleront dans les deux premiers week-ends du mois d’août 2009 au Bénin Marina Hôtel. Histoire de la Salsa La salsa est le résultat de l'évolution musicale de plusieurs rythmes latins. La Salsa trouve ses racines à Cuba vers les années 30. Des rythmes tels que le Son Cubain ou le Mambo étaient très populaires pendant ces années là. Dû aux problèmes politiques et sociales existantes à Cuba et à Puerto Rico, beaucoup de gens émigrent aux Etats Unis. Au Harlem espagnol surgie la recette de ce que deviendra la Salsa. Vers la fin des années 60 et au début des années 70, rythmes à la mode tels que le Boogaloo et le Mambo s'embrassent et cela donne naissance à un nouveau rythme avec des influences espagnole, africaine, indigène et nord-américaine. Un rythme de saveur et des pieds heureux ! Le mot Salsa apparaît pour la première fois dans le disque de la production musicale de l'orchestre du maître Richie Ray, Salsa Y Control, vers la fin des années 60. Un concert organisé à l'automne 1973 viendra donner un impact historique dans l'histoire de la musique latine. Plusieurs groupes ensembles dans le Yankee Stadium de New York tels que Victor Paz, Willie Colon, Ray Barreto, Bobby Valentin, Larry Harlow, Hector Lavoe et Cheo Feliciano marquaient la naissance d'une vraie révolution musicale: Le "Latin Sound de New York", la Salsa fait partie de ce mouvement musicale et grâce à elle nous avons eu la chance de connaître des artistes très populaires tel que Tito Puente y Celia Cruz. La Salsa était évidemment promue à New York mais ces racines se trouvaient à Cuba, en Benny Moré et autres orchestres cubaines des années antérieures. Lorsqu'en 1928 Ignacio Pineiro intitula le son (rythme cubain chanté) qu'il avait composé Echale salsita! (Mets-y un peu de sauce !), il ignorait l'impact que cette expression courante aurait cinquante ans plus tard quand elle serait simplifiée pour devenir « salsa ». De nombreux chanteurs et musiciens faisaient référence à la salsa dans leur musique et au milieu des années 1960 le présentateur de radio vénézuélien Danilo Phidias Escalona utilisa ce mot dans le titre de son programme. Mais ce n'est qu'au début des années 1970 que le terme salsa devint un terme générique désignant un mélange de styles musicaux et de rythmes latins appelés auparavant son - la guaracha, le danzón, le cha-cha-cha, la pachanga, la rumba, le mambo, etc. Le mot salsa, facile à retenir, rendit soudain la musique latine plus facilement commercialisable. Son succès fut rapide et l'engouement pour la musique alla de pair avec un enthousiasme similaire pour la danse. Les pays latins de la région caraïbe -Cuba, Porto Rico, Haïti, la République dominicaine - et ceux d'Amérique centrale et d'Amérique du Sud - le Mexique, le Venezuela et la Colombie - partagent la culture latine et une fierté propre aux Latins. Toutefois, l'influence de la musique afro-caraïbe sur la salsa est indéniable. Bien que la plupart des styles musicaux d'origine aient été issus de la campagne cubaine, des raisons économiques ont, à maintes reprises dans l'histoire de Cuba, poussé la population à migrer vers les villes, introduisant la culture musicale des régions rurales dans les zones urbaines. Comme le tango argentin, la salsa et les rythmes dont elle est issue sont devenus le reflet de la vie quotidienne dans les barrios - les quartiers pauvres de la ville. Tout le monde pouvait s'identifier à elle et y trouver l'expression de sa propre vie ou l'occasion d'oublier les vicissitudes de l'existence dans la chanson, la musique et la danse. À Cuba, l'insurrection générale contre les abus de l'administration coloniale espagnole de 1868 à 1878 détruisit presque entièrement l'industrie sucrière et aboutit à l'abolition de l'esclavage en 1880. Après la disparition de l'activité qui les faisait vivre - la production de la canne à sucre - les Afro-Cubains affluèrent vers les villes où ils réussirent tant bien que mal à assurer leur subsistance. Et c'est ainsi qu'ils introduisirent la guajira, musique jugée vulgaire au départ qui finit par se faire accepter et marqua les débuts de l'histoire de la salsa. uis le son fit son apparition. Ce nouveau genre musical afro-antillais allait exercer une influence profonde sur l'évolution de la musique cubaine. Le son réussit à combiner les musiques afro-cubaine et latino-cubaine traditionnelles sous une nouvelle forme qui séduisit tout le monde et connut une très grande popularité à l'époque de la Première Guerre mondiale. Les autorités n'apprécièrent toutefois pas les paroles des chansons chantées sur ce rythme qui traduisaient les privations de la population et interdirent le son en 1917. Mais le son survécut par la popularité énorme de ses formes musicales et dansées et en 1920 l'interdiction fut levée. Le rythme du son avait alors séduit même les classes sociales les plus riches. II poursuivit son essor au cours des deux décennies suivantes et sa popularité s'accrut encore après la Seconde Guerre mondiale avec l'avènement de la télévision. Mais à cette époque le son authentique commença à subir d'autres influences. partir des années 1930 le jazz altéra progressivement la pureté de la musique cubaine traditionnelle et, après la guerre, les orchestres de jazz jouèrent de la musique cubaine dans leur propre style plutôt que dans celui des Cubains. Dámaso Pérez Prado (1916-1989), cubain d'origine mais mexicain d'adoption, réussit à associer l'atmosphère de Cuba à la tradition du jazz. Le danzón, autre danse cubaine, subit des influences rythmiques et sa musique, transformée par Pérez Prado, évolua pour devenir ce que nous appelons aujourd'hui le mambo. En 1948 une nouvelle composition d'Enrique Jorrín (1926-1987) intitulée La enganadora (La trompeuse) marqua la naissance d'un nouveau rythme dont s'emparèrent immédiatement les danseurs. Le cha-cha-cha était né. Enregistré et distribué au début des années 1950, le cha-cha-cha connut une popularité durable grâce à son rythme entraînant. En 1959 les troupes révolutionnaires de Fidel Castro prirent possession de La Havane. Ce bouleversement politique marqua la fin d'une époque et, bien que de nombreux chanteurs,musiciens et compositeurs cubains aient choisi de rester dans leur pays, beaucoup d'autres le quittèrent pour commencer une nouvelle vie à New York. à-bas, la musique de Cuba se mélangea inextricablement aux variations musicales de Porto Rico et du jazz américain. De nouveaux styles de musique furent produits par de nouveaux types de groupes, de formations et d'orchestres. Les trombones trouvèrent leur place aux côtés des trompettes, tandis que les instruments traditionnels caraïbes furent conservés pour les passages très rythmés, donnant une nouvelle dimension, plus forte, à la salsa. Puis, en 1962, les Beatles provoquèrent un grand bouleversement avec la sortie de Love me do. Coqueluche de toute une génération, l'accroissement du nombre de leurs fans coïncida avec le déclin de la musique latine. Au début des années 1970 les disques Fania durent promouvoir les artistes de musique latine et leur répertoire. À cette fin, il leur fallait donner à leurs produits musicaux un nom facilement identifiable. Et c'est ainsi que la musique latine resurgit avec une résonance nouvelle sous le nom de « salsa ». Depuis, les États-Unis n'ont plus le monopole de la salsa ni des nouveaux rythmes. orto Rico continue d'être une source importante de musique salsa tandis que l'influence enrichissante de la Colombie ne cesse de s'étendre. Sa musique et sa rythmique La musique salsa est généralement écrite à quatre temps. Ce rythme se traduit en danse par trois pas suivis d'un tap. Toutefois, en progressant et en vous éloignant un peu du pas de base de la salsa, vous pouvez effectuer seulement trois pas sur quatre temps par mesure. Dans ce cas, les danseurs comptent « vite, vite, lent » où « vite » équivaut à un temps et « lent » à deux temps. Cela peut paraître compliqué, surtout à des débutants, mais si vous écoutez le ryvous vous y habituerez rapidement et serez capable de danser parfaitement en mesure. ous pouvez voir parfois les danseurs de salsa effectuer le premier pas de chaque figure sur le deuxième temps, ce qui signifie qu'ils ont réalisé le tap sur le premier temps et non qu'ils ne sont pas en mesure. La salsa est une condensation de différents styles de musique et de danse. Dans certains styles musicaux, le deuxième temps est accentué et les danseurs aiment marquer cet accent rythmique. En raison de l'incroyable diversité de la musique salsa, il est impossible de définir le temps - le premier ou le deuxième - sur lequel la danse doit commencer et, de toute façon, il s'agit d'une question technique qui ne concerne pas les débutants ni les danseurs qui souhaitent simplement passer un bon moment dans leur club. Il est surtout important de sentir la musique et de prendre plaisir à danser le rythme. Sa danse Nous ne connaissons pas très bien l'évolution des figures de salsa ni leur origine exacte. La danse salsa est une condensation de nombreux rythmes et danses très proches les uns des autres. Certaines figures ont été empruntées à des danses traditionnelles, d'autres sont des adaptations d'autres styles de danse et d'autres encore ont été inventées. Les origines afro-caraïbes de la salsa lui donnent un style décontracté. Son rythme, à quatre temps, se traduit chez les danseurs par un va-et-vient du poids du corps sur les trois premiers temps et, soit un tap sur le quatrième temps, soit une intégration du quatrième temps au troisième pour faire de ce dernier un temps « lent ». Les figures sont, en elles-mêmes, assez simples mais, comme c'est toujours le cas en danse, l'important n'est pas ce que vous faites mais la façon dont vous le faites. Dans la salsa le haut du corps reste toujours droit et immobile. C'est une danse qui se caractérise surtout par le mouvement des hanches engendrées par celui des jambes - flexion ou extension. Un bon mouvement de jambe entraînera un bon mouvement de hanche.

Ccf de Cotonou

« Khasso » de Moussa Konaté en spectacle ce soir

Le théâtre de verdure du Centre culturel français abrite ce soir le spectacle « Khasso ». Mise en scène par Tola Koukoui, le texte est écrit par le romancier, éditeur, essayiste et dramaturge malien Moussa Konaté. Le metteur en scène est assisté des comédiens Daouda Koudjo Moudjibath et Serges Zossou. Pour le metteur en scène, les textes de Moussa Konaté véhiculent le vécu avec lucidité et sans ambiguïté. Selon lui, ces textes autorisent une réécriture scénique fluide, avec des situations extrêmement visuelles, sur le mode cinématographique. Résumé de la pièce Le royaume du Khassa est menacé par l’invasion des blancs. Le conseil de guerre envoie le frère du roi, le prince Diango, guerrier sans peur et sans reproche à la tête de l’armée, pour mater l’invasion. Face à la puissance des armes des français et pour des raisons tactiques, il ramène provisoirement ses princes au bercail. Un ennemi de la famille fait alors circuler la rumeur que le prince a hésité ; sa parole est remise en question et son honneur bafoué. Le roi doit agir et prendre une décision pour le bien de son peuple et le pérennité de Khasso. Malgré les apparences, Khasso n’est pas une pièce historique. La référence à l’histoire n’est qu’un prétexte. L’important, c’est le huit clos dans lequel se meuvent des gens liés par le pouvoir et qui, croyant agir, sont tenus par leur destin. Au-delà se posent deux questions essentielles : d’où vient l’Afrique et où va-t-elle ?

Showbiz béninois

Où est passé Laha ?

(Il serait recherché par l’Interpole)

Depuis quelques mois, le plus ambitieux et réaliste des producteurs et acteurs du showbiz béninois Laleye Amzat Hakim Abdel connu sous le nom de Laha a disparu de la situation. Il n’est plus visible moins ses productions. D’après nos renseignements, sept différents interpoles du monde séjournent au Bénin depuis des mois afin de mettre la main sur lui. Selon cette source, il serait mêlé dans de sales affaires dans lesquelles il aurait affaire à de grandes mafias. Une fois la main mise sur lui, il sera expédié pour aller répondre aux accusations faites à lui. Le pays mandataire de son arrêt serait l’Argentine confiait cette source. Certaines actions le compromettent notamment l’effacement de son nom sur l’immeuble de Kouhounou, la fermeture de son cyber et la mise hors circulation de ses produits discographiques. L’homme qui a révolutionné le cinéma béninois Grâce à sa structure Laha Productions, l’homme a produit des dizaines d’artistes et films d’inspirations béninoises. Plusieurs comédiens se sont révélés au public. Ils ont pris par là. Malheureusement cette structure n’a pas duré. C’était la maison de production la plus moderne et professionnelle de la période. Nous attendons et espérons le retour probable en force de Laha.

Concours de beauté

La première édition de Miss Afrique en novembre prochain

Jusqu'ici, on n'avait que des représentantes sectorielles ou régionales de la beauté africaine. A partir de novembre 2009, l'Afrique tout entière connaîtra la plus belle de ses filles. C'est en tout cas ce qui ressort de la conférence de presse de lancement de la première édition de l'élection miss Afrique, organisée vendredi dernier par le Comité international miss Afrique (CIMA). L'élection, qui se déroulera du 12 au 21 novembre prochain, aura pour théâtre le palais polyvalent des sports de Yaoundé, sur le thème : « Beauté, Afrique et développement ». Dans le détail, il s'agira de choisir, parmi une quarantaine de candidates, celle qui combinera à la fois le plus de beauté naturelle et d'intelligence, selon les standards internationaux. Selon Alain Zanga, président du CIMA, en plus de ces critères mondialement reconnus à ce type d'élection, « chaque candidate doit d'abord avoir été élue dans son pays d'origine et inscrite par le comité national à hauteur de 2,5 millions de francs ». Et pendant un an, celle qui aura ravi la couronne s'attellera à la lutte contre le sida et la prévention de la transmission de la mère à l'enfant sur le continent. Mais aussi à la réduction de la mortalité infantile et à l'atténuation des souffrances de l'enfant africain. Avec en poche, la bagatelle de 50 millions de francs.

jeudi 21 mai 2009

5ème édition de concours « Lu pour vous »

Lokossa abrite le lancement dès lundi

Dans le cadre du lancement de la 5ème édition du concours « Lu pour vous », le comité d’organisation présidé par Djamila Souler Idrissou sera à Lokossa à partir du lundi 25 au samedi 30 mai 2009. Plusieurs activités vont marquer cette cérémonie dont un grand concert gratuit qui réunira les artistes locaux. Dans sa présentation, la présidente du comité d’organisation, Djamila Souler Idrissou a confié que le Concours « Lu pour vous », est un concours de critique littéraire qui consiste pour ceux qui acceptent d’y participer (juniors de 15 à 25 ans et seniors de 25 ans à plus), à faire la critique d’une œuvre romanesque. Selon elle, la compétition se déroule en trois étapes : présélection, sélection et finale. La finale est organisée dans le cadre de la célébration de la journée internationale de l’écrivain africain a-t-elle dit. A cette étape ultime précise-t-elle, les candidats travaillent sur un texte proposé pour la circonstance par des écrivains. L’épreuve a lieu directement devant le public a-t-elle fait savoir avant de rappeler que la remise de prix constitués principalement de livres (romans et dictionnaires) de trophées et de diplômes d’excellence, mais également d’ordinateurs, de postes téléviseurs, d’enveloppes financières, de téléphones portables, kits de connexion se déroule dès la proclamation des résultats par le jury. La dernière étape du concours est retransmise sur la chaîne nationale béninoise.

Ccf de Cotonou

«Pour une autre vie» en spectacle ce vendredi

Condamnée à mort depuis plusieurs années pour le meurtre de son mari, Kate reçoit la visite de sa sœur jumelle Cake à la veille de son exécution. Elle va révéler, pour la première fois depuis son incarcération, les circonstances du meurtre et les raisons qui l'y ont poussées. A cette intrigue de Rodrigue Norman, rendez-vous ce vendredi 22 mai sous la paillote du Centre culturel français de Cotonou. La mise en scène de la pièce est assurée par Kombert Quenum, la distribution par Kate Aguégué, Carole Lokossou et Olga Kokodé pour la doublure. Le mobile du metteur en scène réside dans le fait que les prisons sont gorgées de personnes ayant commis un acte répréhensible. Mais combien de fois, chacun de nous, avons-nous failli commettre un tel acte, pour ensuite nous poser la question : pourquoi et comment ? Pour Kombert Quenum, un séjour de quelques minutes dans l'univers carcéral de la prison civile de Cotonou l'a amené à se poser des questions sur l'Homme, ce genre humain aussi controversé et contradictoire. ‘'Pour une autre vie'', au delà de l'histoire de crime passionnel et d'une famille peu ordinaire, m'a interpellé sur cette question psycho anthropologique et a suscité en moi la révision de ma propre personne» a-t-il fait savoir. Loin continua Kombert Quenum, ce texte nous permet d'aborder une réflexion sur l'humain, ses gestes et ses émotions dans une société de plus en plus gadgétisée. Par ailleurs et à l'en croire, Rodrigue Norman met en confrontation deux sœurs dans une situation d'urgence. L'urgence de raconter avant de mourir, l'urgence de savoir pour peut-être sauver l'autre.

Film documentaire béninois

« Tassi Hangbé Agoodjié » ou la sœur jumelle de Akaba projeté à Abomey

Projeté officiellement le 07 mars dernier, le film est programmé pour toutes les régions du Bénin. La ville d’Abomey a abrité la semaine sa projection. Réalisé par Nelly Dénakpo sur financement de l’Union européenne et du Fonds d’appui à la production audiovisuelle, le film « Tassi Hangbé Agoodjié » vise à restaurer l’image de la femme battante béninoise et promouvoir la conservation et la mise en valeur des sites culturels liés aux amazones.


Retraçant la vie de cette femme qui a régné sur le Danhomè de 1708 à 1711, « Tassi Hangbé Agoodjié » est un documentaire de 26 minutes. Sœur jumelle du roi Akaba, elle lui avait succédé sur le trône de ce royaume dont elle a marqué l’histoire par de hauts faits d’armes. En effet, rappelle-t-on, Tassi Hangbé a eu l’honneur de mettre sur pied une armée constituée d’amazones. L’histoire les retient comme des femmes guerrières dont la vaillance n’avait d’égal que leur bravoure et fidélité au souverain. Formées pour des opérations commando, elles n’hésitaient pas à se sacrifier pour leur royaume. Il est donc question, a indiqué la réalisatrice de ce film documentaire, d’informer les populations sur la bravoure et les exploits des amazones et surtout, de faire connaître cette femme qu’injustement l’histoire écrite relègue au second plan. Au-delà, a-t-elle expliqué, ce film est un symbole. Celui qui veut que leur mémoire soit célébrée dans le sens d’une réappropriation des valeurs amazones au sein des sociétés contemporaines. Selon elle, c’est un moment privilégié dans la compréhension des valeurs patriotiques et émancipatrices de la femme combattante qui œuvre pour la promotion des genres et le développement de sa société. Nelly Dénakpo est la présidente de l’Association Jeunesse Perspectives Groupement, une Ong intervenant dans les domaines de l’éducation, du développement socio culturel et de la promotion de la gente féminine. Elle a travaillé, rappelle-t-on, sur le tournage de plusieurs films documentaire et de fiction dont « Les enfants esclaves » (Production Tv5), « la protection de l’environnement et la pasteurisation de l’eau »(réalisation de Thirsty Planet et de Edwin Caswel. Elle a aussi réalisé en 2007 un film sur une usine de séchage de fruits à Abomey avec Ghislain Kpoguey. Les objectifs du projet visent à restaurer l'image de la femme battante béninoise, en même temps qu'il promeut la conservation et la mise en valeur des sites culturels liés aux amazones. Pour la réalisatrice Nelly Dénakpo, la diffusion du film permettra à des milliers de téléspectateurs de focaliser leur attention sur la gente féminine des amazones du Danxomè et plus généralement sur les exploits divers réalisés par la femme béninoise aujourd'hui. Toute chose qui à en croire la Directrice exécutive de ‘'Jeune Perspective Groupement'', constitue un moment privilégié dans la compréhension des valeurs patriotiques et émancipatrices de la femme combattante, qui œuvre pour la promotion des genres et le développement de sa société. Née le 22 septembre 1978 à Bohicon, Nelly Dénakpo est une des rares jeunes béninoises battantes. Jeune actrice culturelle reconnue dynamique dans l'éveil local, elle décerne depuis 2005, une distinction aux femmes leaders au Bénin à une cérémonie baptisée «Trophées Amazones».

Sortie cinématographique

« La nuit tombe à midi » de Aziza + enfin disponible

Tourné, monté, démonté, modifié et retourné depuis six ans, compte tenu de l’histoire qui est mise en scène, le film « la Nuit tombe à midi » de la compagnie de cinéma et de théâtre Aziza Plus est enfin disponible. Ce film qui a coûté les yeux et la tête à cette compagnie est ambitieux et compétitif par ses conditions de réalisations. Ce film a connu la participation des comédiens comme Serges Yéou, Pierre Hountondji, Simplie Wekpon, Wilfried Chodaton pour ne citer que ceux-là et la prestation live du baobab de la musique béninoise, le chanteur, l’auteur-compositeur de la fameuse chanson planétaire depuis la lune des temps « Vivez les mariés ! », Gbénou Gustave Vickey alias « GG Vickey ». « la Nuit tombe à midi » est une fiction inspirée d’un fait réel. C’est une oeuvre cinématographique plein de suspens et de rebondissements. C’est un tableau vivant de certaines pratiques machiavéliques des peuples noirs africains. Dans ce film, jalousie, vengeance et amour se fusionnent pour donner lieu à une consternation profonde. A travers cette œuvre, la compagnie AZIZA Plus met en exergue la cruauté humaine tout en promouvant les valeurs culturelles propres à l’Afrique en général et au Bénin en particulier. C’est l’histoire d’Alain, un jeune homme issu d’une famille riche qui tombe très amoureux de Assiba, une pauvre fille, au détriment de Sènami son ex-fiancée très riche également. Le père de Alain s’est diamétralement opposé à cette union à cause d’une vieille histoire du temps de leurs grands-parents. Malgré toutes les tentatives de son père et de Sènami pour faire échouer les projets de Alain, ce dernier réussit une dot extravagante et un mariage hautement organisé. Malheureusement, le jour même du mariage et en pleine fête, l’heureuse du jour (Assiba) pique une crise. Grande fut la consternation de nombreux convives présents sur les lieux. Assiba, survivra-t-elle ? Qui pourrait être à l’origine de ce drame ?

Etats-Unis d’Afrique

Le lancement sur la révélation spirituelle démarre 15 juillet prochain

Dans notre parution d’hier sur l’article « Etats-Unis d’Afrique », nous vous avions dit que la révélation du compatriote Joseph Adandédjan sur l’Union des Etats africains sera désormais une réalité. Cru par d’éminentes personnalités culturelles, éducatives et politiques, Joseph Adandedjan sera dans les mois à venir le guide naturel et spirituelle de l’Union africaine. Une cérémonie officielle lancera les missions révélées à lui pour aboutir à la réalité. Ainsi du 15 au 22 juillet 2009, la cité royale d’Abomey aura l’honneur d’abriter les manifestations. La révélation de l’Union Africaine représente selon le comité d’organisation dans lequel nous avons naturellement le professeur Honorat Aguessy, une attraction touristique de grande dimension culturelle orientée vers les rencontres, des échanges et la création, ainsi que la population puis fixation sur des supports audio et audiovisuels d’outils culturels qui serviront à la promotion et à la diffusion des arts africains en général et ceux du Bénin en particulier. Plusieurs chefs traditionnels, religieux et rois sont impliqués dans cette organisation. Entre autres, nous avons sa majesté Houédogni d’Abomey, sa majesté Adjahouto Dodo d’Allada. Plusieurs thèmes objectifs, animations culturelles et projections soutiendront les objectifs globaux de ce lancement. La révélation spirituelle est conçue comme un projet et se situant dans un contexte et justification précise. Il en est le coordonnateur. Contexte et justification Certains évènements historiques majeurs du continent ont amené les peuples africains et leurs dirigeants à prendre conscience de l’importance du fait culturel dans l’affirmation de leur identité : la traite négrière, la colonisation, la lutte pour les indépendances. Ces contextes de luttes émancipatrices ne pouvaient que favoriser une forte définition culturelle identitaire à proposer à la culture occidentale déjà hégémonique avec sa vision condescendante des cultures africaines. Cette réaction africaine purement identitaire n’a pas engendré de confrontation culturelle, mieux, elle eu des incidences sur l’art occidental qui s’est enrichi d’apports africains, action le blues et le jazz, l’influence de la statuaire africaine sur la peinture abstraite du début du XXe siècle, le mouvement de la négritude en littérature. Après les indépendances, cette opération légitime des peuples Africains à vivre leurs cultures sera relayée et encouragée par les Nations Unies, en particulier par l’UNESCO qui prône l’importance et légalité de tous les promoteurs et développer, en matière de coopération Internationale. Les Etats Africains à travers les luttes d’indépendances, la liberté de l’OUA le manifeste panafricain d’Alger de 1969 et la charte culturelle de l’Afrique affirme leur adhésion à cette vision en entreprennent de valoriser, sauvegarder et promouvoir leur propre culture perçue comme l’âme et, l’identité de tous peuples. Depuis, les Etats Africains ont toujours eu à cœur d’affirmer leurs propres cultures, cette entreprise a toujours été menée selon la vision, les aspirations et les capacités financières de chaque Etat. L’action de promotion de la culture en Afrique se traduit par le développement d’infrastructure culturelle, la mise en place de structure de formation, la création d’un environnement favorable au financement du secteur et l’implantation d’industrie comme celle du livre, du cinéma, des arts de spectacle et de la discographie. Une coopération inter Africaine et internationale ont été promue dans le but de permettre à la protection des auteurs et des œuvres d’esprit et des langues nationales ont toujours été au centre des préoccupations de tous les pays Africains. Nous pouvons aussi mentionner les festivals, les manifestations culturelles sur le sol Africain, Artistes et hommes de cultures Africaines fraternisent avec leurs confrères et les populations locales. Autant d’actions qui montrent que l’Afrique à sa manière et dans la limite de ses possibilités, prend en compte la culture comme un facteur de développement et comme éléments d’identité et d’Unité Nationale. Ce rapport historique sur la prise de conscience du fait culturel Africain étant fait. Nous ne pouvons que constater que le discours et la critique sur les arts Africains sont dominés par les médias du nord évidemment ne puisse éviter une lecture plus ou moins ethnocentrique. Cette situation est certainement liée à la situation économique et sociale de la plus part des Etats Africains. La presse Africaine est relativement récente et ces priorités ne se portent pas sur les arts de la culture comme le soulignait le critique d’art Stéphare ELIARD, auteur d’un ouvrage sur le contemporain Burkinabé « il n’existe pas de structure, (presse ou Université par exemple) productrice de discours critique et théorique) et il existe un réel problème de légitimation et de jugement sur les cultures africaines. Constatons avec lui « ce déficit textuel est une des causes principales de l’enclavement culturel » cependant la situation n’est pas aussi désespérée qu’on pouvait le croire l’essor des nouvelles technologies de l’information et de communication (NTIC) dans un monde devenu un village planétaire devait permettre rapidement aux africains de maîtriser leurs communications internationales. La République du Bénin ouvrira un site Internet qui hébergera des Universités et chercheurs béninois et africains. Dans ce domaine aussi nous sommes encore en retard, mais fort heureusement le mécanisme de la coopération internationale nous aide à réduire cette facture numérique. Certes la communication est encore dominée par les médias du Nord, mais il faut relever l’évolution de leurs discours, aujourd’hui plus conforme à la déontologie. Les questions politiques ou humanitaires, aussi difficiles soient-elles sont abordées avec le souci d’une information plus juste objective. Ces médias du Nord largement diffusés en Afrique, nous inondent des productions occidentales qui ne sont pas toujours meilleures certains de ces produits audiovisuels sont en contradiction avec notre vision du monde entraînant parfois une accumulation et une extraversion de la jeunesse, mais nous entrons là. Dans le vaste débat actuel sur la diversité culturelle, il faut cependant reconnaître que nul ne peut vivre refermer sur lui-même. La culture est vivante. Elle évolue dans le temps et l’espace. Les règles actuelles de la promesse internationale ne s’encombrent pas de frontières. A nous d’identifier ce qui est bon pour nous afin d’opérer des synthèses les plus bénéfiques que préservent l’âme africaine en chacun de nous. Il nous faut pour cela mené un travail éducatif de sensibilisation et de formation des populations de la jeunesse en particulier afin d’inculquer les valeurs culturelles africaines essentielles. Il faut permettre aux africains d’aujourd’hui d’aller vers les autres, de donner et de s’enrichir s’en se dénaturer. Surtout à l’heure ou les continents asiatiques et Sud américains semblent bien engagés sur la voie de développement, les regards se trouvent vers l’Afrique, dont certains pays connaissent de réelles difficultés. Pour améliorer concrètement cet état de fait, il faudrait favoriser les échanges entre pays développés et en voie de développement ou émergent. Un fonctionnement équitable de l’économie mondiale doit naître, accompagner d’une ouverture des marchés ou nations en développement. Aujourd’hui, la coopération doit être à la fois économique, technique et politique, et tenue compte des spécificités des différents pays. Elle peut favoriser les échanges en matière de formation, de compétences et de savoir faire. Activités à mener (Encadré) - Elaboration et diffusion d’un programme - Repérage – sensibilisation – formation des acteurs participants nationaux et internationaux - Identification des partenaires et recherche des financements (Sponsors, Donateurs, Bénévoles, Subventions…) - Management artistique et gestion du calendrier des rencontres - Organisation d’un canaval et calendrier des rencontres (cérémonies officielles d’ouverture et de clôture) Stratégies : La révélation de l’Union Africaine développera, en collaboration avec le Gouvernement en charge, un battage médiatique, allant des annonces radiophoniques aux affiches, banderoles tee-shirt etc… en passant par de porte à porte et de bouche à oreille. Par ailleurs la révélation de l’Union Africaine travaillera en synergie avec les populations locales (associations groupements villageois…) surtout ce matière d’hébergement du restauration collectives, de sécurité… aussi qu’avec les centres culturels, les radios rurales et la Télévision nationale. Cette approche devrait permettre une grande participation des bailleurs de fonds et autres initiateurs des projets similaires. CONTENU DES RENCONTRES La révélation de l’Union Africaine se veut une initiative de valorisation et de promotion de la culture en renforçant le rôle du Bénin dans les échanges culturelles afin de multiplier les déplacements tant au niveau national qu’international, chaque manifestation définira les principaux éléments du thème de ladite journée. Cependant toutes les éditions mettront un accent particulier sur les échanges socioculturels éducatifs et économique. Thème de l’édition 2009/2010 Le thème de l’édition 2009 et 2010 est : en route pour l’unification africaine Formation : elle assurera la formation des acteurs et des participants nationaux qu’internationaux. Participation : la révélation Union Africaine connaîtra les participations nationales et étrangères RESULTATS ATTENDUS Mise en place d’un programme de développement culturel, économique éducatif, sanitaire et social à la base en offrant aux acteurs et participants de mieux se faire connaître et de valoriser leur art tout en se valorisant eux-mêmes. Une plus grande implication de la jeunesse dans la culture populaire sa richesse, sa diversité et les nuances. Dimension socioéconomique culturelle et éducative. Occasion pour les autorités et les responsables locaux de mieux connaître les attentes et les espérances des populations à la base. Présentation du patrimoine contre les agressions extérieures et la disparition conservation des arts spécifiques du Bénin et d’Afrique, expressions de plusieurs formes culturelles (musiques, danses, costumes, mode de vie et d’expression) Partenaires de RUA - Le gouvernement - Télévision Nationale - ANC - Radio rurale - Presse - CNSAD - Assemblée nationale Révélation et concepteur du projet : ADANDEDJAN Joseph Christopher et AGBAZAHOU Georges Programme RUA Janvier 2009 / Janvier 2010 I- Tournée communal: Rencontre des autorités locales et les populations II- Formation : Thème créer un évènement au milieu rural a) Reboisement : Slogan ‘’ensemble luttons contre la pauvreté’’ III- Promotion et valorisation des valeurs culturelles africaines a) Organisation des congrès nationaux et internationaux (culture et éducation) b) Participation des événements nationaux qu’internationaux (repérage et sensibilisation)

mardi 19 mai 2009

Etats-Unis d’Afrique

Comme Moïse a libéré Israël, Joseph Adandedjan pour unir le continent africain

L’heure n’est plus à l’utopie. L’évolution du monde a tellement manipulé l’intelligentsia des peuples africains qu’on n’a jamais cru au concept des Etats-Unis d’Afrique. Mais c’est désormais une réalité. Comme Dieu a envoyé Moïse pour libérer le peuple d’Israël, Il envoie également notre compatriote Joseph Adandedjan. Incroyable, mais vrai. Mais comment peut-on croire à l’impossible dans un contexte politique universel où les révélations relatives au développement de l’humanité sont souvent négligées. Comme certains ont l’habitude de dire : « si l’homme voit aujourd’hui Jésus de Nazareth réincarné dans une autre race que celle connue à lui, il le nierait, le chasserait voire de le tuer de nouveau ». Donc, des révélations prophétiques peuvent s’avérer vaines aux yeux et à l’entendement des humains. Mais au-delà de cette faiblesse de foie, l’homme en général est sensible aux dires et révélations prophétiques. Comme pendant longtemps le concept Etats-Unis d’Afrique est une utopie pour les peuples de ce continent, Dieu a enfin envoyé un guide en la personne de Joseph Adandédjan. Voici les troublantes révélations du compatriote qui serviront de voies et moyens pour l’aboutissement de l’Union Africaine. La Révélation Christophe Joseph ADANDEDJAN est un béninois de trente trois ans, entrepreneur spécialiste en construction métallique qui une nuit après une dure journée de travaille a fait un rêve. Il se réveille tard dans la nuit et essaye de comprendre le sens de ce rêve qu’il vient de faire. Nous sommes au mois de novembre. Il faisait un peu chaud dans sa chambre. Il sort dans la cour pour prendre un peu d’air le temps de voir claire dans son rêve. Mais dans la nuit noire à peine éclairée par la lune qui descendait déjà au loin là-bas sur l’horizon, une lumière d’abord diffuse et de plus en plus précise apparaît sur le mur à sa gauche et une image se dessina, exactement comme dans son rêve. Apeuré il tenta de se retourner dans sa chambre mais une force terrible le retint sur place et lui intima l’ordre de mémoriser correctement dans sa mémoire l’image qui s’était dessiné. Ensuite la voix lui dit de porter au monde entier, le message que véhicule cette image. Il alla se coucher en se disant être l’objet d’une mauvaise illusion. Mais le lendemain, le rêve lui revient et lorsqu’il se réveilla, une force étrange le tira dans la cour et lui montra à nouveau la même image lui intimant l’ordre d’obéir à la parole du Tout Puissant. Trois semaines plus tard, il fit un autre rêve. Dans ce troisième rêve, il s’est retrouvé sur un tas d’ordure étendu à perte de vue après plusieurs heures dans toutes les directions, il n’arrivait pas à en voire les limites. Alors apeuré il s’agenouilla et appela le Seigneur au secours. La voix lui demanda s’il allait assurer la mission que Dieu lui a confiée. Il jura que oui et la voix de Dieu lui apparu. Et lui dit si tu me désobéis, la vie sera moins désirable que ce tas d’ordure. Mais si tu entends ma voix et fais selon ma volonté tes actions seront comme de la bonne graine semée sur ce tas d’ordure. Elles donneront des fruits à foison et de toi vivront des générations et de générations. Mais Christophe Joseph ADANDEDJAN avait honte de se mettre à parler de Dieu, lui qui n’était pas pasteur. Il se résigna et oublia la promesse faite à Dieu. Une semaine plus tard, il lui sort une hémorroïde énorme qui l’empêcha de marcher. Il était obligé de marcher à quatre pattes pour se déplacer dans la maison et aller aux toilettes. Après six jours de traitement rien n’y fit il se leva les mains au ciel et pria à nouveau l’éternel. Dieu lui répondit aussitôt et lui demanda de se mettre debout et de commencer par propager la bonne nouvelle qu’il lui a confiée pour le peuple africain. Et il sera guéri. Il se leva péniblement met un blouse tant il lui était difficile de mettre un pantalon… et pleine de honte, il prit un taxi et s’éloigna à plus de vingt kilomètres de sa maison et commença par porter le message de Dieu. La première rue dans laquelle il s’était arrêté, il y trouva une dizaine de personnes à qui il porta le message de sa révélation. Tous le crurent et lui donnèrent même de l’argent pour continuer sa route. Abasourdi et complètement confus il continua ainsi jusqu’à la fin de la journée et revint chez lui tout souriant. Sa femme s’étonna de le voir marché tout guéri. C’est là qu’il se rendit lui-même compte qu’il était guéri. Il cria le nom du Seigneur et lui et sa famille rendit gloire à Dieu. Il se mit alors à propager le message de Dieu et se résout enfin à accomplir sa mission pour le grand bonheur du continent noir et du monde entier. La révélation devenue projet pour l’accomplissement des missions révélées Il s’articule autour des volets économiques culturels, éducatifs, sanitaires et sociaux avec comme préoccupation fondamentale d’assurer le lien entre la dimension patrimoniale et contemporaine à la fois en ce qui concerne l’environnement et patrimoine artistique traditionnel, immatériel et oral de l’Afrique en général du Bénin tout en restant ouvert au monde extérieur. Ce programme comporte un projet, à savoir, action culturelle décentralisée. Le service de Dieu qui a été confié à Christophe Joseph ADANDEDJAN est la coordination de l’Union Spirituelle de l’Afrique. Sa révélation étant de proclamer l’unité de l’Afrique à travers une union spirituelle de ses fils pour soutenir les efforts de l’OUA qui tergiversent et lambinent dans ses actions ; alors que les nations attendent l’accomplissement du miracle africain qui va conduire pour les siècles à venir la destinée du monde. Christophe Joseph ADANDEDJAN spécifiquement doit : Premièrement : porter la bonne nouvelle de la présente révélation au peuple Deuxièmement : porter la bonne nouvelle de la présente révélation à tous les dignitaires religieux de toute obédience. Troisièmement : porter la bonne nouvelle de la présente révélation aux différentes autorités étatiques béninoises qui doivent alors apporter les moyens nécessaires pour mettre en place le Conseil Spirituel de l’Union Africaine qui aura son siège sur le sol béninois. Car le Seigneur a choisi le Bénin pour assumer cette lourde responsabilité. Quatrièmement : le Conseil Spirituel de l’Union Africaine se réunira en un symposium de sept jours, et huis clos et désignera le guide spirituel de l’Union Africaine. Qui sera confirmé par une dernière révélation que le Seigneur portera à travers son serviteur Christophe Joseph ADANDEDJAN. Là alors finira sa mission à lui. Il pourra se retirer et retourner à sa vie de famille et vivre heureux pour le restant de ses jours. Cinquièmement : le Conseil Spirituel de l’Afrique tiendra pendant sept semaines par an à partir du septième jour après la septième nouvelle lune et ce durant sept ans, des campagnes de prières sur les sols des sept nations mères africaines en commençant par la nation aînée pour finir par la nation benjamine. Sixièmement : la septième année le conseil spirituel de l’Union Africaine recevra une révélation de la part d’un de ses fils issu de la nation cadette et qui sera inspiré par le Seigneur tout Puissant. Ce sera une nouvelle source d’énergie et qui placera le continent noir et ses sept nations unies au dessus de toutes les autres nations. Septièmement : la date de naissance de ce fils de la nation cadette qui apportera la révélation de la nouvelle source d’énergie sera déclarée comme la date d’anniversaire de la nouvelle Alliance entre le Seigneur et l’Afrique Unie et sera célébrée et vénérée en hommage à Dieu le Père. Ce sera la date de l’Indépendance de l’Afrique. Pour ma part, trop d’ombres demeurent dans la compréhension de la présente mission. Mais les chemins de l’Eternel sont bien plus compliqués que nous le pensons et j’espère que des savants et érudits du monde entier essayeront de trouver des réponses qui nous mèneront à l’accomplissement de la présente révélation (en précisant par exemple les sept nations mère de l’Afrique). Moi j’ai apporté ma petite pierre à cet édifice ; j’espère autant de tous ceux qui se verront élus pour une tache quelconque tout au long de la réalisation de la présente révélation. Que Dieu dans sa grande bonté vous bénisse et vous couvre de ses bienfaits vous tous qui avez la foi. N.B : Nous reviendrons dans notre toute prochaine parution pour vous détailler le programme de la manifestation de l’Union africaine.

Grand Prix international Cardinal Bernardin Gantin

Deux milliards pour rendre opératoire cette distinction Justifier
La salle du peuple du Palais de la Marina a servi de cadre la semaine dernière à l’institutionnalisation du Grand Prix international Cardinal Bernardin Gantin initié par Boni Yayi, Président de la République. Aux dires des autorités, 2 milliards de francs CFA vont être mobilisés pour rendre opérationnel ce concours. Pour rendre opératoire ce Prix, une fondation a été retenue comme support juridique. Dans le cadre de son fonctionnement, cette fondation peut recevoir toutes sortes de libéralités. Elle acquiert la personnalité juridique par le décret qui la reconnaît d’utilité publique. Un jury international d’au plus 9 personnes sera installé. "Nous souhaitons faire appel à des personnalités de renommée internationale de diverses disciplines", a déclaré le Médiateur le professeur Albert Tévoédjrè. Dans son allocution de lancement, le Président de la République a fait savoir au public que le gouvernement a validé la nécessité de mettre en place une fondation dénommée Cardinal Bernardin Gantin pour laquelle il a décidé une dotation initiale de 200 millions de Francs Cfa permettant une mobilisation nationale et internationale aussi large que possible. Mais pour ce projet, il faut mobiliser un minimum de 2 milliards de francs Cfa pour se situer au niveau des prix généralement reconnus dans le monde. "L’institutionnalisation de ce prix est une assurance que notre vénéré patriarche sera, pour les générations présentes et à venir, un puissant phare de fierté à imiter. A travers l’institutionnalisation de ce prix et la création de la fondation qui le soutient, le Cardinal Bernardin Gantin revit parmi nous sous un autre mode de présence que son absence renforce", a reconnu Monseigneur Antoine Ganyè, Président de la conférence épiscopale du Bénin. A cet effet, un comité national présidé par le Médiateur de la République a été mis sur pied pour étudier les modalités de mise en œuvre de cette initiative. Ce comité est constitué de : Monseigneur Paul Vieyra, évêque de Djougou, le légataire testamentaire universel du Cardinal Bernardin Gantin, Monseigneur Eugène Houndékon, évêque d’Abomey et secrétaire de la conférence épiscopale du Bénin. Les anciens ministres Emile Paraïso et Stanislas Kpognon, le juge Honorât Adjovi, représentant le ministre chargé des relations avec les institutions, le conseiller Jules Boko représentant le ministre de la culture, le docteur Célestin Gantin, le frère ainsi que la belle-sœur de notre cardinal bien aimé. Le rapport rendu public par le médiateur de la République a situé l’assistance sur ce que c’est que le Grand Prix international Cardinal Bernardin Gantin. Objectifs de ce prix Ce prix a été initié, non seulement pour immortaliser la mémoire du Cardinal, mais surtout pour promouvoir l’excellence dans tous les domaines. "Le Grand prix Cardinal Bernardin Gantin doit se donner pour objectif essentiel de mettre en lumière l’action et d’appuyer les efforts concrets et significatifs d’hommes, de femmes et d’institutions qui se distinguent exceptionnellement dans le service pour le développement humain, l’engagement désintéressé et le sens du bien commun. Pour guérir le Bénin et l’Afrique des maux que tous déplorent, il nous faut nous accrocher à des repères, épouser des modèles et organiser de saines compétitions pour les magnifier", a précisé Albert Tévoédjrè, Médiateur de la République. Les catégories Ainsi, le Grand prix Cardinal Bernardin Gantin sera attribué à des personnalités ou institutions couvrant des domaines différents. Une distinction principale visera le service de la vie. Elle récompensera une activité particulièrement remarquable concernant la culture de l’excellence pour consacrer le génie, le savoir-faire au service du développement et des plus souffrants. Un projet qui a besoin du soutien de tous pour atteindre le plus grand nombre en Afrique, notamment. Une autre distinction pourra viser la promotion de la jeunesse et la valorisation de la femme. Une distinction honorifique mais prestigieuse pourra reconnaître la valeur morale de personnalités ou d’institutions au parcours méritant d’être signalé à l’attention de tous. Le financement Aux dires du médiateur de la République, le mode de financement du Prix Cardinal Bernardin Gantin sera mixte, public et privé. Il fera appel à un apport initial de l’Etat, dit fonds de dotation, qui sera également alimenté par des contributions mobilisées par la conférence épiscopale du Bénin, des contributions volontaires des personnes physiques et morales béninoises et étrangères. Le contenu du prix Le prix comprendra un chèque d’un montant à déterminer selon les ressources disponibles, une médaille d’or et un diplôme. Il sera décerné pendant une occasion solennelle et selon une périodicité arrêtée par la fondation.

jeudi 14 mai 2009

Miss naïades 2009

L’événement a lieu 30 mai prochain

Dans le cadre de l’organisation du concours panafricain de beauté dénommée « Miss Naïades » 2009, le comité d’organisation a donné hier une conférence de presse dans les locaux du Bénin Marina hôtel. L’objectif était d’annoncer l’événement qui aura lieu 30 mai prochain au Palais des Congrès.

« C’est un concours panafricain de beauté qui met l’accent sur l’amitié et l’intégration entre les peuples. L’idée de créer une telle soirée vient de Eustache Mékinda, Directeur de 3m Communication et on n’a eu à la développer ensemble. Donc c’est lui le promoteur des Naïades, un événement qui a débuté depuis l’an 2000. L’idée est venue du fait que après les concours nationaux de Miss en Afrique, on ne manque pas de remarquer que les dauphines sont parfois plus belles que la Miss élue. C’est de là que nous avons décidé de créer un concours pour les dauphines, notre façons à nous, de restaurer leur beauté ». C’est en ces termes que Alain Adjibade, président du comité d’organisation a fait l’historique de Miss Naïades. Pour Eustache Mekinda, directeur de 3M Communication, beaucoup d’innovations sont apportées à cette édition notamment : des œuvres sociales sont initiées pour aider les enfants déshérités et la diffusion en direct de la soirée sur LC2 international. Parlant d’autres volets, il a confié que les artistes DJ Lewis, Abou Nidal, Thierry Cham, Jean Adagbenon et probablement la Compagnie Sêmako Wobaho et un grand défilé de mode pour étayer le côté glamour de l’événement. Une vingtaine de pays d’Afrique de l’Ouest, centrale et de l’est prennent part à ce concours. Le concept du concours est de faire participer les dauphines des concours miss nationaux de chaque pays africains. L’événement est soutenu depuis trois ans par Moov Bénin. Les lots des lauréates de ce concours sont en numéraires en l’occurrence 3000 dollars US, soit 1 million 500 f CFA et d’autres lots des sociétés partenaires comme Elissa Megastore seront donnés à la Miss.

Dîner de presse de Galiou Soglo

Présenter ses grands axes d’orientation et stratégie de développement

Echanger avec les professionnels et patrons de presses sur ses grands axes d’orientation et stratégie de développement de la culture et trouver les voies et moyens d’un large partenariat avec ceux-là, tels sont les principaux objectifs du dîner donné par le ministre de la culture, de l’alphabétisation et de la promotion des langues nationales (Mcapln), Galiou Soglo à l’hôtel Peace and Love de Godomey mardi dernier. Après avoir remercié le chef de l’Etat, les partenaires techniques et financiers et au-delà aux mondes de la culture et de l’alphabétisation, le ministre Galiou Soglo a déclaré que pour atteindre les objectifs fixés dans le plan d’action 2009-2011, lancé jeudi 26 Mars 2009 à la salle « vivo » du Bénin marina Hôtel, il entend associer de façon transparente, toute la presse béninoise et internationale afin qu’elle porte le flambeau du rayonnement culturel moderne, et d’un système d’alphabétisation efficace, au service de nos populations, et résolument tournés vers le développement de notre pays le Bénin. Pour lui, ce programme présente quatre grands axes de travail que son ministère entend accomplir à l’horizon 2011 à savoir : Alphabétisation et Promotion des Langues Nationales, Mémoire et Sauvegarde du patrimoine, Infrastructures & Promotion de la culture vivante, Législation, Economie et Industrie de la culture. C’était l’occasion pour journalistes de poser certains problèmes persistants liés aux programmés. Le ministre Galiou Soglo n’a pas manqué d’apporté des éléments de reponses. ALPHABETISATION & PROMOTION DES LANGUES NATIONALES AXE I : OBJECTIFS : Permettre aux adultes d’être en mesure de lire et de comprendre dans leur langue maternelle, tout support concernant leur vie et leurs activités quotidiennes et civiques. Permettre aux plus jeunes de communiquer à l’oral et par l’écrit dans leur langue pour renforcer le tissu social. Pour 2009, les ateliers d’alphabétisation et de promotion des langues nationales se dérouleront sur deux département « pilotes » : le Littoral et le Zou. Deux axes seront considérés : Le secteur informel : en partenariat avec les structures de micro finances, les organisations culturelles, les associations de proximité et les organismes et organisations non gouvernementales. Un comité interministériel pour étudier les conditions d’intégration de l’alphabétisation dans le secteur formel. LES ACTIONS POUR LA RELANCE DE LA CAMPAGNE D’ALPHABETISATION : Cible : secteur informel de l’éducation (jeunes et adultes, plus spécialement les femmes) - Représentant 90% de la population. Définition de la méthodologie, des indicateurs de suivi et des critères d’évaluation ; Formation et sensibilisation des agents en charge de l’alphabétisation et création des supports (écrits – audio ou vidéo) ; Conception et mise en œuvre des Ateliers d’alphabétisation ; Promotion d’actions concrètes de terrain : pour matérialiser la promotion des langues nationales dans la vie et le quotidien des populations (services administratifs, vie citoyenne, sécurité routière, etc…). MISE EN ŒUVRE De mars à Juillet 2009 : Evaluation et orientation pour la généralisation identification des ONG et autres organismes partenaires ; Définition des objectifs et rapprochement avec les programmes inscrits au PTA ; Elaboration des chronogrammes spécifiques ; Etablissement d’un plan de travail commun avec les ONG et les Partenaires au financement ; Mise en œuvre des activités par phase. Août 2009 : Evaluation et définition des orientations pour la généralisation du processus. BUTS & OBJECTIF Culture Vivante, Mémoire et Sauvegarde du patrimoine OBJECTIFS/ Restaurer progressivement les biens immobiliers de notre patrimoine culturel, base de la promotion de nos cultures ; Promouvoir ces biens culturels aux plans national et international et les revitaliser ; Accroître la fréquentation du grand public et d’intérêt des jeunes générations pour les musées, monuments et sites nationaux. LES ACTIONS : Au niveau national : Restauration et valorisation des Palais Royaux d’Abomey ; Mise en valeur de la Route des Esclaves à Ouidah ; Sauvegarde et mise en valeur de la Route de la Résistance Bio Guerra dans le nord du pays ; Identification et promotion des « trésors humains vivants du Bénin ». Au niveau International : Liste des conventions à ratifier par le Bénin pour la protection des biens culturels et le retour de nos biens culturels illicitement exportés ; Réaliser un plaidoyer pour le vote par l’Assemblée Nationale des textes législatifs en faveur de la protection du patrimoine culturel national. MISE EN ŒUVRE Mars 2009 à Juillet 2009 : Identification des biens et sites à restaurer ; Point d’avancement sur les travaux. Définition des objectifs 2009 ; Rapprochement et mise en phase des objectifs définis avec les programmes inscrits au PTA et sur les projets PIP. Planification du processus devant permettre la ratification des conventions pour la protection de nos biens culturels. Identification des acteurs concernés par les restaurations ; Etablissement d’un plan de travail commun avec les acteurs et les Partenaires. Mise en œuvre du plan de travail. Août 2009 : Evaluation partielle – Septembre à Décembre 2009 : Réalisation. Culture vivante, Infrastructures et lieux de vie culturelle : AXE III OBJECTIFS : Contribuer à la diversité des activités proposées en matière de culture ; Soutenir et promouvoir le travail des artistes et des créateurs ; Offrir un cadre d’expression pour donner plus de visibilité au travail des différentes catégories d’artistes et des créateurs. LES ACTIONS : Création de plusieurs espaces de diffusion et appui aux espaces culturels, en partenariat avec les acteurs de la culture (Médiathèque, Portail Internet de promotion de la culture) ; Soutien aux artistes et créateurs, par la conception voire la réalisation ou l’achat de spectacles ( concerts, théâtres), la tenue de salons (livres, contes et légendes en langues nationales) pour animer ces espaces de diffusion et de résidences d’artistes (plasticiens, sculpteurs,…) ; Création et exploitation de bibliothèques de proximité dans les quartiers de grandes villes ; Définir un plan de partenariat de fréquentation des ces nouveaux lieux pour différentes couches de la population (commune, quartier, arrondissement) ; Aménagement d’un studio équipé pour l’enregistrement des œuvres musicales ; Organisation de 5 grandes évènements culturels (festivals / fêtes traditionnelles par an : FESPOLAC/GANI/DANHOME/NOVITCHA/ Festival des langues « GBE ». La Semaine Nationale de la Culture (Fêtes cultuelles, défilés de mode, Concerts et gastronomie, Pièces de théâtre, expositions arts et livres, contes et légendes en langues nationales). Présence officielle et renforcée à des événements étrangers : dans les salons du livre, les expositions où le Bénin doit être valorisé et promu ; Reconnaissance et Mérite : Mise en œuvre du principe du mérite culturel avec des reconnaissances officielles par discipline : Médaille des arts et de la culture (création d’un Ordre National du Mérite culture ou Ordre des Arts et de la Culture). Législation, Economie et Industrie culturelle : Formation – Financement – Partenariat et Création d’emploi AXE IV LES ACTIONS : Mise en œuvre de la politique sur le Statut de l’artiste et la mise en place d’une autorité de régulation (Piraterie, droit d’auteur…). La filière culture : Organisation et Financement pour une rentabilité efficace. Organisation et soutien au renforcement des capacités pour les métiers intermédiaires autour de la culture : les formations ; Organisation de l’accessibilité au savoir et à la connaissance (comment démocratiser la culture au cœur des populations)

dimanche 10 mai 2009

Don de moustiquaires imprégnées à la population de So – Ava et Pobè

Miss Bénin 2008 a fait œuvre utile

Après l’opération don de sang dénommée « Sauver des vies humaines » qui s’est déroulée dans trois communes du Bénin, c’est l’opération « Saison pluvieuse sans palu » qui s’est déroulée la semaine écoulée dans les communes de So-Ava et Pobè. Ils étaient des centaines d’habitants de la localité à sortir massivement pour recevoir gratuitement des moustiquaires imprégnées offertes par Aïcha Essou-Bokpè, Miss Bénin 2008. Ce don rentre dans le cadre de son programme d’actions sociales enclenchées depuis un semestre. Pour elle, ce don permettrait aux populations de ces localités de vivre protéger des moustiques anophèles qui sont ambiantes en cette période de saison pluvieuse. En sa qualité d’ambassadrice de la beauté de la culture béninoise, la Miss Bénin est un modèle pour les jeunes filles de sa génération. C’est un exemple à suivre.

2ème édition du Festhed

Karl Tokoudagba fait le point à la presse

Du 8 au 11 avril 2009, l’Association Culturelle Mémoire des Artistes (Acma), en collaboration, avec la Direction Départementale de la Culture de l’Alphabétisation et de la Promotion des langues Nationales (Ddcapln) ont réuni les jeunes de 14 collèges des départements de l’Atacora et de la Donga dans le cadre de la 2ème Edition du Festival Scolaire de Théâtre et de Danses traditionnelles (Festhed 2009). Le promoteur Karl Tokoudagba a fait le point à la presse le week-end écoulé.

La dynamisation des groupes scolaires, la promotion des danses et contes des deux départements de l’Atacora et de la Donga, la sensibilisation des jeunes à s’organiser pour prendre efficacement part aux différentes manifestations culturelles au niveau national et international. Tels sont les objectifs du Festival Scolaire de Théâtre et de Danses traditionnelles (Festhed) a énuméré le promoteur Karl Tokoudagba au cours d’un point de presse. Comme acquis, il a confié que quatorze (14) établissements ont effectivement pris part à cette deuxième édition du Festhed dans les rubriques Théâtre, Conte en langue et Danse traditionnelle, notamment: CEG1, CEG2, CEG3 de Natintingou ; CEG Birni ; CEG Boukombé ; CEG2 de Djougou ; Lycée des Jeunes Filles de Natitingou ; CEG Manta ; Complexe Commercial de l’Atacora (Cca) ; Collège d’Enseignement Technique (Cet) de Natitingou ; Collège d’Enseignement Technique Agricole (Ceta) de Natitingou ; CEG Tanguiéta ; et une compagnie privée (les As de la Montagne), soit un total de 264 festivaliers dont 128 héberger au lycée des jeunes filles de Natitingou. A l’issue de festival, indiquait-il, le jury a délibéré les résultats suivants : 1er prix théâtre : Lycée des Jeunes Filles de Natitingou 2ème prix théâtre : CEG 1 Natitingou 3ème prix théâtre : CET Natitingou 1er prix danse : CEG Manta 2ème prix danse : CEG Boukombé 3ème prix danse : Cca Natitingou 1er prix conte : CEG 3 Natitingou 2ème prix conte : Lycée des Jeunes Filles de Natitingou 3ème prix conte : CEG Manta Les deux (02) premiers de chaque catégorie ont été récompensés par un trophée. Le trophée du meilleur public d’animation est revenu au lycée des Jeunes Filles de Natitingou ; ceux du meilleur partenaire sont revenus respectivement à l’auberge WINGRO-PERE de Madame Reine DOGO SALE (Marraine de l’évènement) et à la maison TV5 de Natitingou. Les festivals du genre sont certainement sans difficultés et souvent étayés d’insuffisances, faisait-il remarquer. A ce propos, il a laissé entendre que la principale difficulté est d’ordre financière. Au terme du festival, les festivaliers ont formulé les doléances suivantes : faire en sorte que le nombre de participants augmente, prévoir une formation de mise en scène pour les encadreurs et des supports pour la formation, interner tous les festivaliers, donner plus de temps pour la formation et améliorer les conditions d’hébergement Les membres du comité d’organisation Le comité d’organisation mis sur pied pour la 2ème Edition du Festhed est composé de 07 membres à savoir : - Le Directeur : Karl Tanguy TOKOUDAGBA - La Présidente : Agar SABI-YERIMA - Le secrétaire : Fructueux ASSOGBA - 1er Organisateur : Elioth LORNE - 2ème Organisateur : Hafiz ZOUMAROU - 3ème Organisateur : Séraphin DOKO - Le Chargé de Communication : Géraud ADOUKONOU Ce comité est entré en activité le lundi 25 Août 2008 (date de la première réunion) pour la validation du projet. Il a ensuite fonctionné selon le planning ci-joint : En résumé, le comité a envoyé les lettres aux chefs d’établissement en vue de la participation massive des élèves. Les membres du comité préparatoire ont également pris des contacts pour rencontrer les sponsors éventuels. Somme toute, le comité s’est réuni plusieurs fois afin de rendre effectif ce festival.

Conavab 2009

Les inscriptions ont démarré 6 mai passé

Dans le cadre de la 12ème édition de la Coupe nationale des artistes vainqueurs du Bénin (Conavab), les inscriptions ont démarré le 06 mai passé sur toute l’étendue du territoire national et ce jusqu’à la fin de ce mois. Les artistes de la musique moderne béninoise sont invités à s’inscrire au siège de Conavab à Sainte-Rita et sur les radios retenues dans nos départements. Après les inscriptions, 64 artistes seront retenus dans tous les départements et s’adonneront à une compétition nationale dont le champion sera connu lors de la grande finale dimanche 6 septembre 2009. Initié par Patrice Ahouloumè, Conavab amène les artistes béninois à améliorer la qualité de leurs œuvres.

dimanche 3 mai 2009

Inauguration de trois projets dans la commune de Bopa

Le président des Koras, Ernest Adjovi a fait œuvre utile

Le promoteur des Koras Awards, Ernest Coovi Adjovi a procédé le week-end écoulé à l’inauguration de trois projets financés dans la commune de Bopa.

La population de la commune de Bopa est Un marché de cinq hangars à Gbagbonou dans l’arrondissement d’Adrome, un atelier complet de transformation de manioc en gari et ses dérivés installé à Atohoué dans l’arrondissement de Lobogo constitué d’une presse, d’une rappeuse, d’un censeur palette, d’un foyer, des matériaux de transformation etc et un grand poulailler, à Gbedji-Comè, dans l’arrondissement de Bopa centre destiné à obtenir des pondeuses et des poussins, telle est la description des trois projets inauguré par Ernest Coovi Adjovi. Dans chaque arrondissement, il a dévoilé des ses ambitions qui loin d’être politiques sont surtout sociales. A Gbagbonou, il a dit qu’il a financé la construction de ce marché en tant que fils du terroir, parce que cela s’intègre dans une perspective plus globale de la vision qu’il a du développement de la cité et des valeurs d’entraide et de solidarité. « J’ai décidé par mes passages répétés de contribuer non seulement à ouvrir le sentier, mais aussi à le relier à un autre chemin, lequel débouchera un jour sur le boulevard du développement. L’installation de cette structure était un rêve que caressaient depuis longtemps les populations de la localité. Elles y croyaient parce que c’était un projet fort et cohérent dont les avantages économiques et sociaux demeurent multiples et durables », a-t-il laissé entendre à Atohoué. A Gbedji-Comè, il a confié que sa vision, celle qu’il s’efforce de faire connaître autour de lui, est de contribuer à la création d’un environnement social où les populations gèrent par elles-mêmes les ressources issues de leurs activités. Dans toutes les localités, les représentantes des bénéficiaires des projets ont manifesté leur satisfaction et reconnaissance à l’endroit du donateur avec d’autres doléances auxquelles Ernest Adjovi a promis faire de son mieux.

Malaise au Cnrb

« Boni Yayi perdrait les élections de 2011 » dixit les rois

« Nous ne sommes pas contre le président Boni Yayi. Mais s’il ne se prend pas au sérieux en nettoyant son entourage, nous seront obligés d’aller contre lui. Et là, qu’il soit sûr de perdre les élections présidentielles de 2011 ». C’est en ces termes que les rois membres du Conseil national des rois du Bénin (Cnrb) mettent en garde le chef de l’Etat, Dr Thomas Boni Yayi à l’occasion de la réunion du Bureau, tenue samedi dernier dans leur siège, à Sike-Codji. C’est la première après le sommet d’Abomey. Trois principaux points étaient inscrits à l’ordre du jour notamment les activités du Cnrb, la Cotisation des membres et l’étude du financement du gouvernement accordé aux rois. C’est autour du dernier sujet, que le débat a été houleux. D’après eux, l’Etat a donné un 100 millions de francs CFA aux rois du Bénin. Ensuite, le gouvernement a mis sur pied un comité de suivi qui a dispatché les sous comme ils l’entendent soit 77 millions ont été distribués dans les 77 communes, ce que tous les rois n’ont pas réçu. Les 13 millions restants, c’est seulement 5 millions qui a été remis au Conseil national des rois du Bénin (Cnrb), première association des rois créée il y a plus de 25 ans. D’abord, ils protestent contre la composition de ce comité qui regroupe en majorité, les rois du Conseil supérieur des souverains du Bénin. Selon eux, c’est injuste qu’une organisation qui vient de naître puisse gérer l’organisation mère, ancienne et faîtière. Pour le roi d’Allada Adjahouto Dodo, ce comité est un système mis en place pour voler et corrompre en collaboration avec le Ministère chargé des relations avec les institutions et la société civile. Ils menacent d’avoir le poste de la vice présidence afin d’avoir l’œil sur la gestion des budgets, sinon ils démissionneront des postes maigres postes qui leurs ont été donnés.

Concours Miss Bénin 2009

Les inscriptions prennent fin 15 mai prochain

Les inscriptions pour le concours national de beauté dénommé « Miss Bénin » édition 2009 se poursuivent jusqu’au 15 mai prochain. Toutes les filles ayant les conditions suivantes : être de nationalité béninoise, célibataire sans enfant, ni précédemment mariée, avoir entre 18 et 25 ans, être de bonne moralité et avoir une bonne réputation, avoir une taille minimum de 1m 70, parler couramment la langue française, ayant le niveau de la classe de première. Les pièces à fournir pour cette inscription sont : un formulaire d’inscription rempli et signé (disponible auprès des points focaux et sur le site www.missbenin.org); une photo d’identité récente, une copie de la carte d’identité nationale ou scolaire et une copie d’extrait d’acte de naissance. Parlant des acquis de ce concours, le président de l’association culturelle Miss Bénin, Fortuné Degbégni, a confié que les candidates ne courent plus de risque en s’inscrivant. Selon lui, l’organisation au plan national avec la mise en place de sections départementales et la réintroduction des soirées électives régionales, la transparence de l’élection, le respect des promesses de lots sur les trois dernières éditions, le regain de confiance auprès des partenaires, l’association et l’implication du ministère de la culture a fait que depuis 2006, le choix des miss n’est plus contesté. « Les Miss ont les avantages suivants : le développement personnel grâce à l’expérience vécue au cours de l’organisation à travers les différentes formations à la sociabilité, à la marche, à la bonne conduite, des sorties officielles, des voyages, des opportunités, un carnet d’adresses », a-t-il rappelé. Toutes les filles dont les ambitions se mesurent à ces avantages sont invitées à s’inscrire masivement.

Espace Tchif

Tola Wéwé du Nigéria en exposition dès le 12 mai prochain

L’espace Tchif de l’artiste plasticien Tchiakpè Francis accueille l’exposition du célèbre artiste peintre et plasticien nigérian Tola Wéwé. Le vernissage est pour le 12 mai prochain dans les locaux de l’Espace situé à dans la ruelle en face du Ciné Vog. Une cinquantaine de ses œuvres seront exposées et cela pendant un mois. Cet artiste qui a fait le tour du monde est une figure emblématique de l’art contemporain africain. Ce n’est pas son premier passage au Bénin. Né en 1959, Tola Wéwé estb agrégé avant d’avoir le diplôme supérieur en peinture. L’exposition est soutenu e par la SGBB, la Fedas et le Béninois Libéré.