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mardi 31 mars 2009

Distinction du disque d’or aux artistes

Ce que c’est et comment l’obtenir ? Par définition, le disque d'or est une récompense que l'on remet à un artiste pour reconnaître que son album musical s'est vendu à un nombre d'exemplaires préalablement fixé। Une polémique est souvent entretenue dans les milieux de la musique congolaise autour des disques d'or qu'en RDC on considère comme une base d'évaluation de la célébrité et de la valeur d'un artiste musicien। Cette polémique est, en fait, le prolongement des antagonismes entre artistes qui, depuis bientôt deux décennies, ont relégué l'art au profit des anti-valeurs et autres références sans aucun rapport avec la profession que tous partage। Il y a une dizaine d'années, cet antagonisme avait ciblé l'obtention de disques d'or pour démontrer la supériorité d'un artiste par rapport à un autre। En sorte que la cascade de ces disques d'or avait suscité des interrogations quant à leur authenticité avant que la pratique ne cesse subitement, comme si, depuis lors, la musique congolaise, que l'on dit fort répandue à travers le monde, ne se vend plus। Mais, en fait, c'est quoi donc le disque d'or ? Que représente-t-il et que récompense-t-il ? Selon un document qui peut être consulté sur le site Internet de Wikipédia, " le terme disque d'or s'appliquait initialement aux disques microsillons, alors qu'aujourd'hui il s'applique aux CD, aux singles, aux vidéos et aux DVD musicaux। Depuis quelques années, les téléchargements légaux (donc payants) sont également pris en compte dans les estimations ". Par définition, le disque d'or est une récompense que l'on remet à un artiste pour reconnaître que son album musical s'est vendu à un nombre d'exemplaires préalablement fixé. Ce seuil est établi de façon arbitraire. La pratique des disques d'or est plus connue en raison de sa médiatisation, mais l'industrie du disque remet d'autres récompenses : disque d'argent, disque de platine, etc. Calcul d'un record de vente







Wikipédia renseigne également que, comme plusieurs autres records dans l'industrie du disque, le calcul se base sur les expéditions et non sur les ventes réellement effectuées. Concrètement, un album peut se trouver encore dans les bacs, mais décrocher déjà un disque d’or. En pratique, pour un enregistrement récent, cela signifie que le nombre de copies est une prédiction des ventes, et non les ventes réellement effectuées. Pour le calcul, certains considèrent aussi un facteur de popularité car, habituellement, ces récompenses sont remises pour les albums vendus au pays et le seuil de vente estimé s'évalue suivant la démographie de chaque pays. Mais plus couramment, l'habitude est d'évaluer ce seuil suivant les pratiques du pays de diffusion de l'album et où est installé l'ensemble du circuit de distribution pouvant être contrôlé. En France, par exemple, pays où se reconnaissent la plupart des artistes congolais, déjà à partir de leur affiliation à la Sacem et du fait que nombre d'albums y paraissent, les récompenses sont certifiées par le Syndicat national de l'édition phonographique (Snep) créé en 1922 et qui est une association interprofessionnelle qui défend les intérêts de l'industrie française du disque. Il est affilié au Medef (association des entrepreneurs français) et est également membre de la Fédération internationale de l'industrie du disque (FIID). En 2004, il regroupe 48 membres dont les quatre majors Sony BMG, Universal, Warner et EMI.

Ses membres représentent environ 80% du chiffre d'affaire de l'industrie du disque en France.

C'est donc le SNEP qui assure la certification argent, or, platine ou diamant des simples, albums et clips musicaux en France. Il est aussi responsable de l'élaboration des classements des meilleures ventes de disques en France :
- classement des 100 meilleures ventes de singles
- classement des 150 meilleures ventes d'albums nouveautés vendus à plein tarif
- classement des 40 meilleures ventes de compilations nouveautés vendues à plein tarif
- classement des 40 meilleures ventes de formats longs (albums et compilations) vendus à prix réduit

Selon le niveau où il se trouve, un album peut ainsi rapporter à son auteur :
- un disque d'argent
- un disque d'or
- un double disque d'or
- disque de platine
- double disque de platine
- triple disque de platine, etc., jusqu'à
- disque de diamant

Classification des récompenses

En France, les disques d'or ont été créés qu'en 1973. Le premier 45 tours à franchir la barre du million de disques en France est L'homme à L'harmonica d'Ennio Morricone en 1969 (musique du film " Il était une fois dans l'Ouest "), même si certains prétendent avoir vendu des millions avant. A ce jour, le seuil d'obtention d'une récompense pour un album se classifie comme suit (en nombre d'exemplaires) :

A. Avant juillet 2006

- argent : 50.000
- or : 100.000
- double disque d'or : 200.000
- platine : 300.000
- double disque de platine : 600.000
- triple disque de platine : 900.000
- diamant : 1.000.000

B. Depuis Juillet 2006

- argent : 35.000
- or : 100.000
- platine : 200.000
- double disque de platine : 400.000
- triple disque de platine : 600.000
- diamant : 750.000 En clair donc, ce n'est pas en s'affiliant à la Sacem que tout artiste peut être éligible à un disque d'or. La Sacem permet à ses sociétaires de pouvoir toucher leurs droits d'auteurs sur des œuvres déclarées en cas de reproduction, de diffusion (Radios, télés, soirées, fêtes…) ou d'interprétation dans des concerts. Pour être éligible à un disque d'or son éditeur, et non le producteur, doit être reconnu et répertorié à la Snep. Très souvent, les artistes congolais ignorent cette démarche et ne peuvent donc pas savoir à combien leurs albums sont vendus pour pouvoir rentrer équitablement dans ses droits. Ils se contentent du cachet que leur octroie le producteur, généralement avant la sortie ou même avant le début de l'enregistrement de l'album.

Obligation de s'organiser

Il revient donc aux artistes africains de s'organiser individuellement pour mieux encadrer leurs carrières et leurs intérêts. La succession de l'artiste Madilu, par exemple, ne saura pas engranger les dividendes de l'ensemble de ses œuvres, puisque de son vivant, il n'avait pas su les protéger comme il se doit. Seules certaines chansons avaient été déclarées à la Sacem par ses derniers producteurs, alors qu'il lui aurait suffi simplement d'adhérer moyennant 115 euro et la Sacem lui aurait versé des droits. A sa mort, la Sacem comptait seulement une trentaine de chansons signées Madilu. Concrètement, pour espérer être rétribués, les artistes africains ou leurs producteurs et les organisateurs de concerts, de soirées africaines… prennent le soin de déclarer leurs manifestations à la Sacem et versent les redevances. La quasi-totalité de soirées et de concerts africains ne sont, en effet, pas déclarés à la Sacem, moins encore ces nombreux DVD qu'on trouve dans les échoppes.

5ème édition du Festival Lagunimages

Monique Phoba donne les grandes lignes

Dans le cadre de la 5ème édition du Festival thématique de films de documentaires et de télévisions du Bénin, « Lagunimages » qui démarre du 23 au 26 avril 2009, la présidente de l’organisation Monique Phoba a donné une conférence de presse। L’objectif était de donner les grandes lignes de cette édition। C’était à l’Institut de sons et des métiers de l’audiovisuel (Isma)

Dirigé depuis 2000 par la réalisatrice congolaise Monique MBeka Phoba, le Festival Lugunimages vise à mettre les œuvres audiovisuelles africaines à la disposition du grand public africain en valorisant surtout les films réalisés par les africains, créer un creuset de partage, de partenariat et d’échanges pour les réalisateurs du continent, mais aussi pour ceux venus d’ailleurs et qui ont filmé l’Afrique, sensibiliser acteurs et décideurs de l’audiovisuel du continent Africain et d’ailleurs, ainsi que les investisseurs de tous horizons, au potentiel économique du secteur audiovisuel, réaliser une symbiose entre la télévision et les producteurs de documentaires et d’autres genres télévisuels, mais aussi entre les secteurs du numérique et du cinéma। Dans sa présentation la directrice de Lagunimages, Monique Phoba a expliqué que l’événement est organisé en fonction de 4 schémas directeurs notamment une thématique, un atelier d’échanges, des hommages et une section compétitive। Selon elle, la thématique permet d’identifier chaque édition et de balayer un large spectre de films existants, sans privilégier les plus récents, remontant à la surface les oubliés। Elle a confié que le Festival Lagunimages est devenu une association depuis 2007, et sera une biennale Thématique de Films, de Documentaires et de Télévision du Bénin, qui regroupera les professionnels de l’audiovisuel et tous les Béninois amoureux de Cinéma, autour d’activités organisées dans le cadre de la promotion des arts et audiovisuels au Bénin et en Afrique। La mutation de ce festival en association selon elle, était une formule fédératrice, permettant d’impliquer tous ceux qui au cours des éditions antérieures, s’étaient investis de près ou de loin, pour que les différentes organisations du Festival Lagunimages soient un succès. Le thème de cette édition est intitulé « Les Métissages ». A travers cette thématique, neuf films documentaires et fictions sont retenus pour être projetés au public. Les membres de l’Association - Madame Chabi kao Christiane Présidente - Monsieur Bilha Souleyman Secrétaire Général - Monsieur Dagba Réthice Trésorier












lundi 30 mars 2009

Deuil dans le rang des artistes

« Allino » n’est plus

Ce visage sera éternel, car l’artiste ne meurt jamais dit-on. Pour certains, c’est le Léonard de Vinci béninois. Pour d’autres, c’est l’artiste complet. Mais, comme les bonnes choses ne durent jamais, il a été arraché à notre affection le 18 mars 2009, au Centre national hospitalier et universitaire (Cnhu) Hubert Koutoukou Maga des suites d’une courte maladie dans sa 49ème année. Il a laissé derrière lui trois enfants. On l’appelle Allino connu à l’état civil sous le nom de Lokonon Sègbé Alain. Artiste peintre dessinateur, il a été auteur de plusieurs dessins. Autodidacte, il détient d’une habileté impressionnante dans la peinture. Surdoué, il a réalisé dans plusieurs pays du monde en autres : la France, l’Allemagne, l’Afrique du Sud. Ces œuvres font référence aux dessinateurs de l’histoire Mikel Ange, Léonard de Vinci.

Mouvement des artistes et intellectuels pour le développement

Florent Hessou élu pour conduire la destinée

A l’issue du congrès constitutif du Mouvement des artistes et intellectuels pour le développement (Maidev) tenu le samedi 28 mars 2009 à l’Hôtel PLM Alédjo, c’est le directeur artistique de l’ensemble national (Dean), Florent Eustache Hessou qui a été élu pour conduire la destinée de ce mouvement qui se veut un creuset de débat et de sensibilisation populaire sur les grandes questions de développement. L’événement était honoré par plusieurs autorités du palais présidentiel.

Le Mouvement des artistes et intellectuels pour le développement (Maidev) est un regroupement apolitique à but non lucratif de professionnels des domaines artistiques, culturels et intellectuels partageant la conviction selon que la culture est le socle du développement des sociétés. Pour le président élu Florent Hessou, il s’agira de Maidev de poser des débats clairs sur la culture et de prendre le décret d’application pour la charte culturelle. Selon lui, le développement ne se limite pas seulement à la croissance économique. Il doit s’élever aux dimensions culturelles. Notre pays est doté d’un patrimoine culturel très riche et il urge que la culture soit considérée comme un véritable secteur professionnel devant consommer de l’investissement et produire de la valeur ajoutée inestimable. Pour le conseiller spécial à la culture, Dr Soumanou Séïbou Toléba, l’union fait la force. Pour l’imposition du Maidev, il a invité tous les artistes à rester uni autour de l’émergence culturelle et surtout accompagné le ministre de la culture Galiou Soglo. Quelques membres du bureau (Encadré) Président : Florent Hessou 1er vice Président : Ella Martin’s 2ème vice Président : Aza Coffi David 3ème vice Président : Philémon Hounkpatin Secrétaire général : Sabbas Atindéhou Trésorière : Lydie Glèlè Chargé de communication : Ignace Don Métok

jeudi 26 mars 2009

Exposition à la Fondation Zinsou

« Collectionneurs du Bénin » inauguré hier

Dans le cadre d’une nouvelle exposition à la Fondation Zinsou, qui démarre du 30 mars au 30 juin 2009, la présidente de la fondation, Marie-cécile Zinsou a donné hier une conférence de presse d’inauguration. L’objectif était de parler de la nouvelle exposition intitulée « Collectionneurs du Bénin », héritages africains.

Comme d’habitude, tous les jours de 10h à 19h, entrée libre et gratuite, des visites guidées vont commencer le 30 mars prochain sur la nouvelle exposition intitulée « Collectionneurs du Bénin », héritages africains à la Fondation Zinsou située à Ganhi. Dans sa présentation, la présidente de la Fondation, Marie-Cécile Zinsou a dit que les plus grandes collections d’art africain sont aujourd’hui principalement l’œuvre de collectionneurs étrangers. A travers cette exposition, la Fondation Zinsou souhaite confie-t-elle, rendre hommage aux collectionneurs de notre continent, qui prouvent, par leur passion que l’Afrique possède encore des trésors en son sein. Selon elle, ces passions individuelles doivent nourrir une conscience collective, et que cette exposition transforme en témoignages. Cinq collectionneurs béninois nous présentent une sélection d’une centaine d’objets de leurs collections. Leurs démarches personnelles sont le fil conducteur de l’exposition, a-t-elle détaillé. Ils sont notamment Kouas, Gabin Djimassé, Marie-Christine et Lionel Zinsou et Adrien Houngbedji. L’exposition se déploie sur deux étages de la Fondation, en invitant à un parcours entre plusieurs univers de collection mis en relief par les mots des collectionneurs, indiquait-elle. Présentation des collectionneurs Kouas « L’identité se situe au niveau du rapport que les vivants ont avec ces objets anciens. Il ne faut pas chercher loin, il ne faut pas chercher ailleurs. Je crois vraiment à ça ». « Les objets de ma collection vivent avec moi, ils détiennent ma chaleur. Je les consulte presque tous les jours. Je les fais revivre car ils apparaissent comme une image devant moi, que je transmets sur des tableaux ou des sculptures. » Artiste béninois qui a marqué sa génération, c’est aux côtés de Pierre Verger, dont il est le fils spirituel, que Kouas a commencé à s’intéresser aux objets anciens. Ce collectionneur à deux visages. Artiste, il rassemble autour de lui des pièces qui sont une source d’inspiration sans cesse renouvelée. Citoyen de l’Afrique, sa collection est motivée par l’idée que les objets africains anciens doivent nourrir une construction identitaire contemporaine. Gabin Djimassé « Nos aïeux se sont battus pour nous laisser un héritage, nous devons le conserver, l’améliorer pour ceux qui vont venir, avec ceux qui sont avec nous aujourd’hui. Je me suis lancé comme défi démontrer à ceux qui n’y croient pas que c’est possible. Et, comme on le dit, une volonté forte ne désespère jamais… ». « Je voudrais transmettre, faire comprendre cette religion vodoun qui pendant des siècles n’a pas été connue du tout, et dont chacun dit ce qu’il veut ». Passionné d’histoire, Gabin Djimassé mène une enquête à la fois spirituelle et intellectuelle depuis 1984. Choqué par l’effervescence des trafics qui possèdent l’Afrique de ses biens culturels, l’acte de collectionner est pour lui un engagement profond qu’il veut donner en exemple. Les objets de sa collection sont rassemblés autour d’une thématique particulière : le vodoun. Ils viennent illustrer ses recherches personnelles sur une religion qu’il entend démystifier et transmettre. Marie-Christine et Lionel Zinsou « Collectionner l’art africain est un engagement très fort pour notre famille. Il est esthétique, intellectuel et patriotique ». « Nous collectionnons pour montrer, présenter et expliquer les œuvres. Dans toutes les civilisations, la collection privée est la pionnière des collections publiques ». Depuis un siècle à peine, l’art d’Afrique s’inscrit sur la carte du monde. C’est pour encourager cette reconnaissance que la famille Zinsou rassemble des merveilles du continent depuis une dizaine d’années. Son engagement a également une valeur patriotique : l’Afrique a été dépossédée d’un certain nombre de ces chefs-d’œuvre. La Fondation Zinsou est un cadre pour faire revenir ces trésors, pour rendre aux enfants africains leur mémoire et leur fierté. Adrien Houngbedji « Je rêve de finir ma vie entouré d’objets que j’aime. Quand je suis face à une œuvre d’art. Je me concentre sur l’émotion qu’elle suscite en moi ». « Les objets existaient avant moi et me survivront. Je ne suis que leur gardien pour un temps donné, et je les transmettrai aux générations futures ». La démarche de collectionneur d’ Adrien Houngbedji a commencé par être impulsive, centrée sur l’émotion artistique à l’état pur. Ce n’est qu’au cours du temps qu’il construira sa cohérence : les objets de sa collection qui font partie de son aire culturelle, fon et yoruba. Des œuvres dont il aime s’entourer parce qu’elles font partie de son histoire et qu’il aimerait transmettre. Romuald Hazoume « La première idée, ce n’était pas de créer une collection. C’est devenu une collection ». « J’ai besoin d’être protégé par ces objets. C’est eux qui m’apportent la force dont j’ai besoin pour poursuivre une tradition, la développer et la mettre au goût du jour » Romuald Hazoume est artiste béninois au talent mondialement reconnu. Collectionneur, sa démarche est motivée, à l’origine par la volonté de soutenir une création contemporaine béninoise. L’œuvre sociale s’est rapidement transformée en passion. Ses guèlèdè nous parlent de continuité, de la façon dont des artistes contemporains peuvent actualiser une tradition, la diffuser, et la nourrir de leur talent.

Centre culturel français de Cotonou

« Dialogues inévitables » de Sonagnon en spectacle demain

Le Centre culturel français de Cotonou abrite le samedi 28 mars et le dimanche 29 mars 2009 au Jardin Brésilien de Ouidah, un spectacle intitulé « Dialogues inévitables » de l’Association culturelle Sonagnon. Les membres de l’Association étaient en échange avec la presse le mardi dernier au Bar Resto « la Suite ». Valoriser la culture du Bénin en soutenant la production artistique et en proposant des espaces d’échanges culturels et de création, tels sont les objectifs de l’Association Sonagnon. Dans son explication, la directrice artistique Francesca Pedullà a dit que le processus de recherche et de création se base sur la conviction que, pour exprimer la complexité de l’expérience contemporaine, il faut réfléchir sur la situation actuelle : un terrain riche, contradictoire, novateur, résultat de continuelles adaptations qui dérivent des rencontres et des combats entre la culture du Bénin et l’influence des cultures occidentales. Le but de l’association a-t-elle rappelé est de créer un espace dans lequel les danseurs et les musiciens puissent rechercher et structurer un nouveau langage à partir de leur propre expérience professionnelle. C’est un projet créé en 2006 notifiait-elle et qui rassemble cette année douze danseurs béninois, quatre danseuse italiennes, une danseuse belge, six musiciens béninois, un musicien italien, une chorégraphe italienne et un réalisateur français. Dialogues inévitables « Les conversations qui transcendent les frontières identitaires qu’elles soient nationales, ou autres commencent par un travail de l’imagination comparable à celui qui s’opère lorsque vous lisez un roman, que vous regardez un film ou que vous admirez une œuvre d’art qui parle d’un lieu différent du vôtre. C’est pourquoi j’utilise le mot « conversation » non seulement au sens littéral d’échange de propos mais aussi entant que métaphore de la confrontation aux idées et au vécu des autres. Et si je mets ici l’accent sur le rôle de l’imagination, c’est parce que ces rencontres, lorsqu’elles sont bien menées, sont précieuses en elles-mêmes. La conversation n’est pas tenue d’aboutir à un consensus sur quoi que ce soit, et surtout pas sur les valeurs : elle remplira largement son rôle en aidant simplement les êtres humains à s’habituer les uns aux autres. »

3ème album de Dalina Pep’s

«Gbêtchebi » pour louer Dieu

C’est dans de grandes difficultés qu’on sait si Dieu existe ou pas, disent souvent certains. Dieu ne veut pas la mort du pécheur et est là pour les malheureux diraient d’autres. L’artiste chanteuse Dalina Pep’s est ressuscité après avoir traversé une période infernale grâce à sa foi. En résumé, c’est la substance du nouvel album de l’artiste Dalina Pep’s connu à l’Etat civil sous le nom de Dagbeto Perpétue. Ceci pour chanter et louer Dieu des bienfaits et miracles faits à elle. Elle l’a fait savoir hier au cours d’une conférence de presse tenue dans les locaux du Hall des arts et loisirs. Cette conférence est en prélude à la cérémonie du lancement de cet opus qui aura lieu le samedi prochain au théâtre de verdure du Hall des arts. L’album est composé de dix titres. Nous pouvons citer « Gbètchébi » qui donne son nom à l’album, « Mi Kan Houé Bio », « Bawini », « Je proclamerai », « Le nom de Jésus », « Ogo fun olorun oba », « Ekoudo satindji », « Fitènagnon », « Sohouèkèmi » et un instrumental.

2ème édition des Grands Prix Afrique du Théâtre Francophone

La première phase du festival lancée samedi dernier


Dans le cadre de la deuxième édition des Grands prix Afrique du théâtre francophone, le lancement officiel du Festival s’est déroulé le 21 mars 2009. Prévue pour se dérouler du 10 au 12 décembre 2009, le Festival récompense dans 16 catégories avec la participation effective d’une trentaine de pays. Organisé par Compagnie Béo Aguiar (CBéoa) avec COGPAT.FR à la faveur de trois jours d’échange sur le développement culturel en Afrique francophone. Ils sont placés sous le haut parrainage d’une personnalité émérite et déterminée à la promotion culturelle dans l’espace francophone. Pour le comité d’organisation, les Grands Prix Afrique du Théâtre Francophone sont une compétition mettant en jeu des Prix dans seize (16) domaines et disciplines liées au théâtre en Afrique. Ils sont ouverts aux femmes et hommes de théâtre des 27 pays francophones d’Afrique qui déclarent en accepter les modalités. Ce sont des distinctions annuelles qui vaudront à leurs récipiendaires, une reconnaissance et une promotion internationales soutenues et celles-ci lors d’une soirée de Gala en présence de nombreuses personnalités, de la presse et des nominés. Les principaux objectifs de ce festival sont dit-il, de susciter des productions théâtrales de grande qualité dans l’espace francophone africain où on assiste à un rabais dans ce sens depuis quelques années, récompenser et encourager les meilleurs talents du théâtre de l’espace francophone de toute l’Afrique, pallier le manque de structure et de cadre de promotion de la qualité et de l’excellence dans le domaine du théâtre en Afrique francophone, encourager l’expression dramatique francophone dans les pays d’Afrique et la promouvoir sur le plan international. Cette édition rendra un hommage spécial au dramaturge burkinabé Jean-Pierre Guingané. Les innovations des Grands prix Afrique du théâtre francophone sont entre autres l’Elargissement de la compétition aux pays francophones du Maghreb : Tunisie, Algérie, Egypte et Maroc portant du coup le nombre de pays en compétition à 27 au lieu des 23 précédents qui couvrent l’espace géographique de l’Afrique francophone au sud du Sahara, la Création du Prix Homme de théâtre de l’année, pouvant être décerné à toute femme ou tout homme ayant marqué de façon positive le théâtre dans le monde au cours de l’année, la Création du Prix théâtre africain de la Diaspora ouvert aux femmes et hommes de théâtre toute catégorie confondue, de l’Afrique francophone vivant et exerçant hors du continent. Catégories et Pays en compétition (Encadré) 1-Meilleur (e) Metteur en scène 2-Meilleur comédien 3-Meilleure comédienne 4-Meilleur Humoriste 5-Meilleur théâtre de sensibilisation 6-Meilleur décorateur 7-Meilleur costumier 8-Meilleur créateur lumière 9-Meilleur scénographe 10-Meilleur spectacle de théâtre de recherche, élitiste, classique ou autre 11-Meilleur spectacle de théâtre populaire 12-Meilleur (e) auteur (e) de théâtre Les quatre (04) prix suivant peuvent être décernés sans candidature afin d’encourager la promotion et l’aide à la culture en général mais au théâtre en particulier dans le domaine des médias, de la promotion ou de la formation théâtrale ou encore de la défense de cause juste en faveur du théâtre francophone. Il s’agit de: 13-Meilleur média 14-Meilleur promoteur culturel théâtral (prix pouvant être décerné sans candidature afin d’encourager la promotion et l’aide à la culture en général mais au théâtre en particulier.) 15-Femme ou homme de théâtre de l’espace francophone de l’Année. Il peut être africain ou non. 16-Meilleur homme ou femme de théâtre africain de l’espace francophone de la Diaspora. L’édition 2009 mettra en exergue le Grand Prix Afrique du Théâtre Francophone catégorie Meilleur (e) Metteur en scène. Ainsi chaque édition valorisera une catégorie. Les pays en compétition Les pays en compétitions à cette deuxième édition sont : L’Algérie, le Bénin, le Burkina Faso, le Burundi, le Cameroun, les Comores, le Congo, la Côte d’Ivoire, le Djibouti, l’Égypte, le Gabon, la Guinée, la Guinée Bissau, le Madagascar, le Mali, le Maroc, les Îles Maurice, la Mauritanie, le Niger, La République Centrafricaine, la République Démocratique du Congo, le Rwanda, le Sénégal, les Seychelles, le Tchad, le Togo et la Tunisie.

jeudi 19 mars 2009

Festival scolaire de théâtre et de danses traditionnelles 2009

L’événement démarre le 08 avril prochain


La deuxième édition du festival scolaire de théâtre et de danses traditionnelles démarre du 08 au 11 avril 2009 à Natitingou. Initié par Karl Tokoudagba, ce festival vise à promouvoir la danse traditionnelle, sensibiliser les jeunes à s‘impliquer dans l’animation culturelle sur le plan local et national. Trois catégories structure ce festival, notamment le conte, la danse et le théâtre. A l’issue d’une compétition entre participants que sont des écoles primaire, secondaire et universitaire, les deux meilleurs de chaque catégorie recevront des prix.

12ème édition de Conavab

Les inscriptions démarrent le 05 mai prochain


Les inscriptions pour la 12 édition de la Coupe nationale du vainqueur des artistes du Bénin (Conavab) commencent du 05 au 30 mai prochain. Cette édition consacrée à la musique moderne réunira 64 artistes retenus dans tous les départements de notre pays qui vont s’adonner à des compétions locales et nationale dont le champion sera connu lors de la grande finale du 06 septembre 2009 au Palais des sports de Kouhounou. Cela va durer 80 jours au cours desquels les candidats vont s’affronter à deux, par jour et en direct pendant une heure sur les radios partenaires que sont (Radio Planète pour le Littoral, Radio Kpassè pour l’Atlantique, Radio Wekè pour l’Ouémé/Plateau, Radio Mono FM pour Mono/Couffo, Radio Royal FM d’Abomey pour le Zou, Radio Cité de Savalou pour les Collines, Radio Urban FM de Parakou pour le Borgou/Alibori et Radio Solidarité FM de Djougou pour l’Atacora/Donga. Au cours de la compétition, les auditeurs vont appeler et voter pour l’artiste de leur choix. L’artiste qui recueille plus de points à la fin est maintenu pour continuer la course un peu comme un match de football. Ceci, ainsi de suite jusqu’à l’épuisement des préliminaires, ensuite des huitièmes, quarts et demis finales qui qualifient 08 artistes pour la grande finale. Initiée par Patrice Ahouloume, la Conavab amène les artistes béninois à améliorer la qualité de leurs œuvres, permet au public béninois et d’ailleurs d’écouter les œuvres béninoises et de s’en procurer. Elle permet également au public de découvrir de nouveaux talents, qui entre temps, végétaient dans l’anonymat.

1ère édition du Festival « Royal trophée »

Revaloriser les musiques traditionnelles béninoises


Dans les tout-prochains mois, les villes à statut particulier du Bénin vont abriter la première édition du Festival « Royal Trophée ». Initié par Aubin Akpohounke, journaliste en langue nationale sur Canal 3 Télévision, ce festival est né pour corriger et surtout œuvrer sans relâche à la revalorisation de la culture béninoise en l’occurrence les musiques traditionnelles. « Royal Trophée » est un festival à caractère compétitif qui regroupera les artistes et groupes d’artistes de la musique traditionnelle, de théâtre et de la comédie surtout en herbe. Ceux-ci vont plancher sur des sujets relatifs au vécu quotidien béninois et africains. Ils seront jugés par un jury composé des spécialistes et expérimentés de la chose culturelle. « Royal Trophée » se déroulera en trois phases à savoir la présélection, la sélection et la compétition proprement dite. Tout ceci sera diffusé sur des radios partenaires sur toute l’étendue du territoire national. Les quatre premiers de la compétition vont être récompensés. Ils seront bénéficiaires respectivement de la production d’un album, d’un trophée et d’autres lots (les trophées et lots vont varier du plus méritant au méritant). L’organisation dudit festival est estimée à un budget prévisionnel de 15 millions de franc Cfa.

6ème jeux de la francophonie

La Compagnie Richard Adossou représente le Bénin

Dans le cadre des 6ème jeux de la Francophonie qui va se tenir au Liban du 26 septembre au 06 octobre 2009 à Beyrouth, c’est la compagnie de danse dénommée Richard Adossou qui représente le Bénin. Cette compagnie a été sélectionnée par un jury international à l’issue d’une rude confrontation entre compagnies qui s’est déroulée pendant une semaine courant début mars 2009. Nous espérons qu’elle fera mouche comme la compagnie Ori Dance qui a représenté le Bénin aux 5ème jeux de la Francophonie au Niger et qui a décroché la médaille d’or.

mardi 17 mars 2009

Festival panafricain de Ouagadougou

Voici le palmarès complet


Le Festival panafricain de cinéma de Ouagadougou (Fespaco) 2009 est rangé déjà dans le placard. Pendant une semaine la ville de Ouagadougou, capitale du pays des hommes intègres a vibré aux films de tout genre et du monde. Voici la liste de tous les films lauréats.

Le film "Teza" de l'Ethiopien Haïlé Gérima a remporté samedi 7 mars 2009 l'Etalon d'or de Yennenga, plus haute récompense du 21ème Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou (Fespaco).

Hailé Gérima dont l'oeuvre figurait parmi les favoris était absent de Ouagadougou. Il était représenté par sa soeur Selome Gérima, coproductrice du film.
La raison communément évoquée pour son absence serait qu'il ne désire pas revenir au Burkina depuis l'assassinat de Sankara en 1987.

"Teza" traite de l'époque de la dictature de Mengistu Haïlé Mariam dans les années 70 et 80 et a déjà remporté le prix spécial du jury et le prix du meilleur scénario à Venise (Italie), ainsi que le Tanit d'or des Journées cinématographiques de Carthage.

Né à Gondar (Ethiopie) en 1946, Gérima s'est installé en 1968 aux USA, où il a intégré une école de réalisateurs noirs à Los Angeles. Il est professeur de cinéma à l'Université de Howard depuis 1975.


Le jury officiel long métrage était présidé par le réalisateur burkinabè Gaston Kaboré, qui avait lui-même remporté en 1997 de l'Etalon de Yennenga avec son film "Buud Yam".

Gaston Kaboré, 58 ans, était assisté de la réalisatrice tunisienne, Moufida Tlati, la critique américaine Diarah N'Daw Spech, le cinéaste nigérian Olga Balogun, la militante rwandaise des droits humains Monique Mujawamanya et le cinéaste Flora Gomez de la Guinée-Bissau.

Le prix de la critique africaine, décerné par les membres de la Fédération africaine de la critique cinématographique présents au Fespaco, a été également décerné à "Teza" de Haïlé Gerimé (Ethiopie). Une mention spéciale a été attribuée à "L'Absence" de Mama Keïta (Guinée).

La 14è édition du Marché international du cinéma et de la télévision africain (MICA) a été également organisée dans les locaux du SIAO durant ce Fespaco.

PALMARES OFFICIEL

Catégorie Long métrage :

- Etalon d'or de Yennenga : Teza de Hailé Gerima (Ethiopie)
- Etalon d'argent de Yennenga : Nothing but the truth de John Kani (Afrique du Sud).
- Etalon de bronze de Yennenga : Mascarades de Lyes Salem (Algérie).
- Prix du jury, prix Oumarou Ganda : Le fauteuil de Missa Hébié (Burkina Faso).
- Prix RFI du public : Le fauteuil de Missa Hébié (Burkina Faso)
- Prix de l'Union européenne : Coeur de lion de Boubacar Diallo (Burkina Faso).
- Mention spéciale du jury : Fantan Fanga de Adama Drabo et Ladji Diakité (Mali).
- Meilleure interprétation féminine ou meilleure actrice : Mousiane Sana dans Les jardins de Samira de Lahlou Latif (Algérie).
- Meilleure interprétation masculine: Rapulana Seiphmo dans Jérusalema de Rufth Ziman (Afrique du Sud).
- Meilleur scénario : L'absence de Mama Kéïta (Guinée).
- Meilleure image : Nick Hofmeyr dans Jerusalema de Rufth Ziman (Afrique du Sud).
- Meilleur son : Mohamed Hassib dans Les démons du Caire de Ahmed Atef (Maroc).
- Meilleure musique : Kamal Kamal dans Adieu mères de Ismaïl Mohamed (Maroc).
- Meilleur décor : Abdelkarim Akallach dans Adieu mères de Ismaïl Mohamed (Maroc).
- Meilleur montage : David Helfand dans Jerusalema de Rufth Ziman (Afrique du sud).
- Meilleure affiche de film : Les feux de Mansaré de Mansour Sora Wade (Sénégal).

Catégorie Court métrage :
- Poulain d'or : Sektou (Ils se sont tus...) de Benaissa Khaled (Algérie).
- Poulain d'argent : C'est dimanche de Guesmi Samir (Algérie).
- Poulain de bronze : Waramutseho (Bonjour) de Bernard Auguste Kouemo Yanghu (Cameroun).

Mention spéciale du jury :

- Le poisson noyé (Imout el hout) de Malik Amara (Tunisie).
- Chant funèbre de Mohamed Mouftakir (Egypte).

Diaspora :

- Prix Paul Robeson : Jacques Roumain, la passion d'un pays de Antonin Arnold (Haïti).
- Mention spéciale du jury : A winter tale de Frances Anne.
Solomon (Trinidad et Tobago).

Catégorie documentaire :

- Nos lieux interdits de Kilani Leila (Maroc).
- Behind the rainbow (le pouvoir détruit-il le rêve?) de Jihan El-Tahri (Egypte).
- Une affaire de nègres (Black business) de Lewat Osvalde (Cameroun)

TV/Vidéo :


- Une femme pas comme les autres de Abdoulaye Dado (Burkina Faso).
- Paris à tout prix de Joséphine Ndangou (Cameroun)

Séries/sitcom :


- L'as du lycée de Missa Hébié (Burkina Faso)

- Prix spécial du jury : When we were black de Khalo Matabane (Afrique du sud).

Les PRIX SPECIAUX

01 - Prix IPPF/Région Afrique (Donateur : ABBEF/IPPF) Confession Finale, de Come André OTTONG (Gabon)
Valeur : 2 000 000 fcfa + un trophée

02 - Prix des Nations Unies pour la lutte contre la pauvreté (Donateur : Système des Nations Unies)
Teza, de Haile GERIMA (Éthiopie)
Valeur : 5 000 000 fcfa + un trophée

03 - Prix santé et sécurité au travail (Donateur : IAPRP/CNSS)
Fanta fanga, de Adama DRABA et Ladji DIAKITE (Mali)
Valeur : 3 000 000 fcfa + un trophée

04 - Prix Cinétoiles (Donateur : AFRICALIA)
Mâh Saah-Sah, de Daniel KAMWA (Cameroun)
Valeur : 7 500 Euros (environ 5 000 000 fcfa)

05 - Prix SIGNIS (Donateur : SIGNIS Burkina)
La Maison, de Jaune Amor HAKKAR (Égypte)
Valeur : 2 000 000 fcfa + un certificat + trophée

06 - Prix SEMBÈNE Ousmane (Donateur : ECOBANK)
Nothing but the Truth, de John KANI (Afrique du Sud)
Valeur : 2 000 000 fcfa + un trophée

07 - Prix de l'Espoir (Donateur : LONAB)
L'impasse, de Issa SAGA (Burkina Faso)
Valeur : 2 000 000 fcfa + un trophée

08 - Prix Turin ville du cinéma (Donateur : Ville de Turin/RAI)
Timpoko, de Serge Armel SAWADOGO (Burkina Faso)
Valeur : 1 500 000fcfa et un stage de haut niveau technologique dans les studios de la RAI (Radio Televisione Italiana)

09 - Prix Droits Humains (Donateur : Ministère de la Promotion des Droits Humains)
Le fauteuil, de Missa HEBIE (Burkina Faso)
Valeur : 2 000 000 fcfa + un trophée

10 - Prix des Nations Unies pour la promotion des droits de l'enfant (Donateur : UNICEF)
L'as du lycée, de Missa HÉBIÉ (Burkina Faso)
Valeur : 2 000 000 fcfa + un trophée

11 - Prix de l'intégration (Donateur : UEMOA)
Une femme pas comme les autres (long métrage), de Abdoulaye DAO (Burkina Faso)
Valeur : 5 000 000 fcfa + un trophée

12 - Prix de l'intégration (Donateur : UEMOA)
La femme porte l'Afrique (court métrage), de Idrissa DIAKITE (Côte d'Ivoire)
Valeur : 4 000 000 fcfa + un trophée

13 - Prix de l'intégration (Donateur : UEMOA)
Tonton Ali (TV- vidéo), de Whanonon NOUKPO (Bénin)
Valeur : 3 000 000 fcfa + un trophée

14 - Prix spécial CNLS/IST (Donateur : CNLS/IST)
Merci les ARV, de Fanta Régina NACRO (Burkina Faso)
Valeur : 2 000 000 fcfa + trophée + un diplôme

15 - Prix de la ville de Ouagadougou (Donateur : Ville de Ouaga)
Al ghaba ou les démons du Caire, de Ahmed ATEF (Maroc)
Valeur : 2 000 000 fcfa + un trophée

16 - Prix ZAIN (Donateur : ZAIN)
Teza, de Hailé GERIMA (Éthiopie)
Valeur : 2 000 000 fcfa

17 - Prix du jeune talent (Donateur : Bank of Africa)
Dieu a-t-il quitté l'Afrique ?, de Musa DIENG Kala (Sénégal)
Valeur : 2 000 000 fcfa + trophée

18 - Prix Plan pour les droits de l'enfant (Donateur : Plan Burkina)
Elfu Huanza Moja, de Maria Sarungi TSCHAI (Tanzanie)
Valeur : 3 000 000 fcfa + un trophée

19 - Prix CEDEAO (Donateur : CEDEAO)
Le Fauteuil, de Missa HÉBIÉ (Burkina Faso)
Valeur : 2 100 000 fcfa + un trophée

20 - Prix RURART Poitou Charentes (Donateur : RURART/ Pôle d'éducation à l'image de la Région Poitou Charentes)
Teza, de Haile GERIMA (Éthiopie)
Valeur : Diffusion dans les salles en France (par Atlantis Distribution, Nancy)

21a- Prix Paulin Soumanou Vieyra de la Critique africaine (Donateur : Fédération Africaine de la Critique Cinématographique)
Teza, de Haile GERIMA (Éthiopie)
Valeur : Diplôme

21b- Prix Paulin Soumanou Vieyra de la Critique africaine (Donateur : Fédération Africaine de la Critique Cinématographique)
Mention spéciale au film L'Absence, de Mama KEÏTA (Guinée)
Valeur : Diplôme

22 - Prix de la Bourse de Développement des scénarii africains (Donateur : Safi Productions, Ouagadougou)


Sokho, de Marie KÂ
Valeur : 7.500 euros (5 000 000 fcfa)

Morbayassa, de Cheick Fantamady CAMARA (Guinée)
7.500 euros

Sarata, de Guy Désiré YAMÉOGO (Burkina Faso)
Valeur : 7.500 euros (5 000 000 fcfa)

Amour à Libreville, de Dawn Winkler (USA) et Imunga IVANGA (Gabon).
Valeur : 7.500 euros (5 000 000 fcfa)

Le film "Teza" de l'Ethiopien Haïlé Gérima a remporté samedi 7 mars 2009 l'Etalon d'or de Yennenga, plus haute récompense du 21ème Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou (Fespaco).

Hailé Gérima dont l'oeuvre figurait parmi les favoris était absent de Ouagadougou. Il était représenté par sa soeur Selome Gérima, coproductrice du film.
La raison communément évoquée pour son absence serait qu'il ne désire pas revenir au Burkina depuis l'assassinat de Sankara en 1987.

"Teza" traite de l'époque de la dictature de Mengistu Haïlé Mariam dans les années 70 et 80 et a déjà remporté le prix spécial du jury et le prix du meilleur scénario à Venise (Italie), ainsi que le Tanit d'or des Journées cinématographiques de Carthage.

Né à Gondar (Ethiopie) en 1946, Gérima s'est installé en 1968 aux USA, où il a intégré une école de réalisateurs noirs à Los Angeles. Il est professeur de cinéma à l'Université de Howard depuis 1975.


Le jury officiel long métrage était présidé par le réalisateur burkinabè Gaston Kaboré, qui avait lui-même remporté en 1997 de l'Etalon de Yennenga avec son film "Buud Yam".

Gaston Kaboré, 58 ans, était assisté de la réalisatrice tunisienne, Moufida Tlati, la critique américaine Diarah N'Daw Spech, le cinéaste nigérian Olga Balogun, la militante rwandaise des droits humains Monique Mujawamanya et le cinéaste Flora Gomez de la Guinée-Bissau.

Le prix de la critique africaine, décerné par les membres de la Fédération africaine de la critique cinématographique présents au Fespaco, a été également décerné à "Teza" de Haïlé Gerimé (Ethiopie). Une mention spéciale a été attribuée à "L'Absence" de Mama Keïta (Guinée).

La 14è édition du Marché international du cinéma et de la télévision africain (MICA) a été également organisée dans les locaux du SIAO durant ce Fespaco.

PALMARES OFFICIEL

Catégorie Long métrage :

- Etalon d'or de Yennenga : Teza de Hailé Gerima (Ethiopie)
- Etalon d'argent de Yennenga : Nothing but the truth de John Kani (Afrique du Sud).
- Etalon de bronze de Yennenga : Mascarades de Lyes Salem (Algérie).
- Prix du jury, prix Oumarou Ganda : Le fauteuil de Missa Hébié (Burkina Faso).
- Prix RFI du public : Le fauteuil de Missa Hébié (Burkina Faso)
- Prix de l'Union européenne : Coeur de lion de Boubacar Diallo (Burkina Faso).
- Mention spéciale du jury : Fantan Fanga de Adama Drabo et Ladji Diakité (Mali).
- Meilleure interprétation féminine ou meilleure actrice : Mousiane Sana dans Les jardins de Samira de Lahlou Latif (Algérie).
- Meilleure interprétation masculine: Rapulana Seiphmo dans Jérusalema de Rufth Ziman (Afrique du Sud).
- Meilleur scénario : L'absence de Mama Kéïta (Guinée).
- Meilleure image : Nick Hofmeyr dans Jerusalema de Rufth Ziman (Afrique du Sud).
- Meilleur son : Mohamed Hassib dans Les démons du Caire de Ahmed Atef (Maroc).
- Meilleure musique : Kamal Kamal dans Adieu mères de Ismaïl Mohamed (Maroc).
- Meilleur décor : Abdelkarim Akallach dans Adieu mères de Ismaïl Mohamed (Maroc).
- Meilleur montage : David Helfand dans Jerusalema de Rufth Ziman (Afrique du sud).
- Meilleure affiche de film : Les feux de Mansaré de Mansour Sora Wade (Sénégal).

Catégorie Court métrage :
- Poulain d'or : Sektou (Ils se sont tus...) de Benaissa Khaled (Algérie).
- Poulain d'argent : C'est dimanche de Guesmi Samir (Algérie).
- Poulain de bronze : Waramutseho (Bonjour) de Bernard Auguste Kouemo Yanghu (Cameroun).

Mention spéciale du jury :

- Le poisson noyé (Imout el hout) de Malik Amara (Tunisie).
- Chant funèbre de Mohamed Mouftakir (Egypte).

Diaspora :

- Prix Paul Robeson : Jacques Roumain, la passion d'un pays de Antonin Arnold (Haïti).
- Mention spéciale du jury : A winter tale de Frances Anne.
Solomon (Trinidad et Tobago).

Catégorie documentaire :

- Nos lieux interdits de Kilani Leila (Maroc).
- Behind the rainbow (le pouvoir détruit-il le rêve?) de Jihan El-Tahri (Egypte).
- Une affaire de nègres (Black business) de Lewat Osvalde (Cameroun)

TV/Vidéo :


- Une femme pas comme les autres de Abdoulaye Dado (Burkina Faso).
- Paris à tout prix de Joséphine Ndangou (Cameroun)

Séries/sitcom :


- L'as du lycée de Missa Hébié (Burkina Faso)

- Prix spécial du jury : When we were black de Khalo Matabane (Afrique du sud).

Les PRIX SPECIAUX

01 - Prix IPPF/Région Afrique (Donateur : ABBEF/IPPF) Confession Finale, de Come André OTTONG (Gabon)
Valeur : 2 000 000 fcfa + un trophée

02 - Prix des Nations Unies pour la lutte contre la pauvreté (Donateur : Système des Nations Unies)
Teza, de Haile GERIMA (Éthiopie)
Valeur : 5 000 000 fcfa + un trophée

03 - Prix santé et sécurité au travail (Donateur : IAPRP/CNSS)
Fanta fanga, de Adama DRABA et Ladji DIAKITE (Mali)
Valeur : 3 000 000 fcfa + un trophée

04 - Prix Cinétoiles (Donateur : AFRICALIA)
Mâh Saah-Sah, de Daniel KAMWA (Cameroun)
Valeur : 7 500 Euros (environ 5 000 000 fcfa)

05 - Prix SIGNIS (Donateur : SIGNIS Burkina)
La Maison, de Jaune Amor HAKKAR (Égypte)
Valeur : 2 000 000 fcfa + un certificat + trophée

06 - Prix SEMBÈNE Ousmane (Donateur : ECOBANK)
Nothing but the Truth, de John KANI (Afrique du Sud)
Valeur : 2 000 000 fcfa + un trophée

07 - Prix de l'Espoir (Donateur : LONAB)
L'impasse, de Issa SAGA (Burkina Faso)
Valeur : 2 000 000 fcfa + un trophée

08 - Prix Turin ville du cinéma (Donateur : Ville de Turin/RAI)
Timpoko, de Serge Armel SAWADOGO (Burkina Faso)
Valeur : 1 500 000fcfa et un stage de haut niveau technologique dans les studios de la RAI (Radio Televisione Italiana)

09 - Prix Droits Humains (Donateur : Ministère de la Promotion des Droits Humains)
Le fauteuil, de Missa HEBIE (Burkina Faso)
Valeur : 2 000 000 fcfa + un trophée

10 - Prix des Nations Unies pour la promotion des droits de l'enfant (Donateur : UNICEF)
L'as du lycée, de Missa HÉBIÉ (Burkina Faso)
Valeur : 2 000 000 fcfa + un trophée

11 - Prix de l'intégration (Donateur : UEMOA)
Une femme pas comme les autres (long métrage), de Abdoulaye DAO (Burkina Faso)
Valeur : 5 000 000 fcfa + un trophée

12 - Prix de l'intégration (Donateur : UEMOA)
La femme porte l'Afrique (court métrage), de Idrissa DIAKITE (Côte d'Ivoire)
Valeur : 4 000 000 fcfa + un trophée

13 - Prix de l'intégration (Donateur : UEMOA)
Tonton Ali (TV- vidéo), de Whanonon NOUKPO (Bénin)
Valeur : 3 000 000 fcfa + un trophée

14 - Prix spécial CNLS/IST (Donateur : CNLS/IST)
Merci les ARV, de Fanta Régina NACRO (Burkina Faso)
Valeur : 2 000 000 fcfa + trophée + un diplôme

15 - Prix de la ville de Ouagadougou (Donateur : Ville de Ouaga)
Al ghaba ou les démons du Caire, de Ahmed ATEF (Maroc)
Valeur : 2 000 000 fcfa + un trophée

16 - Prix ZAIN (Donateur : ZAIN)
Teza, de Hailé GERIMA (Éthiopie)
Valeur : 2 000 000 fcfa

17 - Prix du jeune talent (Donateur : Bank of Africa)
Dieu a-t-il quitté l'Afrique ?, de Musa DIENG Kala (Sénégal)
Valeur : 2 000 000 fcfa + trophée

18 - Prix Plan pour les droits de l'enfant (Donateur : Plan Burkina)
Elfu Huanza Moja, de Maria Sarungi TSCHAI (Tanzanie)
Valeur : 3 000 000 fcfa + un trophée

19 - Prix CEDEAO (Donateur : CEDEAO)
Le Fauteuil, de Missa HÉBIÉ (Burkina Faso)
Valeur : 2 100 000 fcfa + un trophée

20 - Prix RURART Poitou Charentes (Donateur : RURART/ Pôle d'éducation à l'image de la Région Poitou Charentes)
Teza, de Haile GERIMA (Éthiopie)
Valeur : Diffusion dans les salles en France (par Atlantis Distribution, Nancy)

21a- Prix Paulin Soumanou Vieyra de la Critique africaine (Donateur : Fédération Africaine de la Critique Cinématographique)
Teza, de Haile GERIMA (Éthiopie)
Valeur : Diplôme

21b- Prix Paulin Soumanou Vieyra de la Critique africaine (Donateur : Fédération Africaine de la Critique Cinématographique)
Mention spéciale au film L'Absence, de Mama KEÏTA (Guinée)
Valeur : Diplôme

22 - Prix de la Bourse de Développement des scénarii africains (Donateur : Safi Productions, Ouagadougou)


Sokho, de Marie KÂ
Valeur : 7.500 euros (5 000 000 fcfa)

Morbayassa, de Cheick Fantamady CAMARA (Guinée)
7.500 euros

Sarata, de Guy Désiré YAMÉOGO (Burkina Faso)
Valeur : 7.500 euros (5 000 000 fcfa)

Amour à Libreville, de Dawn Winkler (USA) et Imunga IVANGA (Gabon).


Valeur : 7.500 euros (5 000 000 fcfa)ur : 7.500 euros (5 000 000 fcfa)

Miss Bénin 2009


Les inscriptions ont commencé

Les inscriptions pour le concours national de beauté dénommé Miss Bénin 2009 ont commencé depuis mercredi 11 mars dernier. Placée sous le thème de « La confirmation », la finale de cette édition aura lieu le 22 août prochain au Palais des congrès de Cotonou. Dirigée par un comité dont à la tête Fortuné Degbegni, l’organisation sera désormais conduite par l’Association culturelle Miss Bénin.

Les lots des lauréates notamment la miss et ses dauphines du concours sont : Miss Bénin 2009

-Une voiture officielle ;

-Un chauffeur qui sera rémunéré mensuellement par l’Association durant son mandat ;

-Dix litres de carburant par semaine pour les sorties officielles ;

-Une parcelle lotie dans le département de l’Atlantique ;

-Un séjour dans une ville étrangère présentant un intérêt et sponsorisé par un partenaire ;

-Des voyages de représentations du Bénin à des manifestations culturelles dans d’autres pays ;

-1000000 sur un compte chèque ;

-Importants lots en numéraires et/ou lots en nature offerts par les sponsors et les partenaires.

1ère dauphine

-Une moto ;

-250000 sur un compte épargne ;

-Importants lots en nature offerts par les sponsors et les partenaires

2ème dauphine

-Une moto ;

-150000 sur un compte épargne ;

-Importants lots en nature offerts par les sponsors et les partenaires

Conditions de participation (Encadré)

.Etre de nationalité béninoise, célibataire sans enfant, ni précédemment mariée ;

.Avoir entre 18 ans et 25 ans ;

.Etre de bonne moralité et avoir une bonne réputation ;

.Avoir une taille minimum de 1m 70 ;

.Parler couramment français ;

.Niveau d’études minimum classe de 1ère ;

.Remplir et signer le formulaire d’inscription.

Pièces à fournir

.Formulaire d’inscription rempli et signé (disponible auprès des points focaux et sur le site www.missbenin.org)

.Une photo d’identité nationale ou scolaire

.Copie de l’extrait de naissance

Lieux d’inscription

.Siège du Comité national Miss Bénin ;

.Directions départementales de la culture ;

.Radios partenaires (liste sur le site Internet ;

. Points focaux sur le site internet.

La clôture des inscriptions est prév⨪⨪⨪⨪⨪⨪⨪⨪⨪⨪⨪⨪⨪⨪⨪⨪⨪⨪⨪⨪⨪⨪⨪⨪⨪⨪⨪⨪⨪⨪