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dimanche 10 mars 2013

African movie academy awards

 The  college of screeners presets about forty movies


Within the framework of African Movie academy awards ( Amaa) on 2013, the middle school(college) of jury of the agents of control found itself of February 26th in 06mars 2013, in the hotel Ocean Baye from Banjul to Gambia to preset movies registered for the competition of Amaa
 
 
 Presidents' compound of associations of film critic, professors of art, writers, scriptwriters and directors of movies, the middle school(college) of jury has for role to preset movies registered for the competition of Amaa. Come from Benin, from Cameroon, from Nigeria, from Ghana, from Kenya and from South Africa, these actors of the African cinema appreciate(estimate), judge and note movies about well defined criteria. Among others criteria, we have the history(story), the scenario, the assembly(editing), the special effect, the suit(costume), the direction(fabrication), the actorat, the sound. For this edition(publishing) of Amaa, 678 movies are registered among which 325 fictions, 184 short films, 97 documentaries and fictions of the Diaspora, 60 documentaries and 12 cartoon movies.
 
 At the end of a week of viewing of movies, about forty were preset and will be sent back(dismissed) to another international jury which, in his turn is going to représelectionner. Amaa 2013 was supported by the Gambian government through his(her) Ministry of Culture and the tourism. Let us remind that College members were chosen by their reputation and commitment in the development of the industry of movie in Africa. Amaa has for objectives to promote in the first place on the international level of the African actors and the actresses, Producers; then to unite Africa by concrete acts; finally to produce a world-class movie grants(tunes). Amaa assigned for mission to promote the African culture, encourage the professionalism in the industry of movie, offer the professional development and opportunities of network.
 
The winners in every category are announced at night by the event during the broadcast and live on the Television. The ceremony also presents the best functioning of Africa and brings together the cream of African actors and actresses under a roof.
 
 

African Movie Academy Awards 2013



Le collège de jury  présélectionne une quarantaine de films


Dans le cadre de African Movie academy awards (Amaa) 2013, le collège de jury des agents de contrôle s’est retrouvé du 26 février au 06mars 2013, à l’hôtel Ocean Baye de Banjul en Gambie pour présélectionner les films inscrits pour la compétition de Amaa. 


photo de famille du collège avec le ministre de la culture et du tourisme Gambien
 Composé de présidents d’associations de critique de cinéma, de professeurs d’art, d’écrivains, de scénaristes  et de réalisateurs de films, le collège de jury a   pour rôle de présélectionner  les films inscrits pour la compétition de Amaa. Venus du Bénin, du Cameroun, du Nigéria, du Ghana, du Kenya et de l’Afrique du Sud, ces acteurs du cinéma africain apprécient, jugent et notent les films sur des critères bien définis. Entre autres critères, nous avons l’histoire, le scénario, le montage, l’effet spécial, le costume, la mise en scène, l’actorat, le son.  Pour cette édition de Amaa, 678 films sont inscrits dont 325 fictions, 184 court-métrages, 97 documentaires et fictions de la Diaspora, 60 documentaires et 12 films  d’animation. A l’issue d’une semaine de visionnage des films, une quarantaine ont été présélectionnées   et seront renvoyées à un autre jury international qui, à son tour va représelectionner. Amaa 2013 a été soutenu par le gouvernement Gambien à travers son Ministère de la culture et du tourisme. Amaa a pour objectifs de promouvoir premièrement sur le plan international des acteurs et actrices africains, des Producteurs ; ensuite d’unir l'Afrique par des actes concrets ; enfin produire un film de classe internationale accorde.  Amaa s’est assigné pour  mission de promouvoir la culture africaine, encourager le professionnalisme dans l'industrie de film, offrir le développement professionnel et des occasions de réseau. Les gagnants de chaque catégorie sont annoncés dans la nuit de l'événement durant l'émission et en direct à la Télévision. La cérémonie présente aussi le meilleur fonctionnement de l'Afrique et apporte ensemble la crème d'acteurs et actrices  africains sous un toit.



dimanche 17 février 2013

COMMUNIQUE DE PRESSE




Comment Zouley Sangaré pouvait-elle avoir été laissée seule ?


Clément Mèlomè a tiré sa révérence le 17 décembre 2012, à l’âge de 67 ans et, treize jours plus tard, c’était le tour de Grâce Dotou qui s’est éteinte, à l’âge de 70 ans, plus précisément, le 30 décembre 2012.
Apparemment, ces deux disparitions successives n’ont pas provoqué autant d’émoi que celle de Zouley Sangaré, annoncée pour avoir eu lieu bien avant la nuit du 14 au 15 février 2013, moment de la découverte de sa dépouille.
Elle est morte dans des conditions qui provoquent instinctivement des larmes ! Seule ! Le téléphone à l’oreille ! Comme si, en pleine crise du voyage ultime, elle appelait désespérément quelqu’un qui pouvait la secourir. C’est choquant ! C’est d’un tel choc que Le Noyau Critique, Association de Journalistes Culturels et de Critiques d’art pour le développement, se saisit pour interpeller les autorités politiques du Bénin, en général, et celles du Ministère de la Culture, en particulier, de même que les acteurs culturels de tous ordres, les artistes, les mécènes, les promoteurs, les porteurs de projet, notamment, sur une urgente prise de conscience de la précarité cachée dans laquelle vivent les artistes de notre pays et sur l’obligation de contribuer à la prise de mesures, dans des conditions de grande diligence, pour leur sauver la vie.
Les artistes de poids qui portent notre quotidien avec nous, qui nous soulagent de nos peines par les chansons, les mélodies, les morceaux dansants, les pièces de théâtre, les poèmes, les romans, les nouvelles, les contes, les œuvres plastiques, qu’ils produisent, ne peuvent pas continuer à se retirer de ce monde comme des moins que des êtres humains !
Eskill Lohento, le 10 novembre 2006, dans les environs de sept heures, est parti dans les mêmes conditions de crise que Clément Mèlomè, seulement que lui attendait le médecin chez lui quand il s’en était allé à l’âge de 57 ans ...
Et, il suffit, sans volonté de retourner le couteau dans la plaie, de remonter dans l’histoire très proche, pour retrouver le décès d’un bon nombre d’artistes béninois émérites, jeunes ou non, dans des conditions inhumaines ...
Que dire du départ de Baba Djalla, d’Affo Love et de bien d’autres avant eux, après eux et entre eux ?
Continuer à laisser les choses se faire ainsi, c’est sucer le jus d’une orange, en manger patiemment tout le contenu et en jeter la peau.
Nous nous satisfaisons des prestations de tous ordres de nos artistes et, dès qu’il s’agit de parler de leur état de santé, cela ne nous préoccupe plus ; après tout, n’avons-nous pas déjà tiré d’eux ce que nous pouvions ?
Voilà une mentalité déplorable, honteuse qui se fonde sur le sens de la non assistance à personne en danger ! Et, après, lors de cérémonies posthumes pompeuses au Hall des Arts de Cotonou, drapeau national sur le cercueil, c’est pour verser des larmes de crocodiles !
Nous ne sommes pas Dieu mais, il est évident que les Baba Djalla, les Affo Love, les Eskill Lohento, les Grâce Dotou, les Clément Mèlomè, les Alokè, notre sœur Zouley et tant d’autres artistes, tous domaines confondus, avant eux, seraient encore de ce monde si l’Etat avait, tout au moins, souscrit en leur nom, une assurance-vie, ou mis en place un processus social, sanitaire et financier simple, pouvant les accompagner dans leur vie de tous les jours et les empêcher de faire face seuls à leurs charges d’entretien.
Pendant que cela n’est pas encore fait, les Baobab de Tohon Stan, de Sagbohan Danialou et bien d’autres artistes béninois de poigne et de renom, tous secteurs confondus, sont toujours parmi nous.
Qui sait si, d’un jour à l’autre, les concernant, il n’y aura pas une nouvelle non plaisante qui nous tombera à nouveau sur la tête ?
Qui sait si l’état social ou sanitaire qui est le leur aujourd’hui peut leur permettre de vivre pendant encore de nombreuses années ?
Ils ont beaucoup apporté à notre épanouissement et au rayonnement culturel de notre pays et continuent de le faire ; que le cycle de l’ingratitude de la Nation s’arrête enfin !
Par conséquent, Le Noyau Critique en appelle à plusieurs dispositions urgentes :
-         Que les autorités compétentes contribuent à faire la lumière sur les tenants et les aboutissants du décès tragique de Zouley Sangaré ;
-         Que le Ministère de la Culture, par le biais du Fonds d’Aide à la Culture, travaille à faire fonctionner un processus de prise en charge sociale et de suivi médical des artistes béninois, selon des critères bien déterminés, notamment, s’il est concrètement et scientifiquement établi leur talent incontestable, leur contribution, par la création régulière d’œuvres de l’esprit, à la matérialisation, à la diffusion et à l’immortalisation de la culture béninoise et de la présence du Bénin dans la culture universelle ;
-         Que les artistes ainsi reconnus, tous domaines confondus, bénéficient d’une visite médicale gratuite quadri-annuelle (1 fois par trimestre), garantie et payée par l’Etat ;
-         Qu’ils puissent être traités dans nos hôpitaux à des taux réellement préférentiels ;
-         Qu’ils bénéficient d’un accompagnement physique, social et sécuritaire par la mise à leur disposition d’une équipe restreinte permanente, rémunérée par l’Etat, constituée d’une infirmière de service, d’un garde-de-corps et d’un agent de courses, ce qui permettra de ne plus jamais assister au Bénin au tragique et à l’inacceptable du départ de Zouley Sangaré ;
-         Que la lutte contre la piraterie soit organisée selon une allure de sensibilisation patriotique pour que les artistes vivent de leur art au Bénin, face au développement dans l’utilisation des technologies de l’information et de la communication ;
-         Que les précédentes dispositions soient protégées et pérennisées par une Loi qui sera votée en bonne et due forme par la Représentation Nationale.
Si nous ne voulons plus voir des artistes de notre pays subir le sort de Zouley Sangaré, il est impérieux que, tous, nous mettions la main à la pâte, pour la concrétisation de mesures qui tiennent nos créateurs de l’esprit hors et loin de toute situation peu valorisante pour leur génie et leur nom.

Cotonou, le 16 février 2013

Pour Le Noyau Critique
Le Président,

Marcel KPOGODO





Déjeuner de presse de Meschac Gaba




« La bibliothèque d’art contemporain sera inaugurée 15 février prochain» dixit l’artiste 

En prélude  à l’inauguration de  la bibliothèque d'art contemporain à Cotonou 15 février prochain, l’artiste plasticien Meschac Gaba en compagnie des artistes en résidence dans la cadre du projet Musée de l'Art de la Vie Active (Mava), était face à la presse vendredi  dernier dans sa résidence, siège du projet Mava à Fifjrossè.