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mercredi 29 avril 2009

danse

Journée internationale de la danse

 Les compagnies de ballet béninoises ont vécu la fête

 A l'instar de la communauté internationale, les compagnies de danses béninoises
ne sont pas restées en marge de la journée mondiale de la danse du 29 avril.
Regroupé eu sein des Association nationale  
des troupes et ballet du Bénin (Antb) et l'Association nationale de
théâtre et compagnies de danses (Anatcomda), une trentaine de groupes ont
nourri hier sur l'esplanade du stade de l'Amitié des centaines de spectateurs.
Passant de Goumbé, Ogbon, Tchinkounmè, danses royales d'Abomey aux celles
modernes métissées, ces compagnies ont mis en haleine pendant de bonnes heures
les spectateurs. Toutes ces variétés de danses ont démontré  la richesse du patrimoine culturel béninoise.
A cette occasion, le prof Alkis Raftis, président du Conseil international de
la danse (Cid) Unesco, Paris le message qui suit :

L'avenir
de la danse réside dans les lieux où personnes ne dansent pas. Ces derniers
appartiennent à deux catégories : ceux qui tout simplement n'ont pas
appris, et ceux qui se croient incapables de danser. Ils représentent le plus
grand défi pour la profession du maître de danse. En lien avec la lutte de
l'Unesco contre les préjudices et la discrimination, nous nous efforçons de
repousser les frontières de la danse et de changer la perception courante du
danseur. Les spectacles de danse ne sont pas nécessairement des exhibitions
physiques poussées à leur extrémité, d'une précision minutieuse ou d'une
émotion débordante. Ils peuvent être des célébrations d'interaction entre les
danseurs. Nous pouvons enrichir les concerts de danse avec des chanteurs, des
comédiens, des narrateurs, des mimes, des acrobates, quelque soit leur âge ou
leur degré de validité. Faciliter le fait de danser pour des personnes
jusqu'alors exclues est un devoir moral, mais c'est aussi une grande ouverture
en ces temps de crise économique et de chômage. Dans chaque pays, des millions
de personnes souffrent de handicaps physiques ou mentaux. Nous croyons pourtant
qu'ils sont prêts à danser. Ils récréeront des emplois pour des milliers de
maîtres de danse. Ils sont soutenus par le Ministère de la santé, dont le
budget dépasse largement celui du Ministère de la culture. Intégrer les
personnes marginalisées dans la pratique de la danse est aussi important que de
les intégrer dans la force du travail. Le Cid adhère à ce principe : Tout
le monde peut danser. La journée de la danse 2009 est dédiée à la danse
inclusive. Incluons tous les membres de la société dans nos cours et nos
spectacles.

culture

Concours « Plumes  dorées » 2009

 

 Les inscriptions se poursuivent

 

Commencées le 20 avril dernier, les inscriptions au concours « Plumes dorées » 2009 se poursuivent jusqu'au 31 mai 2009.

 

Les « PLUMES DOREES » est un concours d'écriture destiné aux jeunes béninois de 15 à 30 ans, passionnés et amateurs de littérature  en général et les auteurs en herbe, les porteurs de projets d'écriture disposant de manuscrits répondant aux critères de participation au concours en particulier. Ce concours concerne plusieurs genres littéraires (roman, théâtre, nouvelle, poésie, essai, textes de musique). Chaque édition se consacre à un genre littéraire précis mentionné dans l'appel à candidature.

C'est une initiative de l''Association Actions Plurielles et les Editions Plurielles. Après la première édition consacrée à la Nouvelle et qui a vu la publication de : Plus de Noël pour Etèwutu (recueil de nouvelles, Editions Plurielles, 2008),  cette deuxième édition, est consacrée au Théâtre. Le concours PLUMES DOREES se déroule en plusieurs étapes. Après l'appel à candidature dont les conditions sont mentionnées dans le règlement du concours et qui fait office de lancement du concours, les textes sont reçus, traités, mis en anonymat et envoyé au Comité de Lecture. Le Comité de Lecture est composé de trois (03) personnalités du monde culturel béninois (auteurs, éditeurs, libraires, critiques, journalistes culturels de préférence). Les membres du Comité de Lecture reçoivent chacun, pour appréciations et notations, la totalité des textes jugés recevables par la direction du concours conformément au règlement de participation. Les textes ainsi notés sont renvoyés à la direction du concours où la moyenne des notes attribuées par chacun des membres du comité de lecture est faite. Cette moyenne permet de retenir, par ordre de mérite les cinq (05) meilleurs auteurs qui sont connus au cours d'une cérémonie officielle de remise de prix. Les cinq (05) meilleurs textes qui sont retenus sont publiés dans un recueil qui est distribué gratuitement dans toutes les librairies, centres culturels, centres de lecture et bibliothèques publics et privés du Bénin.

 

 

Conditions d'inscription  (Encadre)

 

 

Les Editions PLURIELLES organisent au Bénin le concours d'écritures et des genres littéraires dénommé PLUMES DOREES. Ce concours est ouvert à toute personne physique âgée entre 15 et 30 ans, de nationalité béninoise.

Ce concours est sans droit d'inscription. Le thème est libre. Un seul texte est admis par candidat.

Le genre littéraire retenu pour cette édition 2009 est le Théâtre.

Une présentation soignée du texte est exigée. Il doit s'agir d'une œuvre originale, ni publiée, ni en cours de publication, individuelle, écrite en français et comportant un titre.

Le texte sera inédit saisi en Arial, corps 14 et interligne simple et ne devra pas excéder 20 pages maximum - recto seulement - format 21 x 29,7cm (A4).

Une pièce de théâtre est une œuvre littéraire destinée à être jouée durant une représentation théâtrale, la plupart du temps écrite selon des règles de la littérature dramatique. Dans ce but, le texte est essentiellement constitué de dialogues entre les personnages, ainsi que, le cas échéant, d'indications concernant la mise en scène: les didascalies (décor, localisation géographique, ambiance lumineuse et sonore, gestuelle des personnages)

ENVOYEZ VITE VOS CANDIDATURES au plus tard le 31 Mai 2009 à minuit par courriel au format WORD (2003 ou 2007) à plumes.dorees@gmail.com, ou sur un support numérique (CD ou DVD ROM) à l'adresse postale 02 BP: 2843 Cotonou

 

 

 

 


Journée internationale de la danse

 

Anatcomda et Oriculture donnent un spectacle ce soir

 

Dans le cadre de la journée internationale de la danse, l'Association nationale de théâtre et compagnies de Danse (Anatcomda) et l'Association « Ori culture » donnent un spectacle ce soir au théâtre de verdure du Centre culturel français (Ccf) de Cotonou. Au cours de cette soirée,   une dizaine de compagnies de danses traditionnelle, moderne et contemporaine vont donner un spectacle particulier dédié à la danse. Nous pouvons noter entre autres : Les Ballets Ori, Ori Dance, les Terribles, les Beaux Esprits, les Merveilles, les Etoiles brillantes, les Akonhoun Delidjé, les Flambeaux et les étudiants de l'Esma.

Historique de la journée

En 1982, le comité de danse international de l'Institut international de théâtre (Iit/Unesco) a instauré la journée internationale de la danse. Ila choisi le 29 avril, jour de la commémoration de la naissance de Jean-Georges Noverre (1727-1810), créateur du ballet moderne, pour célébrer l'universalité de cet art.


Formation sur la  professionnalisation des arts de la scène

 

Les formateurs font le point à la presse

 

En prélude à la fin de la formation sur la professionnalisation des arts de la scène et de la scénographie ce jour, les formateurs ont fait le bilan des dix jours de formation à la presse. C'était hier dans les locaux du Palais des sports de Cotonou.

 

Commencée le 20 avril dernier et ce jusqu'à ce jour, la formation sur la professionnalisation des arts de la scène et de la scénographie est initiée par la structure « Forêt Sacré » en collaboration avec l'Association nationale des troupes de ballets du Bénin (Antb). Vingt chorégraphes de vingt troupes représentant tous les départements du Bénin suivent cette formation. La formation est donnée par Tristan Edelman alias « Cristal » d'origine franco-brésilienne assisté des chorégraphes béninois Aladé Coffi Adolphe du ballet les « Super anges » et Stanislas Degbo du ballet les « As du Bénin ».  Pour les formateurs béninois, la formation vise à améliorer et varier les danses béninoises existantes et exécutées par la plupart des compagnies de danse béninoises dans des manifestations nationales et internationales. Quant au formateur principal Tristan Edelman, il s'agit d'apporter des mouvements et gestes nouveaux à ce qui existait. Selon lui, la scène est pluridisciplinaire et obéit à des règles. Je leur ai apporté des techniques brésilienne, européenne, américaine et africaine d'autres pays. Pour terminer, il a laissé entendre que la formation doit être pérenne. La rencontre était l'occasion pour les formateurs d'annoncer les activités s'inscrivant dans le cadre de la journée internationale de danse prévue pour ce jour.

  

 


lundi 27 avril 2009

Festival de Cannes 2009

Liste des films sélectionnés

Le Festival de Cannes ouvrira ses portes le 13 mai prochain. En attendant de pouvoir frimer sur la Croisette, voici la sélection.

Films en compétition officielle 2009 :
Les étreintes brisées de Pedro Almodovar
Fish tank d’Andrea Arnold
Un prophète de Jacques Audiard
Vincere de Marco Bellocchio
Bright star de Jane Campion
Taking Woodstock d’Ang Lee
Le ruban blanc de Michael Haneke
Thirst, ceci est mon sang de Park Chan-wook
Looking for Eric de Ken Loach
Les herbes folles d’Alain Resnais
Nuit d’ivresse printannière de Lou Ye
Soudain le vide de Gaspard Noe
Inglourious Basterds de Quentin tarantino
Antichrist de Lars von trier
Vengeance de Johnnie To
Visages de Tsai Ming-Liang
The time that remains d’Elia Suleiman
Map of the sounds of Tokyo d’Isabel Coixet
Kilatay de Brillante Mendoza
A l’origine de Xavier Giannoli

Le jury sous la présidence de l’actrice Isabelle Huppert :
James Gray (réalisateur américain)
Nuri Bilge Ceylan (réalisateur turc)
Su Qi (actrice taïwanaise)
Robin Wright Penn (actrice américaine)
Asia Argento (actrice et réalisatrice italienne)
Hanif Kureishi (scénariste et écrivain britannique)
Lee Chang Dong (réalisateur et écrivain sud-coréen)

Films hors compétition et séances spéciales :
Séances spéciales
Mon voisin, mon tueur de Anne Aghion
Manila d’Adolpho alis et Raya Martin
Min Ye de Souleymane Cissé
L’épine dans le coeur de Michel Gondry
La cour des plaignants (Petition) de Zhao Liang
Jaffa de Keren Yedaya Séances de minuit
Ne te retourne pas de Marina de Van
Jusqu’en enfer de Sam Raimi
Panique au village de Stéphane Aubier et Vincent Patar Hors compétition
Agora d’Alejandro Amenabar
L’Imaginarium du Docteur Parnassus de Terry Gilliam
L’armée du crime de Robert Guédiguian Ouverture
Là-haut de Pete Docter et Bob Peterson Clôture
Coco Chanel et Igor Stravinsky de Ian Kounen Compétition Un certain regard 2009
Mother de Bong Joon-ho
Irène d’Alain cavalier
Precious de Lee Daniels
Demain dès l’aube Denis Dercourt
A la dérive de Heitor Dhalia
Le père de mes enfants de Mia Hansen-Love
Mourir comme un homme de Joao Pedro Rodrigues
Kasi az gorbehaye irani khabar nadareh de Bahman Ghobadi
Les voyages du vent de Ciro Guerra
Tales from the golden age de Christian Mungiu, Ioana Uricaru, Hanno Höfer…
Skazka pro temnotu de Nicolay Khomiriki
Dogtooth de Yorgos Lanthimos
Le Tsar de Pavel Louguine
Independencia de Raya Martin
Policier adjectif de Corneliu Porumboiu
Nang mai de Pen-ek Ratanaruang
Eyes wide open de Haim Tabakman
Samson et Dalila de Warwick Thornton
L’armée silencieuse de Jean Van de Velde
Air doll de Kore-eda Hirokazu

Lagunimages 2009

Les rideaux sont tombés dimanche dernier

Le festival thématique de films, de documentaires et de télévision du Bénin dénommé « Laginimages » a connu épilogue dimanche dernier. Pendant tout son déroulement, les villes de Cotonou et Abomey-Calavi retenues pour abriter les projections étaient en liesse cinématographique.

Un regroupement de professionnels de l'audiovisuel autour d'activités mettant en phase les techniques mais aussi des amoureux du cinéma autour de productions cinématographiques de qualité. «Les métissages», thème de cette cinquième édition traduit la volonté réelle des professionnels du cinéma à s'intéresser à la culture de différentes nationalités présentes.Pour cette édition, l'Allemagne pays invité joue sa partition à travers ses images. Mieux, le panel de témoignages, d'informations et de conseils sur toutes les possibilités de collaborations, coproduction et formation dans le domaine de l'audiovisuel reste la preuve d'échanges professionnels. Lors de l'atelier de formation intitulée «Comment monter un dossier de financement de film et réussir une coproduction Nord-sud», Barbel Mauch la dynamique productrice allemande de films africains s'est adressée aux réalisateurs béninois en donnant des clés indispensables pour réussir une coproduction avec une société de production occidentale tout en informant sur les pièges à éviter dans le bouclage d'un financement. Sans oublier les liens cinématographiques entre l'Allemagne et l'Afrique. Quant au réalisateur béninois Idrissou Mora Kpai, il a fait sa leçon de cinéma à la jeune génération de réalisateurs qui émergent actuellement au Bénin, comme cela est de tradition à chaque édition.

dimanche 26 avril 2009

Sortie discographique

L’album « Oh Maman » de Lady G déjà disponible

Enfin, l’opus « Oh Maman » de l’artiste compositrice chanteuse Lady G est là. Cinq longues années de recherches de sujets sociaux d’actualités béninoises, d’arrangements et de mixage ont permis à Lydie Glèlè alias « Lady G » d’accoucher le meilleur album de l’année 2009. Devant parents, amis et acteurs culturels, la cérémonie de sortie du nouveau bébé s’est déroulée samedi denier dans les locaux de Vickinfel Hôtel. Né avec huit dents de sagesse en coup double, c’est-à-dire audio et vidéo, le tout en un coffret, l’opus est d’une facture remarquable que les professionnels qualifient d’un bon boulot. L’artiste a mis en jeu tout son talent et expérience artistique dans toutes les conditions de réalisation pour faire de cet opus le numéro 1 des hits parades béninois car, la concurrence d’œuvres est de nos jours rude. Chanté dans les langues Fon (nationale) et Française, les huit dents du nouveau né sont « Oh Maman » qui donne son nom au Bébé, « Bénin Totché », « Mikpa Alleluiah », « Sounoulè », « Acte de naissance », « Dovènouyé », « Oh Maman remix » et « Ma passion ». A travers ces titres, l’artiste a développé des thèmes tels que Hommage à nos mamans, le patriotisme, le devoir des pères de familles, louange à Dieu, l’importance des actes de naissance et le positivisme. Produit par Ori Production de Florent Eustache Hessou, l’album est enregistré dans les studios AG Records, NP Sound et AD Bachir.

jeudi 23 avril 2009

Zoom sur Djeny Djella

L’étoile montante de la musique africaine

1.65m de taille, 60 kilos environs, teint bronzé, Djeny Djella présente un physique artistique remarquable et séduisant. D’un air naïve, humble et professionnellement engagée, elle a un sens d’écoute irréprochable. Africaine d’origine, elle est née au Togo et a grandi au Bénin. Compositrice, chanteuse et danseuse, Djeny Djella est une artiste d’escalier. De son vrai nom Djanëi Angèle Toyisson, elle issue d’un père Bangladeshi et d’une mère Togolaise. Elle est mouillée dans une culture musicale métissée. Après avoir dansé et chanté dans plusieurs cabarets de la sous-région pendant de longues années, elle est rentrée au studio pour sortir son premier album composé de 6 titres en 2004. Les voyages artistiques régionaux lui ont permis de maîtriser plusieurs langues en l’occurrence, le Mina du Togo, le Fon du Bénin, le Français, l’Anglais, l’Italien et l’Hindou dont est originaire son père. Abordant ses sujets avec un style vocale merveilleusement masculinisé, elle a chanté dans les tendances rythmiques telles que le Pop, le rock, le R&B, le Slow, de Hip Hop avec une thématique riche et variée, entre autre : l’amour commerciale et la violence faite aux femmes au foyer. Mais cet album n’a connu qu’un succès limité. Elle a entamé en son temps une tournée. Elle va séduire avec sa guitare sous le bras dans plusieurs villes et personnalités du Burkina-Faso en 2006 et 2007. En 2008, elle a mis sur le marché son 2ème album intitulé « Mon Destin », comme quoi, cela s’accomplit inexorablement et véritablement grâce à la consécration internationale enrichissante de l’opus. C’est un produit de 7 titres réalisé auditivement dans de meilleures conditions. Les messages et les rythmes des titres de l’opus (encadre) 1-My Time (chanson et clip) My Time est le premier titre de l’album Mon Destin. A travers ce titre l’artiste demande à tout un chacun d’avoir de la patience en toute chose, et surtout en amour. Les voies de la vie sont parfois remplies de surprises. Clip : réalisation, Claude See (SEE VIDEO). Chorégraphie : les danseurs du groupe BIG TEAM (KPODA Folli alias Lil Fol, HENDRI Marco alias Lil marc), et le danseur MIckael. Genre musical : Pop –Rock 2-Noussouvia (Chansons et clip) Le deuxième morceau de l’album. Ici l’artiste expose un des fléaux qui minent nos sociétés africaines, qu’est le mariage arrangé ou l’union désapprouvée. Noussouvia évoque l’histoire d’un couple qui malgré les médisances des uns et des autres, surtout des jaloux, arrive tout de même à vivre dans l’harmonie. Clip : réalisation, Gédéon au Burkina, avec la participation du producteur de Green Stone Records. Genre musical: Pop-Rock 3-Make Try (Chanson et clip) Dans ce troisième titre, l’artiste parle de l’importance de l’argent dans toute chose. Quiconque, pour quoi ce soit a à un moment donnée de sa vie, sinon toute sa vie besoin d’argent. Et le manque, plus encore l’absence de ce dernier entraîne toutes les situations désagréables, voire inimaginables possibles. L’argent, ou sa recherche, est souvent l’objet de biens de maux qui gangrènent nos sociétés africaines en particulier. Clip : réalisation, Claude See (SEE VIDEO). Metteurs en scène : DJENY DJELA, Abasse TCHAKONDO (CAURIS) Chorégraphie : DJENY DJELLA, RAOUF. Décor : Abasse TCHAKONDO et DJENY DJELLA Figurants : Les mannequins de l’agence ALLURE. Styliste : Joël et Tony. Genre musical : Pop – Rock. 4-Africa ( Chanson) – Tournage du clip prévu en 2009 A travers ce titre, il est évoqué la triste situation du continent africain. Le retard accusé par ce continent, malgré les efforts de bon nombre d’organisations, d’organismes, des gouvernements, les problèmes toujours anciens, presque les mêmes minent l’Afrique. L’artiste déplore le fait que nos dirigeants comptent toujours sur l’appui des Occidentaux pour faire avancer les choses. Alors que nous aurons pu, et ce depuis longtemps, pris les choses en main. Africa est le quatrième titre de l’album. Genre musical : Pop Traditionnel, instruments du terroir. 5-Dil hè (Chanson et clip) Cinquième titre de l’album, ce titre témoigne la gratitude à un ami. Le fait qu’à sa présence, en sa compagnie, l’on se sente en sécurité, en paix. Ici l’artiste évoque les côtés positifs de l’amitié. Clip : réalisation, MOISE. Il l’y a eu la présence des artistes R. AMEY et HAROY. Chorégraphie : les danseurs de l’artiste. Décor : DJANY DJELLA Genre musical : Blues, Jazz. 6- Destinée Genre musical : Pop Soul. 7-Change ta vie Genre musical : Pop Soul 8-Ne ho abasstaza ( Bonus) Chanson et clip Assez de tes arguments en Italie, NE HO ABASSTAZA est un titre qui évoque le fait que certains hommes pensent que sans eux, les femmes ne sont rien. Parce que le matériel, le confort, le luxe sont souvent réclamés par les femmes, les hommes, les riches, pensent qu’ils peuvent à tout moment, traiter les femmes comme ils le désirent. Et quant on leur demande des explications, ils donnent des arguments souvent bidons. C’est vrai qu’il y a des femmes qui se comportent aussi ainsi. Mais là n’est pas la question, c’est cette manière de faire les choses qui est dénoncée. En tout l’homme et la femme doivent s’aider et se comprendre. Clip : réalisation, TANGUI (WISE) Décor : DJANY DJELLA Genre musical : Pop. 9-Protège ton temps Genre musical : Pop Soul. 10-DIl hè 2ème version (Chanson et clip) Ce titre, un single, est dédié à la victoire de Barack Obama, le nouveau Président des Etats-Unis d’Amériques. A travers ce titre, l’artiste fait l’éloge de sa personne, sa carrière en tant qu’homme politique. Genre musical : Blues, Jazz.

Zoom sur Djeny Djella

L’étoile montante de la musique africaine

1.65m de taille, 60 kilos environs, teint bronzé, Djeny Djella présente un physique artistique remarquable et séduisant. D’un air naïve, humble et professionnellement engagée, elle a un sens d’écoute irréprochable. Africaine d’origine, elle est née au Togo et a grandi au Bénin. Compositrice, chanteuse et danseuse, Djeny Djella est une artiste d’escalier. De son vrai nom Djanëi Angèle Toyisson, elle issue d’un père Bangladeshi et d’une mère Togolaise. Elle est mouillée dans une culture musicale métissée. Après avoir dansé et chanté dans plusieurs cabarets de la sous-région pendant de longues années, elle est rentrée au studio pour sortir son premier album composé de 6 titres en 2004. Les voyages artistiques régionaux lui ont permis de maîtriser plusieurs langues en l’occurrence, le Mina du Togo, le Fon du Bénin, le Français, l’Anglais, l’Italien et l’Hindou dont est originaire son père. Abordant ses sujets avec un style vocale merveilleusement masculinisé, elle a chanté dans les tendances rythmiques telles que le Pop, le rock, le R&B, le Slow, de Hip Hop avec une thématique riche et variée, entre autre : l’amour commerciale et la violence faite aux femmes au foyer. Mais cet album n’a connu qu’un succès limité. Elle a entamé en son temps une tournée. Elle va séduire avec sa guitare sous le bras dans plusieurs villes et personnalités du Burkina-Faso en 2006 et 2007. En 2008, elle a mis sur le marché son 2ème album intitulé « Mon Destin », comme quoi, cela s’accomplit inexorablement et véritablement grâce à la consécration internationale enrichissante de l’opus. C’est un produit de 7 titres réalisé auditivement dans de meilleures conditions. Les messages et les rythmes des titres de l’opus (encadre) 1-My Time (chanson et clip) My Time est le premier titre de l’album Mon Destin. A travers ce titre l’artiste demande à tout un chacun d’avoir de la patience en toute chose, et surtout en amour. Les voies de la vie sont parfois remplies de surprises. Clip : réalisation, Claude See (SEE VIDEO). Chorégraphie : les danseurs du groupe BIG TEAM (KPODA Folli alias Lil Fol, HENDRI Marco alias Lil marc), et le danseur MIckael. Genre musical : Pop –Rock 2-Noussouvia (Chansons et clip) Le deuxième morceau de l’album. Ici l’artiste expose un des fléaux qui minent nos sociétés africaines, qu’est le mariage arrangé ou l’union désapprouvée. Noussouvia évoque l’histoire d’un couple qui malgré les médisances des uns et des autres, surtout des jaloux, arrive tout de même à vivre dans l’harmonie. Clip : réalisation, Gédéon au Burkina, avec la participation du producteur de Green Stone Records. Genre musical: Pop-Rock 3-Make Try (Chanson et clip) Dans ce troisième titre, l’artiste parle de l’importance de l’argent dans toute chose. Quiconque, pour quoi ce soit a à un moment donnée de sa vie, sinon toute sa vie besoin d’argent. Et le manque, plus encore l’absence de ce dernier entraîne toutes les situations désagréables, voire inimaginables possibles. L’argent, ou sa recherche, est souvent l’objet de biens de maux qui gangrènent nos sociétés africaines en particulier. Clip : réalisation, Claude See (SEE VIDEO). Metteurs en scène : DJENY DJELA, Abasse TCHAKONDO (CAURIS) Chorégraphie : DJENY DJELLA, RAOUF. Décor : Abasse TCHAKONDO et DJENY DJELLA Figurants : Les mannequins de l’agence ALLURE. Styliste : Joël et Tony. Genre musical : Pop – Rock. 4-Africa ( Chanson) – Tournage du clip prévu en 2009 A travers ce titre, il est évoqué la triste situation du continent africain. Le retard accusé par ce continent, malgré les efforts de bon nombre d’organisations, d’organismes, des gouvernements, les problèmes toujours anciens, presque les mêmes minent l’Afrique. L’artiste déplore le fait que nos dirigeants comptent toujours sur l’appui des Occidentaux pour faire avancer les choses. Alors que nous aurons pu, et ce depuis longtemps, pris les choses en main. Africa est le quatrième titre de l’album. Genre musical : Pop Traditionnel, instruments du terroir. 5-Dil hè (Chanson et clip) Cinquième titre de l’album, ce titre témoigne la gratitude à un ami. Le fait qu’à sa présence, en sa compagnie, l’on se sente en sécurité, en paix. Ici l’artiste évoque les côtés positifs de l’amitié. Clip : réalisation, MOISE. Il l’y a eu la présence des artistes R. AMEY et HAROY. Chorégraphie : les danseurs de l’artiste. Décor : DJANY DJELLA Genre musical : Blues, Jazz. 6- Destinée Genre musical : Pop Soul. 7-Change ta vie Genre musical : Pop Soul 8-Ne ho abasstaza ( Bonus) Chanson et clip Assez de tes arguments en Italie, NE HO ABASSTAZA est un titre qui évoque le fait que certains hommes pensent que sans eux, les femmes ne sont rien. Parce que le matériel, le confort, le luxe sont souvent réclamés par les femmes, les hommes, les riches, pensent qu’ils peuvent à tout moment, traiter les femmes comme ils le désirent. Et quant on leur demande des explications, ils donnent des arguments souvent bidons. C’est vrai qu’il y a des femmes qui se comportent aussi ainsi. Mais là n’est pas la question, c’est cette manière de faire les choses qui est dénoncée. En tout l’homme et la femme doivent s’aider et se comprendre. Clip : réalisation, TANGUI (WISE) Décor : DJANY DJELLA Genre musical : Pop. 9-Protège ton temps Genre musical : Pop Soul. 10-DIl hè 2ème version (Chanson et clip) Ce titre, un single, est dédié à la victoire de Barack Obama, le nouveau Président des Etats-Unis d’Amériques. A travers ce titre, l’artiste fait l’éloge de sa personne, sa carrière en tant qu’homme politique. Genre musical : Blues, Jazz.

1ère édition de LKL

Erik-hector Hounkpe ramène le public scolaire à la lecture

C’est dans une ambiance liturgique et festive que la première édition de la Libre kermesse et de la lecture (LKL) s’est déroulée mercredi dernier au Centre Scout de Wologuedè. C’est à l’occasion de la journée mondiale du livre et du droit d’auteur.

Initiée par l’Association socioculturel artistique Gbadalisa avec le co-financement du scoutisme béninois via le Centre scout Badan Powel et le partenariat du complexe artistique et culturel « Kanlingan », la Libre Kermesse de la lecture (LKL) est un espace de la lecture vivante, une autre façon pour déguster le livre et sensibiliser aux nouveaux défis de notre temps pour une meilleure qualité de vie. « Il n’est plus un secret, plus personne n’aime vraiment lire. De plus en plus la lecture est délaissée au profit des médias dynamiques que sont la télévision, le cinéma et le net. Mais qui malheureusement ne transmettent l’information que d’une façon très superficielle. Seul le livre, on le sait, offre les possibilités d’un approfondissement du savoir et surtout d’un retour sur le savoir. De ce désintérêt affiché vis-à-vis de la lecture, il apparaît une baisse drastique du niveau de nos scolaires, les cadres de demain, et donc d’une baisse générale de la capacité à conduire les affaires générales de l’Etat. Et comme il est connu également que ceux qui lisent ont des réflexes plus prospecteurs et plus dynamiques devant les grands problèmes. Il n’est plus heureux pour nous de laisser nos concitoyens s’abîmer dans la non lecture. C’est pourquoi nous initions cet événement pour aider à contribuer à la réduction de la facture culturelle entre les hommes ». C’est en ces termes, que l’initiateur, poète artiste-comédien Erik- Hector Hounkpe a justifié l’importance de la lecture et de l’événement. Pour lui, les objectifs principaux sont de ramener le public à la lecture, surtout scolaire, d’ouvrir accessoirement la lecture à la rue pour que tout le monde veuille lire et aiguiser le plaisir de lire, enfin aider au réflexe du livre pour un meilleur écoulement des livres et une lisibilité des droits d’auteur en Afrique. Pour finir, il a conclu que l’événement sera annuel. Plusieurs activités comme des causeries, des concours de lecture de texte poétiques, du meilleur lecteur ont meublé l’événement. Liste des lauréats du concours (Encadré)

1ère Catégorie (lecteur d’un instant)
1er Christella Assani
2ème Marlène Winsa
3ème Géoffroy Ahouandjinou


2ème. Catégorie (Meilleur lecteur)
1er Candide Gomez
2ème: Ruth Agossa Ils ont reçus des livres, des magazines, des calendriers, des dictionnaires.

Sortie discographique

« Papa vicieux » de Sèmako Wobaho disponible ce samedi

La toute dernière œuvre discographique de la Compagnie de théâtre et de cinéma « Sèmako Wobaho » sera disponible à partir de ce samedi 25 avril 2009 sur toute l’étendue du territoire national.

Chose promise, chose due. La Compagnie « Sèmako Wobaho » qui s’est donné pour défi de sortir mensuellement ses Vcd afin de satisfaire la demande pressante des mélomanes, est depuis quelques mois une réalité. Son dernier Vcd intitulé « Papa vicieux » sera mis sur le marché discographique béninois dès demain. Cette sortie est la 31ème productions cinématographiques en sept années. C’est un record jamais égalé jusque-là. Malgré les concurrences d’œuvres qui se livrent sur le terrain, les productions ne sont jamais si enchaînées comme chez cette compagnie. Le film met en scène des faits quotidiens propre aux africains relatifs au père de famille qui déconnent souvent par la conquête des femmes d’autrui.

mercredi 22 avril 2009

4ème édition du chantier africain d’écriture dramatique des femmes

Trois béninoises sur la plate forme dès 7 juin prochain

Du 07 au 18 juillet 2009, se déroulera à Grand Bassam en Côte-d’Ivoire, la 4ème édition du chantier africain d’écriture dramatique des femmes. Au total, 47 femmes prennent part à ce stage dont trois béninoises.

Placée sous le thème : ‘’FEMMES EN SCENE’’, la 4ème édition du chantier africain d’écriture dramatique des femmes (Caedf), réunira 47 participantes de 17 pays d’Afrique des Caraïbes dont 11 femmes à l’atelier d’écriture dramatique, 11 à l’atelier de jeu d’acteur, 11 à l’atelier de mise en scène, 07 à l’atelier de scénographie et 07 à l’atelier de régie lumière, pendant 40 jours pour recevoir une formation dans tous les compartiments du système théâtral. Promu par le BAC (Bureau des Arts et Communication) et le Sokan Théâtre de Côte d’Ivoire, le Caedf est une plate forme de rencontre, d’échange, de recherche, de formation et de création artistique. Il est né depuis 2004 pour contribuer à renforcer les capacités techniques et à œuvrer à la professionnalisation des femmes dans les métiers de l’art dramatique et surtout dans l’écriture, la mise en scène la scénographie et la régie lumière et son. Le chantier reçoit chaque deux ans sous la forme d’une résidence pendant un mois, une cinquantaine de femmes africaines dans cinq ateliers différents de formation et de création (Ecriture dramatique, mise en scène, scénographie, régie technique et jeu d’acteur). Les ateliers sont animés par des Experts en art dramatique d’Afrique, d’Europe et des Caraïbes. Les objectifs généraux du projet ‘’Femmes en scène’’ visent à : offrir aux femmes, une plate forme de rencontre, d’échange, d’expression et de création dramaturgique, oeuvrer à la professionnalisation et au perfectionnement des femmes dans les métiers de l’art théâtral. De manière spécifique, le projet veut permettre l’émergence d’une nouvelle génération de femmes : dramaturges, metteurs en scène, régisseurs, scénographes, inciter les femmes à investir dans le domaine de la mise en scène, de la scénographie et de la régie lumière et surtout celui de l’écriture dramatique et à y assurer leur promotion, provoquer des rencontres d’échanges entre "auteurs", metteurs en scène, scénographes, régisseurs et comédiennes d’Afrique et des Caraïbes, amener la population à avoir un regard positif sur la femme de théâtre, favoriser l’intégration de la femme dans l’univers théâtral,la coopération, l’échange entre artistes féminins d’Afrique, des Caraïbes et d’Europe et l’épanouissement culturel et artistique de la femme. Le projet attend comme résultats :11 femmes auteurs dramatiques auront bénéficié d’une formation sur les techniques de l’écriture dramatique ;11 femmes metteurs en scène auront bénéficié d’une formation sur la mise en scène ; 11 textes de théâtre d’auteurs féminins d’Afrique et du Caraïbe auront vu le jour ; 11 textes auront été mis en mouvement par des metteurs en scène femmes ; 11 comédiennes auront bénéficié d’une formation en jeu d’acteur ; 7 femmes régisseurs auront bénéficié des techniques de bases en régie lumière ; 7 femmes scénographes auront également reçu de techniques de bases dans le domaine de la scénographie ;1 pièce de théâtre aura connu une première étape de création avec une équipe multinationale ; 2 courtes formes auront été créées par des femmes metteurs en scène ; 53 personnes auront bénéficié d’éléments de recherche que sont : la pièce de théâtre et les deux courtes formes ; 50 personnes auront partagé, donné, échangé entre elles et avec des formateurs venus de l’Europe, d’Afrique et du Caraïbe ; 21 pays des Caraïbes, du Sud et du Nord auront été présents ; des artistes de 17 pays Africains et de Guyane se seront côtoyés pendant 40 jours et auront contribué à l’épanouissement de l’art. Liste des formateurs, communicateurs et stagiaires (Encadré) Les formateurs Mise en scène SERENA SARTORI (Comédienne - metteur en scène) Italie PHILIPPE Laurent (Metteur en scène- enseignant) Belgique }

Ecriture dramatique CATHERINE Lagarde (auteur, comédienne) FranceKouahulé Koffi (Auteur – Metteur en scène) Côte d’Ivoire }
Jeu d’acteur VALERIE GOMA (Metteur en scène) Guyane } WERE WERE liking (Metteur en scène- auteur) Côte d’Ivoire Technique d’expression orale
DANI Kouyaté (metteur en scène- réalisateur) Burkina Faso
· } Zié Coulibaly (régisseur enseignant) Côte d’Ivoire Scénographie
ESTELLE RULLUER (scénographe) Suisse Les communicateurs (04) Peter Brook (homme de théâtre, metteur en scène)Jennifer Walpole (Secrétaire Général de l’Institut International de Théâtre)Bernard ZADI Zaourou (auteur- metteur en scène- Côte d’Ivoire)EZZEDINE GANNOUN (metteur en scène Directeur du Centre Arabo Tunisien) Les stagiaires · 1 Malgache · 2 Maliennes · 3 Mauritaniennes · 3 Nigériennes · 1 Rwandaise · 2 Sénégalaises · 3 Tchadiennes · 2 Togolaises · 2 Tunisiennes
· 3 Béninoises · 4 Burkinabés · 3 Camerounaises · 2 Congolaises (Brazza) · 2 Congolaises (Kinshasa) · 2 Gabonaises · 3 Guinéennes · 2 Djiboutiennes · 5 Ivoiriennes · 2 Guyanaises

2ème édition du concours musical AfricaStar

Le casting est prévu pour le mois de juillet !

Le concours musical AfricaStar, lancé en février 2008 par Claudy Siar et SCDS Production à Libreville au Gabon, avec un casting réalisé dans les différents pays retenu pour cette première édition, reprendra son envol au mois de juillet prochain pour des prime qui se dérouleront au mois de décembre dans la capitale gabonaise.

Quelques mois après son déroulement dans la capitale politique gabonaise, le concours musical AfricaStar, reprend de plus bel ! Des artistes en herbe venus de nombreux pays du continent africain parmi lesquels le Cameroun, la République Populaire du Congo, le Bénin, la Côte d’Ivoire, le Gabon et bien d’autres, auront l’occasion cette année encore, de tenter leur chance en se présentant au concours AfricaStar leur permettant de réaliser l’un de leur premier rêve d’artiste non encore confirmé : celui de se faire connaître puis, d’enregistrer en studio l’une de leurs œuvres musicales. L’émission grand public lancée en février 2008 par Claudy Siar, animateur vedette de Radio France Internationale et par SCDC Production ; une structure française basée en France, a tenu en haleine le continent africain durant la période des primes mettant en vedette les participants des huit pays retenus pour la première édition. Tout comme lors de la première édition en 2008, les candidats seront soumis à des conditions de vie rigoureuses puisqu’ils seront hébergés dans une villa cossue de la Cité de la Démocratie à Libreville, afin de rester en permanence sous la vigilance des professeurs et autres membres de l’équipe d’organisation. Ils participeront par ailleurs à des cours de chant, de théâtre et de danse.

Rappelons que les critères de sélection de la version panafricaine de la Star Academy sont les suivants :
- être un artiste en herbe (auteur, compositeur, interprète, chanteur et musicien)
- gratuité de la participation à la compétition comme nous le précisait encore il y a un an, Magalie Wora Palmira, coordonnatrice de l’événement du côté du Gabon. La finale se déroulera en décembre. Nous tâcherons de vous apporter plus d’informations sur cette nouvelle dans nos prochaines diffusions.

2ème forum sur la « culture, levier du développement en Afrique »

Rapec a initié une rencontre-débat jeudi dernier

Les locaux du Centre culturel français (Ccf), ont servi de cadre jeudi dernier au 2ème forum sur la « culture, levier du développement en Afrique ». C’est une rencontre-débat qui a réuni plusieurs personnalités culturelles béninoises. Sur l’initiative du Réseau africain des promoteurs et entrepreneurs culturels (Rapec), le 2ème forum sur la « culture, levier du développement en Afrique » de Cotonou est désormais une réalité. Pendant une journée, les acteurs culturels africains ont réfléchi sur les thèmes « la culture africaine en tant que ressource », « Culture africaine et africaine », « la culture : société civile, gouvernements : quelles synergies ? » et « Culture africaine et média ». Chaque thème a fait intervenir d’éminentes personnalités. Quant au premier, les problématiques suivantes ont été développées : En quoi la culture est-elle un facteur de progrès humain ? Quels sont les aspects de la culture qui peuvent aider le développement de manière indirecte et indirecte ? Quelles synergies entre patrimoine matériel et immatériel et industries créatives ? Les intervenants sont entre autres sa majesté Houédogni Behanzin, John Ayité Dossavi, président du Rapec, Elizabeth Moundo, représentante Unesco Bénin-Côte-d’Ivoire-Ghana-Nigéria-Togo. Quelles sont les filières d’avenir ? Quelles sont les opportunités de développement ? Quel peut être le rôle de la diaspora dans l’essor de l’industrie culturelle africaines ? sont entre autres les questions qui ont été développées dans le 2ème thème. Celles-ci ont enregistré la participation du professeur Honorat Aguessy, d’ Alain Godonou, directeur de l’Ecole du patrimoine africain (Epa) pour ne citer que ceux-là. Les deux derniers thèmes ont fait intervenir entre autres Tola Koukoui, metteur en scène, Florent Couao-Zotti, écrivain, Guy Kpakpo, directeur de la Radio Tokpa, la chanteuse Queen Etémé, Ali Wassi Sissy. A l’ouverture, le président du Rapec a dit que la structure pense que la contribution actuelle de la culture au développement économique ne doit pas se limiter à la seule attraction de touristes. Elle doit aussi être maintenant à la base de toute une série d’activités créatrices, qui gagnent à se développer en créant les synergies entre acteurs culturels africains, poursuivait-il. La culture doit être aussi un puissant levier d’intégration sociale pour des individus ou des communautés en difficulté, contribuant à ce titre à rendre possible le développement durable, précise t-il. Pour faire face à la mondialisation et aux foudres de la gouvernance de la pensée unique, il a invité de manière impérieuse, allier la culture qui est la recherche de sens et la sollicitation de l’intelligence, au social qu’est la répartition des biens et des savoirs. « A mon sens, dans les prochaines années, et compte tenu de la situation actuelle de l’économie mondiale, la culture jouera un rôle capital dans le développement de l’Afrique. La culture est une source d’emplois, d’exportations et de revenus à l’échelon des Etats-Nations mais aussi au niveau local. Dans les villes, les métropoles et les régions, la culture est une composante essentielle du cadre de vie, une source de revenus liés au tourisme, ainsi qu’un facilitateur de créativité pour la production de biens et services nouveaux. La contribution de la culture à l’emploi peut varier de 5 à 10% voire plus. Ainsi, il est indispensable que les gouvernements africains décident d’encourager le tourisme culturel, les districts culturels, les quartiers culturels », annonce-t-il. Pour finir, il a invité tous les acteurs culturels, en l’occurrence ceux qui sont présents dans le cadre de la préparation du premier congrès panafricain des acteurs et entrepreneurs culturels d’Afrique et ses diasporas, qui aura lieu sur le continent africain fin 2010 a appuyé le Rapec. Zoom sur le Rapec (Encadré) - Faire de la culture un outil de développement - Offrir un cadre d’expression et d’échange aux acteurs culturels notamment africains, et ceux de leurs diasporas : exemple (site web www.rapec.org) - Développer des synergies d’acteurs culturels exemple les forums colloque, congrès du RAPEC. - Promouvoir l’art et la culture africaine (les médias partenaires du RAPEC). - Améliorer les compétences professionnelles des acteurs culturels (sélections de cursus de formation professionnelle). Actions - Organiser des rencontres professionnelles autour de la problématique des industries culturelles et les solutions à apporter. - Faciliter l’accès aux formations des métiers de la culture. - Maintenir à jour une base d’informations sur tout évènement culturel organisé sur le continent africain et dans ses diasporas. - Notre leitmotiv est de mettre la culture au service du développement économique de l’Afrique. La culture joue un rôle principal dans la vie sociale de notre continent et peut donc constituer un véritable progrès. En fédérant les énergies, en mobilisant les pouvoirs en place, en offrant tout simplement un cadre aux promoteurs culturels, le RAPEC a pour vocation de changer cette situation. Le Réseau Africain des Promoteurs et Entrepreneurs Culturels s’engage à : - Agir en totale transparence, - Soutenir des actions de qualité. - Servir d’une plate forme culturelle, - Promouvoir les actions culturelles et artistiques, Soyons nombreux à préparer le premier congrès panafricain de 2010, Rejoignez-nous !!!!! http://www.rapec.org/nous_rejoindre.php

dimanche 19 avril 2009

Sortie livresque

"Boni, l'enfant qui voulait aller à l'école" de Amour Gbovi disponible

"Boni, l'enfant qui voulait aller à l'école". Le nouveau livre de Amour Gbovi a été lancé samedi dernier à la salle Euphoria de Magic Land. Edité par Ruisseaux d’Afriques le livre "Boni, l'enfant qui voulait aller à l'école" est une biographie romancée et illustrée du Chef de l'Etat caricaturé par Hervé Gigot. Plusieurs personnalités du monde politico-culturel ont honoré l’événement. Inspiré essentiellement de la biographie du chef de l’état cet ouvrage invite les enfants à suivre l’exemple du président Boni afin de devenir un cadre demain. Au cours d’un entretien, l’écrivain-Journaliste, « Amour Gbovi » a confié que ce livre est spécial. L’objectif selon lui, est de faire en sorte que des pages, jaillissent une luciole qui soufflera aux oreilles des enfants et leur indiquera le chemin à suivre, celui de l’école. « C’est pour cela que j’ai fait refleurir une histoire vraie, qui dans le cadre de ce livre, porte une part de fiction. Le livre l’indique si bien. il s’agit d’une biographie romancée et illustrée du président Boni Yayi, afin de donner un modèle aux enfants, leur dire « regardez ce que vous pouvez gagner en allant à l’école. Boni a été à l’école, malgré de grandes difficultés et aujourd’hui c’est la première personnalité du Bénin et forcément une des premières au plan mondial », a-t-il expliqué. Pour lui, la symbiose entre images et textes doit servir une cause car le texte et les illustrations sont deux entités interdépendantes dans lequel les mots s’appuient sur les traits de dessin, et le dessin s’étend sur les mots qui perdent à leur tour leurs sens et saveurs sans les dessins, et les couleurs du dessin s’évanouissent sans le texte.

mercredi 15 avril 2009

Veillée pascale sur l’esplanade de l’Etoile rouge

Les artistes rappeurs soutiennent le ministre Galiou Soglo

Contrairement à d’autres qui accordent leur soutien au président Boni Yayi, les artistes rappeurs ont choisi soutenir leur autorité de tutelle en la personne du ministre de la culture, de l’alphabétisation et de la promotion des langues nationales, Galiou Soglo. Ils l’ont manifesté au cours d’un mega concert tenue samedi 11 avril 2009, sur l’esplanade de l’Etoile rouge.

Pendant de bonnes heures, les passants, les habitants de la zone et les conducteurs de taxi-moto ont assiégé l’esplanade et la périphérie. C’est le concert de soutien à Galiou Soglo. Initié par l’animateur radio Kevin Adisson et le rappeur Samuel Dokponou, ce concert a fait défiler sur un même podium, tous les artistes rappeurs et de Rnb béninois connus du public. Ils sont estimés à une cinquantaine d’artistes qui croient à l’émergence culturelle en particulier à la musique béninoise à travers la personne du ministre Galiou Soglo. Pour les initiateurs, ce ministre a des ambitions et passions pour la culture et est un modèle qu’il faille soutenir jusqu’à la fin du mandat de son président voire plus.

Actualisation de la politique nationale du tourisme

Un atelier de planification stratégique tenu vendredi dernier

L’atelier de planification stratégique pour l’actualisation de la politique nationale du tourisme est arrivé à expiration en 2006. Tenu dans les locaux du Ministère de l’artisanat et du tourisme vendredi dernier, l’atelier est appuyé techniquement et financièrement par le Ministère d’Etat chargé de la prospective, du développement et de l’évaluation de l’action publique, qui participe à l’orientation de l’exécution de la mission du consultant, conformément aux orientations de l’Agenda pour un Bénin émergent et aux autres documents cadres de politiques économiques et sociales de notre pays. Dans son discours d’ouverture, Zacharie Moussa, directeur adjoint au cabinet (Dac), représentant le ministre de l’artisanat et du tourisme a rappelé qu’en Octobre 2007, son département avait organisé le séminaire Bilan de la politique nationale du Tourisme, dont les grandes conclusions ont indiqué que l’essentiel des recommandations et mesures préconisées n’ont pas été mises en œuvre. « S’inspirant des conclusions de ce séminaire, mon département a proposé les termes de référence du consultant pour l’actualisation de la politique nationale du tourisme en tirant toutes les leçons qui s’imposent des erreurs du passé », poursuivait-il. « C’est dans ce contexte que je voudrais procéder ce jour à l’ouverture officielle de l’atelier au cours duquel vous aurez à suivre un rappel des principaux objectifs de la politique nationale du tourisme, le point des principales réalisations et les propositions méthodologiques et organisationnelles pour actualiser ladite politique », a-t-il situé. Pour finir, il a confié que son ambition est que la Nouvelle politique ait un caractère opérationnel et qu’elle permette de capitaliser les expériences passées pour éviter les écueils qui ont entravé la mise en œuvre de la politique initiale, afin que le tourisme contribue effectivement à atteindre les objectifs du millénaire pour le développement, promeuve le partenariat public-privé et permettre de réduire la pauvreté à travers la création de nombreux emplois.

Conservatoire de danses cérémonielles et royales d’Abomey

JustifierLes élèves de la promotion « Guillaume Adjaho » reçoivent leurs diplômes

Le conservatoire de danses cérémonielles et royales d’Abomey a donné lundi 13 avril 2009 au Centre international des conférences (Cic) de Cotonou, un spectacle. C’est à l’occasion de la cérémonie de remise de diplômes aux élèves de la 4ème promotion, baptisée « Guillaume Coffi Adjaho ». C’était en présence de plusieurs autorités de notre pays.

Majestueusement, spectaculairement et extraordinairement, les danses cérémonielles et royales d’Abomey sont exécutées par les élèves récipiendaires. Nostalgiques, magnifiques, ces danses sont des ressources artistiques, culturelles et économiques pour la population béninoise. Ils sont une trentaine d’élèves qui ont suivi pendant 3 ans et 5 ans la formation sur les danses cérémonielles et royales d’Abomey. Dans sa présentation, le professeur Albert Bienvenu Akoha, président du Conservatoire de danses cérémonielles et royales d’Abomey (Cdcra) a rappelé que la structure est créée en 1996 par un groupe d'intellectuels d'Abomey dont le regretté Basile KOSSOU et qui a pour ambition la sauvegarde et la redynamisation de ce précieux patrimoine. Expliquant le fonctionnement, il a dit que le Cdcra accueille chaque année, une centaine d'écoliers et d’élèves (de 6 à 20ans) recrutés sur concours dans les établissements scolaires d'Abomey. Pour finir, il a confié que le conservatoire dispense une formation dont la durée varie de 3 à 5 mois par année scolaire à raison de 4 heures hebdomadaires d'instruction artistiques (chants, danses, maîtrise d'instruments de musique traditionnelle), histoire, écriture et lecture en langue fon, etc. et délivre un certificat d'aptitude artistique, avec diverses options, à ceux de ces élèves qui ont suivi assidûment son cycle de formation de 5 ans. Ainsi, ont été diplômées à l'issue de leur formation au Conservatoire : la première promotion, baptisée du nom de Feu Basile KOSSOU, le 15 avril 2001; la deuxième promotion, baptisée du nom de Feu Président Justin Tometin Ahomadégbé, le 29 mars 2003 ; la troisième promotion, baptisée du nom du Feu Tara Daniel TINDJILE, le 16 avril 2005 et la quatrième promotion, baptisée du nom Feu Coffi Guillaume ADJAHO, le 13 avril 2009. Hommage à Coffi Adjaho (1948-2006) (Encadré) La défense et l’illustration des cultures africaines ont constitué le crédo de Guillaume Coffi Adjaho, lui qui considérait qu’un peuple ne se libère et ne se développe que par sa culture. A travers le théâtre et les autres arts de la scène par lesquels il exprimait au mieux « le dédoublement du comédien » si cher à Victor Hugo, il aura su forcer le respect de ceux qui l’ont connu à ses débuts avec les célèbres troupes : « les Cerveaux noirs du lycée Béhanzin » ou « Zama Hara à son retour de France au Bénin. En France où il obtint avec brio une licence de théâtre à l’Université Paris VIII de Vincennes, Coffi Adjaho se signala autant par son professionnalisme que par son engagement avec la célèbre Feanf (Fédération des étudiants d’Afrique noires en France). Mais, c’est certainement après ces années d’études et de maturation artistique comme politique que l’homme donnera sa pleine mesure, tant dans le contexte révolutionnaire des années 70 que dans celui du renouveau démocratique dans années 90 au Bénin. S révélant au grand public comme un artiste polyvalent, auteur-compositeur de quatre albums avec le titre à succès « Hommage à Béhanzin, Samory Touré, Bio Guera, il établira rapidement l’image d’un homme affable et disponible à travers ses fonctions de promoteur et d’administrateur de la culture. Au-delà de ses enfants auxquels il aura communiqué très tôt le goût de la scène, Coffi Adjaho laissera le souvenir d’un « directeur sans façon comme l’appelaient affectueusement les artistes qu’il a promu sans discrimination au Hall des arts et de la culture dont il fut le premier directeur. Ensuite nommé en 1988, directeurs des loisirs et conseiller technique à la culture de différents ministres en charge de la culture entre 1990 et 2003, année de sa retraite, il ne se laissa jamais dévorer par ses fonctions administratives, tant et si bien qu’il sut initier de spectacles mémorables et originaux comme en témoignent : la soirée « Ils ont de la mémoire » dédiée aux rythmes musicaux en disparition et aux mets anciens de la gastronomie béninoise ; la soirée d’hommage aux 22 ministres de la culture qu’il a côtoyés au cours de sa carrière. Ayant compris que l’homme n’est grand qu’à genoux, Coffi Guillaume Adjaho a porté avec abnégation sa croix en vivant en silence l’essentiel de sa vie. Zoom sur Cdcra (Encadré) Organisation Non Gouvernementale (ONG) à but non lucratif, le CDCRA, en plus des cours qu’il dispense notamment aux scolaires, produit régulièrement des spectacles pour valoriser le patrimoine culturel du Bénin et témoigner de sa richesse. Il se préoccupe aussi d’archiver les chants, les danses et tous les éléments du patrimoine immatériel qu’il collecte. Il a pour mission de faire redécouvrir, entretenir, revivifier et perpétuer la richesse et la splendeur des sons, rythmes, chants, chorégraphies costumes et instruments de musique de l'ancienne cité des rois d'Abomey. Spécifiquement, il vise à créer des archives audio-visuelles de chants, danses, monuments et sites historiques d'Abomey ; constituer une collection riche et diversifiée d'instruments de musique et de costumes de danses ; diffuser les éléments ainsi reconstitués et fixés en direction des générations montantes (écoliers, élèves) ainsi que des télévisions, des centres de recherche culturelle, des universités et autres instituts spécialisés; construire des infrastructures propres aux activités de recherche, d'enseignement et d'archivage qu'implique la conservation en matière de musique et de danses et accroître l'intérêt culturel et touristique pour la région historique d'Abomey et l'ensemble des autres régions béninoises. Les perspectives Etendre le conservatoire aux autres régions du Bénin, constituer un fichier central des danses cérémonielles et royales du Bénin, ouvrir des sessions de formation pendant les grandes vacances (vacances d'été) à l'endroit des élèves des établissements scolaires de Cotonou et environs, ouvrir des sessions de formation à la carte aux adultes (nationaux et étrangers). Programme de la formation A raison de deux séances hebdomadaires mercredi et samedi, les élèves du conservatoire suivent pendant 3 à 5 ans un programme comportant :
- la redécouverte, les principes des chants et danses (atcha, zinli, houngan, etc.);
- L'initiation à la lecture et l'écriture de la langue fon;
- L'éducation physique (assouplissement et équilibre du corps, renforcement de la cheville);
- l'histoire de l'art (musique dans la cité des rois, place des artistes, costumes et instruments de musique)

lundi 13 avril 2009

Miss districts Afrique 2009

La Burkinabée Fatoumata Ouatara décroche la couronne

Ça ait ! Le célèbre concours international de beauté dénommé Miss District Afrique 2009 s’est déroulé samedi dernier à la salle rouge du Palais des congrès de Cotonou. A l’issue, des passages inscrits à l’ordre de l’événement, c’est la burkinabée Fatoumatou Outarra qui est élue la Miss districts Afrique 2009. Que ça soit le passage d’intégration en passage de tenue de plage passant par celui en robe de soirée et en tenue olympique, elle a convaincu le jury international. Elle a réuni 16 de moyenne suivant les critères de discipline, de sourire, de démarche, d’assurance, de prestation scénique, d’expression, de la maîtrise de sa géographie et histoire de son pays et de son mot sur l’intégration. Elle a pour dauphines deux candidates ivoiriennes. Elles étaient dix huit candidates de huit nationalités africaines en compétition. Genèse de ‘’Miss District Afrique 2009’’ · La Côte d’Ivoire, pays d’hospitalité, abrite en son sein des jeunes filles de diverses nationalités. Ces jeunes filles, pour se divertir et s’affirmer, ont besoin d’un cadre d’intégration. C’est ainsi qu’en 2001, il nous est venu l’idée de contribuer à l’intégration de ces populations cosmopolites sur le plan culturel et de la beauté. · Organiser un concours de beauté, c’est non seulement, permettre aux jeunes filles de se mettre en confiance et de s’intégrer dans la société. Ce concours leur permettra également d’échanger, de se côtoyer et de s’accepter. · Nous avions démarré ce concours par ‘’Miss Cocody’’ en 2001 jusqu’en 2003. Par la suite, le concours s’est étendu aux autres communes du District d’Abidjan pour devenir ‘’Miss District International’’. · Pour l’Edition 2009, nous allons organiser les présélections en Côte d’Ivoire et la finale dans une autre capitale dans la sous-région. Cela permettra aux jeunes filles qui sont de passage de se présenter où qui résident en Côte d’Ivoire. Ce qui nous donnera le caractère International de ce concours. C’est le seul concours Africain qui prône l’intégration ; pour l’année 2009 nous souhaitons réunir sur le même podium 20 nationalités au moins puisqu’il aura 26 candidates. ‘’Miss District International’’ c’est aussi les échanges touristiques et culturel. Critères de sélection P 17 – 25 ans P Taille minimum 1,65 m P Niveau d’étude mini : 2nde P Maîtriser la langue française ou Anglais P Résider en Afrique où ailleurs P Célibataire sans enfant et sans concubin P Bon état de santé P N’avoir ni de grosses fesses ni de poitrine volumineuse P Avoir un teint naturel, noir, blanc, jaune

Congrès constitutif de l’Acctb

« Eléphant mouillé » élu président

A l’issue du congrès constitutif de l’Association des compagnies de cinéma et de théâtre du Bénin (Acctb), tenu samedi dernier au Bénin Marina Hôtel, c’est « Eléphant mouillé » de son vrai nom Jean-Pierre Zinko qui est élu président. C’était en présence des directeurs techniques des ministères de la culture et de la communication. Dans son discours, le nouveau président a rappelé à ses paires que le défi est grand. Pour lui, les objectifs sont d’assurer à leurs compagnies un cadre légal, défendre les intérêts des compagnies de l’Association, favoriser un cadre de développement pour la formation professionnelle etc. L’Acctb est un rassemblement apolitique à but non lucratif des compagnies de ciné-vidéo et de théâtre dans le but d’unir leurs forces pour la défense de leur profession et de leurs œuvres et tout autre intérêt. L’Acctb s’engage comme mission d’aider à l’épanouissement de la vie associative sur le plan artistique, soutenir, promouvoir et améliorer au mieux la création cinématographique et théâtrale, pour ne citer que ceux –là. Bureau exécutif de l’Acctb 1-Président : Jean-Pierre Zinko, alias « Eléphant mouillé » 2-Vice-Président : Serges Yéou, alias « Monsieur le président » 3-Sécretaire général : Gérard Hounnou 4-Sécretaire général adjoint : Dominique Kpatinvoh 5-Responsable chargé de la communication et de l’information : Ibrahim Padonou 6-Organisateur : David Houetchenou alias « Vieux caïman » 7-Organisateur Adjoint : Roger Ayitchenou 8-Trésorier général : Iréné Tometin alias « Prince Yadjo » 9-Trésosrier général adjointe : Marcelline Aboh Commissariat au compte 1er commissaire au compte : Simplice Béhanzin 2ème commissaire au compte : Firmin Soglo 3ème commissaire au compte : Virginie Dossou

jeudi 9 avril 2009

Biennale du Festival universel de théâtre pour enfants

Les portes s’ouvrent ce jour au Ccf

Les portes de la biennale du Festival universel de théâtre pour enfants s’ouvrent ce jour et ce jusqu’au dimanche 12 avril 2009. Durant le festival, le Centre culturel français (Ccf) de Cotonou, l’Espace Tchif et le siège du Festival international de Théâtre du Bénin (Fitheb), ex ciné Vog, vont accueillir diverses pièces de théâtre sur la sensibilisation à destination des petits et des grands.

Les pièces « Les murs transparents », « A qui la faute » sont entre autres celles qui seront mises en scène respectivement par les compagnies « Le Roseau », « Yeleman ». Elles véhiculent plusieurs messages contribuant à l'épanouissement des enfants. « Les murs transparents », est un conte théâtralisé dont l'adaptation et la mise en scène sont de Oliva Ouédraogo et de Edwige Kiemtaremboum. C'est une heure de voyage à travers une scénographie assurée par Dao et une chorégraphie par Ahmed. Il s'agit d'un conte où Nakièta, orpheline de mère, est mise en quarantaine dans sa famille et malmenée par la coépouse de sa défunte mère. Dans sa solitude, elle trouve pour seule amie et consolatrice une étoile qui brille d'un éclat particulier. Sous l'influence de sa marâtre, Nakièta est conduite par son père en pleine brousse, à trois jours de marche du village, où il l'abandonne alors qu'elle est plongée dans un profond sommeil. Que va-t-il lui arriver ? La question est ainsi posée. Pour ce qui est de la compagnie Yeleman dans « A qui la faute » dont la mise en scène est de Amoin Koffi et la distribution de Martine Dao, Yao Maxime et aussi de Amoin Koffi, il s'agit de l'impact négatif que les nouvelles technologies de l'information et de la communication ont souvent eu sur le cursus scolaire des jeunes élèves collégiens, lycéens et autres. « A qui la faute » est l'histoire entre Amoin et Martine, deux élèves de la même classe, l'une d'une famille riche et l'autre d'une famille pauvre. Ces deux élèves sont liées par leurs passions : le cinéma, les téléfilms et leurs résumés, la vie des stars, les correspondances sur le net...Ceci agira sur leur résultats scolaires et la fin d'année sera catastrophique pour les deux...

Ccf de Cotonou

La pièce «Anatomie 2009» en spectacle ce samedi

En tournée dans onze pays africains, notamment, le Congo, la Guinée équatoriale, le Gabon, le Togo, la République centrafricaine, le Bénin, le Burkina Faso, le Niger, le Sénégal, la République de Guinée, le Mali, le spectacle « Anatomie 2009» sera en spectacle ce samedi 11 avril 2009 au Centre Culturel Français de Cotonou.

« Corps en mouvement se touchant et s’effleurant délicatement tout en enseignant discrètement l’art du toucher ». Comment toucher ? C’est la principale question que pose cette création itinérante qui réunit à chaque fois sur une même scène des interprètes africains et français issus du théâtre et de la danse. C’est l’« Anatomie 2009 ». Princia Biyela et Aucarré Wankazi Ikoli pour le Congo, Damien Gabriac et Marie-Laure Crochant pour la France sont entre autres les comédiens de cette pièce. En résumé, c’est un spectacle qui fait appel aux jeux de corps. Pour un des membres, ce spectacle est le fruit d’un long processus de création qui a démarré à Brazzaville à travers des ateliers expérimentaux, entre mars et mai 2008, puis en France, à Saint-Brieuc, en avril de la même année. Les processus de création se sont prolongés au CCF de N’Djamena en 2007 et 2008. Il a poursuivi en disant que la création a atteint une maturité mais reste évolutive. La version 2009, plus étoffée grâce au talent des artistes qui y ont ajouté du texte, est la continuité des interprétations précédentes. Si toucher relève aussi de l’érotisme, Anatomie 2009 est néanmoins un spectacle tout en retenue, concluait-il. Complexe, interdit, tabou sont les termes que peut susciter cette création qui croise le théâtre et la danse. Au théâtre, ce sont les corps qui parlent ; dans la danse, ce sont les corps qui bougent. Et la spécificité de ce spectacle est justement de montrer à quel endroit se croisent les deux, a-t-il notifié par ailleurs. En tournée.

mercredi 8 avril 2009

Liste du patrimoine mondial

L’Epa organise un atelier sur la préparation des propositions d’inscription

Dans le cadre de la préparation des propositions d’inscription sur la liste du patrimoine mondial, l’Ecole du patrimoine africain (Epa) basée à Porto-Novo, le Fonds pour le Patrimoine Mondial africain (Fpma) et le Centre du patrimoine mondial (Cpm) organisent un atelier du 11 au 25 mai 2009. C’est un programme de formation qui se déroulera en trois phases. Pour Alain Godonou, cette formation vient à la suite du premier cours organisé à l`intention des pays africains anglophones, coordonné par le Centre for Heritage Development in Africa – CHDA en Novembre 2008 au Lesotho. Il a confié que le Fonds pour le patrimoine mondial africain (FPMA) a été créé pour assister les Etats africains à améliorer la conservation de leur patrimoine culturel et naturel, conformément aux dispositions de la Convention du Patrimoine mondial. « A ce jour, les biens africains inscrits sur la Liste du Patrimoine mondial constituent seulement 9% du total global alors que presque tous les Etats en Afrique ont ratifié la Convention sur le Patrimoine mondial. Paradoxalement, 40% des biens sur la Liste du patrimoine mondial en péril se trouvent en Afrique », a-t-il situé. Pour trouver des solutions à cet écart de représentation et de faire augmenter le nombre de biens africains sur la Liste du patrimoine mondial, expliquait-il, le Fonds pour le patrimoine mondial africain en relation avec les institutions africaines en charge du patrimoine a mis en place, selon son plan stratégique 2008-2010, un Programme de formation des professionnels africains sur les dossiers de nomination des sites au Patrimoine mondial. Par rapport aux objectifs de la formation, il a laissé entendre qu’elle vise à développer des capacités de conduire le processus d’inscription au profit des Etats parties à la Convention du patrimoine mondial, créer un réseau de professionnels capables de mettre en œuvre le processus d’inscription, développer un plan d’action pour la mise en œuvre du processus d’inscription et
mettre en place un dispositif d’accompagnement des participants dans la mise en œuvre du processus d’inscription. Environ 16 à 18 participants, à raison de 2 participants par Etat partie d’Afrique subsaharienne ayant entamé un travail de préparation d’une proposition d’inscription, seront sélectionnés pour prendre part au programme de formation.
Les binômes comportant une femme ou plus et remplissant les critères de sélection sont vivement encouragés. Après cette première phase qui va se dérouler du 11 au 25 mai 2009, la deuxième sera consacrée à l’amélioration et à la finalisation des dossiers de nomination. Elle se développera avec l’assistance d’un expert expérimenté en préparation de dossiers de nomination. Cette phase se déroulera pendant huit mois. La troisième phase quant à elle, sera consacrée à l’évaluation et à la finalisation des dossiers en vue de les soumettre au Centre du Patrimoine mondial. La formation va dérouler en langue française. Dossier de candidature (Encadré)
La sélection sera basée sur les éléments suivants : • Le formulaire de demande d’inscription dûment rempli au programme de formation ;
• Une lettre de recommandation du Directeur du patrimoine ou de l’autorité de tutelle du pays de provenance du candidat
• Une lettre d’Engagement du Ministre de tutelle de l’Etat partie en ce qui concerne le dispositif mis en place pour faciliter la mise en œuvre du processus et notamment permettre aux professionnels de se concentrer sur leur dossier de nomination.
• Une présentation de l’état d’avancement du dossier de nomination annexé de tous les documents justificatifs (plan de gestion, Identification des critères, déclaration de la valeur universelle exceptionnelle etc.)
• Une présentation des défis auxquels sont confrontés les professionnels travaillant sur les dossiers. Date limite
Le dossier de candidature complet (y compris les pièces justificatives) doit parvenir à l’Ecole du Patrimoine Africain (EPA) au plus tard le 14 avril 2009 à l’adresse suivante : Atelier « Préparation des propositions d’inscription sur la
Liste du patrimoine mondial »
Ecole du Patrimoine Africain (EPA)
B.P. 2205, Rue de l’Inspection
Porto Novo, Bénin
Tel. +229 20 214838
Fax: +229 20 212109

Festival de la presse 2009

Moussa Kaka attendu à Cotonou

Dans le cadre de la 4ème édition du festival de la presse qui démarre du 23 au 30 avril prochain, le journaliste correspondant Radio France International, (Rfi) nigérien, Moussa Kaka sera à Cotonou.

De source proche du comité d’organisation du festival de la presse, nous apprenons que le journaliste africain le plus médiatisé de 2007 à 2008, Moussa Kaka sera à Cotonou. D’après cette source, il est invité par un aspirant candidat à la Haute autorité de l’audiovisuel et de la communication (Haac) pour assister le festival. Cela rentre quelque part dans le cadre de la campagne de ce candidat. Durant son séjour, il animera des conférences débats autour du thème retenu pour le festival avec les journalistes béninois. Il parlera également de sa vie professionnelle et surtout l’expérience qu’il a vécue. Qu’il vous souvienne Moussa Kaka est le correspondant de RFI au Niger arrêté le 20 septembre 2007. Il a été inculpé de « complicité d'atteinte à l'autorité de l'Etat » pour ses contacts avec les rebelles touaregs, pourtant réalisés dans le strict cadre de son métier. Moussa Kaka, lors d'un reportage au Niger en juin 2005.