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jeudi 29 décembre 2011

2ème édition du Festival international du cinéma numérique du Bénin


La diversité de la création cinématographique proposée au public

Pendant trois jours, du 16 au 18 décembre 2011, le festival international du cinéma numérique  a fait  découvrir au public la diversité de la création cinématographique issue de la révolution numérique. Environ une trentaine de films d’Afrique et des autres continents étaient sur orbite visuelle. 


Ouvert officiellement, par le film documentaire « Dogba-Xe », réalisé par  la béninoise Hodalo Kouyele, suivi de « Charitable » du réalisateur camerounais Yves Djime,  le Festival a réuni des centaines de personnes sur le lieu de projection qu’est l’Espace Tchif. A l’occasion de la cérémonie d’ouverture, le coordonnateur du festival Polycarpe Tchiakpe a confié que l’Agence Dangbé Cinéma s’est donné pour objectif de soutenir cette nouvelle création cinématographique sous toutes ses formes : fiction, documentaire, court et long métrage, animation, films d’école... Une révolution qui a permis à une nouvelle génération de cinéastes, notamment d’Afrique, de se réapproprier les formes d’expression audiovisuelle et de porter son propre regard sur le monde. Il a poursuivi en disant que nous  souhaitons promouvoir le cinéma africain et nos cinéastes. « Désireux de les inscrire dans le cinéma mondial, nous avons tourné le festival vers l’international en vous proposant une sélection de films réalisés par des cinéastes venus d’horizons multiples : afin que la diversité des regards et des genres se croise et se rencontre », martèle-t-il. Par ailleurs, il a mentionné que plus  particulièrement, nous avons créé une section Afrique / Amérique Latine, en partenariat avec le festival Documental qui a lieu chaque année en France dans la ville de Lyon.  L’Agence Dangbé Cinéma, est une association, créée en 2006 au Bénin, regroupant de jeunes cinéastes et techniciens de l'audiovisuel issus d'Afrique et d'Europe. Depuis février 2010, nous avons concentré tous nos efforts pour mettre en place ce festival. Nous avons rencontré de nombreuses difficultés, c’est pourquoi nous sommes vraiment très heureux que cette 1ère édition est lieu et vous compter parmi nous pour célébrer le cinéma. Pour la 3e édition, les promoteurs désirent décentraliser l’événement, le rendre itinérant afin d’aller à la rencontre du public à travers le Bénin et organiser une compétition des films sélectionnés.





samedi 17 décembre 2011

2ème édition de la soirée « Ibinlè »

Les  valeurs culturelles endogènes africaines promues le 23 décembre prochain

 Dans le cadre de la deuxième édition de la soirée « Ibinlè », des valeurs culturelles endogènes africaines seront promues le 23 décembre 2011 au Bénin Marina Hôtel.

Faire redécouvrir à un échantillon de personnes les  délices de la cuisine et de la musique africaine ; faire mieux connaitre l’histoire et les œuvres de grands hommes africains, notamment, à cette édition, celles de Cheikh Anta Diop et créer un cadre de réjouissance sain et instructif ; tels sont les objectifs spécifiques de la soirée « Ibinlè ». Selon les promoteurs de cette soirée, « Ibinle » est un diner dansant aux couleurs africaines. D’une connotation purement africaine, selon ce comité, Il sera donc exigé aux participants estimés à environ 300, le port de tenues vestimentaire de type strictement africain, cela constituera, en outre de la présentation de la carte d’invitation, la condition d’accès au lieu de la célébration. Côté culinaire, rappellent-ils, l’ensemble du repas sera constitué exclusivement de mets et boissons typiquement africains. Une panoplie riche et variée de goûts et de couleurs qui ravira les palais gourmets des invités d’Ibinle. Pour la musique, le répertoire sera constitué de chants et mélodies de différents artistes de diverses époques. Un mixage savamment orchestré pour le plaisir de toutes les oreilles ont-t-ils précisé. « À chaque édition d’Ibinle, il sera dorénavant associé le nom d’un grand Homme d’Afrique. Ainsi, cette 2ème édition portera l’empreinte, le sceau et le nom du vénérable Professeur d’Histoire, Historien et Chercheur émérite Cheikh Anta Diop dont les travaux ont manifestement contribué à la restauration de la conscience historique africaine et l’unification politique du Continent ; et dont l’ouvrage Nations nègres et culture est qualifié par Aimé Césaire du « plus audacieux qu’un nègre ait jusqu’ici écrit et qui comptera, à n’en pas douter, dans le réveil de l’Afrique. ». Dans la préface de L’Afrique de Cheikh Anta Diop publié chez Karthala par François-Xavier Fauvelle, en 1996, Elikia M’Bokolo écrit à propos du savant africain : « L’Afrique noire a produit, depuis plus d’un siècle, un nombre significatif et une variété remarquable de talentueux historiens professionnels et philosophes de l’histoire. Mais aucun, assurément, n’a connu de son vivant, ni après sa mort, la notoriété qui est celle de Cheikh Anta Diop depuis le milieu des années 1950. Cette notoriété, Cheikh Anta Diop la doit à la qualité exceptionnelle de ses travaux de recherche et à son indéfectible engagement à faire redécouvrir aux Africains leur patrimoine historique et culturel (jeté aux calendes grecques par des siècles d’hégémonie européenne), mais aussi et surtout à aider à la construction d’une Afrique unie, maîtresse de son avenir ». Tels sont là, le nœud qui justifie le nom choisi pour cette deuxième édition.
 
Pour les plats de résistance, les invités auront droit à :
-         Atiêkê + Poissons +Aloko
-         Poulet Yassa
-         Sauce Mafé
-         Sauce légume (Man)